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  • Diabète : l’Assurance maladie et Diabète LAB lancent un hackathon prévention et prise en charge

    L’Assurance maladie a lancé en partenariat avec le Diabète LAB de la Fédération Française des Diabétiques un hackathon dédié à la prévention et à la prise en charge du diabète, le 23 mars 2017.

    Ce défi a pour objectif la création de services ou applications numériques innovants au service de la population, des professionnels de la santé et établissements ou des autorités publiques agissant dans le domaine de la prévention et de la prise en charge du diabète afin de contribuer à « Mieux vivre avec son diabète » en mobilisant les données de l’Assurance maladie et toutes données rendues publiques par d’autres organisations ou qui pourraient être mises à disposition par le Diabète LAB.

    Les 5 équipes finalistes seront récompensées par des dotations allant de 1 000 € à 5 000 €.

    Ouvert à tous, les candidats ont jusqu’au 23 avril 2017 pour déposer leurs projets.

    Les participants pourront notamment s’appuyer sur les différents jeux de données mis en ligne par l’Assurance maladie qui apportent des informations sur les professionnels de santé et leur activité, mais aussi sur les médicaments, les actes de biologie et les dispositifs médicaux remboursés et leurs bénéficiaires.
    Un nouveau jeu de données consacré aux actes de biologie et intégrant des informations complémentaires sur les bénéficiaires est disponible en ligne depuis mars 2017.

    Les thématiques possibles

    • Une meilleure connaissance des ressources disponibles pour la prise en charge du diabète;
    • Une meilleure connaissance des parcours de soins des diabétiques afin d’aider les patients et les professionnels à se situer;
    • Un retour d’information vers les professionnels de santé sur leurs pratiques;
    • Une information et un soutien aux patients, participant au développement de leur autonomie;
    • Tout autre thématique qui contribuerait à améliorer la vie des patients atteints de diabète.

    Critères de sélection

    • Potentiel de valorisation des données de l’Assurance maladie ou celles rendues publiques par un tiers;
    • Pertinence du projet au regard du thème;
    • Caractère innovant;
    • Faisabilité.

    PRIX

    Les candidats retenus à l’issue d’une première phase de sélection auront ensuite plusieurs mois pour développer leur projet en bénéficiant d’un accompagnement personnalisé par l’Assurance maladie, le Diabète LAB de la Fédération Française des Diabétiques et d’autres experts de la prise en charge du diabète.

    • Première équipe : 5 000 €
    • Deuxième équipe : 3 000 €
    • Troisième équipe : 1 500 €
    • Quatrième et cinquième équipe : 1 000 €

    Calendrier

    • Dépôt des présentations du projet jusqu’au 23 avril 2017
    • Première journée de sélection dans les locaux de l’Assurance maladie à Paris le 10 mai 2017
    • Désignation du lauréat le 16 octobre 2017

    Vous pouvez déposer votre candidature via le lien ci-contre: candidature

  • « La ville du rein », 1ère plateforme web d’aide à la décision médicale partagée

    L’association de patients Renaloo a lancé en partenariat avec le Club des Jeunes Néphrologues le 24 mars 2017 une plateforme web baptisée « la ville du rein », destinée aux personnes atteintes de maladies rénales avancées, dialysées ou greffées.
    Cette initiative vise à faciliter la décision médicale partagée en renforçant les connaissances des patients via l’accès à une information de qualité, co-construite avec des experts dans l’optique d’une meilleure compréhension et participation au choix de leurs parcours de soins et de vie.
    Le patient peut à travers cette plateforme web organisée sous la forme d’une ville parcourir différents quartiers : domicile, service de transplantation, association de patients, cabinet du néphrologue, centre de dialyse.

    Un modèle de co-décision participative, une relation plus horizontale entre patients et professionnels de santé

    Co-construite entre patients et professionnels de santé, cette plateforme web se veut être un outil d’accès à l’information pour les patients, leurs proches, et le corps médical participant à l’éducation thérapeutique, à travers un espace ludique.

    Une information neutre et non dépendante de l’offre de soins

    Les contenus s’appuient sur des documents de référence et un travail de rédaction et relecture réalisé par les patients et professionnels de santé.

    Les différentes fonctionnalités de la plateforme

    Tout utilisateur peut enrichir ses connaissances quant aux :

    • rôle des différents intervenants;
    • inscription sur la liste d’attente pour une greffe;
    • modalités de mise en place de l’hémodialyse.

    Il peut également créer un compte et avoir accès aux outils suivants :

    • quizz d’auto-évaluation relatif au niveau d’appropriation de l’information et quizz thématiques;
    • barres de progression pour suivre l’évolution de ses connaissances;
    • questionnaire de satisfaction et mise des contenus en favoris;
    • visualisation de l’ensemble des quizz proposés et identification immédiate de ceux qui ont été complétés ou restent à faire.

    Renaloo indique que l’objectif n’est pas de transformer le patient en médecin mais de lui permettre de posséder tous les éléments nécessaires à la prise de décision, autant sur le plan médical que dans toutes les dimensions de la vie. La décision médicale partagée se distingue de l’éducation thérapeutique, d’autant qu’elle intervient avant même le début de soins ou de traitements spécifiques.

    Une faible mise en œuvre de la décision médicale partagée

    Selon une enquête internationale de 2011 (« New 2011 survey of patients with complex care needs in 11 countries finds that care is often poorly coordinated », Health Aff), en France les patients se déclarent moins souvent impliqués dans les décisions médicales (37%) qu’en Suisse (60%) ou en Australie (80%).

    L’enquête Renaloo

    Réalisée sur le web du 29 janvier 2016 au 11 février 2016, comptabilisant un total de 1 038 participants, tous dialysés ou greffés, cette enquête a fourni les résultats suivants :

    • un patient sur trois estime avoir peu ou pas participé au choix de son traitement;
    • plus de la moitié (55%) estime avoir été mal ou pas informés sur la possibilité d’être greffé sans passer par la dialyse (la greffe préemptive est reconnue comme meilleure stratégie de traitement, aux plans médical, humain, et financier);
    • un patient sur deux estime être mal ou pas informés sur la possibilité de faire de l’hémodialyse à domicile;
    • plus de 40% estiment être mal ou pas informés sur la dialyse péritonéale à domicile.

    Renaloo rappelle que seuls 45% des patients dont les reins ne fonctionnent plus sont greffés en France, contre environ 55% aux Royaume-Uni, aux Pays-Bas ou en Espagne et jusqu’à 70% en Norvège. Par ailleurs la dialyse à domicile n’est accessible qu’à moins de 8% des patients dialysés en France, contre 20% à 30% en Suède, aux Pays-Bas et au Canada.

    Perspective

    Cette plateforme web se veut évolutive et accessible à tous, dans cette optique une version bêta sera développée en partenariat avec le Club des Jeunes Néphrologues.

    Pour mémoire, la décision médicale partagée a intégré les textes législatifs en 2002 au travers du droit à l’information et à la décision (loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé).

  • Déserts médicaux : 5 % de la population en plus couverte dans les zones fragiles des Pays de la Loire

    Passer de 13 à 18,2% de la population ligérienne couverte par les aides conventionnelles pour l’installation de médecins libraux, tel est l’enjeu de la redéfinition des zones fragiles engagée par l’Agence Régionale de Santé Pays de la Loire et l’Assurance maladie, en concertation avec les acteurs concernés. Annoncée le 22 mars 2017, cette rectification de la carte des aides financières sera soumise à l’été 2017 et entrera en vigueur le 1er octobre 2017.

    Un renforcement des territoires dans la continuité de la lutte contre les déserts médicaux

    L’action engagée depuis 2010

    La lutte contre les déserts médicaux et la réduction des inégalités d’accès aux soins en Pays de la Loire, s’est traduite notamment par :

    • un pacte territoire 1 et 2,
    • des dispositifs issus de la loi de modernisation de notre système de santé dont:
      • 96 Contrats d’engagement de Service Public signés depuis 2010;
      • 210 médecins signataires de l’option démographique en 2015, soit plus de 3,2 M€ versés;
      • 73 maisons de santé pluridisciplinaires pour développer la coordination des professionnels de santé.

    Ce qui devrait changer après le 1er octobre 2017

    La nouvelle carte des zones fragiles sera favorable à 5% de plus de la population ligérienne car les aides conventionnelles de l’Assurance maladie concerneront 18,2% de la population au lieu de 13% actuellement. Ainsi, l’évolution défavorable de certains territoires sera rectifiée et les spécificités locales seront mieux prises en compte. 

    Une concertation des acteurs de la santé

    S’installer dans une zone fragile donne droit à différents avantages pour les professionnels tels que:

    • aides financières à l’installation, liées au Contrats d’engagements de Service Public,
    • avantages financiers liés à la convention médicale,
    • accompagnement de reprise de cabinet, etc.

    La redéfinition des zones fragiles en Pays de la Loire permet une augmentation des territoires couverts par ces droits. Cette nouvelle carte sera redéfinie en concertation avec tous les acteurs de la santé et les élus du territoire en avril 2017.

    L’objectif est que la carte soit soumise à proposition à l’été 2017 et entre en vigueur le 1er octobre 2017.

  • Immunothérapie : Stimunity signe un contrat de licence exclusive avec l’Institut Curie et l’Inserm

    La start-up Stimunity, l’Institut Curie et l’Inserm ont annoncé le 22 mars 2017 la signature d’un accord de licence mondiale et exclusive sur deux brevets clés couvrant la technologie « VLP-cGAMP » de Stimunity pour développer de nouveaux médicaments en oncologie.
    Ce contrat de licence s’accompagne d’un accord de recherche partenariale entre Stimunity et le laboratoire de Nicolas Manel, directeur de recherche à l’Inserm et co-fondateur de Stimunity.

    Il permettra à la société de finaliser la validation du mécanisme d’action du médicament, étape nécessaire pour convaincre les investisseurs privés de mener un tour d’investissement de 2 à 5 M€.

    Ce financement couvrira la fabrication du produit thérapeutique aux normes GMP (pour Good Manufacturing Practices, Bonnes Pratiques de Fabrication) et les études d’efficacité sur des modèles précliniques, deux éléments nécessaires avant de pouvoir entrer en essais cliniques d’ici début 2019.

  • Elsan et l’IRCAD signent un partenariat pour former des médecins à la chirurgie mini-invasive

    L’IRCAD et le Groupe ELSAN ont annoncé le 23 mars 2017 avoir signé un partenariat dans le domaine de la recherche et de l’innovation. L’ambition de cette alliance est de développer la chirurgie mini invasive et la recherche clinique.

    Groupe ELSAN, un leader de l’hospitalisation privée en France, signe un partenariat avec l’IRCAD, leader mondial de la formation en chirurgie mini-invasive. A travers ce partenariat, le groupe ELSAN va promouvoir  les sessions de formation en chirurgie mini-invasive organisées par l’IRCAD auprès des 4000 praticiens libéraux exerçant au sein du groupe.

    Fellowship

    Il s’agit également d’accueillir des médecins étrangers dans les établissements ELSAN afin qu’ils puissent y accomplir leur stage et bénéficier de l’enseignement de l’IRCAD.

    L’IRCAD souhaite également mettre à profit ce partenariat pour développer l’utilisation de la réalité augmentée et de la 3D afin de réaliser des chirurgies plus ciblées et moins invasives.

  • Présidentielle : comment réguler les prix pour garantir l’accès à l’innovation médicamenteuse ? (CISS)

    66 millions d’Impatients a fait le point, le 22 mars 2017, sur les positions des candidats à l’élection présidentielle quant à la régulation des prix des médicaments afin de garantir l’accès à l’innovation.
    Le CISS présente les positions des candidats pour favoriser l’innovation tout en permettant l’accès à ceux qui en ont besoin en établissant un rapport de force égal entre les parties prenantes.

    Dans un marché aussi spécifique que la santé, il semble consensuel à 85% des français que l’État doit réguler, afin de réduire les défaillances dudit marché, telles que les asymétries d’informations. De fait, les enjeux de l’innovation en santé sont complexes car cette dernière doit produire de la valeur tout en restant à accès égal pour tous. Ainsi, la question des prix des médicaments se trouve au cœur des débats sur la forme que doivent prendre les rapports de force entre les parties prenantes.

    Garantir l’accès aux médicaments à ceux qui en ont besoin…

    Développer les génériques et la distribution à l’unité

    De nombreux candidats sont favorables au développement des génériques afin de concentrer les efforts financiers sur les médicaments récents mais plus chers. 

    De plus, ils sont plusieurs à vouloir engager une politique de dispensation à l’unité afin de générer des économies et une réduction de gaspillage.

    Contourner les brevets

    Dans des situations d’urgence de santé publique, Benoit Hamon et Marine Le Pen sont favorables à la « licence d’office » afin que les produits innovants puissent être fabriqués à des coûts moindres. 

    Pour sa part, Jean-Luc Mélenchon va plus loin en voulant confier la production à une entreprise publique.

    Tout en favorisant l’innovation…

    Fixer les prix en fonction de l’innovation

    Benoit Hamon, Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan et Jacques Cheminade souhaitent instaurer des critères de fixation des prix qui évoluent en fonction de l’investissement en R&D ou encore en les adaptant à l’efficacité du traitement. 

    La coordination européenne

    Selon Emmanuel Macron, la coordination des prix au niveau européen permet, au sein de chaque État-Membre d’associer les entreprises pharmaceutiques. Un consensus européen aurait plus de poids dans la négociation sur les prix. Il est le seul candidat, avec Nicolas Dupont-Aignan à être favorable à instaurer des prix européens.

    Le financement public de la recherche

    Une volonté commune des candidats est de développer la recherche publique pour participer à l’innovation. Seuls les objectifs idéologiques diffèrent:

    • Jean-Luc Mélenchon tient à dissocier la recherche de l’influence du monde la finance;
    • Marine Le Pen ne souhaite pas laisser le rôle de la production de nouveaux traitements aux puissances financières;
    • François Fillon tient à l’indépendance sanitaire;
    • Emmanuel Macron ne semble pas favorable à la recherche publique mais tient à « sécuriser les investisseurs » en planifiant des orientations sur plusieurs années.

    N’est possible que par la négociation entre les parties prenantes.

    La licence d’office comme argument de négociation

    Pour Marine Le Pen et Benoit Hamon, la licence d’office peut être un levier pour inverser les rapports de force entre les parties prenantes. En effet, le risque de contournement des brevets pouvant faire perdre un monopole naturel pourrait forcer les entreprises pharmaceutiques à baisser leurs coûts de production.

    Le dialogue et le partenariat

    Emmanuel Macron et François Fillon sont, pour leur part, plus attachés au dialogue et au partenariat:

    • La nécessité de relation avec les entreprises et laboratoires s’inscrivant dans la durée et dans un climat stable est une condition sine qua non à l’innovation.
    • Il s’agit de les inclure dans l’analyse médico-économique de l’innovation en santé.
    • Cela permettrait selon eux de prévenir les comportements abusifs.

    L’intégration des usagers au CEPS

    Il s’agit d’un des rares cas de consensus entre les candidats. L’importance de la participation des représentants des usagers semble, pour tous, un juste rééquilibrage des relations de force. Il s’agit d’améliorer la transparence des décisions du Comité Économique des Produits de Santé afin de recentrer la réflexion du prix sur l’intérêt des malades. Seuls Marine Le Pen et François Fillon ne se prononcent pas sur ce point.

  • Innovation pharmaceutique : lancement de l’appel à candidatures pour la 2e édition de DayONE

    Le 23 mars 2017 l’institut de recherche Pierre Fabre et le pôle de compétitivité Cancer-Bio-Santé ont lancé jusqu’au 21 avril 2017 un appel à candidatures ayant pour objectif de sélectionner 30 projets européens dans le cadre de DayONE, journée dédiée à l’innovation pharmaceutique.
    Les résultats seront présentés le 14 juin 2017 sur le site de l’Oncopole à Toulouse.

    Pour mémoire, la première édition ayant eu lieu en 2016 compta parmi ses participants plus de 30 biotechs et start-up de la santé.

    Thématiques et inscriptions

    Cette année, les thématiques choisies sont les axes prioritaires de la Recherche & Développement Pierre Fabre :

    • l’oncologie,
    • la dermatologie,
    • la santé grand public.

    Constitution du dossier

    • Résumé du projet
    • Structure de la société
    • Présentation de l’innovation
    • Résultats
    • Plan de développement
    • Vos besoins

    Informations pratiques

    Dépôt des candidatures jusqu’au 21 avril 2017 par mail dayone2017@pierre-fabre.com

    Le dossier de candidature est accessible via le lien ci-contre

  • Publication d’un référentiel de sécurité applicable au système national des données de santé

    L’arrêté du 22 mars 2017 relatif au référentiel de sécurité applicable au Système national des données de santé publié le 24 mars 2017 au Journal Officiel présente les règles de mise en application dudit référentiel.

    • Le Système national des données de santé (SNDS) et tous les systèmes d’information traitant des données de santé issues du SNDS existants à la date d’entrée en vigueur du présent arrêté devront être en conformité totale avec le référentiel mentionné à l’article 1 dans un délai maximum de deux ans à compter de cette même date;
    • Dès la création du SNDS, le responsable du traitement et les gestionnaires de systèmes d’information existants traitant des données de santé issues du SNDS doivent définir un plan d’action de mise en conformité indiquant les mesures à prendre dans l’immédiat puis à court et moyen terme.
    • Ils doivent, dans les mêmes délais, mener une analyse de risques et mettre en place des actions garantissant la protection des données et le respect de la vie privée des personnes afin d’assurer la confidentialité et l’intégrité des données et la traçabilité des accès.
    • Les nouveaux systèmes d’information, créés après l’entrée en vigueur du présent arrêté, traitant des données de santé issues du SNDS doivent être en conformité avec le référentiel dès leur création.
  • Le NHS élabore son cadre du partage des données de santé en réaction aux failles dénoncées

    Le British Journal of Healthcare Computing a indiqué, le 21 mars 2017, que le National Health System travaillait sur le cadre du partage des données de santé pour faire face aux craintes soulevées par le Bureau chargé de l’Information (ICO, Information Comissioner’s Office).

    Des failles supposées dans SystemOne

    En réponse aux craintes de violation majeure des données de santé de 26 millions de britanniques, l’ICO a enquêté sur près de 3000 utilisations des dossiers de patients par les médecins généralistes.

    Le NHS travaille pour le développement d’un cadre politique pour tous les fournisseurs de logiciel adhérant au partage de données. En effet, le logiciel actuel SystemOne a suscité des craintes que le ICO tente de résorber en partenariat avec NHS Digital, NHS England et TPP, fournisseur du logiciel.

    Suite aux préoccupations entraînées par les failles du système, l’ICO encourage les patients à continuer de partager leurs données pour le moment et assure qu’un travail restant à faire pour assurer un processus de données « juste et légal » est considéré comme principale préoccupation.

    Un porte-parole du NHS a déclaré que « les organisations du NHS sont déjà prêtes à aider TPP pour répondre aux enjeux soulevés » en travaillant étroitement avec l’ICO et les médecins généralistes et pouvoir proposer une réponse complète à la fin de l’été 2017″.

  • ICO

    Information Comissioner’s Officenull