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  • Parcours de soins : Fehap et Syntec numérique appellent à généraliser les plateformes mutualisées

    Généraliser les plateformes numériques mutualisées pour créer des écosystèmes de santé intégrant sanitaire et médico-social, ville, domicile et hôpital : telle est la principale recommandation du livre blanc « Le financement de la transformation numérique du parcours de vie » publié par la Fehap et Syntec Numérique le 29 mars 2017.

    Constatant une « absence de business model », les auteurs du livre blanc appellent également à trouver de nouveaux modèles de financements pour ces écosystèmes numériques.

    Ce livre blanc est le second publié en commun par les deux organismes. Le premier portait sur l’urbanisation des systèmes d’information et avait été publié en novembre 2015.

    Le livre blanc capitalise sur des cas d’usage territoriaux en matière de soins à domicile, de dénutrition, de prévention des chutes et d’insuffisance rénale pour montrer comment créer des écosystèmes territoriaux proposant de nouveaux bouquets de services, qui peuvent ensuite être combinés entre eux.

    En matière de modèle économique, le livre blanc s’appuie sur l’étude NOEMIE, publiée en mai 2016, pour préconiser des financements par capitation, dans le cadre d’un partenariat public-privé.

    Pour Syntec numérique et la Fehap, ces financements doivent par ailleurs être récurrents, car la création d’écosystèmes numériques implique la mise en place de nouvelles organisations, et donc des charges salariales récurrentes.

    Enfin, les deux organismes soulignent le rôle grandissant que vont jouer les assureurs et les mutuelles dans le financement du parcours de santé via ces écosystèmes numériques, notamment en raison de leur intérêt croissant pour la prévention.

    Syntec numérique a indiqué souhaiter porter des propositions au niveau européen sur les sujets de la politique de prévention, des plateformes e-santé, et du bien vieillir grâce au numérique.

  • « Il faut investir massivement dans la transformation numérique du système de santé » (M. Gagneux)

    Michel Gagneux, directeur général de l’Asip Santé, invité dans le cadre de la conférence semestrielle de Syntec numérique du 29 mars 2017, dédiée à la santé, a exposé sa vision du numérique en santé dans les prochaines années : après une décennie qui a permis d’arriver à un premier palier de maturité, il est temps de préparer les services de nouvelle génération, ce qui implique notamment des investissements massifs.

    Les deux conditions à réunir pour accélérer

    Regrettant la difficile pénétration dans les usages des premières briques numériques construites depuis 10 ans (messagerie de santé, DMP, etc.), Michel Gagneux a estimé qu’il était temps de préparer les services de nouvelle génération (extension numérique au médico-social, big data, etc.) tout en concrétisant les premières avancées, car « on ne peut pas se permettre de prendre autant de temps ».

    Deux conditions sont à ses yeux nécessaires pour ce faire :

    • élaborer une stratégie nationale forte, fixant un cadre et des priorités, sur 5 ans, et l’appuyer sur une gouvernance interministérielle permettant de répondre également aux finalités économiques de la e-santé. Le conseil stratégique du numérique en santé est, de ce point de vue, une première étape ;
    • investir massivement dans la transformation numérique du système de santé. Michel Gagneux a indiqué que les dépenses en matière d’informatique de santé représentaient 0,75 % du total des dépenses de santé en France, contre 2,5% en Suède et 2 % aux États-Unis.

    Les 4 priorités pour ce nouveau cycle

    Michel Gagneux a identifié 4 priorités d’action pour le nouveau cycle de numérique en santé qui débute :

    • un grand programme d’investissement pour la numérisation des hôpitaux, qui doivent être « moteurs des échanges » ;
    • le développement des services numériques aux patients, « grands absents de la politique publique », qui doit être une priorité absolue ;
    • la mise en œuvre d’une politique d’accompagnement du changement auprès de l’ensemble des acteurs, professionnels de santé comme éditeurs de logiciels ;
    • un programme global pour des sujets comme les outils d’aide à la décision, les outils de parcours et de coordination, ou encore le déploiement des objets connectés.

  • Financer des soins de santé innovants : les propositions de la Commission Européenne

    Les nouvelles formes d’investissement pour des soins de santé innovants, tel est le thème du rapport publié le 22 mars 2017 par la Commission européenne en coopération avec la Banque européenne d’investissement (BEI).

    Ce rapport fait une synthèse d’un séminaire de promotion du Fonds européen pour les investissements stratégiques (EFSI), qui fait partie du plan d’investissement pour l’Europe, en tant qu’instrument de financement pour soutenir les réformes des systèmes de santé européens.

    Nouveaux financements : les propositions de la Commission

    De nouveaux modèles de système de santé sont nécessaires pour faire face aux maladies chroniques, au vieillissement de la population et aux contraintes (notamment RH et budgétaires) pesant sur les systèmes et requérant des investissements. La Commission européenne propose de :

    • favoriser la coopération entre les acteurs, publics, privés, investisseurs, personnels soignants, décideurs politiques, etc. et pour ce faire :
      • casser les barrières pour créer un réel écosystème pour collaborer,
      • mettre en place des partenariats conduits par des acteurs locaux, 
      • un financement durable en combinant des multiples sources telles que le EFSI, piloté par la BEI et son fonds européen d’investissement. 
    • développer une approche de l’investissement intégré: les infrastructures, la technologie et les services, pensés globalement;
    • élaborer une stratégie de long terme.

    Les investissements stratégiques tournés vers l’avenir des soins

    Les investissements stratégiques incluent les infrastructures, les équipements médicaux, les services etc. Ils sont obligatoires pour la poursuite des transformations d’avenir des systèmes de santé.

    Des sources multiples d’investissement

    Cette intégration de tous les domaines concerne « les infrastructures adaptées, la réorganisation des services, les nouveaux modèles de gouvernance, les qualifications professionnelles, les systèmes informatiques et les nouvelles technologies ». C’est du fait de cette spécialisation des fonds que l’enjeu est de « mobiliser et associer des éléments de financement provenant de différentes sources de manière stratégique ».

    Utiliser les outils de financement tels que le EFSI

    La Banque européenne d’investissement propose, via le fonds européen pour les investissements stratégiques (EFSI) d’absorber les risques et tend à encourager les investissements difficiles, à hauts risques ou dans des conditions de marchés non-optimales. 

    Les conclusions du rapport de la Commission : vers davantage d’investissements publics-privés.

    Le rapport sur le séminaire pointe la nécessité de promouvoir, au niveau européen, le plan d’investissement et les différents instruments pour faciliter les opérations.

    Les niveaux nationaux et locaux doivent, quant à eux, s’approprier ces instruments afin d’en accroître l’accès et la gestion.

    Le rapport insiste sur la nécessité d’être créatif en combinant les différentes sources de financement. Il s’agit de s’intéresser directement aux budgets alloués aux différents ministères de la santé et d’étudier les opportunités de partenariat avec les investisseurs.

  • DMP : parution du décret faisant du numéro de sécurité sociale l’identifiant national de santé

    Le décret du 27 mars 2017 sur l’utilisation du NIR comme identifiant national de santé est paru au Journal officiel le 29 mars 2017.

    Pris en application des articles 96 et 193 de la loi de janvier 2016 de modernisation du système de santé, le décret était attendu dans le cadre du déploiement du DMP. Un projet de décret avait été rendu public le 7 novembre 2017.

    Le décret définit le champ d’application de l’identifiant national de santé et précise les conditions dans lesquelles la Cnamts permet aux personnes et structures concernées d’y accéder.

    Définition de l’identifiant national de santé

    Il « permet de référencer les données de santé et les données administratives de toute personne bénéficiant ou ayant vocation à bénéficier d’acte de prévention, diagnostique, thérapeutique, de compensation du handicap, de soulagement de la douleur ou de prévention de perte d’autonomie, ou d’actions nécessaires à la coordination de plusieurs de ces actes. »

    Référencement des données à l’aide de l’identifiant national de santé

    Le référencement de données à l’aide du NIR ne peut être réalisé que par des professionnels, établissements, services et organismes mentionnés à l’article L. 1110-4 et des professionnels constituant une équipe de soins.

    Accès à l’identifiant national de santé

    Les professionnels et établissements concernés accèdent au NIR par la carte Vitale de l’assuré, ou via les services de consultation créés par la Cnamts.

    Ces derniers doivent être mis en place avant le 31 décembre 2018.

    Publication d’un référentiel

    Un référentiel, publié au plus tard le 31 mars 2018, définira les modalités de mise en œuvre de l’obligation d’utilisation de l’identifiant national de santé, précisera les procédures de surveillance et de gestion des risques et erreurs liés à l’identification des personnes et détaillera les mesures de sécurité applicables aux opérations de référencement de données à caractère personnel.

  • Inde : Tech Mahindra acquiert le groupe HCI (USA), expert IT dans le secteur de la santé

    Le fournisseur de technologies IT Tech Mahindra (Inde) a récemment signé un accord visant à acquérir CJS Solutions Group LLC (groupe HCI), une société américaine de conseil en technologies de l’information spécialisée dans le domaine de la santé .

    Cette acquisition s’aligne avec les objectifs de Tech Mahindra, qui place la numérisation parmi les cinq principaux piliers de sa stratégie de croissance.

    Le groupe HCI : l’une des sociétés privées les plus dynamiques des États-Unis

    Le groupe HCI travaille avec d’importants fournisseurs de services de santé à travers le monde. Il est présent en Europe, au Moyen-Orient et en Asie-Pacifique.

    L’entreprise se concentre sur la mise en œuvre complète de dossiers médicaux électroniques (EMR) et de dossiers de santé numériques (EHR). Elle propose des services de consulting aux entreprises, centrés sur la mise en place des EMR et des EHR mais aussi sur des domaines plus spécifiques comme l’intégration de systèmes d’information, l’adoption de systèmes IT en clinique, l’optimisation et la cybersécurité.

    Le groupe HCI a été reconnu comme étant l’une des sociétés privées les plus dynamiques aux États-Unis par divers titres de presse spécialisés, comme le magazine INC et le Consulting Magazine.

    Tech Mahindra: un investissement initial de 89,5 M. US$ pour obtenir 84,7 % des parts du groupe HCI

    « [Cette] acquisition permettra non seulement de positionner Tech Mahindra comme un acteur significatif dans l’espace des fournisseurs de soins mais sera l’occasion d’aller plus loin dans l’industrie via la mise en œuvre d’EMR et de services environnants », a déclaré C. P. Gurnani, directeur général de Tech Mahindra.

    Les revenus de la société perçus entre septembre 2015 et septembre 2016 s’élèvent à 114 M. USD (106 M. €). La valeur du groupe est actuellement estimée à environ 110 M. USD (102 M. €).

    La transaction devrait être conclue d’ici avril 2017, sous réserve de l’obtention de toutes les approbations réglementaires nécessaires. Selon les modalités fixées, Tech Mahindra effectuera un paiement initial de 89,5 M. USD (83 M. €) et obtiendra ainsi 84,7 % des parts de l’entreprise.

    Tech Mahindra compte sur cette acquisition pour moderniser le secteur de la santé en Inde et ailleurs dans le monde

    « [Ce nouveau contrat] (…) s’aligne parfaitement avec notre nouvelle philosophie de marque, « Connected World. Connected Experiences » (« un monde connecté, des expériences connectées ») », a déclaré Atul Kunwar, président et directeur technique de la société indienne.

    Selon Ricky Caplin, P.-D.G. du groupe HCI, ce partenariat avec Tech Mahindra « améliorera le secteur de la santé grâce à la combinaison [de différents facteurs, dont] une perturbation [positive de l’industrie], des innovations et une réduction des coûts ».

  • India: Tech Mahindra to acquired the HCI Group (US), IT consulting firm in the health sector

    Tech Mahindra (India), specialist in digital transformation, has recently signed an agreement to acquire CJS Solutions Group LLC (The HCI Group), a US-based healthcare information technology consulting company.

    This acquisition is in line with the objectives of the Indian firm, which places « digitalization » among the five main pillars of its growth strategy.

    HCI: one of the fastest growing private companies in the United States

    The HCI Group works with leading Tier-I healthcare service providers throughout the world. The company is present in Europe, Middle East and Asia-Pacific.

    The firm focuses on providing end-to-end implementation of EMR and EHR software, training and support services. It offers enterprise-wide advisory services, focused on on IT system implementation and training but also on specialty service lines in integration, testing, optimization and cybersecurity.

    The HCI Group has been recognized as one of the fastest growing private companies in the United States by various specialized journals, such as INC magazine and the Consulting Magazine.

    Tech Mahindra: an upfront payment of $ 89.5 million for the purchase of 84.7% stake in The HCI Group

    « The acquisition will not only position Tech Mahindra as a significant player in the healthcare provider space, but will also provide an opportunity to go deeper in this space via EMR implementation and surrounding services route, » said CP Gurnani, managing director and chief executive officer of Tech Mahindra.

    The company had revenues of US$114 M (€106 M), for 12-month period ended 30th September 2016. The group value is currently estimated at about US$110 M (€102 M).

    The transaction is expected to close by April 2017, subject to obtaining all necessary regulatory approvals. Under the terms of the acquisition, Tech Mahindra will make an upfront payment of US$89.5 M (€83 M) for purchase of 84.7% stake in the company.

    Through this acquisition, Tech Mahindra would like to modernize the health sector in India and around the world

    « The acquisition (…) aligns perfectly with our new brand philosophy – Connected World. Connected Experiences, » said Atul Kunwar, president and chief technology officer of the Indian firm.

    According to Ricky Caplin, CEO of The HCI Group, this partnership with Tech Mahindra « will improve the healthcare industry through a combination of disruption, innovation and cost reduction ».

  • Journées Numérique & Santé le 14 Juin 2017 à Brest et le 21 Septembre 2017 à Nantes

    Deux journées numériques et santé auront lieu le 14 juin 2017 à Brest et le 21 septembre 2017 à Nantes.
    Ces événements sont organisés par Images & Réseaux et Atlanpole Biothérapies, en partenariat avec ID2santé , technopôle Brest-Iroise, Atlanpole et le technopôle d’Angers.
    Ils ont pour objectif de permettre aux acteurs du numérique du Grand Ouest de rencontrer ceux de la santé autour d’une ambition commune : conduire le système médical français vers une ère plus numérique.

    Elles s’articuleront autour de conférences, tables rondes, rendez-vous B2B et un espace showroom et rassembleront professionnels de santé, chercheurs, entrepreneurs et investisseurs.

    Des démonstrations de projets innovants déjà lancés dans le Grand-Ouest auront lieu dans le nouvel espace ambulatoire du Groupe Confluent lors de la journée à Nantes, ainsi que des visites de laboratoire de recherche en information médicale lors de la journée ayant lieu à Brest.

    Programme du 14 juin à Brest

    • 9h : Accueil des participants
    • 9h20 : Mots de bienvenue des organisateurs
    • 9h30 : Eva TSN :
      • Cadre méthodologique de l’évaluation de la mise en œuvre du programme « Territoire de Soins Numérique » (TSN).
      • Diagnostic des pratiques de coordination des professionnels de santé : entre un existant qui fonctionne et des obstacles à surmonter, quelles attentes au regard des dispositifs TSN ? 
        • Tamara Roberts, sociologue et coordinatrice des études qualitatives conduites dans le cadre d’Eva TSN
    • 10h : Fluidité du parcours patient : de la gestion des lits à l’optimisation des conditions de sorties
      • Laurence Jullien-Flageul, directrice des soins et Christelle Collec, directrice de la relation clientèle, chargées de la fluidité du parcours patient au CHU de Brest
    • 10h20 : Territoires numériques de santé : des outils innovants pour le parcours de soins
      • Marie Mehu, Directrice adjointe chargée du GHT et des coopérations au CHU de Brest
    • 10h40 : Les GHT et le parcours numérisé du patient, l’exemple du GHT de l’Union hospitalière de Cornouaille, une approche innovante de la eSanté par la recherche de partenariats avec les start-up
      • Dr Cécile Partant, Centre Hospitalier Intercommunal de Cornouaille
    • 11h : Appel à défis DigitalForLife : retour d’expérience d’une entreprise et point sur le nouvel appel à défis 2017
      • Simon Boisserpe, Images & Réseaux – Goulwen Lorcy, MaPUI Hospiville
    • 11h50 : Pitchs d’entreprises
    • 12h  : Retour sur la mise en œuvre du Dossier Médical Partagé (DMP) dans les Côtes d’Armor, un département pilote qui a démarré depuis 6 mois l’expérimentation de la nouvelle génération du DMP
      • Nicolas Delaire, directeur adjoint de la CPAM des Côtes d’Armor
    • 12h20 : Coordination de proximité sécurisée et télémédecine en mobilité pour les professionnels de santé
      • Dr. Nikan Mohtadi, Président de l’URPS Bretagne
    • 12h40 Pitchs d’entreprises
    • 13h Déjeuner

    De 9h30 à 14h30, vous pourrez participer à des rendez-vous BtoB et aux différentes démonstrations sur le showroom.

    L’après-midi des visites de laboratoires de recherche en information médicale seront proposées.

    Vous pouvez vous inscrire via le lien ci-contre : inscription

  • Appel à candidatures : trophées de la e-santé 2017

    Dans le cadre de l’université d’été de la e-santé qui se déroulera du 4 au 6 juillet 2017 à Castres-Mazamet, un appel à candidatures est ouvert pour les trophées de la e-santé 2017 jusqu’au 21 mai 2017. Huit catégories de e-santé seront représentées et trois prix seront remis.

    Critères de participation

    Ouvert aux parties prenantes de l’écosystème de la e-santé

    Le programme est ouvert à tous les entrepreneurs, chercheurs, patients, professionnels de santé, étudiants ayant développé un outil ou une application en matière de e-santé dans les domaines suivants:

    • Télémédecine
    • M-santé patient / Grand public
    • M-santé Professionnel de santé 
    • Big Data / Data
    • Coordination des soins
    • Autonomie / Maintien à domicile
    • Objets connectés de santé
    • Étudiants

    Trois prix spéciaux

    • Le Grand prix Pierre Fabre
    • Le prix des internautes
    • Le prix coup de cœur du Jury

    Calendrier et inscription

    Calendrier

    • mars 2017: ouverture des candidatures
    • 21 mai 2017: date limite de candidature
    • du 22 mai au 4 juin 2017: étude des candidatures et présélection des dossiers
    • 6 juin 2017: annonce des finalistes
    • 5 juillet 2017: présentation orale, délibération du jury et cérémonie de remise des prix

    Inscription

    Tout(e) Start-up, entreprise du secteur des technologies et de la santé, établissement de santé, professionnel de santé, association de patients et d’aidants, acteur de la protection sociale, chercheur et étudiant peut candidater avant le 21 mai 2017 en retournant le Dossier de candidature à l’adresse trophees@universite-esante.com.

    Vous pouvez retrouver le Règlement du concours ici.

  • Chine : une société investit 40 M $ dans une appli aidant les Chinois à se soigner aux États-Unis

    Permettre à la population chinoise d’avoir accès à des médecins basés aux États-Unis, telle est la promesse faite par la société chinoise Hakim Unique Internet Co. qui a mené un tour de financement de 40 millions de dollars (36,8 M €) en mars 2017 pour la plateforme Haoeyou.

    Les investisseurs chinois ont déployé des milliards de dollars sur le marché de la santé numérique en 2016 mais ce dynamisme pourrait s’essouffler dans les années à venir car ils commencent à douter de la rentabilité de ces applications mobiles centrées sur la santé.

    Haoeyou : une plateforme pour mettre en relation patients chinois et médecins américains

    Fondé en 2013, Haoeyou (« bons amis médecins » en mandarin) propose aux patients chinois d’accéder à une plateforme en ligne via laquelle ils peuvent prendre rendez-vous avec des médecins américains et recevoir une consultation à distance via une webcam.

    Le service aide également les utilisateurs à se rendre aux États-Unis pour recevoir un traitement médical de pointe.

    Plus de 1 000 fournisseurs de soins sont enregistrés sur la plateforme, affirme Haoeyou, dont la valeur est aujourd’hui estimée à environ 200 millions de dollars US (184 M €).

    1,1 milliard $ investi en Chine sur le marché des soins de santé numériques (1er semestre 2016)

    Environ 1,1 milliard de dollars US (1,01 Md €) a été investi par des entreprises chinoises dans le secteur des soins de santé numériques – notamment dans le domaine de la télémédecine – au cours du premier semestre de l’année 2016, indique CB Insights, une société de recherche spécialisée américaine.

    • En février 2017, Matrix Partners Chine, Qiming Venture Partners et IDG Capital ont par exemple investi 200 millions de RMB (28 M $/ 25,7 M €) dans Anxin Doctor, une application chinoise dédiée à la santé maternelle et pédiatrique.
    • En 2016, We Doctor Group Ltd a reçu 20 millions de dollars US (18,4 M €) de la part de Shandong Tyan Home Co. et la start-up de pharmacie en ligne basée à Guangzhou, 7LeKang, a conclu un tour de financement de 100 millions de dollars US (92 M €) pour développer des services de santé mobiles, en augmentant le réseau de ses médecins et en subventionnant les patients.

    L’attrait des investisseurs chinois pour le secteur de l’e-santé pourrait s’estomper.

    Cet engouement pour la santé numérique sur le marché chinois est cependant à nuancer.

    Dans un article paru le 8 mars 2017, le Financial Times révèle que les investisseurs du pays commencent à douter de la rentabilité des applications mobiles centrées sur la santé, s’interrogeant sur leur capacité à réaliser des profits sur le long terme.

  • China: a company invests $40 million in an app helping Chinese patients get treatment in the US

    In March 2017, Chinese society Hakim Unique Internet Co. as led a a US$40 million (€36.8 M) series A round in Haoeyou, a digital platform for Chinese patients to have direct connection with doctors based in the United States.

    Chinese investors have spent billions of dollars in the digital health market in 2016 but this trend could change in the coming years as they begin to question the cost-effectiveness of these health mobile applications.

    Haoeyou: a platform to bring together Chinese patients and doctors in the US

    Founded in 2013, Haoeyou (« good doctors friends » in Chinese) offers Chinese patients access to an online platform where they can make an appointment with American doctors and receive a remote consultation via webcam.

    The service also helps users to travel to the United States to receive advanced medical treatment.

    More than 1,000 care providers are registered on the platform, says Haoeyou, whose value is now estimated at approximately US$200 million post-money (€ 184 M).

    $1.1 billion have been invested in China on digital health market (1st half of 2016)

    About 1.1 billion of US dollars (€1.01 billion) has been invested by Chinese companies in the digital healthcare sector – particularly in the field of telemedicine – in the first half of 2016, according to CB Insights, a US specialist research firm.

    • In February 2017, Matrix Partners China, Qiming Venture Partners and IDG Capital invested for example RMB200 million (US$28 million / €25.7 million) in Anxin Doctor, a Chinese mobile application dedicated to maternal and child health.
    • In 2016, We Doctor Group Ltd received US$20 million (€18.4 million) from Shandong Tyan Home Co. and online pharmacy start-up based in Guangzhou, 7LeKang, concluded a US$100 million (€92 million) round to develop mobile healthcare services, increasing its network of doctors and subsidizing patients.

    Chinese investors’ appetite for e-health could decline

    This strong attraction for the digital health sector in the Chinese market could be reduced.

    In a story published on March 8, 2017, the Financial Times reveals that Chinese investors are beginning to doubt the profitability of mobile applications focusing on health, questioning their ability to make profits in the long term.