care_insight

  • Données de santé et intelligence collective (ministère) : le 18/11/2019 – inscriptions bientôt closes

    Le ministère des Solidarités et de la Santé organise un colloque sur le thème « données de santé & intelligence collective » le 18 novembre 2019 à Paris, en partenariat avec le Grand Défi « Amélioration des diagnostics médicaux par l’intelligence artificielle ». Le discours d’introduction sera assuré par la ministre Agnès Buzyn.

    « Le numérique envahit désormais toutes les dimension de la médecine : la prévention, le diagnostic, la recherche médicale, la communication. Cette évolution ne doit pas être perçue comme une fragilisation du lien humain, qu’elle peut au contraire renforcer », contextualise le ministère. Au cours de la journée sera illustré comment la valorisation des données de santé peut servir un projet collectif bénéficiant à la santé de tous, avec la présentation des actions de l’État, de projets innovants et de tables rondes.

    Parmi les intervenants figurent :
    • Dominique Pon, responsable ministériel de la transformation numérique en santé ;
    • Annelore Coury, déléguée à la gestion et à l’organisation des soins à la Cnam ;
    • Stéphanie Combes, cheffe de projet Health Data Hub (Drees) ;
    • Olivier Clatz, directeur du Grand Défi (Secrétariat général pour l’investissement).
    Divers acteurs du secteur, y compris des industriels (Doctolib, Sivan – Moovcare, Cardiologs…) seront également présents.

    Les inscriptions pour participer à l’événement (gratuites) doivent être réalisées par le biais d’un formulaire en ligne, accessible via ce lien (nombre de places limitées). Le colloque sera par ailleurs retransmis en direct sur le site internet du ministère (aucune inscription nécessaire pour y avoir accès).

    À NOTER : cette journée lance le top départ de la Health Data Week, une semaine dédiée aux données de santé organisée par la société Care Insight et rythmée par 5 rendez-vous : le Health Data Hub, une journée de conférence sur le Health Data Hub ; un webinar axé RH, santé et data, un afterwork start-up challenge « IA, data et patients : les pépites de la data en santé » ; un H&TI morning special Ethik IA et un dîner du Cercle des décideurs numérique et santé.

    Programme prévisionnel

    Le secrétariat de la manifestation

    • Tél : 01 47 70 45 78
    • Email : donnees-sante@ptolemee.com
  • Gérontechnologie : le télésoin en plein essor, la France dans le top 3 mondial (rapport Idate)

    « À l’horizon 2025, 9 % de la population mondiale des seniors » devrait être équipée de dispositifs de télésoin, avec 78,1 millions d’unités. C’est du moins ce que prédit l’Idate DigiWorld, un think tank spécialiste de l’économie numérique, dans un rapport réalisé sur le déploiement des dispositifs de e-santé à destination des personnes âgées dans le monde. Parmi les segments du marché, le télésoin est « celui qui se développe le plus », analyse l’organisation.

    À noter par ailleurs que le Royaume-Uni, les États-Unis et la France arrivent en tête du classement des pays dans lesquels « les économies en dépenses de santé devraient être les plus importantes, grâce aux solutions de télésoin et [de] télémédecine », observe l’Idate Digiworld, qui a établi ce palmarès en se basant sur les projets gouvernementaux de 10 États (Allemagne, Chine, Corée du Sud, Espagne, États-Unis, France, Grande-Bretagne, Inde, Italie et Japon). En ce qui concerne la France, les auteurs de l’étude citent notamment le plan Ma Santé 2022, qui « fait de la e-santé une priorité », et le rapport Libault, qui « propose d’investir 40 millions d‘euros pour généraliser la télémédecine dans les Ehpad ».

  • ExclusifDéveloppement de l’usage de la donnée et de l’IA : AMI pour professionnels de santé (gouvernement)

    Le gouvernement lance auprès des professionnels de santé (PS) un appel à manifestation d’intérêt (AMI) sur le développement de l’usage de la donnée et de l’intelligence artificielle (IA). Cet AMI, ouvert le 9 octobre 2019, est à « destination exclusive des organisations professionnelles : conseils nationaux professionnels (CNP), leurs structures fédératives et les collèges professionnels ne disposant pas d’un CNP », indiquent les services du Premier ministre.

    Le but est d’engager les PS dans la réflexion et l’implémentation de la transformation numérique en santé afin d’orienter les futures actions de l’État en matière de données de santé et d’IA. L’appel « vise à identifier les freins et les leviers à activer pour libérer l’usage de la donnée et de l’intelligence artificielle, dans l’objectif de servir au mieux les patients, les soins courants et les besoins de la recherche », précise le gouvernement.

    Cet AMI est organisé conjointement par le ministère des Solidarités et de la Santé (Health Data Hub et Délégation ministérielle du Numérique en Santé) et le Grand Défi « Amélioration des diagnostics médicaux par l’intelligence artificielle », dirigé par Olivier Clatz.

    Le dossier de réponse, téléchargeable ici, doit être rempli en ligne via le site Demarches-simplifiees.fr, accessible via ce lien, avant le 15 novembre 2019. À noter qu’une réunion d’information sur l’AMI est organisée le 29 octobre, de 13h45 à 16h00 au 20, avenue de Ségur, 75007 Paris. Les inscriptions, obligatoires, sont à réaliser sur Eventbrite.fr.

    Nature des soutiens apportés

    « L’objectif de cet appel est de recenser largement les besoins et attentes des professionnels de santé, indique le gouvernement. Il vise à identifier les demandes communes à plusieurs professions, ainsi que les meilleures propositions afin d’orienter les actions publiques à venir. »

    Ces actions pourront être soutenues par le Grand Défi du Conseil de l’innovation, le Health Data Hub et la Délégation du numérique en santé.

    Ce soutien pourra prendre la forme :

    • d’un investissement de l’État dans une ou plusieurs structures numériques permettant de développer l’usage des données (soins courants, recherche) et leur exploitation par l’intelligence artificielle (IA) ;
    • d’un investissement de l’état pour la constitution de bases de données ouvertes : cet investissement pourrait intégrer le financement d’une prestation d’annotation de données par les professionnels ;
    • du financement de challenges visant à mettre en compétition la communauté de recherche (public et privé) pour apporter des solutions algorithmiques à des enjeux de santé majeurs ;
    • d’un investissement de l’État pour le développement et la mise à disposition d’outils logiciels ouverts permettant d’accélérer l’usage de la donnée de santé ;
    • du financement de projets de recherche, sur appel à projet, et sur les thématiques d’intérêt proposées ;
    • du financement de projets d‘expérimentation, sur appels à projets à destination des entreprises et sur les thématiques d’intérêt proposées, soit sous forme de projets individuels, soit sous forme de programmes collaboratifs associant plusieurs entreprises et des laboratoires ;
    • d’un financement direct aux organisations sous forme de subventions pour ces prestations d’accompagnement des mécanismes d’intervention de l’État : cet investissement pourra porter sur le financement de personnels, d’études, de colloques/workshops, de déplacements, ou tout autre prestation nécessaire à la réalisation des propositions.

    Les réponses seront analysées pour guider les futures actions de l’État

    Le dossier de réponse a pour but de recueillir la vision des professionnels de santé. Les différentes réponses seront analysées pour guider les futures actions de l’État listées ci-dessus. « Les organisations sont invitées à consulter largement leurs membres afin de faire remonter les propositions les plus représentatives », est-il noté.

    L’AMI ne doit pas nécessairement être complet pour être accepté

    « Toutes les sections du dossier de réponses ne sont peut-être pas pertinentes pour chaque profession. L’AMI ne doit pas nécessairement être complet pour être accepté, explique le gouvernement. De même, les réflexions peuvent être en cours de structuration sur certains sujets proposés. Les répondants sont encouragés à partager leurs réflexions, même encore en développement, afin de stimuler les actions futures de L’État. »

    Des rendez-vous individuels avec les représentants des organisations professionnelles pourront être par ailleurs sollicités postérieurement au dépouillement de cet AMI afin de détailler certaines réponses.

    Calendrier

    • 9 octobre : ouverture de l’AMI ;
    • 29 octobre : Organisation d’une réunion d’information sur l’AMI, de 13h45 à 16h, au 20, avenue de Ségur, 75007 Paris ;
    • 15 novembre : clôture de l’AMI ;
    • 1er décembre : début des consultations individuelles des organisations et premières mises en œuvre des actions.
  • CPTS : la Cnam dévoile le dispositif d’accompagnement de l’ACI (commission paritaire)

    Les outils pour la promotion de l’exercice en CPTS, d’aide à l’élaboration d’une CPTS et de promotion de l’ACI des CPTS viennent d’être dévoilés par la Caisse nationale de l’Assurance maladie (Cnam). Le dispositif d’accompagnement a été exposé en détail à l’occasion de la réunion de la commission paritaire nationale (CPN) des CPTS du 17 octobre 2019. Health & Tech Intelligence en présente les grandes lignes.

    À noter que la stratégie d’accompagnement de l’Assurance maladie (AM) et des agences régionales de santé (ARS) se décline en 7 actions :
    1. favoriser l’émergence des CPTS ;
    2. informer rapidement les porteurs de projet ;
    3. valider la lettre d’intention ;
    4. soutenir l’amorçage du projet ;
    5. accompagner la rédaction du projet de santé ;
    6. valider le projet de santé ;
    7. contractualiser l’adhésion à l’ACI.

    Il est prévu que le binôme AM/ARS accompagne les porteurs de projet à toutes les étapes de la création d’une CPTS.

    Dans le compte rendu de la CPN, téléchargeable via ce lien, figure également la liste complète des membres de la commission désignés.

    400 projets de CPTS recensés

    400 projets de CPTS ont été recensés dans les territoires en septembre 2019, à des degrés de maturité différents :

    Sont présentées ci-après les modalités d’accompagnement des CPTS par les réseaux Assurance maladie (AM) et ARS (instructions communes Cnam/ministère).

    Stratégie d’accompagnement Assurance maladie (AM)/ARS

    Le binôme AM/ARS accompagne les porteurs de projet à toutes les étapes de la création d’une CPTS.

    1. Favoriser l’émergence des CPTS

    2 possibilités :

    • accompagnement des porteurs de projet qui se seront manifestés spontanément auprès de l’AM/ARS ;
    • accompagnement des CPTS déjà constituées afin de les faire entrer dans l’ACI (ajustement du projet de santé et des missions de la CPTS).

    Les zones « atones » (sans projets à ce stade) pourront plus facilement être accompagnées lorsque on pourra déjà s’appuyer sur le bon fonctionnement et les réalisations des CPTS dans d’autres territoires.

    2. Informer rapidement les porteurs de projet

    • Dès manifestation d’un porteur de projet auprès d’un acteur public : information transmise à tous les partenaires ;
    • proposition d’une rencontre avec le porteur de projet dans les 15 jours pour l’informer des étapes à venir et des outils et moyens mis à disposition pour l’accompagner.

    3. Valider la lettre d’intention

    Examen de la lettre d’intention réalisé conjointement ARS/AM dont le contenu comprend à minima :

    • territoire envisagé ;
    • 1ers éléments de diagnostic ;
    • acteurs et partenaires de la CPTS envisagés ;
    • principales orientations proposées pour le projet de santé ;
    • l’ARS peut financer dans le cadre du FIR une indemnisation pour le temps consacré par les leaders professionnels à l’élaboration de la lettre d’intention.

    4. Soutenir l’amorçage du projet

    Dès validation de la lettre :

    • fonds d’amorçage FIR possible pour financer notamment le recrutement éventuel d’un coordinateur en appui du porteur de projet pour l’élaboration du projet de santé ;
    • communication possible du projet aux professionnels de santé du territoire (inscription sur site ARS et AM et possibilité de mentionner la CPTS par les délégués de l’Assurance maladie, notamment lors des rendez-vous avec les PS).

    5. Accompagner la rédaction du projet de santé

    Transmission d’éléments diagnostics et statistiques susceptibles d’éclairer les porteurs dans la rédaction de leur projet.

    6. Valider le projet de santé

    Validation du projet par l’ARS en association avec l’AM, suivant les critères suivants :

    • la pertinence du territoire « territoire vécu » qui a du sens pour les professionnels de santé et les patients : il se définit en fonction de l’envie des acteurs de travailler ensemble et en cohérence avec les parcours effectifs des patients ;
    • la cohérence avec les objectifs du PRS ;
    • composition pluri-professionnelle (sans exclusion volontaire de PS ou d’ESMS) ;
    • la pluri-thématiques du projet de santé (vision global : pas de restriction à une filière ou un type de public) ;
    • les 3 missions prioritaires de l’ACI devront figurer explicitement.

    7. Contractualiser l’adhésion à l’ACI

    Dès validation du projet de santé : entrée dans l’ACI possible.

    Pour contractualiser :

    • échanges ARS/AM/CPTS autour de la rédaction du contrat(adaptation du contrat national avec les paramètres locaux :taille, date de missions, indicateurs taux d’atteinte…) ;
    • dès accord des 3 parties : signature possible du contrat.

    Organisation du réseau Assurance maladie

    Les outils pour la « promotion » de l’exercice en CPTS

    Outil d’aide à l’élaboration d’une CPTS

    Outils de promotion de l’ACI des CPTS

    14 pages de synthèse sont par ailleurs proposées pour rendre l’accord plus lisible et accessible aux professionnels de santé.

  • ACI

    Accord conventionnel interprofessionnel

  • Insuffisance cardiaque : FineHeart lève 5,44 millions d’euros pour tester son DM implantable

    Fineheart, start-up spécialiste des dispositifs médicaux (DM) cardiovasculaires, réalise une deuxième levée de fonds de 5,44 millions d’euros, après une première opération réalisée en 2016 (6,4 M€). 7 investisseurs ont contribué à ce tour de table, parmi lesquels 2 nouveaux acteurs, l’Américain Longview Healthcare Ventures et le Français Doliam. La somme récoltée servira à poursuivre les tests précliniques et la pré-industrialisation de l’ICOMS (Implantable Cardiac Output Management System), dispositif médical implantable destiné au traitement de l’insuffisance cardiaque (IC) sévère, précise la société dans un communiqué daté du 17 octobre 2019.

    L’ICOMS apporte une assistance à la contraction native du cœur en se synchronisant aux battements : il permet d’accélérer le flux sanguin à travers la valve aortique et de surmonter les complications rencontrées avec les dispositifs médicaux LVAD (dispositif d’assistance ventriculaire gauche) actuellement disponibles. Seuls 7 000 patients sont implantés annuellement d’un LVAD du fait de ces complications. L’ICOMS cible les quelque 200 000 patients souffrants d’insuffisance cardiaque qui sont éligibles à des dispositifs hémodynamiques mais ne sont pas implantés par un LVAD.
     
    Fineheart a été fondé en 2010 par une équipe de spécialistes du cœur menée par le Dr Stéphane Garrigue, directeur scientifique, et des experts des DM dont Arnaud Mascarell, directeur général de la société. La start-up est incubée à la plateforme technologique d’innovation biomédicale (PTIB) rattachée au CHU de Bordeaux et soutenue par Bordeaux Unitec. Elle a ouvert en 2016 un second établissement au sein de l’incubateur Certem (Centre d’études et de recherches en microélectronique) de STMicroelectronics à Tours.

  • La start-up Axorus lève 900 000 € pour lancer la phase de test pré-clinique de sa rétine bionique

    Axorus, une start-up basée à Lille incubée à Eurasanté (parc d’activité des Hauts-de-France), lève 900 000 euros. Avec la somme recueillie, la société va pouvoir lancer la phase de test pré-clinique de son prototype de rétine bionique, conçue à partir d’un neurone électronique. L’objectif de la solution est de permettre aux personnes atteintes de maladies rétiniennes, comme la déficience maculaire liée à l’âge (DMLA), de retrouver une bonne acuité visuelle.

    La rétine artificielle vise à être implantée derrière la rétine biologique. Elle a été conçue pour réaliser l’activité des cellules endommagées à leur place. Concrètement, la rétine bionique « récupère la lumière et la transforme en impulsions électriques comme le font les photorécepteurs dans un œil sain », explique Jean-Damien Louise, co-fondateur et P.-D.G. d’Axorus (source : 20 Minutes – Lille). Les atouts de la technologique sont que l’implant n’est pas visible et qu’il fonctionne en autonomie puisqu’il est auto alimenté par la lumière qui traverse l’œil.

    Pour une application chez l’être humain, il faudra patienter au moins 3 ans, annonce la start-up, qui précise que son prototype va avant tout servir de preuve de concept (PoC) « pour démontrer l’efficacité de ce qui est au cœur du projet, le neurone électronique », mis au point par les laboratoires lillois IEMN et Ircica (CNRS), indique Jean-Damien Louise.

    Axorus prévoit en effet d’élargir le domaine d’application de la technologie. « Ce neurone permet de communiquer dans les deux sens avec le système nerveux. Donc, en théorie, il pourrait être utilisé pour traiter de nombreuses maladies neurodégénératives, comme Parkinson par exemple, note le co-fondateur. Comme Intel fournit des microprocesseurs qui ont permis l’éclosion de l’industrie informatique, Axorus va fournir des neuro-implants qui vont servir à développer une industrie autour des applications possibles. »

  • Diabeloop (FR), prix européen de l’innovation EIT pour D4Kids, e-solution pour enfants diabétiques

    L’Institut européen d’innovation et de technologie (EIT) décerne son prix de l’innovation 2019 (EIT Innovators Award) à la société grenobloise Diabeloop pour D4Kids, une solution numérique de gestion du diabète de type 1 destinée aux enfants. Le prix, doté de 50 000 euros, a été remis à la mi-octobre à Budapest (Hongrie) par le commissaire européen chargé de l’Éducation, le Hongrois Tibor Navracsics, en présence de quelque 400 entrepreneurs et décideurs politiques réunis à l’occasion du forum annuel de l’innovation InnovIT.

    D4Kids, présenté par Diabeloop en janvier 2019 au salon CES de Las Vegas, est une adaptation du dispositif adulte DBLG1, visant à «aider les enfants vivant avec un diabète à vivre pleinement, tout en facilitant la gestion de la maladie pour les familles et le personnel soignant».
    La solution comprend :
    • des écrans et datavisualisations adaptés aux enfants et « faciles à comprendre à tout âge » ;
    • une interface sécurisée permettant aux jeunes patients de transporter leur terminal sans risque de mauvaise manipulation ;
    • des programmes de repas et d’activités physiques « adaptés à la routine de l’enfant » ;
    • une « optimisation automatique des paramètres » grâce à l’apprentissage automatique (bonus repas, réponse à l’activité physique).
    Des essais cliniques sont actuellement en cours pour ce dispositif (indiqué à partir de 6 ans et jusqu’à la pré-puberté) dans deux centres pédiatriques en France et un en Belgique.

    L’EIT a été créé en 2008 pour stimuler la capacité d’innovation de l’Europe. Avec plus de 1 500 partenaires et de 50 pôles d’innovation dans toute l’Europe, l’institut constitue le plus grand réseau d’innovation de l’Union. Ses EIT Awards mettent en compétition des solutions européennes innovantes visant à répondre aux défis les plus urgents auxquels les citoyens sont confrontés dans les domaines de la santé, du climat, de l’énergie, du numérique, de l’alimentation et de la gestion des matières premières, tout en œuvrant à la création d’emplois au niveau européen.« Diabeloop bénéficie du soutien de l’EIT Health depuis des années» souligne Marc Julien, patron de Diabeloop, dans un communiqué daté du 16 octobre.

  • IEMN

    Institut d’électronique de microélectronique et de nanotechnologie

  • Ircica

    Institut de recherche sur les composants logiciels et matériels pour l’information et la communication avancée