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  • USA : Cerner et AWS lancent Project Apollo, une plateforme cloud en médecine prédictive basée sur IA

    La société américaine Cerner lance avec Amazon Web Services (AWS) une nouvelle plateforme cloud en santé intégrant un système d’intelligence artificielle (IA), baptisée « Project Apollo ». Le but n’est pas seulement de transférer sur le cloud les activités de Cerner mais surtout d’accélérer le déploiement des innovations, dans le cadre d’une approche plus « cognitive » de la médecine, indique Brent Shafer, le P.-D.G. du groupe, intervenue lors de la conférence annuelle Cerner Health et cité dans le communiqué de la société daté du 8 octobre 2019.

    Selon Brent Shafer, les clients de Cerner auront accès d’ici la fin de l’année, via ce « centre de contrôle », à un aperçu synthétique en temps réel qui leur fournira une analyse prédictive, et bouleversera leur vision de l’activité hospitalière : ils ne verront plus seulement ce qui se passe à l’instant T, mais aussi ce qui se passera ensuite (source : Kansas City Business Journal).

    Les objectifs du partenariat noué avec AWS au cours de l’été sont notamment d’améliorer l’efficacité des organisations du secteur de la santé en réduisant les charges opérationnelles, et d’améliorer les performances cliniques grâce à l’IA et à l’apprentissage automatique (machine learning), rapporte Cerner dans un communiqué publié le 30 juillet 2019.

    « Nous unissons nos forces à Amazon et AWS pour devenir plus agiles, et fournir aux clients et aux patients des solutions plus rapides, plus évolutives et plus sécurisées, avait alors déclaré Brent Shafer. Nous attendons de cette collaboration l’émergence d’une nouvelle vague d’innovations à même de transformer l’avenir de la santé. »

  • L’Anap publie un kit sur les systèmes d’information pour les directeurs d’établissements

    Comprendre les notions liées au système d’information (SI), faire le point sur la situation du SI de sa structure et engager une stratégie SI efficace au service des personnes accompagnées. Tels sont les objectifs du kit sur les systèmes d’informations publié par l’Anap le 14 octobre 2019 à destination des directeurs de structures médico-sociales sans culture informatique (le document a été conçu pour être compréhensible sans prérequis technique).

    Ce guide est articulé en 10 productions, classées en fonction des 3 buts identifiés :

    • comprendre les notions liées au système d’information :
    – pourquoi mobiliser le numérique dans une structure médico-sociale ;
    – qu’est-ce que le RGPD les structures médico-sociales sont-elles concernées ;
    – comprendre l’urbanisation et l’interopérabilité du SI ;
    – comprendre la mutualisation et l’externalisation du SI ;

    • faire le point de la situation du système d’information de sa structure :
    – état des lieux du SI dans le secteur médico-social ;
    – cartographie fonctionnelle du SI médico-social ;

    • engager une stratégie SI efficace au service des personnes accompagnées :
    – pourquoi élaborer une feuille de route SI dans une structure médico-social ;
    – comment élaborer une feuille de route SI adaptée au médico-social ;
    – comment élaborer une fiche CPOM sur le numérique ;
    – les instances de gouvernance du SI à mettre en place à minima.

    Comprendre les notions liées au système d’information :

    Pourquoi mobiliser le numérique dans une structure médico-sociale :

    Le document explique les enjeux et intérêts de s’engager dans la transformation numérique et apporte une vision globale de ce que le numérique peut apporter au système d’accompagnement médico-social dans son ensemble.

    • Document accessible via ce lien.

    Qu’est-ce que le RGPD les structures médico-sociales sont-elles concernées

    Le document permet d’identifier les enjeux et les actions à mettre en œuvre pour se conformer aux dispositions liées à la protection des données personnelles.

    • Document accessible via ce lien.

    Comprendre l’urbanisation et l’interopérabilité du SI

    Le document présente les enjeux et les atouts de l’urbanisation ainsi que son articulation avec l’interopérabilité du SI.

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    Comprendre la mutualisation et l’externalisation du SI

    Le document définit les notions d’externalisation et de mutualisation de tout ou partie d’un SI. Il décrit aussi le contexte et les enjeux majeurs associés pour faciliter la prise de décision.

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    Faire le point de la situation du système d’information de sa structure :

    État des lieux du SI dans le secteur médico-social

    Le document présente les grands constats issus de l’analyse des données du tableau de bord MS et d’entretiens réalisés courant 2018, en restitue des enseignements et identifie les enjeux de développement du numérique dans ce secteur.

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    Cartographie fonctionnelle du SI médico-social

    Le document présente toutes les fonctions à couvrir par le SI afin de répondre à l’ensemble des besoins des professionnels dans une structure médico-sociale. Des retours d’expériences d’organismes gestionnaires et d’appel d’offres dans le domaine SI ainsi que des vues détaillées de chaque bloc fonctionnel sont également joints.

    • Document accessible via ce lien.

    Engager une stratégie SI efficace au service des personnes accompagnées :

    Pourquoi élaborer une feuille de route SI dans une structure médico-social ;

    Le document permet d’identifier l’intérêt d’écrire une feuille de route SI (ou schéma directeur SI) précisant le plan d’action SI à mener pour répondre aux objectifs stratégiques de la structure.

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    Comment élaborer une feuille de route SI adaptée au médico-social

    Le document présente un modèle de feuille de route SI (ou schéma directeur) prêt à remplir, annoté d’explications de méthode nécessaires à son élaboration.

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    Comment élaborer une fiche CPOM sur le numérique

    Le document propose un canevas pour élaborer des fiches actions CPOM d’une structure médico-sociale. Il présente un panorama des actions pouvant être proposées : informatiser les métiers et la gestion de la structure, mettre en œuvre un SI orienté parcours, promouvoir l’innovation au service des métiers, etc.

    • Document accessible via ce lien.

    Les instances de gouvernance du SI à mettre en place à minima

    Le document précise le niveau minimum de gouvernance SI stratégique et opérationnelle à mettre en place dans une structure médico-sociale (réponse aux besoins des utilisateurs, cohérence du portefeuille de projets dans son ensemble, performance de l’exploitation des outils et des infrastructures, compétences des équipes informatiques, etc.).

    • Document accessible via ce lien.
  • CPOM

    Contrats pluriannuels d’objectifs et de moyens

  • CFPPS

    Centre de formation permanente des professionnels de santé

  • La relation de soins à l’épreuve de l’IA : enjeux éthiques et perspectives (22/11/19, Gironde)

    « L’intelligence artificielle bouleverse les repères dans le soin : quels en sont les enjeux éthiques et les perspectives ? » Telle est la problématique du colloque organisé le 22 novembre 2019 à Pessac, en Gironde, par l’Espace de réflexion éthique de Nouvelle-Aquitaine (Erena) et le CFPPS, centre de formation continue du CHU de Bordeaux.

    « L’évolution rapide des technosciences et notamment les progrès dans le secteur de l’intelligence artificielle bouleversent les repères classiques dans le domaine du soin, contextualisent les organisateurs. Ils offrent des perspectives nouvelles en matière de santé mais constituent aussi un véritable défi pour les autorités sanitaires en termes de sécurité et de qualité et imposent un devoir de lucidité sur les enjeux et les risques. Le questionnement éthique peut ainsi se placer à différents niveaux : individuel, institutionnel, législatif, sociétal et politique. »

    Le bulletin d’inscription, téléchargeable via ce lien (fin de document), est à retourner avant le 20 novembre 2019 au CFPPS par email, fax ou courrier (coût par participant : 70 euros, gratuit pour les étudiants).

    Contact pour les inscriptions :
    CFPPS – Alexandra Urbain
    tél : 05 57 65 65 86 – Fax : 05 57 65 63 87
    Email : alexandra.urbain@chu-bordeaux.fr

    Programme

    Matin

    Après-midi

    Intervenants :

    • Laurence Devillers, professeur en intelligence artificielle ;
    • Anne-Laure Boch, neurochirurgienne, docteur en philosophie ;
    • Marie-José Del Volgo, directeur de recherches en psychopathologie et praticien hospitalier ;
    • Nelly Le Reun, médecin gériatre ;
    • Clément Goehrs, médecin en santé publique ;
    • Lucile Dupuy, docteur en sciences cognitives et ergonomie des interfaces ;
    • Bernard Nordlinger, professeur d »université-praticien hospitalier, chirurgien spécialiste des cancers digestifs.

    Conditions d’inscription (places limitées)

    • Montant de l’inscription : 70 € (repas compris) ; gratuit pour les étudiants
    • Pour les agents hors CHU de Bordeaux : retourner le bulletin d’inscription avant le 20 novembre 2019 au CFPPS par mail, fax ou courrier ;
    • Pour les agents CHU de Bordeaux : transmettre le bulletin d’inscription de formation habituel par voie hiérarchique avant le 20 novembre 2019

    Cette journée peut faire l’objet d’une prise en charge au titre de la formation continue.

  • Primaa lève 2 M€ pour développer son IA de diagnostic du cancer à partir de prélèvements biologiques

    Primaa, une start-up française fondée en 2018, recueille 2 millions d’euros dans un tour de table réalisé auprès de Bpifrance, du fonds des Entrepreneurs Investis, de 50Partners, du réseau Angels Santé et de plusieurs business angels. Avec cette levée de fonds, annoncée à la mi-octobre 2019, la société va pouvoir accélérer le développement commercial de sa solution, un logiciel basé sur intelligence artificielle (IA) conçu pour aider les anatomopathologistes à diagnostiquer les différentes pathologies liées au cancer à partir de prélèvements biologiques. L’outil repose précisément sur l’histologie, soit la structure des tissus vivants.

    Primaa, qui compte actuellement une dizaine de salariés, souhaite doubler son effectif d’ici la fin 2020. La jeune pousse envisage un déploiement à l’international, en Europe mais aussi aux États-Unis.

    Une numérisation du travail des anatomopathologistes

    Les anatomopathologistes, spécialisés dans l’étude des tissus, travaillent avec les oncologues et les radiologues. Dans le cas où l’équipe médicale suspecte un cancer chez un patient, ils analysent le prélèvement biologique de la personne afin de confirmer ou infirmer le diagnostic. Ils peuvent notamment déterminer si la tumeur est bénigne ou non et quel est le type de la pathologie pour que le médecin puisse proposer un traitement adapté.

    Un outil conçu pour aider et non remplacer le médecin

    Actuellement, ces experts travaillent de façon manuelle. Les prélèvements sont transférés sur des lames puis observés au microscope.

    Primaa cherche à faciliter les démarches en numérisant les lames de prélèvements puis en regroupant les millions d’images recueillies sur un base de données formée avec le soutien de plusieurs anatomopathologistes.

    Par un procédé de marchine learning (apprentissage automatique), l’outil a appris à reconnaître les différentes pathologies liées aux lésions des tissus et à établir un diagnostic. Il est programmé pour éviter les faux négatifs mais n’est pas infaillible. L’objectif n’est pas de remplacer les médecins mais de les épauler pour leur faire gagner du gain : le professionnel de santé aura la charge de vérifier le diagnostic proposé par l’intelligence artificielle (IA).

    1ères pathologies ciblées : les cancers du sein et de la prostate

    La solution de Primaa a été dans un premier temps centrée sur la détection du cancer de sein, qui comprend de nombreuses pathologies différentes et qui est donc compliqué à diagnostiquer.

    Depuis l’été 2019, elle est également adaptée pour le cancer de la prostate, plus simple à diagnostiquer, du moins en théorie.

    Objectif : diagnostiquer tous les types de cancers

    À terme, la start-up souhaite que son logiciel puisse diagnostiquer tous les types de cancer, en se diversifiant « en fonction du nombre de patients touchés par chacune des pathologies », précise Fanny Sockeel, co-fondatrice et P.-D.G. de la société (source : Maddyness.com). L’IA doit en effet être entraînée avec des millions d’images donc il faut un certain nombre de données pour qu’elle soit efficace.

    Un développement en Europe et aux États-Unis

    Afin de faciliter son déploiement, la solution est compatible avec tous les logiciels de traitements d’images. Elle peut donc être utilisée par tous les acteurs déjà présents dans ce domaine et les anatomopathologistes non équipés peuvent l’adopter directement.

    La solution est en test dans 3 établissements de soins

    Primaa est en train de se développer en dehors de la France. « Les groupements de santé s’organisent à l’échelle européenne. Nous avons noué des liens avec des établissements en Europe mais aussi aux États-Unis pour transformer [les] PoC en produit commercialisable », indique Fanny Sockeel (source : Maddyness.com).

    Le Logiciel de la start-up est actuellement testé dans 2 hôpitaux et 1 établissements de soins privé.

  • Création d’un laboratoire de R&D commun entre l’hôpital Saint-Joseph et GE Healthcare

    La Fondation hôpital Saint Joseph et le groupe GE Healthcare s’associent dans un projet de création d’un laboratoire de R&D qui  « valorisera l’impact des technologies digitales sur le parcours de soins ». L’accord prévoit le développement continu du parc d’équipements d’imagerie médicale de la fondation sur 6 ans et le lancement conjoint de 2 projets de recherche, précise les partenaires dans un communiqué daté du 10 octobre 2019.

    • Le premier projet de recherche porte sur l’optimisation grâce à l’intelligence artificielle (IA) des blocs opératoires et des lits d’aval. Il s’agit de construire des outils d’analyse et de pilotage pour « améliorer l’efficacité et l’utilisation » des blocs opératoires par une « refonte des logiques de programmation et de planification ». Le projet a notamment pour objectif d’« estimer la fin des procédures, au plus juste et de façon la moins perturbante possible pour les opérateurs » et de « stabiliser et fiabiliser l’occupation des lits ».  

    • Le deuxième projet de recherche a pour but de mieux comprendre l’impact à long terme des « produits de contraste » que les soignants injectent aux patients en radiologie pour augmenter artificiellement le contraste d’un organe et qu’il ressorte mieux à l’examen. Dans le cadre de cette initiative seront exploitées des données fournies par l’imagerie ainsi que des informations médicales et démographiques collectées notamment « via les dispositifs connectés ou applications mobiles » pour « établir les liens entre doses et potentiels effets cumulés » sur la santé. GE Healthcare se chargera de collecter les données et l’hôpital st Joseph évaluera in situ l’impact des produits.

    L’évaluation et le suivi des sujets de recherche seront arbitrés au sein du comité d’orientation

    Jean-Patrick Lajonchère, directeur général de la Fondation hôpital Paris Saint-Joseph, souligne « l’originalité » de ce laboratoire d’évaluation « co-piloté par les partenaires qui décideront conjointement du choix des sujets de recherche retenus ».

    Il est précisé dans le communiqué que « l’évaluation et le suivi opérationnel des sujets de recherche seront arbitrés au sein du comité d’orientation réunissant des membres des deux parties » avec pour ambition à terme de « déployer cette méthode à d’autres problématiques de prise en charge. »

  • Posos rassemble 2 M€ pour accélérer le développement de son IA d’aide à la prescription

    La société française Posos recueille 2 millions d’euros auprès du family office Melusine, spécialisé dans le domaine de la santé, et d’investisseurs privés, via la plateforme de financement participatif en capital Anaxago. Selon le communiqué, daté du 15 octobre 2019, les fonds permettront à la start-up d’accélérer le développement de son moteur de recherche qui, en donnant aux praticiens accès à « toute la connaissance » médicale certifiée sur les médicaments, leur permet de choisir la prise en charge la plus appropriée pour chaque patient et de réduire le risque d’erreurs de prescriptions médicamenteuses.  

    La technologie de Posos est capable de « comprendre les questions posées en langage naturel par les praticiens » et de « retrouver dans l’ensemble des publications médicales de référence les phrases ou les sections qui y répondent ». Le corpus indexé inclut les publications émanant de la Haute autorité de santé (HAS), de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) ou encore des sociétés savantes de médecine. Fondé sur une approche sémantique et non plus syntaxique, l’algorithme d’IA développé par la société est capable d’interpréter correctement « plus de 9 questions formulées sur 10 ».

    « Les savoirs en matière médicale sont difficilement accessibles car très éparpillés, explique le pharmacien Emmanuel Bilbault, président et co-fondateur de Posos, ancien responsable des opérations médicales du laboratoire Teva. À l’ère d’internet et de la surabondance d’informations, il est paradoxal que la recherche d’informations fiables sur les médicaments soit aussi laborieuse et chronophage pour les professionnels de santé. »

    La start-up souligne dans son communiqué que plus de 12 000 médicaments sont commercialisés rien qu’en France, et que 130 000 hospitalisations et 10 000 décès sont liés chaque année dans l’Hexagone à une erreur médicamenteuse selon le Collectif pour le bon usage des médicaments.

  • Les libéraux lancent leur outil numérique de tiers payant en collaboration avec le Crédit Agricole

    7 syndicats de professionnels de santé libéraux (médecins, infirmiers, pharmaciens, kinésithérapeutes, audioprothésistes et biologistes) proposent Paymed, une offre numérique pour permettre la dispense d’avance de frais pour tous les patients. Ils demandent l’ouverture d’une négociation avec l’Union des complémentaires santé (Unocam) pour généraliser le dispositif, lancé en mai et présenté début octobre 2019 lors d’une conférence de presse.

    Paymed repose sur un modèle similaire à celui développé par les pharmaciens pour vérifier les droits des assurés et garantir les paiements par la Sécurité sociale et les diverses mutuelles, assurances ou institutions de prévoyance (plus de 470 organismes). Il s’agit d’un logiciel permettant aux professionnels de récupérer leur dû en moins d’une semaine, contre un abonnement de 35 à 60 euros par mois selon leur activité.

    Le système se veut « simple, sécurisé et indépendant », indique le Dr Philippe Vermesch (SML, médecins). Paymed est majoritairement détenu par le Crédit Agricole mais les syndicats fondateurs sont actionnaires de la société.

    Ces derniers espèrent obtenir le soutien du gouvernement, déclarant que le tiers payant sera indispensable dans le cadre de certaines des réformes annoncées par le ministère (plan « urgences », « 100 % santé » et résiliation « à tout moment » des complémentaires).

    Objectif : se détacher des complémentaires santé

    Avec cet outil, les professionnels libéraux souhaitent se détacher des complémentaires santé, qui ont lancé leur propre plateforme (Inter-AMC), « encore peu utilisée et cible de multiples critiques » commente l’AFP.

    Un mécanisme actuel jugé contraignant par les professionnels

    « Ce n’est pas possible d’avoir 5 % de non-paiements », rapporte Luis Godinho (Unsaf, audioprothésistes), cité par l’AFP, précisant que les montants atteignent parfois « plusieurs centaines, voire plusieurs milliers d’euros ».

    Un autre problème pointé du doigt par les acteurs est la lourdeur administrative de la démarche, chaque praticien devant « signer un document de 14 pages » et se retrouvant ainsi « lié aux mutuelles par un contrat individuel », explique le Dr Jean-Paul Ortiz (CSMF, médecins), qui estime nécessaire la mise en place d’une alternative.

    Les 7 syndicats fondateurs de Paymed

    Médecins :

    • Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) ;
    • Syndicat des médecins libéraux (SML)

    Infirmiers :

    • Fédération nationale des infirmiers (FNI)

    Pharmaciens :

    • Fédération des syndicats de pharmaciens de France (FSPF)

    Kinésithérapeutes

    • Fédération française des masseurs kinésithérapeutes rééducateurs (FFMKR)

    Audioprothésistes :

    • Union nationale des syndicats d’audioprothésistes de France (Unsaf)

    Biologistes

    • Syndicat des biologistes (SDB).
  • Inter-AMC

    Inter-organismes d’assurance maladie complémentaire