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  • Création d’un laboratoire de R&D commun entre l’hôpital Saint-Joseph et GE Healthcare

    La Fondation hôpital Saint Joseph et le groupe GE Healthcare s’associent dans un projet de création d’un laboratoire de R&D qui  « valorisera l’impact des technologies digitales sur le parcours de soins ». L’accord prévoit le développement continu du parc d’équipements d’imagerie médicale de la fondation sur 6 ans et le lancement conjoint de 2 projets de recherche, précise les partenaires dans un communiqué daté du 10 octobre 2019.

    • Le premier projet de recherche porte sur l’optimisation grâce à l’intelligence artificielle (IA) des blocs opératoires et des lits d’aval. Il s’agit de construire des outils d’analyse et de pilotage pour « améliorer l’efficacité et l’utilisation » des blocs opératoires par une « refonte des logiques de programmation et de planification ». Le projet a notamment pour objectif d’« estimer la fin des procédures, au plus juste et de façon la moins perturbante possible pour les opérateurs » et de « stabiliser et fiabiliser l’occupation des lits ».  

    • Le deuxième projet de recherche a pour but de mieux comprendre l’impact à long terme des « produits de contraste » que les soignants injectent aux patients en radiologie pour augmenter artificiellement le contraste d’un organe et qu’il ressorte mieux à l’examen. Dans le cadre de cette initiative seront exploitées des données fournies par l’imagerie ainsi que des informations médicales et démographiques collectées notamment « via les dispositifs connectés ou applications mobiles » pour « établir les liens entre doses et potentiels effets cumulés » sur la santé. GE Healthcare se chargera de collecter les données et l’hôpital st Joseph évaluera in situ l’impact des produits.

    L’évaluation et le suivi des sujets de recherche seront arbitrés au sein du comité d’orientation

    Jean-Patrick Lajonchère, directeur général de la Fondation hôpital Paris Saint-Joseph, souligne « l’originalité » de ce laboratoire d’évaluation « co-piloté par les partenaires qui décideront conjointement du choix des sujets de recherche retenus ».

    Il est précisé dans le communiqué que « l’évaluation et le suivi opérationnel des sujets de recherche seront arbitrés au sein du comité d’orientation réunissant des membres des deux parties » avec pour ambition à terme de « déployer cette méthode à d’autres problématiques de prise en charge. »

  • Posos rassemble 2 M€ pour accélérer le développement de son IA d’aide à la prescription

    La société française Posos recueille 2 millions d’euros auprès du family office Melusine, spécialisé dans le domaine de la santé, et d’investisseurs privés, via la plateforme de financement participatif en capital Anaxago. Selon le communiqué, daté du 15 octobre 2019, les fonds permettront à la start-up d’accélérer le développement de son moteur de recherche qui, en donnant aux praticiens accès à « toute la connaissance » médicale certifiée sur les médicaments, leur permet de choisir la prise en charge la plus appropriée pour chaque patient et de réduire le risque d’erreurs de prescriptions médicamenteuses.  

    La technologie de Posos est capable de « comprendre les questions posées en langage naturel par les praticiens » et de « retrouver dans l’ensemble des publications médicales de référence les phrases ou les sections qui y répondent ». Le corpus indexé inclut les publications émanant de la Haute autorité de santé (HAS), de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) ou encore des sociétés savantes de médecine. Fondé sur une approche sémantique et non plus syntaxique, l’algorithme d’IA développé par la société est capable d’interpréter correctement « plus de 9 questions formulées sur 10 ».

    « Les savoirs en matière médicale sont difficilement accessibles car très éparpillés, explique le pharmacien Emmanuel Bilbault, président et co-fondateur de Posos, ancien responsable des opérations médicales du laboratoire Teva. À l’ère d’internet et de la surabondance d’informations, il est paradoxal que la recherche d’informations fiables sur les médicaments soit aussi laborieuse et chronophage pour les professionnels de santé. »

    La start-up souligne dans son communiqué que plus de 12 000 médicaments sont commercialisés rien qu’en France, et que 130 000 hospitalisations et 10 000 décès sont liés chaque année dans l’Hexagone à une erreur médicamenteuse selon le Collectif pour le bon usage des médicaments.

  • Étude / 1ère mondiale : pilotage d’un exosquelette par la pensée réussi en France (The Lancet)

    Une personne tétraplégique est parvenue à diriger par la pensée un exosquelette et ainsi à remarcher par le biais de cette technologie. L’expérience a été réalisée par le laboratoire de recherche français Clinatec, associé au CHU de Grenoble. Le prototype, qui a nécessité 10 ans de recherche, repose sur des électrodes implantées sur les 2 hémisphères du cerveau qui captent les ondes électriques cérébrales. Les résultats de cette étude*, qui représente une première mondiale, ont été publiés le 3 octobre 2019 dans The Lancet Neurology.

    Faire remarcher les personnes tétraplégiques, un vieux rêve

    Environ 20 % des lésions traumatiques de la moelle épinière cervicale entraînent une tétraplégie. Afin de les aider à remarcher, plusieurs équipes de recherche travaillent sur l’élaboration de combinaisons biomécaniques ou motorisés. Le 1er brevet d’exosquelette motorisé a été déposé par un américain en 1964. Dans le domaine de la santé, il a fallu attendre les années 2000 pour voir éclore des prototypes utilisables dans le cadre de la rééducation neuro-fonctionnelle. Ils ont rapidement bénéficié d’une forte exposition médiatique mais les bénéfices apportés aux patients sont pour le moment proches de zéro.

    Une première mondiale réalisée par des Français

    L’essai clinique mené en juin 2017 au centre de recherche biomédicale Clinatec à Grenoble marque, quant à lui, un bond en avant. L’équipe dirigée par le Pr Alim-Louis Benabid et Stéphane Chabardes a souhaité tester un dispositif innovant composé d’un exosquelette et d’électrodes implantés sur les zones sensorimotrices du membre supérieur du cerveau : 64 électrodes qui enregistrent les signaux électriques du cortex sensori-moteur. Ces signaux, émis quand le patient pense au mouvement qu’il souhaite réaliser, sont ensuite traités en ligne par un algorithme qui les transforme en « ordres » et les envoie à l’exosquelette.

    Les chercheurs grenoblois ont sélectionné un jeune homme de 28 ans, atteint de tétraplégie à la suite d’une lésion médullaire cervicale. Ce dernier, une fois les électrodes implantées, s’est entraîné pendant 2 ans à piloter mentalement son exosquelette pour que celui-ci réponde aux ordres envoyés par son cerveau.

    Les résultats de cette étude*, qui représente une première mondiale, ont été publiés le 3 octobre 2019 dans The Lancet Neurology.

    Résultats : le pilotage mental d’un exosquelette est possible

    • Entre le 12 juin 2017 et le 21 juillet 2019, le patient a contrôlé de manière corticale un programme simulant la marche mais aussi divers mouvements des bras relativement complexes (tâches de toucher et de rotations du poignet) en utilisant un avatar virtuel via un jeu vidéo à la maison ou un exosquelette en laboratoire.
    • En un an et 39 séances, le patient a parcouru 145 mètres et effectué 408 pas.
    • Le système a fonctionné pendant 7 semaines sans recalibrage.

    Ces résultats constituent en fait une preuve de concept (PoC) : il est possible de capter l’activité électrique du cerveau et de la transmettre pratiquement en temps réel et sans fil vers un ordinateur qui la décode. Le dispositif va maintenant être testé sur 3 autres patients. Cependant, il faudra encore des années avant qu’une telle interface cerveau-machine puisse être déclinée chez de nombreuses personnes tétraplégiques. L’équilibre de l’exosquelette a également besoin d’être amélioré, la marche n’étant pas du tout fluide. Cette avancée pourrait aussi aider des patients paralysés à piloter par la pensée leur fauteuil roulant.

    Et si on se trompait de voie ?

    Dans un éditorial accompagnant l’étude du Lancet**, Tom Shakespeare, un sociologue britannique, se demande si viser la récupération de la marche est réellement la bonne stratégie. Est-ce que c’est ce que souhaitent réellement les personnes tétraplégiques ?, s’interroge-t-il. En outre, « un danger de battage médiatique existe toujours dans ce domaine, fait-il remarquer. Même si elles sont toujours viables, les contraintes de coûts signifient que les options de haute technologie ne seront jamais disponibles pour la plupart des personnes atteintes de lésions de la moelle épinière dans le monde. »

  • Taxe GAFA : l’OCDE propose de cibler les entreprises en contact avec le consommateur

    « Garantir que les grandes entreprises multinationales très rentables, y compris les entreprises numériques, paient des impôts partout où elles exercent des activités significatives en direction des consommateurs et partout où elles génèrent des bénéfices. » C’est l’objectif affiché par le secrétariat de l’OCDE dans la présentation de sa « proposition unifiée » publiée le 9 octobre 2019 « visant à faire progresser les négociations internationales » en la matière. 

    L’organisation propose de « réaffecter certains bénéfices et les droits d’imposition correspondants aux pays et juridictions où les entreprises multinationales ont leurs marchés », ce qui garantirait que celles  « exerçant des activités significatives dans des lieux où elles ne sont pas physiquement présentes » soient taxées dans ces pays, par la création de nouvelles règles de connexion (indiquant où l’impôt doit être payé)  et de répartition des bénéfices (indiquant sur quelle partie des bénéfices ils devraient être imposés).

    Le document publié par l’OCDE propose de concentrer l’assiette de ce prélèvement sur les grandes entreprises « en contact avec le consommateur » (« consumer-facing »), définies au sens large comme celles qui « génèrent du chiffre d’affaires en fournissant des produits de consommation ou des services numériques comportant un élément orienté-consommateur ». L’organisation prévoit de définir pour le déclenchement de la taxation un seuil minimal de chiffre d’affaires global (qui pourrait être fixé à 750 millions d’euros) ainsi que des seuils minimaux de volumes de ventes propres à chaque pays, pour que les plus petites économies puissent aussi en bénéficier.  

    Les groupes correspondant à ces critères seraient taxés indépendamment de leur présence physique ou non sur le territoire d’un pays,  sur la base de leur « profit résiduel », c’est-à-dire la partie de leurs bénéfices dépassant leur « profit de routine », selon un seuil de rentabilité à définir. La part de ces profits résiduels qui seraient prélevés au titre de cette taxe reste également à négocier.

    Les ONG déçues, Amazon satisfait

    • L’ICRICT (Commission indépendante pour la réforme de la taxation internationale) souligne dans un communiqué publié le 9 octobre que la proposition « va pour la première fois au-delà du principe de pleine concurrence pour aller dans le sens d’une taxation des multinationales en tant qu’entreprises mondiales et d’une répartition des bénéfices mondiaux entre les pays », ce qui constitue selon elle « un premier pas important ». L’ONG dénonce en revanche, entre autres, la distinction établie entre « profits de routine » et « profits résiduels », jugeant qu’elle « permettrait de maintenir les règles d’imposition « dysfonctionnelles » actuelles et n’entraîneraient qu’une réaffectation « très limitée » des impôts perçus, rendant le système « plus complexe et plus incertain ».
       
    • La proposition de l’OCDE , est « très décevante » juge de son côté l’ONG Oxfam, un réseau d’organisations de solidarité internationale : si elle était mise en œuvre, estime-t-elle « les bénéfices des entreprises et leur capacité à les transférer seraient à peine affectés et, par conséquent, les pays en développement ne pourraient espérer qu’une très faible augmentation de leurs recettes fiscales ». Le Tax Justice Network dénonce en écho un projet qui, « en excluant l’emploi comme facteur de répartition », accorde de meilleurs droits fiscaux « aux pays les plus riches, dans lesquels les groupes multinationaux vendent leurs chaussures, qu’aux pays à faibles revenus où elles sont produites ».
    • Un porte-parole d’Amazon a par ailleurs déclaré que la proposition de réforme constituait « un important pas en avant » et que le géant américain « continuerait à soutenir activement les travaux de l’OCDE et à y contribuer afin de parvenir à une solution consensuelle».
  • Le fonds de dotation Janssen Horizon lance un nouvel AAP « IA et maladies » (deadline : 29/11/2019)

    Janssen Horizon, un fonds de dotation dédié à l’innovation en santé, lance un appel à projets (AAP) sur la thématique suivante : « Apport de l’intelligence artificielle dans les domaines de la neurologie, de la psychiatrie, de l’oncologie, des maladies infectieuses et des maladies auto-immunes (de la recherche académique à la recherche préclinique) ».

    Les dossiers de candidature doivent être envoyés par voie électronique sur le site du fonds, accessible via ce lien, avant le 29 novembre 2019 à 13 heures.

    En dehors de l’étude des candidatures spontanées, Janssen Horizon lance 2 AAP par an pour soutenir des jeunes chercheurs* basés en France. Les montants des dotations vont de 50 000 à 150 000 euros répartis sur 2 à 3 ans.

    En 2017, un premier appel à projets sur le thème « intelligence artificielle et maladies » a permis de soutenir les projets de 3 jeunes chercheurs à hauteur de 450 000 euros, rappelle le fonds dans un communiqué publié le 11 octobre 2019.

    Cadre de l’appel à projets :

    Cet appel à projets (AAP) répondra à des travaux de recherche translationnelle ou dans le domaine des sciences humaines et sociales dans les 5 domaines transversaux ci-dessous et dans les 4 domaines thérapeutiques suivants :

    • maladies infectieuses ;
    • oncologie et hémopathies malignes ;
    • maladies auto-immunes ;
    • maladies neurodégénératives.

    Les 5 grands domaines de recherche identifiés dans le cadre de cet AAP : 

    • big data et médecine de précision intégrant des données biologiques et cliniques ;
    • identification de nouvelles cibles thérapeutiques ou de biomarqueurs prédictifs grâce à une meilleure connaissance de la physiopathologie des maladies ;
    • evidence based medicine permettant de mieux répondre aux besoins des patients ;
    • modélisation de systèmes experts d’aide au diagnostic précoce par exemple dans les maladies neurodégénératives telle que la maladie d’Alzheimer ;
    • analyse des données du web en santé permettant l’analyse fine d’une grande quantité de données de santé.

    Conditions d’inscription :

    • tout dossier déposé doit répondre à la charte des candidats commune aux appels à projets et aux candidatures spontanées (ci-contre) ;
    • le dossier doit faire entre 20 pages (minimum) et 25 pages (maximum) ;
    • la candidature doit être en lien avec la thématique de l’appel à projet ;
    • la recherche doit être menée en France et par de jeunes chercheurs ;
    • le dossier de candidature est à remplir de manière intégrale et une lettre de soutien d’un mentor doit y être jointe ;
    • cet AAP porte sur des projets dont la durée doit être comprise entre 24 et 36 mois ;
    • une dérogation d’une année par congés de maternité, congés parental, congés longue maladie sera accordée ;
    • le porteur de projet s’engage à fournir une attestation sur l’honneur détaillant les financements obtenus et/ou sollicités, l’identité des financeurs sollicités ainsi que les montants.

    Critères majeurs de sélection et d’évaluation des dossiers :

    • l’innovation ;
    • la faisabilité ;
    • le besoin médical important ;
    • la réputation de l’équipe projet ;
    • la méthodologie.

    « Le comité se réserve le droit d’ajouter d’autres critères en cours d’évaluation », précise sur son site web Janssen Horizon.

    Procédure de sélection des projets :

    • chaque dossier de candidature complet et répondant à l’intérêt général poursuivi par Janssen Horizon sera soumis, par l’équipe de suivi des appels à projet du fonds de dotation, pour avis au conseil scientifique ;
    • en cas d’avis favorable du conseil scientifique, le porteur sera invité à fournir un protocole de recherche, un calendrier détaillé de l’avancée des travaux de recherche et un budget détaillé ;
    • l’avis du conseil scientifique sera transmis au conseil d’administration qui se réunira pour prononcer d’un éventuel financement.
  • Grand prix de l’innovation de la Sécurité sociale 2019 : les 8 projets récompensés

    8 projets ont été distingués parmi quelque 99 candidats (50 émanant de la Cnam) dans le cadre du Grand prix de l’innovation (GPI) de la Sécurité sociale. Organisé le 4 octobre 2019 à Station F à Paris par la Direction de la sécurité sociale et l’Ucanss, ce concours a pour objectif de « récompenser des initiatives de caisses nationales et d’organismes locaux » et de « partager avec les directeurs généraux les toutes dernières innovations de leur branche ».

    Parmi les lauréats, les 4 suivants ont retenu l’attention d’H&TI : 

    • catégorie « Innovation et rupture technologique » : le projet MRAPmotion (Métrologie d’aide à l’analyse des risques liés à l’activité physique) lancé par la Carsat Nord-Picardie. Cette prestation experte de la technologie d’analyse du mouvement motion capture (mesure des angulations et postures au travail) contribue à la lutte contre les troubles musculo-squelettiques (TMS) dans les entreprises ;

    • catégorie « Innovation des réseaux » : le projet Coding Dojo de la Cnam, un concours qui permet d’accompagner et de développer l’innovation opérationnelle proposée par des équipes des CPAM et de la Cnam ;

    • catégorie « Innovation en matière de relation aux usagers » : un service de webinars 100 % personnalisé lancé par l’Urssaf Midi-Pyrénées. Accessible aux cotisants en direct ou en replay, ce webinar multicanal associe une invitation par mail à s’inscrire, une relance par SMS, une séance en visio, un rappel par téléphone dans les 48 heures de ceux qui attendent un complément de réponse, ainsi qu’une prise de rendez-vous si le dossier l’exige.

    • prix spécial du jury : l’assistant virtuel retraite Aria -Cnav. Le chatbot Aria permet de guider le retraité dans la prise en main des services en ligne (attestation de paiement, changement de coordonnées bancaires ou postales, consultation du montant déclaré à l’administration fiscale). Il répond aussi à certaines questions sur le prélèvement à la source, l’Aspa ou encore la retraite de réversion.

    GPI 2019 : les 8 lauréats

    Catégorie « Innovation en matière de relation aux usagers »

    • lauréat : un service de webinars 100 % personnalisé -Urssaf Midi-Pyrénées

    Catégorie « Innovation sociale »

    • lauréat : Projet « Toit+Moi » – Carsat Aquitaine
      • plateforme qui met en relation des seniors européens et des étudiants ou apprentis titulaires d’une bourse Erasmus+ pour partager un logement.

    Catégorie « Innovation managériale »

    • lauréats : « La Cousinade de l’innovation » – Caf et Cpam de Haute-Garonne, Carsat et Urssaf Midi-Pyrénées, Pôle emploi Occitanie
      • rassemblement d’une centaine de collaborateurs des 5 organismes pour une grande journée dédiée au partage d’expériences et à l’émergence de nouvelles idées.

    Catégorie « Innovation en matière de responsabilité sociétale »

    • lauréat : Mécénat de compétences au service de l’insertion – iMSA Tarn-et-Garonne
      • mise à disposition pour les structures d’insertion par l’activité économique (SIAE) des collaborateurs issus des métiers de l’informatique mais aussi de fonctions supports (notamment communication et ressources humaines) pour des simulations d’entretiens de recrutement, l’élaboration de supports d’information, la conception d’outils de communication.

    Catégorie « Innovation et rupture technologique »

    • lauréat : MRAPmotion -Carsat Nord-Picardie

    Catégorie « Innovation des réseaux »

    • Lauréat : Coding Dojo -Cnam

    Prix spécial du jury

    • lauréat : l’assistant virtuel retraite Aria -Cnav

    Prix coup de cœur du jury

    • lauréat : le site internet Parents31.fr – Caf de la Haute-GaronneParents31.fr. Il s’agit du portail officiel pour accompagner les parents de Haute-Garonne dans leur rôle au quotidien. Réalisé par la Caf de la Haute-Garonne, Parents31.fr est un projet partenarial, porté par les signataires du schéma départemental des services aux familles (SDSF).
  • Prix de l’innovation en radiologie des JFR 2019 : Milvue vainqueur, HypnoVR prix « coup de cœur »

    Milvue remporte le prix de l’innovation des Journées francophones de radiologie (JFR) et HypnoVR décroche le prix coup de cœur. Les lauréats ont été annoncés le 11 octobre 2019 lors des JFR, qui se tiennent jusqu’au 14 octobre.

    • Milvue (basé à Paris), dont l’équipe est composée de radiologues et de chercheurs en intelligence artificielle (IA), a mis au point un logiciel d’analyse et de tri des radiographies d’urgence basé sur le machine et le deap learning (apprentissage automatique et profond) afin de réduire les délais et les erreurs de diagnostics aux urgences.

    • HypnoVR est une start-up basée à Strasbourg spécialisée dans la réalité virtuelle (RV ou VR en anglais) appliquée à l’hypnose médicale dans le cadre d’anesthésies chirurgicales.

    Les 4 autres finalistes du concours étaient :
    • Azmed : a mis au point Rayvolve, un logiciel d’IA détectant toutes fractures en radiographie standard (marqué CE) ;
    • Avicenna.AI (Cina.ai) : développe des algorithmes de deep learning analysant les clichés d’imagerie médicale afin de fournir au radiologue une aide au diagnostic ;
    • NetR : propose une plateforme sécurisée de données de santé, dédiée à l’indexation, la structuration et la labellisation des données pour l’intelligence artificielle ;
    • PI.R2 : conçoit un robot (Light Puncture Robot) d’assistance à la radiologie interventionnelle percutanée.

    Prix de l’innovation des JFR 2019 : présentation des gagnants et des finalistes

  • Nouvel organigramme de Medicen : le domaine « santé numérique » présidé par Carlos Jaime (InterSystems)

    Le pôle de compétitivité Medicen Paris Region, annonce une nouvelle configuration de ses domaines d’activités ctratégiques (DAS) « pour relever les défis de la compétition internationale des innovations en santé ». Le pôle s’organise désormais autour de 5 secteurs stratégiques : le diagnostic biologique, l’imagerie, les biothérapies et molécules, la santé numérique et les techno-thérapies. 

    Le DAS « Santé Numérique » est présidé par Carlos Jaime, directeur général d’InterSystems France.

    La nouvelle organisation « reflète le décloisonnement indispensable entre cliniciens et ingénieurs, entre académiques et industriels », souligne Medicen dans un communiqué daté du 10 octobre 2019. Stéphane Roques, délégué général du pôle de compétitivité, fait part de sa conviction que « la santé de demain est interdisciplinaire ».

    Le nouveau DAS techno-thérapies a été créé pour accompagner « les innovations technologiques appliquées au traitement du patient [et] intégrées à l’acte de soin ». Agathe Arlotti, responsable de l’équipe innovation santé à Medicen cite les implants, l’impression 3D, les exosquelettes, la robotique ou encore les nanoparticules.

    Les leaders d’opinion en santé » placés à la tête des DAS se réuniront plusieurs fois par an pour identifier des sujets d’innovation transversaux », annonce le pôle, qui précise que « leur prochaine rencontre abordera notamment le bloc opératoire du futur et les enjeux du point-of-care.

    Le nouvel organigramme de Medicen

    Les dirigeants des DAS sont les suivants :

    DAS « Santé Numérique »

    • Présidence : Carlos Jaime, Directeur Général, InterSystems France
    • Vice-Présidence : Philippe Gesnouin, Responsable du Transfert Technologique dans les Sciences de la Vie et la Santé, Direction du Transfert et de l’Innovation, Inria.

    DAS « Diagnostic biologique »

    • Présidence : Jérôme Sallette, Directeur de l’Innovation & du Développement, Cerba Healthcare
    • Vice-présidence : Pr Patrice Debré, Laboratoire d’immunologie cellulaire et tissulaire, hôpital Pitié-Salpêtrière, (AP-HP).

    DAS « Biothérapies et Molécules »

    • Présidence : Hugues Dolgos, Directeur adjoint Biopharmacie, Servier
    • Vice-présidence :
      • Pr Jérôme Larghero, Directeur du Département de Biothérapies et du Centre Meary de Thérapie Cellulaire et Génique de l’AP-HP, Hôpital Saint-Louis (AP-HP)
      • Dr Jean-Louis Pinquier, Consultant en développement clinique précoce et médecine translationnelle, ex-directeur adjoint du département de Pharmacologie Clinique et Exploratoire à Sanofi.

    DAS « R&D Imagerie »

    • Présidence : François Kotian, Ingénieur en chef, GE Healthcare
    • Vice-présidence :
      • Pr Guy Frija, Radiologue, Université Paris Descartes / ESR
      • Pr Alain Luciani, Imagerie Médicale, GHU Henri Mondor, Université Paris Est Créteil, AP-HP
      • Pr Valérie Vilgrain, Chef de service de l’Imagerie Médicale, Hôpital Beaujon, AP-HP

    DAS « Techno-thérapies »

    • Présidence : Antoine Groheux, Responsable innovation Medtronic France
    • Vice-présidence :
      • Pr Eric Vicaut, Responsable de l’unité de recherche clinique du Groupe Hospitalier Saint-Louis Lariboisière Fernand-Widal et du Centre du Dispositif Médical (CEDM)
      • Dr Jean-Marc Collombet, chef de l’unité « Biothérapie Ostéo-Articulaire », Institut de Recherche Biomédicale des Armées (IRBA)
  • SophI.A Summit : une série de conférences sur le thème « IA & Santé », les 20 et 22 novembre 2019

    Une série de conférences sur le thème « IA & Santé » est organisée les 20 et 22 novembre 2019 dans le cadre du SophI.A Summit, 3 jours de conférences animées par plus de 50 chercheurs et entrepreneurs européens (du 20 au 22 novembre). L’événement s’inscrit dans le cadre de la semaine dédiée à l’intelligence artificielle (IA) porté par la technopole de Sophia Antipolis, qui se tient du 19 au 23 novembre 2019.

    Parmi les moments forts du sommet :

    • la conférence « Analyse des réseaux neuronaux – application aux prévisions de résistance des cancers aux traitements » : le 22 à 10h05 ;
    • la conférence « Définir des modèles synthétiques de génomes chez les femmes enceintes, pour déterminer les intervalles de confiance des tests prénataux non invasifs » : le 22 à 11h25.

    Au cours de la semaine sera par ailleurs lancé l’Institut interdisciplinaire d’intelligence artificielle 3IA Côte d’Azur. Labellisé en avril par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, il entre dans sa phase concrète, indique la technopole.

    Les inscriptions pour assister à l’événement sont à réaliser sur le site Weezevent.com, accessible via ce lien.

    Organisation de la semaine dédiée à l’IA

    SophI.A Summit 2019 : les sessions dédiés à la santé

    Mercredi 20 novembre 2019

    Vendredi 22 novembre 2019

    Le programme complet du SophI.A Summit est téléchargeable via ce lien.

  • JFR 2019 : Milvue et Arterys exploitent l’IA pour améliorer le triage des radiographies aux urgences

    La start-up française Milvue et la société franco-américaine Arterys, deux spécialistes de l’intelligence artificielle (IA) appliquée au domaine de la radiologie, s’allient dans l’optique de soutenir les urgentistes et les radiologues dans le diagnostic et le triage des radiographies au sein des services d’urgence. Ce partenariat est conclu à l’occasion du congrès des Journées francophones de la radiologie (JFR 2019), qui se déroulent du 11 au 14 octobre 2019 à Paris.

    • Milvue, dont l’équipe est composée de radiologues et de chercheurs en IA, a mis au point un logiciel d’analyse et de tri des radiographies d’urgence basé sur le machine et le deap learning (apprentissage automatique et profond) afin de réduire les délais et les erreurs de diagnostics aux urgences.

    • Arterys développe de son côté une plateforme d’analyse d’imagerie basée sur le cloud afin de faciliter le travail des médecins au quotidien, leur permettant ainsi de leur libérer du temps médical.

    « Réunir urgentistes et radiologues autour de la prise en charge de leurs patients communs est essentiel, commente Alexandre Parpaleix, radiologue et fondateur de Milvue, dans un communiqué publié le 4 octobre. L’intégration rapide à la plateforme Arterys nous permet de proposer ce service au centre hospitalier de Valenciennes, avec des premiers résultats prometteurs. Nous souhaitons développer cette solution dans les pays voisins qui rencontrent des problématiques analogues. »