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  • E-santé : un Français sur deux a déjà eu recours à un service en ligne – Etude BVA

    Déterminer les usages et les attentes des Français en termes de e-santé, tel est l’objectif de l’étude réalisée par BVA pour le compte de Zava, publiée le 13 juin 2017. Le principal enseignement de l’étude, réalisée auprès de 1000 personnes, est que la télémédecine est devenue un « type de service qui peut intéresser une part non négligeable de la population »:

    • 51% des Français ont déjà eu recours à un service en ligne d’accès aux soins
    • 13% des Français ont déjà eu recours à un professionnel de santé en ligne
    • 42% des Français sont prêts à avoir recours à la téléconsultation avec un médecin

    Des Français intéressés par les services en ligne

    La moitié des Français (51%) a déjà eu recours à un service en ligne permettant d’accéder à une consultation, des soins ou un traitement.

    • Les services les plus utilisés :
      • 32% pour la prise un rendez-vous médical par internet pour consulter un médecin
      • 24% pour acheter en ligne un médicament sans ordonnance.
    • 13% seulement l’utilisent pour avoir recours à un professionnel de santé en ligne et 3% d’entre eux ont déjà expérimenté la téléconsultation avec un médecin en ligne.
    • Les raisons du choix d’Internet comme canal de communication
      • Le prix est un facteur déterminant dans le cas de l’achat médicaments (64%),
      • Le gain de temps pour 67% des utilisateurs
      • La praticité pour 51% d’entre eux

    42 % des personnes interrogées seraient intéressées par le fait de recourir à une consultation avec un médecin sur internet, mais seulement 7% affirment être tout à fait prêts à passer à l’acte. Les trois principaux motifs de recours sont:

    • Le renouvellement d’une ordonnance (61%)
    • La possibilité d’obtenir un conseil (59%)
    • L’obtention de l’avis médical d’un deuxième médecin (45%).

    De manière générale, les hommes, les personnes plus jeunes, les personnes de milieux plus favorisés ainsi que celles ayant déjà consulté un professionnel pour un sujet de santé intime font partie des catégories de populations les plus utilisatrices de ces services et sont notamment plus nombreuses à avoir déjà consulté ou questionné un professionnel de santé en ligne.

  • IA/IOT : Le défi du remboursement de l’innovation (Futur en Seine 8/10 juin 2017)

    Les startups Kappa Santé, Wefight et Evolucare ont évoqué le défi et l’enjeu du remboursement de l’innovation à l’occasion de la table ronde « Living things : IA et IoT en santé » qui a eu lieu le 8 juin 2017 à l’occasion de Futur en Seine.
    Défi pour l’innovation et cadre institutionnel à définir tels sont les aspects du remboursement pour la santé numérique.

    Un défi pour l’accès à l’innovation

    Le remboursement comporte un triple enjeu pour l’innovation en santé :

    • une distinction claire entre objet de bien-être et objet de santé : la prolifération des objets connectés dans le commerce et l’absence de qualification légale claire notamment en matière d’information auprès de l’utilisateur rend floue cette distinction. Le remboursement tendrait à clarifier la notion d’objet de santé ;
    • un accès à l’innovation : le remboursement permettrait d’ouvrir les objets connectés de santé à une plus vaste catégorie de patients ;
    • une évaluation augmentant la valeur et la confiance envers l’innovation : il s’agit de l’efficience de l’innovation dans le système de santé, l’intérêt scientifique ou encore l’efficacité de l’innovation.

    Un cadre encore à définir

    Le processus du remboursement tel qu’il existe actuellement illustre l’importance d’un cadre à définir en adéquation avec l’innovation en santé :

    • le temps : le processus de remboursement ne correspond pas parfois au temps de l’innovation ;
    • la maîtrise de la donnée : évaluation de l’algorithme mais aussi de la donnée collectée par l’IA ou l’IoT et de la qualité du stockage de la donnée ;
    • l’intéropérabilité des données au sein du système de santé. 

    La prolifération des IoT et de l’IA au sein du secteur de la santé à laquelle s’ajoute le déplacement de l’hôpital aux solutions de maintien à domicile rendent le questionnement autour du remboursement nécessaire au sein de l’écosystème de la santé numérique. 

  • Aide au diagnostic : Zebra obtient le marquage CE pour son logiciel d’interprétation en imagerie

    Zebra Medical Vision annonce le 8 juin 2017 avoir obtenu le marquage CE pour son logiciel d’analyse d’imagerie basé sur le deep learning.

    La start-up israélienne a mis au point un outil d’analyse automatique des données d’imagerie de scanners. Il peut être relié aux PACS, RIS et dossiers patients informatisés.

    Le logiciel de Zebra Medical Vision est capable de détecter les signes de :

    • stéatose hépatique ;
    • calcification artérielle ;
    • emphysème ;
    • faible densité osseuse (ostéopénie) ;
    • fractures par tassement vertébral.

    La start-up annonce qu’une dizaine d’algorithmes supplémentaires permettant de détecter des maladies graves viendront compléter son logiciel dans les mois à venir.

  • Télémédecine : Nicolas Revel favorable à l’ouverture de négociations conventionnelles pour 2018

    Inverser la tendance des déserts médicaux, lutter contre les tensions démographiques en médecine générale et contre la baisse du nombre des médecins de proximité, tels seront les enjeux des futures négociations conventionnelles de 2018 annoncées par Nicolas Revel,directeur général de la CNAM-TS le 9 juin 2017 au congrès de la FMF à Marseille.

    Dans cette perspective, Nicolas Revel a évoqué la possibilité de trouver un accord pour rémunérer les actes de téléconsultation et de télé-expertise dans le cadre du droit commun afin d’encourager les médecins à les pratiquer. Il s’agit « d’une réponse, faute de mieux, aux tensions territoriales et démographiques », car « il est irréaliste de croire qu’on pourra accéder facilement partout demain dans le territoire aux avis de second recours ».

    Le directeur de l’Assurance maladie a par ailleurs indiqué que le décloisonnement du système de santé passerait par la création de structures de coordination et la favorisation des outils de transmission de l’information. Dans cette perspective, la messagerie Apycript sera intégrée dans l’espace de santé. Elle n’est pas encore reconnue comme messagerie sécurisée par l’Agence des Systèmes d’information partagés de Santé.

  • Minidocs, app. de réalité augmentée pour les enfants paralysés cérébraux fait un appel à financement

    Le CMCR des Massues de Lyon (Croix Rouge Française) expérimente l’application de réalité augmentée « Minidocs » depuis décembre 2015. Visant à réduire la douleur des enfants paralysés cérébraux de 3 à 7 ans, ce projet est actuellement en recherche de financement.

    Minidocs est une application sur tablette numérique transposant des éléments virtuels dans la réalité (soleil, nuage, pluie) pour détourner l’enfant de la douleur notamment lors des injections de toxine botulique.

    Trois modules sont proposés :
    – un parcours interactif dans l’hôpital pour faire connaissance avec le personnel via un QR code ;
    – des jeux permettant par exemple d’arroser virtuellement les adultes ;
    – un avatar personnalisable qui sera disponible dés que les financements le permettront.

    Minidocs n’est encore qu’au stade expérimental car les porteurs du projet sont à la recherche de fonds : pour finaliser le projet, ses initiateurs souhaitent aujourd’hui recueillir 600 000 euros.

    Une étude scientifique est également en cours depuis décembre 2015, en vue d’évaluer l’efficacité du dispositif dont les résultats définitifs sont prévus pour 2018.

  • Start Track : un algorithme pour adapter sa pratique sportive

    Une application permettant aux utilisateurs de pratiquer une activité sportive en fonction de leurs besoins et leurs capacités, telle est la solution lancée par la start up Start Track, en activité depuis 2015.

    L’application qui a vu le jour en 2016 après 10 ans de R&D menés par le CNES (Centre national d’études spatiales) utilise un algorithme initialement prévu pour l’entrainement physique des spationautes, afin de prendre en compte la santé de l’utilisateur et d’adapter les recommandations sportives.

    Un coach sportif qui repose sur l’algorithme du CNES 

    L’algorithme combine 30 données physiologiques et 30 paramètres environnementaux (quand les produits du marché n’en combinent qu’une dizaine en général). L’objectif est de proposer un coach sportif personnalisé au sein d’une application, qui permet d’adapter l’effort physique en fonction des besoins de l’utilisateur (paramètres pré-enregistrés mais aussi mesure en temps réel grâce à un cardiofréquencemètre), mais aussi de ses capacités et de l’environnement (météo, type de sol, inclinaison de la surface pour la course ou le vélo). 

    L’application permet de recevoir des alertes en cas de parcours trop court ou trop difficile par exemple, et également en cas de changement de météo. 

    Maladies chroniques, mutuelles : les perspectives de Start Track 

    Start Track bénéficie d’une licence dans le domaine de la « rééducation fonctionnelle » et également d’une licence d’exploitation auprès des clubs et associations sportives. 

    La start-up envisage d’adapter son offre au suivi des maladies chroniques comme le surpoids/obésité, le diabète et l’asthme. 

    L’application convient à l’activité de prévention exercée par les mutuelles et organismes de prévoyance. Harmonie Mutuelle et la Maïf ont notamment participé à la campagne de test de la solution. 

  • Futur en Seine : Connect’inh, l’inhalateur connecté pour prévenir les crises d’asthme

    La start up Kappa Santé a présenté son inhalateur connecté Connect’inh le 8 juin 2017 à une table ronde organisée par Cap Digital sur le thème « Living things : IA-IOT, la santé augmentée ».

    Prévenir les crises d’asthmes via les données collectées par l’inhalateur et éduquer le patient pour utiliser un traitement par inhalation en temps réel par webcam telles sont les innovations de Connect’inh dont la commercialisation n’a pas encore été annoncée par Kappa Santé.

    Prévenir les crises d’asthmes

    Connect’inh est une balise et une application. La balise se pose sur l’inhalateur. Lorsque l’utilisateur fait une crise d’asthme, il déclenche l’application via son smartphone. Pendant la crise, la balise va recueillir les données suivantes : nombre de prises de ventoline, données GPS, horodatage.

    Ces données seront transmises sous forme de statistiques au patient et au médecin qui pourra croiser les données GPS avec le taux de pollution et de pollenisation du lieu de la crise.

     Éduquer le patient en temps réel

    La seconde caractéristique de Connect’inh est l’éducation du patient en temps réel sur la prise d’un traitement par inhalateur. 

    L’application donne ainsi accès à une plateforme communautaire consultable par smartphone ou ordinateur où l’utilisateur peut apprendre les gestes et être conseillé en temps réel pour utiliser son inhalateur.

    La plateforme communautaire permet également aux utilisateurs de se tenir informés des endroits où ils ont eu des crises. 

    Kappa Santé n’a pas encore communiqué sur la commercialisation de Connect’ihn.

  • Futur en Seine : Codesna et Socrate, deux innovations e-santé soutenues par Sanofi

    Sanofi présente lors de Futur en Seine à Paris ses derniers projets en matière d’innovations e-santé et notamment Codesna, un fauteuil immersif, encore au stade du prototype pour mesurer le niveau de stress.
    Cette innovation illustre une stratégie axée sur la multiplication des partenariats.

    IOT : Codesna, le fauteuil connecté pour mesurer le stress

    Codesna est un fauteuil immersif pour mesurer le stress. L’utilisateur est équipé de bracelets composés de capteurs permettant de diagnostiquer l’intensité du stress en quelques minutes. Le diagnostic s’effectue en temps réel. 

    Encore au stade expérimental, Codesna est un prototype issu d’un partenariat avec School Lab qui a notamment réuni des étudiants en design. 

    Serious game : Socrate, la plateforme pour détecter les maladies rares

    Développé par Sanofi Genzyme, Socrate est un serious game à destination des professionnels de santé ayant pour objet de diagnostiquer les maladies rares. Disponible gratuitement, Socrate a été conçu en partenariat avec des étudiants de l’Ecole Centrale Paris, l’ESSEC et le Strate Collège dans le cadre du programme CPi (Création d’un Produit innovant).

    Ce serious game s’adresse aux médecins généralistes.

    Sanofi : une stratégie axée sur les partenariats

    Une semaine après l’annonce du lab 39bis, les innovations présentées à Futur en Seine illustre un positionnement sur le digital fondée sur une stratégie transversale :

    • les partenariats avec les étudiants : grandes écoles, écoles de design, écoles de commerce, université de Saclay à l’occasion de plusieurs programmes internes ou externes à Sanofi ;
    • les partenariats avec les start ups ;
    • les partenariats avec des entreprises du numérique.

    Le second axe du positionnement de Sanofi en matière de digital est le développement d’innovations internes à destination des collaborateurs : par exemple, des lunettes de réalité augmentée pour améliorer la formation sur les chaines de production. 

  • « Nous créons un environnement virtuel en 3D ou réel pour traiter les troubles anxieux » (F. Merakchi)

    Des environnements virtuels pour le traitement des troubles anxieux, telle est la solution proposée par la start-up C2Care, que Farah Merakchi a présentée lors d’un entretien à Health and Tech Intelligence en mai 2017.

    Quelle est l’innovation portée par votre start-up ?

    Notre société s’appelle C2Care, littéralement « voir pour soigner », nous créons des environnements virtuels pour le traitement des troubles anxieux : phobies, addictions, troubles du comportement alimentaire, programme de relaxation. Les environnements virtuels sont réalisés en partenariat avec un comité scientifique composé de psychiatres et psychologues qui nous rédigent des protocoles.

    A partir de ces derniers notre équipe technique développe soit en 3D soit en réel, des environnements qui reproduisent les situations dans lesquelles les patients souffrant de phobies vont présenter un certain stress et une certaine anxiété. Le but est d’exposer le patient face à l’objet de son trouble afin qu’il puisse travailler avec son thérapeute sur son anxiété et pouvoir pallier ce trouble. La finalité est de réussir à traiter sa phobie.

    Votre solution est-elle en phase de test ou bien est-elle déjà utilisée ?

    Elle est déjà utilisée et commercialisée depuis un an sous forme de pack comprenant tous les environnements (constitué des 4 parties évoquées précédemment).

    Ce n’est commercialisé qu’auprès des professionnels de santé : psychologues, psychiatres et psychothérapeutes, pour la simple et bonne raison qu’il s’avère dangereux de le fournir au grand public. En effet son utilisation peut susciter des crises de panique et une anxiété assez forte. Notre société est basée sur les thérapies par exposition in vivo. Cela consiste à exposer le patient face à l’objet de son trouble en vie réelle. En revanche dans un contexte de phobie de l’avion il est compliqué de se déplacer avec le patient pour qu’il puisse prendre l’avion, d’où l’idée de réaliser ces environnements en virtuel, grâce au casque de réalité virtuelle.

    La solution est donc utilisée dans un cadre hospitalier ou en médecine de ville chez le psychiatre ?

    Les deux cas sont possibles. Nous travaillons avec des hospitaliers pour tout ce qui concerne les protocoles.Certains hôpitaux sont déjà équipés, notre comité scientifique est situé à l’hôpital de la conception à Marseille. Nous avons également équipé certaines cliniques, ainsi que de nombreux libéraux.

    L’objectif était de démocratiser cette technique auprès des libéraux afin qu’ils puissent utiliser cette solution avec leurs patients au sein de leur cabinet.

    Les patients n’utilisent donc jamais le casque seuls ?

    Tout à fait, ils sont toujours encadrés par un professionnel dans le principe de la thérapie. Les séances sont généralement réalisées une fois par semaine, avec avant de débuter avec le casque un échange avec le thérapeute afin que ce dernier puisse organiser sa thérapie et ensuite cette dernière peut débuter avec l’immersion. L’accompagnement du thérapeute est essentiel pour la mise en place des thérapies par exposition à la réalité virtuelle.

    Quel est votre business model ?

    En termes de commercialisation nous fonctionnons par abonnement. Nous sommes sur une technologie qui est en constante évolution, c’est pourquoi nous développons en interne de nombreux environnements. Pour que les praticiens aient accès à toutes les nouveautés d’environnements développés nous réalisons régulièrement des mises à jour une à deux fois par mois avec l’ajout de nouveaux environnements : les abonnements peuvent donc être mensuels, semestriels ou annuels. Nous proposons deux types d’abonnements : soit un abonnement comprenant uniquement le software c’est-à-dire avec le logiciel qui contient les environnements ; soit un abonnement avec le matériel : le smartphone et le casque de réalité virtuelle afin que le praticien ait accès à l’outil complet qui soit dédié à la pratique de la thérapie par exposition à la réalité virtuelle.

    Quel est le prix des ces abonnements ?

    Cela représente une centaine d’euros par mois.

    Votre solution a t-elle vocation à être remboursée ?

    Si elle est pratiquée par un psychiatre, cette solution est remboursée par la sécurité sociale.

    Êtes-vous seuls sur le marché français à proposer cette solution ?

    Tout à fait, pour le traitement des troubles anxieux, de la santé mentale nous sommes les seuls.

    Et en Europe ?

    Nous avons des concurrents notamment en Espagne.

    Comment avez-vous été financés ? Avez-vous été incubés ?

    Nous avons participé à plusieurs accélérateurs et incubateurs au niveau de la région toulonnaise (Toulon Var Technologies Innovation – et réseau entreprendre du Var). Nous avons remporté plusieurs concours, cela nous a permis de développer notre société et parallèlement nous avons bénéficié de l’investissement d’un investisseur privé.

    Avez-vous réalisé des partenariats avec des industriels ?

    Non, au niveau technique tout est réalisé en interne, un partenariat a uniquement été établi avec le comité scientifique.

    Quelles sont vos perspectives à court et moyen terme ?

    A court terme nous allons entrer sur le marché allemand et espagnol d’ici un ou deux mois maximum. A long terme nous visons un marché mondial.

    Cette solution est-elle considérée comme un dispositif médical ?

    C’est un dispositif médical de classe I.

    Quels sont les retours des patients et praticiens : y a-t-il des obstacles, des réticences ou généralement le casque est adopté facilement ?

    Globalement le casque est adopté. Certains patients préfèrent des environnements tournés en réel, ce que nous réalisons également, plutôt que de la 3D. Dans l’ensemble les patients sont partants pour essayer cette nouvelle alternative, surtout ceux qui ont tenté plusieurs choses n’ayant pas fonctionné.

    Avez-vous identifié des freins à votre développement ?

    Nous avons enchaîné les accélérateurs et les incubateurs, la société a été créée en 2015, le produit a été lancé en mai 2016, tout est allé très vite.

  • Maladies chroniques : la plateforme Move in Med finalise sa levée de fonds

    La startup française Move in Med annonce le 12 juin 2017, la finalisation de sa deuxième levée de fonds de 800 000 euros.

    Issue du MIS Montpellier Institut du Sein, la start up propose une plateforme destinée aux professionnels de santé afin qu’ils accèdent aux données médicales de leurs patientes pour échanger leurs informations et offrir aux femmes atteintes d’un cancer du sein un parcours de soins coordonné.

    Move in Med se tourne désormais vers les maladies chroniques afin de se positionner en tant que leader sur le secteur de la coordination des soins en France. La start up avait déjà effectué une première levée de fonds de 260 000 euros en 2016.