care_insight

  • Tele-health, predictive analytics: home care home care to get high tech boost in Singapore

    The use of IT in the field of home care has the potential to be ramped up with new innovations ranging from telemedicine to big data, wearable sensors to personalized medicine, and from robots to 3D printing, said Health Minister Gan Kim Yong on May 30, 2017.

    Mr Gan spoke at the ninth National Health IT Summit held at the Singapore Expo: approximately 600 healthcare professionals and partner agencies attended the event.

    Towards a Vital Signs Monitoring Platform and a Uber of Nursing Care

    The Minister has focused his speech on some new initiatives that the Integrated Health Information Systems (IHiS), the technology agency for Singapore healthcare, would be introducing.

    More connected services for remote patients

    • A new Vital Signs Monitoring (VSM) platform will be launched in 2017 to allow for more « regular monitoring, improve patient management and reduce hospital visits and readmissions, » said Mr. Gan.

      The use of tele-health is becoming more and more effective within the city-state. Over the last three months platforms for video consultation and tele-rehab solutions have been developed. They include a nationwide pilot of tele-rehabilitation involving 14 institutions by the IHiS.

    • A pilot developed by the Singapore-Health Services’ (SingHealth) Match-A-Nurse program, a connected nursing service that works like a taxi booking application, was launched in April 2017. The device links Singapore General Hospital patients who require home nursing services to nurses living or working close to them.
    • An improved version of the Health Marketplace application will be available by the end of 2017. Singaporeans who qualify for the Seniors Mobility and Enabling Fund can tap the money to buy home care supplies using the tool.

      The new app will gradually have other home care services over the next three years, ranging from personal care services, medical transportation, meals-on-wheels and therapist services.

    A predictive analysis program to better follow patients discharged

    • The Ministry of Health is also focusing on the use of predictive analytics to better monitor patients’ conditions. For example, a recently developed predictive model identifies discharged patients who are at risk of multiple readmissions over the next one year.

    The model takes into account indicators such as the age of the patient, the total length of hospital stay in the last two years, and the total number of specialist outpatient visits over the past year.

    The tool was developed in 2016 by IHiS, the National Healthcare Group, National University Health System and SingHealth. It will allow for proactive early intervention to better support these patients.

  • Télémédecine : la FHF demande un élargissement des négociations aux établissements hospitaliers

    La Fédération hospitalière de France a réagi le 14 juin 2017 à l’annonce faite par Nicolas Revel, directeur général de l’Assurance Maladie, de l’ouverture d’une négociation conventionnelle avec les médecins libéraux sur la rémunération de la téléconsultation et de la télé-expertise en 2018 afin de les faire entrer dans un cadre de droit commun.

    La FHF demande l’inclusion des établissements sanitaires et médico-sociaux dans cette démarche, afin de permettre la mise en place d’un modèle économique pour la télémédecine couvrant le secteur ambulatoire et hospitalier.

  • Etude : l’auto-surveillance glycémique ne se justifie pas dans le DT2 (Jama Internal Medicine)

    Les lecteurs de glycémie ne sont pas des outils indispensables pour les diabétiques de type 2. Une étude* publiée le 10 juin dans le Jama Internal Medicine, et présentée au congrès de l’American Diabetes Association (ADA), démontre que l’auto-surveillance n’a pas d’impact significatif sur le contrôle de la glycémie.

    L’utilité des lecteurs de glycémie en débat

    Les glucomètres font partie du quotidien des diabétiques. Indispensables pour les malades insulino-dépendants, les lecteurs de glycémie sont aussi utilisés par des diabétiques de type 2. Ces malades, qui représentent plus de 90% des cas de diabète, ne sont pas insulino-dépendants et pourtant 75% d’entre eux pratiquent l’auto-surveillance.

    Mais, en ont-ils réellement besoin ? Cette question agite la communauté médicale, d’autant que les quelques études menées à ce jour aboutissent à des résultats contradictoires. L’auto-surveillance ne serait pertinente que si les données du glucomètre sont interprétées par le médecin et conduisent à des actions concrètes.

    Une mesure systématique de la glycémie une fois par jour

    Se piquer ou pas ? Pour des millions de diabétiques de type 2, telle est la question. Des chercheurs de l’école de médecine de l’Université de Caroline du Nord ont mené la première grande étude sur la pertinence de l’auto-surveillance glycémique pour ces malades non-insulino dépendants.

    Cet essai mené dans 15 centres de soins a inclus 450 patients randomisés en 3 groupes :

    • sans aucune auto-surveillance de la glycémie
    • une auto-surveillance une fois par jour
    • une auto-surveillance une fois par jour avec un retour d’information via le glucomètre afin d’éduquer et de motiver le patient

    Des résultats négatifs en tout point

    Le but était de mesurer l’impact sur le contrôle de la glycémie mais aussi sur la qualité de vie. Après un suivi d’une année, plus de 92% des volontaires étaient allés au bout du processus. Leurs données ont pu être exploitées :

    • Aucune différence dans le contrôle de la glycémie entre les patients des 3 groupes
    • Aucune différence dans la qualité de vie
    • Pas d’impact sur le nombre d’hospitalisations en urgence pour hypoglycémie
    • Pas de conséquence sur le nombre de patients contraints d’être traités avec de l’insuline 

    Vers de la technologie avec plus d’interaction ?

    Les auteurs de cette estiment que ces résultats prouvent que l’auto-surveillance de la glycémie chez des patients souffrant d’un diabète non-insulino-dépendant a un intérêt limité. Préconiser un tel suivi en routine ne se justifie donc pas, alors que c’est une pratique courante et coûteuse pour le patient.

    Certes, recourir à la technologie pour faciliter l’auto-gestion de sa pathologie peut participer à la modification des comportements. Les auteurs le reconnaissent : une baisse de la glycémie a d’ailleurs été enregistrée durant les 6 premiers mois de l’essai. Mais, six mois plus tard, le HbA1c est revenu à son niveau initial. Les chercheurs pensent que l’interaction entre le patient et le médecin, via le glucomètre, n’était pas assez importante dans cette étude pour inverser la tendance.

  • PIA : Appel à Manifestation d’Intérêts de la Caisse des Dépôts – Territoires d’Innovation

    La caisse des dépôts lance un Appel à Manifestation d’Intérêts (AMI) pour son volet Territoires d’Innovation de grande ambition.

    Dans le cadre de la convention PIA (programme d’investissements d’avenir) «Territoires d’innovation de grande ambition» entre l’Etat et la Caisse des dépôts, 500 M€ ont été alloués au financement du volet «Territoires d’innovation de grande ambition».

    Les projets doivent permettre d’identifier, de sélectionner et d’accompagner une dizaine de territoires d’intérêt national, dans la transformation afin de répondre aux enjeux des transitions énergétique et écologique, numérique, démographique et sociales des territoires.

    La date limite de dépôt des dossiers électroniques est fixée au 29 septembre 2017 à 17h.

    Appel à Manifestation d’Intérêts suivi d’un Appel à Projets

    Cet AMI est la première étape du volet du PIA. Il s’agit sur l’année 2017 de sélectionner et d’accompagner des projets (sur les plans financier, des partenariats, juridique). Il seront accompagnés pendant 6 à 12 mois et pourront recevoir jusqu’à 400 000 € chacun. 

    Après sélection, les lauréats pourront participer à l’appel à projets qui se déroulera sur l’année 2018. Les projets recevront une dotation allant de 30 à 60M d’€. 

    Le contenu des projets 

    Les projets doivent proposer une transformation territoriale, en particulier dans les domaines de l’Agriculture, le Tourisme et  la Ville. Les projets doivent : 

    • permettre et faciliter l’émergence d’idées et de nouvelles formes de coopération, ainsi que l’évolution des usages ;
    • doter les entreprises – dans leur diversité de taille et de statut – d’avantages compétitifs ;
    • se rendre attractifs vis-à-vis d’investisseurs ou être en mesure d’exporter des technologies et des solutions éprouvées ;
    • répondre à de nouvelles attentes en termes de sécurité ;
    • renouveler l’offre et révéler le potentiel culturels, tenir compte, dans l’élaboration de solutions, des habitants dont l’environnement quotidien est modifié ;
    • organiser des systèmes résilients face, notamment, aux risques induits par les changements climatiques

    Les porteurs éligibles 

    Les porteurs de projets doivent être organisés en consortiums autour de forces académiques et scientifiques, économiques, territoriales. 

    Critères de sélection 

    Outre la rigueur du dossier répondant au cahier des charges :

    • les projets devront être pertinents du point de vue des bassins de vie auxquels ils s’adressent et des innovations qu’ils proposent;
    • ils devront également révéler le potentiel du projet en termes de transformation du territoire à 5 ou 10 ans. 

    Modalités de dépôt des candidatures 

    Le dossier de soumission doit être déposé sur le site : 

    • http://cdcinvestissementsdavenir.achatpublic.com  

    Les projets doivent être déposés sous forme électronique, impérativement avant la clôture de l’appel à projets, la date et l’heure de réception faisant foi : 

    • Le 29 septembre 2017 A 17H00 (HEURE DE PARIS). 

  • INNOV’up Prototypes : les projets santé primés à Futur en Seine (10 juin 2017)

    5 startup franciliennes ont été présentées le 10 juin 2017 à Futur en Seine à l’occasion de la 9ème édition du programme INNOV’up Prototypes de la région Île de France.

    Biomodex, Z3DLab, Percko, Auxivia et Oniris, telles sont les startups dans le secteur de la e-santé dont les projets ont été retenus par Innov’up Prototypes et présentés le 10 juin 2017.

    Ces start ups distinguées par le dispositif INNOV’up Prototypes se sont vues offrir une subvention par la région île de France pour un montant pouvant atteindre 100 000 euros par projets.

  • Start Track : un algorithme pour adapter sa pratique sportive

    Une application permettant aux utilisateurs de pratiquer une activité sportive en fonction de leurs besoins et leurs capacités, telle est la solution lancée par la start up Start Track, en activité depuis 2015.

    L’application qui a vu le jour en 2016 après 10 ans de R&D menés par le CNES (Centre national d’études spatiales) utilise un algorithme initialement prévu pour l’entrainement physique des spationautes, afin de prendre en compte la santé de l’utilisateur et d’adapter les recommandations sportives.

    Un coach sportif qui repose sur l’algorithme du CNES 

    L’algorithme combine 30 données physiologiques et 30 paramètres environnementaux (quand les produits du marché n’en combinent qu’une dizaine en général). L’objectif est de proposer un coach sportif personnalisé au sein d’une application, qui permet d’adapter l’effort physique en fonction des besoins de l’utilisateur (paramètres pré-enregistrés mais aussi mesure en temps réel grâce à un cardiofréquencemètre), mais aussi de ses capacités et de l’environnement (météo, type de sol, inclinaison de la surface pour la course ou le vélo). 

    L’application permet de recevoir des alertes en cas de parcours trop court ou trop difficile par exemple, et également en cas de changement de météo. 

    Maladies chroniques, mutuelles : les perspectives de Start Track 

    Start Track bénéficie d’une licence dans le domaine de la « rééducation fonctionnelle » et également d’une licence d’exploitation auprès des clubs et associations sportives. 

    La start-up envisage d’adapter son offre au suivi des maladies chroniques comme le surpoids/obésité, le diabète et l’asthme. 

    L’application convient à l’activité de prévention exercée par les mutuelles et organismes de prévoyance. Harmonie Mutuelle et la Maïf ont notamment participé à la campagne de test de la solution. 

  • Futur en Seine : Connect’inh, l’inhalateur connecté pour prévenir les crises d’asthme

    La start up Kappa Santé a présenté son inhalateur connecté Connect’inh le 8 juin 2017 à une table ronde organisée par Cap Digital sur le thème « Living things : IA-IOT, la santé augmentée ».

    Prévenir les crises d’asthmes via les données collectées par l’inhalateur et éduquer le patient pour utiliser un traitement par inhalation en temps réel par webcam telles sont les innovations de Connect’inh dont la commercialisation n’a pas encore été annoncée par Kappa Santé.

    Prévenir les crises d’asthmes

    Connect’inh est une balise et une application. La balise se pose sur l’inhalateur. Lorsque l’utilisateur fait une crise d’asthme, il déclenche l’application via son smartphone. Pendant la crise, la balise va recueillir les données suivantes : nombre de prises de ventoline, données GPS, horodatage.

    Ces données seront transmises sous forme de statistiques au patient et au médecin qui pourra croiser les données GPS avec le taux de pollution et de pollenisation du lieu de la crise.

     Éduquer le patient en temps réel

    La seconde caractéristique de Connect’inh est l’éducation du patient en temps réel sur la prise d’un traitement par inhalateur. 

    L’application donne ainsi accès à une plateforme communautaire consultable par smartphone ou ordinateur où l’utilisateur peut apprendre les gestes et être conseillé en temps réel pour utiliser son inhalateur.

    La plateforme communautaire permet également aux utilisateurs de se tenir informés des endroits où ils ont eu des crises. 

    Kappa Santé n’a pas encore communiqué sur la commercialisation de Connect’ihn.

  • Futur en Seine : Codesna et Socrate, deux innovations e-santé soutenues par Sanofi

    Sanofi présente lors de Futur en Seine à Paris ses derniers projets en matière d’innovations e-santé et notamment Codesna, un fauteuil immersif, encore au stade du prototype pour mesurer le niveau de stress.
    Cette innovation illustre une stratégie axée sur la multiplication des partenariats.

    IOT : Codesna, le fauteuil connecté pour mesurer le stress

    Codesna est un fauteuil immersif pour mesurer le stress. L’utilisateur est équipé de bracelets composés de capteurs permettant de diagnostiquer l’intensité du stress en quelques minutes. Le diagnostic s’effectue en temps réel. 

    Encore au stade expérimental, Codesna est un prototype issu d’un partenariat avec School Lab qui a notamment réuni des étudiants en design. 

    Serious game : Socrate, la plateforme pour détecter les maladies rares

    Développé par Sanofi Genzyme, Socrate est un serious game à destination des professionnels de santé ayant pour objet de diagnostiquer les maladies rares. Disponible gratuitement, Socrate a été conçu en partenariat avec des étudiants de l’Ecole Centrale Paris, l’ESSEC et le Strate Collège dans le cadre du programme CPi (Création d’un Produit innovant).

    Ce serious game s’adresse aux médecins généralistes.

    Sanofi : une stratégie axée sur les partenariats

    Une semaine après l’annonce du lab 39bis, les innovations présentées à Futur en Seine illustre un positionnement sur le digital fondée sur une stratégie transversale :

    • les partenariats avec les étudiants : grandes écoles, écoles de design, écoles de commerce, université de Saclay à l’occasion de plusieurs programmes internes ou externes à Sanofi ;
    • les partenariats avec les start ups ;
    • les partenariats avec des entreprises du numérique.

    Le second axe du positionnement de Sanofi en matière de digital est le développement d’innovations internes à destination des collaborateurs : par exemple, des lunettes de réalité augmentée pour améliorer la formation sur les chaines de production. 

  • « Nous créons un environnement virtuel en 3D ou réel pour traiter les troubles anxieux » (F. Merakchi)

    Des environnements virtuels pour le traitement des troubles anxieux, telle est la solution proposée par la start-up C2Care, que Farah Merakchi a présentée lors d’un entretien à Health and Tech Intelligence en mai 2017.

    Quelle est l’innovation portée par votre start-up ?

    Notre société s’appelle C2Care, littéralement « voir pour soigner », nous créons des environnements virtuels pour le traitement des troubles anxieux : phobies, addictions, troubles du comportement alimentaire, programme de relaxation. Les environnements virtuels sont réalisés en partenariat avec un comité scientifique composé de psychiatres et psychologues qui nous rédigent des protocoles.

    A partir de ces derniers notre équipe technique développe soit en 3D soit en réel, des environnements qui reproduisent les situations dans lesquelles les patients souffrant de phobies vont présenter un certain stress et une certaine anxiété. Le but est d’exposer le patient face à l’objet de son trouble afin qu’il puisse travailler avec son thérapeute sur son anxiété et pouvoir pallier ce trouble. La finalité est de réussir à traiter sa phobie.

    Votre solution est-elle en phase de test ou bien est-elle déjà utilisée ?

    Elle est déjà utilisée et commercialisée depuis un an sous forme de pack comprenant tous les environnements (constitué des 4 parties évoquées précédemment).

    Ce n’est commercialisé qu’auprès des professionnels de santé : psychologues, psychiatres et psychothérapeutes, pour la simple et bonne raison qu’il s’avère dangereux de le fournir au grand public. En effet son utilisation peut susciter des crises de panique et une anxiété assez forte. Notre société est basée sur les thérapies par exposition in vivo. Cela consiste à exposer le patient face à l’objet de son trouble en vie réelle. En revanche dans un contexte de phobie de l’avion il est compliqué de se déplacer avec le patient pour qu’il puisse prendre l’avion, d’où l’idée de réaliser ces environnements en virtuel, grâce au casque de réalité virtuelle.

    La solution est donc utilisée dans un cadre hospitalier ou en médecine de ville chez le psychiatre ?

    Les deux cas sont possibles. Nous travaillons avec des hospitaliers pour tout ce qui concerne les protocoles.Certains hôpitaux sont déjà équipés, notre comité scientifique est situé à l’hôpital de la conception à Marseille. Nous avons également équipé certaines cliniques, ainsi que de nombreux libéraux.

    L’objectif était de démocratiser cette technique auprès des libéraux afin qu’ils puissent utiliser cette solution avec leurs patients au sein de leur cabinet.

    Les patients n’utilisent donc jamais le casque seuls ?

    Tout à fait, ils sont toujours encadrés par un professionnel dans le principe de la thérapie. Les séances sont généralement réalisées une fois par semaine, avec avant de débuter avec le casque un échange avec le thérapeute afin que ce dernier puisse organiser sa thérapie et ensuite cette dernière peut débuter avec l’immersion. L’accompagnement du thérapeute est essentiel pour la mise en place des thérapies par exposition à la réalité virtuelle.

    Quel est votre business model ?

    En termes de commercialisation nous fonctionnons par abonnement. Nous sommes sur une technologie qui est en constante évolution, c’est pourquoi nous développons en interne de nombreux environnements. Pour que les praticiens aient accès à toutes les nouveautés d’environnements développés nous réalisons régulièrement des mises à jour une à deux fois par mois avec l’ajout de nouveaux environnements : les abonnements peuvent donc être mensuels, semestriels ou annuels. Nous proposons deux types d’abonnements : soit un abonnement comprenant uniquement le software c’est-à-dire avec le logiciel qui contient les environnements ; soit un abonnement avec le matériel : le smartphone et le casque de réalité virtuelle afin que le praticien ait accès à l’outil complet qui soit dédié à la pratique de la thérapie par exposition à la réalité virtuelle.

    Quel est le prix des ces abonnements ?

    Cela représente une centaine d’euros par mois.

    Votre solution a t-elle vocation à être remboursée ?

    Si elle est pratiquée par un psychiatre, cette solution est remboursée par la sécurité sociale.

    Êtes-vous seuls sur le marché français à proposer cette solution ?

    Tout à fait, pour le traitement des troubles anxieux, de la santé mentale nous sommes les seuls.

    Et en Europe ?

    Nous avons des concurrents notamment en Espagne.

    Comment avez-vous été financés ? Avez-vous été incubés ?

    Nous avons participé à plusieurs accélérateurs et incubateurs au niveau de la région toulonnaise (Toulon Var Technologies Innovation – et réseau entreprendre du Var). Nous avons remporté plusieurs concours, cela nous a permis de développer notre société et parallèlement nous avons bénéficié de l’investissement d’un investisseur privé.

    Avez-vous réalisé des partenariats avec des industriels ?

    Non, au niveau technique tout est réalisé en interne, un partenariat a uniquement été établi avec le comité scientifique.

    Quelles sont vos perspectives à court et moyen terme ?

    A court terme nous allons entrer sur le marché allemand et espagnol d’ici un ou deux mois maximum. A long terme nous visons un marché mondial.

    Cette solution est-elle considérée comme un dispositif médical ?

    C’est un dispositif médical de classe I.

    Quels sont les retours des patients et praticiens : y a-t-il des obstacles, des réticences ou généralement le casque est adopté facilement ?

    Globalement le casque est adopté. Certains patients préfèrent des environnements tournés en réel, ce que nous réalisons également, plutôt que de la 3D. Dans l’ensemble les patients sont partants pour essayer cette nouvelle alternative, surtout ceux qui ont tenté plusieurs choses n’ayant pas fonctionné.

    Avez-vous identifié des freins à votre développement ?

    Nous avons enchaîné les accélérateurs et les incubateurs, la société a été créée en 2015, le produit a été lancé en mai 2016, tout est allé très vite.

  • Maladies chroniques : la plateforme Move in Med finalise sa levée de fonds

    La startup française Move in Med annonce le 12 juin 2017, la finalisation de sa deuxième levée de fonds de 800 000 euros.

    Issue du MIS Montpellier Institut du Sein, la start up propose une plateforme destinée aux professionnels de santé afin qu’ils accèdent aux données médicales de leurs patientes pour échanger leurs informations et offrir aux femmes atteintes d’un cancer du sein un parcours de soins coordonné.

    Move in Med se tourne désormais vers les maladies chroniques afin de se positionner en tant que leader sur le secteur de la coordination des soins en France. La start up avait déjà effectué une première levée de fonds de 260 000 euros en 2016.