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  • Perceived cost of IoT hinders its adoption in Australian healthcare organizations (Philips)

    The latest Philips’ Future Health Index (more than 33,000 individuals across 19 countries), published in June 2017, reveals that 84% of Australian healthcare professionals believe that the use of connected care technology is important to improve treatment and diagnosis of medical conditions.

    However, the country is lagging behind when it comes to adoption of such technologies, in part because of misconceptions about the cost of using IoT in healthcare organizations.

    55% of health professionals believe that adoption of IoT increases the cost of care

    Kevin Barrow, managing director at Philips Australia and New Zealand, highlighted to main reasons for this reluctance:

    • Among 55% of healthcare professionals and 53% of the general population believe that the integration and adoption of IoT technology will increase the cost of healthcare in the long term;
    • Government funding models do not support the delivery of care through IoT technology.

    « The reality is (…) technology has been reasonably stable, » Mr Barrow told the specialized website Zdnet.com.

    Shifting to a funding model based on a proactive system of disease management

    He added that according to the Philips’ study, about 5% of hospital patients account for 40-50% of hospital expenditures because chronic patients are being managed « episodically and not continuously ».

    « I think the problem in the hospital is activity based-funding so they get reimbursed or funded according to the treatments that are taking place within the hospital. So while the hospital can see that keeping these patients out and managed well in their home and not in hospital is better for both of them, for cost, and for the community, the funding system doesn’t necessarily support that, » Kevin Barrow said.

    The adoption of connected technologies would allow for more preventive measures

    According to the report, 59% of Australian healthcare professionals believe that most of their time and resources should be focused on preventing illness, which demonstrates the industry’s need to shift from a responsive system to a proactive healthcare.

    « The way to achieve this is to seek out efficiencies through improved integration and adoption of connected care technologies, to empower people to take more preventive measures, and to proactively manage their health, » Mr. Barrow said .

    Improving the interoperability of national digital systems

    The other problem, Kevin Barrow said, is the lack of interoperability of the systems used by Australian healthcare professionals.

    He noted that the individual systems in both primary care and from a hospitals perspective do not necessarily connect the right people with the right information at the right time to manage their care.

    In the Strategic Review of Telehealth in NSW report, it has been demonstrated that interoperability of systems would enable easier communication and collaboration between healthcare practitioners in different jurisdictions.

    The deployment of the National Broadband Network will be a « tremendous help »

    « Secure messaging is fantastic, but everybody’s got to be able to talk to everybody, so we need a standard format, » Mr. Barrow said. He believes that the implementation of the National Broadband Network (NBN), which will be rolled out across Australia, will be a « tremendous help » for the advancement and adoption of connected care technology.

    Mr. Barrow believes that Philips can play an important role as one of the many stakeholders in a « quite complex healthcare system » by demonstrating that the adoption of connected technologies will reduce costs over the long term, despite the significant initial monetary outlays.

    « We see that we need to play a role in providing evidence so that policymakers can make (…) visionary change. »

  • Medicxi : le nouveau fonds d’investissements biotech de Google en Europe

    Google annonce le 14 juin 2017 un investissement de 300 millions de dollars dans un fonds qui sera géré par Medicxi.
    Cet investissement s’effectuera via Verily Life Sciences, la filiale de Google dédiée aux sciences en partenariat avec le groupe pharmaceutique suisse Novartis et le Fonds européen d’investissement.

    Le nouveau rôle des GAFAM dans l’innovation en santé

    Un tel investissement illustre la nouvelle incursion des GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) dans l’industrie pharmaceutique et plus particulièrement dans l’innovation en santé.

    Le fonds Medicxi s’inscrit dans la continuité de partenariats précédents tels que le partenariat de Verily avec Sanofi, GlaxoSmithKline, Novartis et Johnson & Johnson pour la mise en oeuvre de nouvelles solutions en santé numérique dans des domaines allant du diabète à la chirurgie robotique.

    Le fonds d’investissements de Google se distingue également par sa situation géographique. En effet, l’Europe ne dispose que d’une petite proportion de sociétés de biotechnologies à succès, comme le spécialiste danois du cancer Genmab, actuellement valorisé 13 milliards de dollars, et le suisse Actelion Pharmaceutical, en cours de rachat par l’américain Johnson & Johnson pour 30 milliards de dollars.

    L’Europe apparaît ainsi comme une positionnement stratégique pour ces nouveau acteurs de l’innovation en santé. 

  • Nomination de Loïc Marpeau à la présidence de la commission FHF – Prévention

    Le Professeur Loïc Marpeau a été nommé président de la commission FHF – Prévention le 15 juin 2017.
    Le lancement de cette dernière avait été annoncé lors de la Paris Healthcare Week en mai 2017.
    Loïc Marpeau sera à ce titre chargé de représenter la prévention en santé du secteur public hospitalier et médico-social.

    Pour mémoire, la mise en place de la commission FHF-Prévention vise à répondre aux objectifs suivants :

    • valoriser l’engagement des GHT en matière de prévention en santé sur les territoires et reconnaître leur légitimité à animer les politiques de santé publique par leur ancrage sur le territoire, d’une part, et leur forte capacité d’accueil des populations d’un bassin de vie, d’autre part ;
    • soutenir et accompagner les GHT dans une démarche de Prévention en santé afin de disposer des retours d’expérience du terrain, de les partager et de relayer les bonnes pratiques ;
    • sensibiliser et fédérer les acteurs du territoire autour des enjeux de la prévention pour s’inscrire dans une démarche proactive de responsabilité populationnelle et territoriale en impliquant mieux l’ensemble des acteurs et des citoyens d’un territoire donné.

    La FHF a également précisé qu’elle souhaitait au travers de cette commission encourager le développement d’initiatives en matière de Prévention portées par les Groupements hospitaliers de territoire.

    Les travaux débuteront autour des thématiques d’étude « nutrition –obésité » et de la « mémoire » avec le concours des Conférences Nationales (Mme Zaynab Riet, M. JP Dewitte, Pr. Michel Claudon, Dr. Thierry Godeau, Dr. Christian Muller), des représentants d’usagers (M. Nicolas Brun) ainsi que le réseau associatif impliqué et concerné par les sujets d’étude.

    Le Dr Nathalie CHHUN-LEGLISE, conseillère des affaires médicales et directrice de l’innovation thérapeutique et numérique, au sein de la délégation générale de la FHF accompagnera la conduite des travaux de la Commission.

  • Télémédecine : Carena lève 6 millions de dollars pour développer sa clinique virtuelle

    La startup américaine Carena, spécialisée dans la télémédecine annonce le 11 juin 2017 une levée de fonds d’un montant de 6 millions de dollars pour sa plateforme de clinique virtuelle.
    Cette plateforme permet aux patients de s’adresser à plusieurs médecins (spécialistes et généralistes) via l’utilisation de smartphones et de webcams. Outre le diagnostic, les médecins peuvent recommander un rendez-vous physique.
    Carena travaille actuellement avec 120 hôpitaux aux États-Unis et sa plateforme est actuellement accessible à 18 millions de personnes.

  • Transformation numérique : 70 % des hôpitaux n’ont pas encore la technologie nécessaire en Asie

    Les leaders de l’industrie de la santé estiment que le secteur des soins subira une transformation numérique en Asie dans les années à venir.

    « Cependant, il reste encore beaucoup à faire, a déclaré Callum Bir, directeur de la division santé en Asie-Pacifique à Microsoft, lors d’un symposium qui s’est tenu fin mai en Corée du Sud. Plus de 70 % des hôpitaux n’ont en réalité pas la technologie nécessaire pour mener une transformation numérique. »

    Transformation numérique : un manque de soutien des autorités et un environnement économique incertain

    Monsieur Bir a ouvert la session intitulée « La convergence des soins et du cloud » au cours du salon. L’événement, organisé conjointement par la société sœur de la Korea Biomedical Review, The Korean Doctors’ Weekly et Microsoft, a accueilli des experts de l’industrie dans le domaine de la santé numérique pour discuter de l’avenir de la technologie du cloud et de ses répercussions futures sur l’industrie de la santé.

    Les 5 obstacles principaux

    Callum Bir a mis en avant différents obstacles auxquels vont se retrouver confronter les acteurs du secteur en Asie dans le cadre de la transformation numérique des systèmes de soins, citant les conclusions d’une étude menée par Microsoft sur le sujet. Il a notamment évoqué :

    • 1. le manque de soutien des politiques gouvernementales et des responsables de l’infrastructure des TIC ;
    • 2. l’environnement économique incertain ;
    • 3. les menaces cybernétiques et de sécurité ;
    • 4. le manque de compétences du leadership dans l’exécution de certaines tâches organisationnelles ;
    • 5. l’absence d’urgence pour contrer les perturbateurs de l’industrie.

    Les directions des organisations de santé devront jouer un rôle clé

    Les auteurs de l’enquête ont révélé que l’autonomisation des équipes de soins pour améliorer l’expérience et la productivité des cliniciens était la priorité absolue pour les chefs d’entreprises de santé en Asie, a précisé M. Bir, notant que les directeurs généraux et les P.-D.G. de ces organisations devront jouer un rôle clé dans l’introduction de systèmes numériques au sein des hôpitaux.

    Focus sur la Corée du Sud : les acteurs de l’industrie confrontés aux restrictions légales

    Les organisations de santé coréennes investissement cependant de plus en plus dans le digital

    En Corée du Sud, les initiés du secteur de la santé qui tentent de mettre en œuvre des services de soins numériques ont dernièrement fait face à différents obstacles en raison de restrictions légales, a expliqué de son côté Shin Soo-yong, professeur à l’Université coréenne Kyung Hee.

    Cependant, les entreprises de santé coréennes commencent à augmenter leurs investissements dans le domaine du numérique après les révisions du droit médical en 2016, ce qui permet aux hôpitaux d’enregistrer des informations médicales sur des plateformes cloud, a-t-il ajouté.

    Utiliser la technologie du cloud ne serait pas nécessaire pour les hôpitaux

    Le Pr. Shin a reconnu que le secteur de la santé numérique prenait de plus en plus d’importance au sein du pays mais il a également fait remarquer qu’il y avait de fausses idées partagées par une grande partie de la population sur l’utilisation du cloud concernant les dossiers médicaux électroniques.

    Il a notamment balayé le cliché selon lequel cette technologie était nécessaire pour les hôpitaux, affirmant que la standardisation des données était plus cruciale que l’utilisation d’une plateforme cloud.

    La sécurité, priorité n°1 pour le ministère de la Santé coréen

    Kim Kook-il, directeur de la division santé et technologie de développement médical au ministère de la Santé et du Bien-être social sud-coréen, a assuré que la protection de la vie privée était la priorité numéro 1 concernant la réglementation relative à l’utilisation du cloud.

    Le ministre a demandé au secteur public de jouer un rôle actif dans la création de normes en matière de confidentialité dans les nouveaux domaines de la technologie du cloud tout en précisant que le ministère travaillait activement sur ce point.

  • Télé-santé, analyse prédictive : les soins à domicile boostent le secteur de l’high tech à Singapour

    L’utilisation de nouvelles technologies dans le domaine des soins à domicile peut être renforcée par de nouvelles innovations allant de la télémédecine aux big data, aux capteurs portables pour la médecine personnalisée, aux robots et à l’impression 3D, a déclaré le ministre de la Santé, Gan Kim Yong, le 30 mai 2017.

    Il s’est exprimé lors du neuvième sommet national de l’informatique de la santé qui a lieu à la Singapore Expo : environ 600 professionnels de la santé et agences partenaires ont participé à l’événement.

    Vers une plateforme de surveillance des signes vitaux et un Uber des soins infirmiers

    M. Gan s’est notamment attardé sur les nouvelles initiatives dans le secteur, que Integrated Health Information Systems (IHiS), l’agence technologique pour la santé de Singapour, présentera prochainement.

    Davantage de services connectés pour les patients à domicile

    • Une nouvelle plateforme de surveillance des signes vitaux (VSM) sera lancée au cours de l’année 2017 pour permettre une « surveillance [plus] régulière, améliorer la gestion des patients et réduire les visites et les réadmissions à l’hôpital », a déclaré M. Gan.

      L’utilisation de la télémédecine se fait de manière de plus en plus efficace au sein de la cité-État. Au cours des trois derniers mois ont été notamment développées des plateformes pour la consultation vidéo et des solutions de télé-réhabilitation. Parmi elles, on retrouve un pilote national de télé-réhabilitation mis au point par IHiS impliquant 14 institutions.

    • En avril 2017 a été lancé un pilote déployé par le programme Singapore-Health Services (SingHealth) Match-A-Nurse, un service de soins infirmiers connecté qui fonctionne comme une demande de réservation de taxi. Le dispositif relie les patients du Singapore General Hospital qui ont besoin de services infirmiers à domicile aux infirmières vivant ou travaillant près de leur domicile.
    • Une version améliorée de l’application Health Marketplace sera disponible d’ici la fin 2017. Les Singapouriens admissibles au Fonds de mobilité des personnes âgées (the Seniors Mobility and Enabling Fund) peuvent utiliser une certaine somme pour acheter des fournitures de soins à domicile via l’outil.

      La nouvelle application offrira progressivement au cours des trois prochaines années d’autres services de soins à domicile, allant de services de soins personnels au transport médical, en passant par des services de plateaux repas ambulants et des services thérapeutiques.

    Un programme d’analyse prédictive pour mieux suivre les patients après leur sortie

    • Le ministère de la Santé se concentre également sur l’utilisation de l’analyse prédictive pour mieux surveiller l’état de santé des patients. Par exemple, un modèle prédictif récemment mis en œuvre identifie les patients autorisés à sortir de l’hôpital présentant un risque de réadmissions multiples au cours de la prochaine année.

    Le modèle prend en compte des indicateurs tels que l’âge du patient, la durée totale du séjour en hôpital au cours des deux dernières années et le nombre total de visites ambulatoires spécialisées au cours de la dernière année.

    L’outil a été conçu en 2016 par IHiS, le National Healthcare Group, le National University Health System et SingHealth. Il permettra une intervention proactive précoce auprès de ces patients pour mieux les soutenir.

  • Appel à manifestation d’intérêt Artificial Intelligence Techniques for Medical Imaging (Medicen)

    Le pôle de compétitivité Medicen a ouvert le 14 juin 2017 un appel à manifestation d’intérêt sut le thème « Artificial Intelligence Techniques for Medical Imaging » (AITforMI).

    L’initiative AITforMI vise à fédérer au niveau national l’excellence académique/clinique et industrielle, et répondre aux besoins convergents des industriels et des académiques / cliniciens, avec des objectifs de valorisation à court/moyen terme, par la mise sur le marché de nouveaux produits et/ou services.

    Objectifs de l’AMI

    Identifier des partenaires académiques/cliniques et industriels (startup, PME, ETI, Grandes Entreprises) qui seraient intéressés par le développement de ces techniques d’intelligence artificielle au service de l’imagerie médicale in vitro et in vivo, à travers l’émergence puis le montage de projets collaboratifs de R&D public/privé.

    Modalités pratiques

    • Une fiche de manifestation d’intérêt est disponible auprès d’Alexandre Da Costa (01 79 68 10 88 adacosta@medicen.org). Elle doit lui être retournée pour le lundi 26 juin au plus tard.
    • Une réunion plénière d’information et de présentation mutuelle aura lieu le mercredi 28 juin à 14h00 chez Medicen Paris Region

     

  • Christophe Duvaux, directeur général par intérim de l’ARS des Pays de la Loire

    Christophe Duvaux, directeur général adjoint de l’Agence Régionale de Santé Pays de la Loire, a été chargé d’exercer, par intérim, les fonctions de directeur général de l’agence régionale de santé des Pays de la Loire, à compter du 14 juin 2017, par arrêté de la ministre des solidarités et de la santé daté du même jour et paru au JO le 15 juin 2017.

  • Confirmation de la nomination de Cécile Courrèges à la direction générale de l’offre de soins

    La nomination de Cécile Courrèges au poste de directrice générale de l’offre de soins a été confirmée par un décret du 14 juin 2017 paru au JO le 15 juin 2017.

  • Confirmation de la nomination de Mathilde Lignot-Leloup à la direction de la sécurité sociale

    La nomination de Mathilde Lignot-Leloup au poste de directrice de la sécurité sociale a été confirmée par un décret du 14 juin 2017 paru au JO le 15 juin 2017.