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  • Conférence : l’impact des données du big data sur l’oncologie, la génomique et la sécurité

    L’Université du Luxembourg organise deux jours de conférence le 5 et 6 octobre 2017 pour débattre et échanger autour du big data et son influence sur le secteur de la santé.

    Les intervenants incluent des experts d’Allemagne, de Suisse et du Danemark, spécialisés en biomédecine, bioinformatique et recherche médicale ou des représentants de grands groupes informatiques comme Google, Microsoft, IBM et Amazon ou des groupes de l’industrie pharmaceutique. Des représentants de la Commission européenne seront également présents pour aborder diverses questions: la neuroscience translationnelle, l’informatique cognitive, la sécurité et l’innovation, les données en oncologie, génétique et génomique.

    Les conférences organisées seront l’occasion de:

    • discuter au sein d’une communauté experte à propos de l’évolution future du big data;
    • prendre connaissance de la réflexion actuelle autour du big data et les recherches et développements clés en cours;
    • connaître le point de vue des décideurs politiques sur le futur environnement du big data et
    • faire du réseau avec des acteurs variés de différentes disciplines liées au big data.

    Le programme des conférences

    4 octobre 2017

    • Modélisation de l’humain virtuel
    • Le big data en neurologie
    • La technologie et l’innovation

    5 octobre 2017

    • Le big data en oncologie
    • La technologie et l’innovation
    • Systèmes d’appui à la décision clinique

    Le tarif: 110€-300€. Pour plus de détails, voir ici.

    Le programme complet est disponible ici.

  • Tele-health, predictive analytics: home care home care to get high tech boost in Singapore

    The use of IT in the field of home care has the potential to be ramped up with new innovations ranging from telemedicine to big data, wearable sensors to personalized medicine, and from robots to 3D printing, said Health Minister Gan Kim Yong on May 30, 2017.

    Mr Gan spoke at the ninth National Health IT Summit held at the Singapore Expo: approximately 600 healthcare professionals and partner agencies attended the event.

    Towards a Vital Signs Monitoring Platform and a Uber of Nursing Care

    The Minister has focused his speech on some new initiatives that the Integrated Health Information Systems (IHiS), the technology agency for Singapore healthcare, would be introducing.

    More connected services for remote patients

    • A new Vital Signs Monitoring (VSM) platform will be launched in 2017 to allow for more « regular monitoring, improve patient management and reduce hospital visits and readmissions, » said Mr. Gan.

      The use of tele-health is becoming more and more effective within the city-state. Over the last three months platforms for video consultation and tele-rehab solutions have been developed. They include a nationwide pilot of tele-rehabilitation involving 14 institutions by the IHiS.

    • A pilot developed by the Singapore-Health Services’ (SingHealth) Match-A-Nurse program, a connected nursing service that works like a taxi booking application, was launched in April 2017. The device links Singapore General Hospital patients who require home nursing services to nurses living or working close to them.
    • An improved version of the Health Marketplace application will be available by the end of 2017. Singaporeans who qualify for the Seniors Mobility and Enabling Fund can tap the money to buy home care supplies using the tool.

      The new app will gradually have other home care services over the next three years, ranging from personal care services, medical transportation, meals-on-wheels and therapist services.

    A predictive analysis program to better follow patients discharged

    • The Ministry of Health is also focusing on the use of predictive analytics to better monitor patients’ conditions. For example, a recently developed predictive model identifies discharged patients who are at risk of multiple readmissions over the next one year.

    The model takes into account indicators such as the age of the patient, the total length of hospital stay in the last two years, and the total number of specialist outpatient visits over the past year.

    The tool was developed in 2016 by IHiS, the National Healthcare Group, National University Health System and SingHealth. It will allow for proactive early intervention to better support these patients.

  • Télémédecine : la FHF demande un élargissement des négociations aux établissements hospitaliers

    La Fédération hospitalière de France a réagi le 14 juin 2017 à l’annonce faite par Nicolas Revel, directeur général de l’Assurance Maladie, de l’ouverture d’une négociation conventionnelle avec les médecins libéraux sur la rémunération de la téléconsultation et de la télé-expertise en 2018 afin de les faire entrer dans un cadre de droit commun.

    La FHF demande l’inclusion des établissements sanitaires et médico-sociaux dans cette démarche, afin de permettre la mise en place d’un modèle économique pour la télémédecine couvrant le secteur ambulatoire et hospitalier.

  • Etude : l’auto-surveillance glycémique ne se justifie pas dans le DT2 (Jama Internal Medicine)

    Les lecteurs de glycémie ne sont pas des outils indispensables pour les diabétiques de type 2. Une étude* publiée le 10 juin dans le Jama Internal Medicine, et présentée au congrès de l’American Diabetes Association (ADA), démontre que l’auto-surveillance n’a pas d’impact significatif sur le contrôle de la glycémie.

    L’utilité des lecteurs de glycémie en débat

    Les glucomètres font partie du quotidien des diabétiques. Indispensables pour les malades insulino-dépendants, les lecteurs de glycémie sont aussi utilisés par des diabétiques de type 2. Ces malades, qui représentent plus de 90% des cas de diabète, ne sont pas insulino-dépendants et pourtant 75% d’entre eux pratiquent l’auto-surveillance.

    Mais, en ont-ils réellement besoin ? Cette question agite la communauté médicale, d’autant que les quelques études menées à ce jour aboutissent à des résultats contradictoires. L’auto-surveillance ne serait pertinente que si les données du glucomètre sont interprétées par le médecin et conduisent à des actions concrètes.

    Une mesure systématique de la glycémie une fois par jour

    Se piquer ou pas ? Pour des millions de diabétiques de type 2, telle est la question. Des chercheurs de l’école de médecine de l’Université de Caroline du Nord ont mené la première grande étude sur la pertinence de l’auto-surveillance glycémique pour ces malades non-insulino dépendants.

    Cet essai mené dans 15 centres de soins a inclus 450 patients randomisés en 3 groupes :

    • sans aucune auto-surveillance de la glycémie
    • une auto-surveillance une fois par jour
    • une auto-surveillance une fois par jour avec un retour d’information via le glucomètre afin d’éduquer et de motiver le patient

    Des résultats négatifs en tout point

    Le but était de mesurer l’impact sur le contrôle de la glycémie mais aussi sur la qualité de vie. Après un suivi d’une année, plus de 92% des volontaires étaient allés au bout du processus. Leurs données ont pu être exploitées :

    • Aucune différence dans le contrôle de la glycémie entre les patients des 3 groupes
    • Aucune différence dans la qualité de vie
    • Pas d’impact sur le nombre d’hospitalisations en urgence pour hypoglycémie
    • Pas de conséquence sur le nombre de patients contraints d’être traités avec de l’insuline 

    Vers de la technologie avec plus d’interaction ?

    Les auteurs de cette estiment que ces résultats prouvent que l’auto-surveillance de la glycémie chez des patients souffrant d’un diabète non-insulino-dépendant a un intérêt limité. Préconiser un tel suivi en routine ne se justifie donc pas, alors que c’est une pratique courante et coûteuse pour le patient.

    Certes, recourir à la technologie pour faciliter l’auto-gestion de sa pathologie peut participer à la modification des comportements. Les auteurs le reconnaissent : une baisse de la glycémie a d’ailleurs été enregistrée durant les 6 premiers mois de l’essai. Mais, six mois plus tard, le HbA1c est revenu à son niveau initial. Les chercheurs pensent que l’interaction entre le patient et le médecin, via le glucomètre, n’était pas assez importante dans cette étude pour inverser la tendance.

  • PIA : Appel à Manifestation d’Intérêts de la Caisse des Dépôts – Territoires d’Innovation

    La caisse des dépôts lance un Appel à Manifestation d’Intérêts (AMI) pour son volet Territoires d’Innovation de grande ambition.

    Dans le cadre de la convention PIA (programme d’investissements d’avenir) «Territoires d’innovation de grande ambition» entre l’Etat et la Caisse des dépôts, 500 M€ ont été alloués au financement du volet «Territoires d’innovation de grande ambition».

    Les projets doivent permettre d’identifier, de sélectionner et d’accompagner une dizaine de territoires d’intérêt national, dans la transformation afin de répondre aux enjeux des transitions énergétique et écologique, numérique, démographique et sociales des territoires.

    La date limite de dépôt des dossiers électroniques est fixée au 29 septembre 2017 à 17h.

    Appel à Manifestation d’Intérêts suivi d’un Appel à Projets

    Cet AMI est la première étape du volet du PIA. Il s’agit sur l’année 2017 de sélectionner et d’accompagner des projets (sur les plans financier, des partenariats, juridique). Il seront accompagnés pendant 6 à 12 mois et pourront recevoir jusqu’à 400 000 € chacun. 

    Après sélection, les lauréats pourront participer à l’appel à projets qui se déroulera sur l’année 2018. Les projets recevront une dotation allant de 30 à 60M d’€. 

    Le contenu des projets 

    Les projets doivent proposer une transformation territoriale, en particulier dans les domaines de l’Agriculture, le Tourisme et  la Ville. Les projets doivent : 

    • permettre et faciliter l’émergence d’idées et de nouvelles formes de coopération, ainsi que l’évolution des usages ;
    • doter les entreprises – dans leur diversité de taille et de statut – d’avantages compétitifs ;
    • se rendre attractifs vis-à-vis d’investisseurs ou être en mesure d’exporter des technologies et des solutions éprouvées ;
    • répondre à de nouvelles attentes en termes de sécurité ;
    • renouveler l’offre et révéler le potentiel culturels, tenir compte, dans l’élaboration de solutions, des habitants dont l’environnement quotidien est modifié ;
    • organiser des systèmes résilients face, notamment, aux risques induits par les changements climatiques

    Les porteurs éligibles 

    Les porteurs de projets doivent être organisés en consortiums autour de forces académiques et scientifiques, économiques, territoriales. 

    Critères de sélection 

    Outre la rigueur du dossier répondant au cahier des charges :

    • les projets devront être pertinents du point de vue des bassins de vie auxquels ils s’adressent et des innovations qu’ils proposent;
    • ils devront également révéler le potentiel du projet en termes de transformation du territoire à 5 ou 10 ans. 

    Modalités de dépôt des candidatures 

    Le dossier de soumission doit être déposé sur le site : 

    • http://cdcinvestissementsdavenir.achatpublic.com  

    Les projets doivent être déposés sous forme électronique, impérativement avant la clôture de l’appel à projets, la date et l’heure de réception faisant foi : 

    • Le 29 septembre 2017 A 17H00 (HEURE DE PARIS). 

  • INNOV’up Prototypes : les projets santé primés à Futur en Seine (10 juin 2017)

    5 startup franciliennes ont été présentées le 10 juin 2017 à Futur en Seine à l’occasion de la 9ème édition du programme INNOV’up Prototypes de la région Île de France.

    Biomodex, Z3DLab, Percko, Auxivia et Oniris, telles sont les startups dans le secteur de la e-santé dont les projets ont été retenus par Innov’up Prototypes et présentés le 10 juin 2017.

    Ces start ups distinguées par le dispositif INNOV’up Prototypes se sont vues offrir une subvention par la région île de France pour un montant pouvant atteindre 100 000 euros par projets.

  • 4ème édition des DOC e’ Awards : lancement des appels à projets

    Le concours Doc e’ Awards revient pour une 4ème édition. À cette occasion, le concours organisé par Mylan, lance un appel à projet à destination des médecins généralistes ou aux internes en médecine afin de récompenser le meilleur projet d’application digitale, destiné à faciliter la pratique quotidienne en médecine générale.

    Les candidatures sont ouvertes du 1er avril au 31 août 2017.

    Critères de sélection

    Le concours est ouvert aux :

    • médecins généralistes ;
    • internes en médecine ;
    • les participant doivent être domiciliés en France métropolitaine (Corse incluse).

    L’objet du concours qui porte sur la désignation du meilleur projet d’application digitale destiné à faciliter la pratique quotidienne en médecine générale sera évalué selon les critères suivants :

    • qualité du dossier ;
    • clarté ;
    • innovation ;
    • utilité ;
    • pertinence de l’outil et de la cible ;
    • faisabilité technique, économique et règlementaire ;
    • évolutivité du projet.

    Récompense et prix

    • Le lauréat sera convié par GM Santé les 12 et 13 octobre 2017 aux Journées Nationales de Médecine Générale ;
    • Il / Elle bénéficiera de la publication d’un article mettant en avant son projet par une journaliste d’Egora sur les sites Egora et Doc-eServices en Novembre 2017.

    Calendrier

    Plusieurs échéances sont à retenir :

    • du 1er avril au 31 août 2017 : candidatures ;
    • 13 septembre 2017 : désignation du lauréat du concours.

    Pour candidater et obtenir plus d’informations, cliquer ici

  • Cancérologie : l’AP-HP a lancé le premier MOOC pour partager les progrès avec les patients

    L’AP-HP a lancé le 15 mars 2017 un MOOC pour partager avec les patients les progrès en termes d’innovations en cancérologie.

    Ce MOOC s’adresse aux professionnels de santé, aux patients et leurs proches. Il est accessible à l’adresse suivante : http://www.upns.fr/mooc-innovations-en-cancerologie

    Le contenu de cette formation en ligne s’étend du dépistage à la prise en charge thérapeutique des cancers et s’articule autour de cinq sessions hebdomadaires, abordant chacune un type d’innovation spécifique :
    • diagnostiques et chirurgicales,
    • oncologie médicale,
    • radiothérapie et imagerie,
    • biologie moléculaire,
    • l’après cancer.

    Gratuit, ce cours est constitué de vidéos, quizz, exercices ainsi que de forums de discussion entre les participants et l’équipe pédagogique. Sa réalisation est portée par l’Unité de Pédagogie Numérique en Santé, sous l’égide de l’AP-HP et des universités partenaires.

  • David Clavereau devient directeur du programme start-ups et économie numérique de Care Insight

    David Clavereau prend les fonctions de directeur du programme start-ups et économie numérique du cabinet Care Insight, indique la société le 14 juin 2017.

    Il interviendra sur l’ensemble des métiers de la société (Network, veille et conseil), et portera pour 2017 le projet stratégique de création d’un accélérateur international dédié à la santé.

    David Clavereau était auparavant en charge du projet santé.fr au sein de l’ARS Ile-de-France puis du GCS Sesan. Il avait auparavant co-fondé La Netscouade, agence de communication et de transformation numérique, et organisé les stratégies digitales de plusieurs campagnes présidentielles.

  • Partenariats d’IBM Watson Health : le point en juin 2017

    Depuis sa création en avril 2015, IBM Watson Health multiplie les partenariats et les initiatives avec différents acteurs du monde de la santé : hôpitaux, institutions, entreprises, mais aussi associations de patients.

    Health & Tech Intelligence vous propose une réactualisation de l’indicateur réalisé en octobre 2016. Il comprend également les partenariats noués par Watson avant la création de la division santé.

    A retenir :
    – la suspension du partenariat avec l’hôpital MD Anderson, qui avait été initié en 2013 pour co-élaborer un outil dénommé Oncology expert Assistant ;
    – des partenariats plus nombreux dans le domaine de l’imagerie en 2017.

    Watson for Oncology, développé avec Memorial Sloane Ketteridge Hospital, est désormais commercialisé, avec des clients notamment en Inde et en Chine.