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  • Healp, une application de mise en relation entre les patients et les infirmiers

    Réduire les consultations inutiles et compenser les déserts médicaux, tels sont les objectifs de l’application Healp qui permet aux usagers de demander directement conseils à des infirmiers.

    Créée en mars 2017, la start-up parisienne souhaite se placer en amont du parcours de santé, avant la visite chez le médecin ou les urgences, en tant que pionnière du service de téléconseil paramédical instantané en France.

    Un infirmier directement en ligne 

    L’application permet de communiquer directement et instantanément avec un infirmier afin de lui demander conseil : du petit bouton à la plaie importante, le service permet de réduire les consultations inutiles aux urgences, chez le médecins ou en pharmacie. Pour une utilisation familiale, elle permet de créer plusieurs comptes pour chaque membre de la famille. 

    Parents avec enfants en bas-âge, seniors à domicile ou isolés, hypocondriaques ou grands voyageurs souhaitant bénéficier de conseils à l’étranger, les utilisateurs de l’application ont des profils très différents. Mais ils sont en cohérence avec l’objectif de la solution : s’adapter aux enjeux de santé actuelle, à savoir le désengorgement des services d’urgences et la lutte contre les déserts médicaux. 

    L’application est gratuite au téléchargement, mais le service nécessite de souscrire un abonnement mensuel fixe, pour une utilisation illimitée. Ce service pourrait être proposé gratuitement au plus grand nombre grâce à des partenariats réalisés avec des mutuelles ou des compagnies d’assurance. 

    Des ambitions internationales 

    Proposée d’abord en France, cette application sera disponible sur le marché européen d’ici 2018 et à l’international d’ici 2019, nécessitant pour ce faire une levée de fonds. A l’international, l’application garantira l’accès à un infirmier parlant la langue du patient. 

  • IoT : Withings victime d’une cyberattaque, des données de santé des utilisateurs piratées

    L’entreprise Withings annonce avoir subi le 19 juin 2017, une attaque ayant entrainé une fuite de ses données utilisateurs.

    Plusieurs centaines de mots de passe et de mails concernant des utilisateurs ont été diffusés sur des sites pirates. Les données concernent plusieurs objets connectés (montres, bracelets) dont des données de santé notamment sur la perte de poids. Il est toutefois conseillé de changer de mot de passe notamment pour les caméras Withings qui peuvent comporter des données vidéos.

    L’entreprise n’a pas apporté d’éléments de réponse sur la prise en charge et le règlement de cette cyberattaque.

    Pour information, cet événement suit l’annonce du 20 juin 2017 selon laquelle Withings devient Nokia.

  • Appel à projets de la Mutuelle Générale sur le numérique pour les maladies neurodégénératives

    La Fondation de la Mutuelle Générale a lancé le 19 juin 2017 un appel à projets dans le cadre de son initiative intitulée « les technologies au service des personnes atteintes de maladies neurodégénératives ».

    Le souhait de la fondation est d’encourager les solutions innovantes qui permettent d’améliorer la santé et l’autonomie des personnes atteintes de maladies neurodégénératives.

    Ses instances scientifiques et décisionnelles seront particulièrement attentives aux collaborations entre les start-ups ou entreprises du secteur numérique et les laboratoires. Les lauréats pourront compter sur un soutien financier de 18 mois et une participation à la valorisation des résultats.

    Cible

    • Entreprises et start-ups du secteur numérique;
    • Établissements de santé du type soins de suite et réadaptation (SSR), de médecine et chirurgie obstétrique (MCO); CHU; maison de santé, EHPAD, etc.;
    • Sociétés savantes, laboratoires (scientifiques, sociologiques), associations (living lab), etc.

    Les instances scientifiques et décisionnelles seront particulièrement attentives aux collaborations entre les start-ups ou entreprises du secteur numérique et les laboratoires.

    Critères de sélection

    • Utilité du projet;
    • Caractère innovant;
    • Crédibilité;
    • Capacité à démontrer le bénéfice
    • Viabilité.

    Détails pratiques

    • Le cahier des charges est consultable ici
    • Date limite de soumission: 1er septembre 2017
    • Date de la décision: 7 novembre 2017
    • Adresse de téléchargement du dossier à soumettre: http://www.fondationdelavenir.org
    • Contact: Rémi Poillerat, téléphone: 01 40 43 23 73,  e-mail:RIIS@fondationdelavenir.org
  • Plateforme patients : « Patient Care » – la solution de Nokia pour améliorer la prévention

    Nokia, le groupe finlandais a lancé le 20 juin 2017 sa gamme de produits de santé connectée incluant des objets connectés, volet hérité de Withings, l’application HealthMate revisitée et enrichie et la plateforme PatientCare.

    L’ensemble du portefeuille de produits et d’applications sont d’ores et déjà disponible sur le site de Nokia et ce dans 30 pays.

    L’axe majeur de développement est le domaine de la relation médecin-patient, comme en témoigne le dévoilement de la plateforme PatientCare actuellement en phase d’expérimentation en France, alors qu’elle est déjà déployée aux États-Unis et en Angleterre et dont l’objectif est d’améliorer la prévention.

    Le groupe Nokia ajoute à son portefeuille la plateforme de gestion de la relation médecin-patient.

    Plateforme PatientCare

    La plateforme permet de réunir les mesures effectuées en amont par les objets connectés par le groupe et propose des tableaux de bord analytiques optimisant le travail des professionnels de santé.

    Le groupe est convaincu du potentiel d’une solution intégrée dans la prévention de maladies chroniques, de pose de diagnostic et enfin dans le suivi et la gestion des soins.

    Elle est déjà déployée aux États-Unis et en Angleterre, au National Health Service notamment, et le groupe collabore actuellement avec deux hôpitaux de l AP-HP,  l’hôpital Européen Georges Pompidou et la Pitié-Salpêtrière pour son déploiement en France.

    Nokia Health Mate app

    L’application, historiquement développpée par Withings est actualisée et inclut quatre programmes permettant de générer des rapports sur le sommeil, le poids ou la tension artérielle ou bien de suivre des séances de coaching sur les mêmes thématiques:

    • Rituel de sommeil
    • Bilan de tension artérielle
    • Mon guide grossesse
    • Tonifier son corps.

    Il est prévu que l’application soit alimentée de nouveaux programmes afin de permettre aux usagers et patients de mieux appréhender leur santé en adhérant aux programmes de coaching étendus dans le temps et en les habilitant à mieux contrôler leur santé.

  • Atelier d’information sur les futurs appels à projets santé 2018-2020 le 4 juillet 2017 à la CCI Idf

    Le réseau de la Commission européenne Enterprise Europe Network, Medicen Paris Region, Genopole, Sorbonne Paris Cité et Sorbonne Universités, en association avec les Points de contacts nationaux Santé et PME organisent le 4 juillet 2017 un atelier d’information sur les futurs appels à projets 2018-2020 en santé.

    Cette journée d’information fait écho à la publication du prochain programme de travail Santé, changement démographique et bien-être 2018-2020 cet automne.

    L’atelier se déroulera à la CCI Paris Ile-de-France 6-8 Avenue de la porte de Champerret 75017 Paris.

    Programme de la journée

    • Contenu prévisionnel des appels à projets 2018 et 2020 du défi sociétal Santé, changement démographique et bien-être
    • Instrument PME en santé
    • Retours sur les appels à projets – les clés de succès des projets gagnants
    • Témoignages de projets lauréats
    • Appels à projets IMI2, EDCTP2, Eurostars et Fast-Track to Innovation.

    Inscription sur le lien suivant. 

  • EndPoint et SmartAction créent un chatbot pour répondre aux questions fréquentes sur les médicaments

    Les startups EndPoint Technologies et SmartAction annoncent leur partenariat le 12 juin 2017.

    Ce partenariat a été constitué en vue de créer un chatbot d’information pour répondre aux questions des patients sur les médicaments qui leur sont prescrits. Le chatbot répond sur plusieurs supports : SMS, réseaux sociaux et message vocal. Les patients seront en contact avec des experts notamment pour les effets indésirables et les plaintes relatives au médicament.

    SmartPoint est une start-up spécialisée dans la création de services client fonctionnant par chatbot.
    Le cabinet EndPoint Technologies quant à lui a développé une expertise en affaires médicales pour diverses entreprises du secteur de la santé.

    L’application est en cours de développement. Aucune date de lancement n’a été communiquée.

  • Un hôpital de Londres et Microsoft développent des hologrammes pour les chirurgiens

    La fondation hospitalière du University College London Hospitals annonce le développement d’une solution holographique à destination des chirurgiens avec Microsoft.

    Il s’agit de lentilles à réalité augmentée pour donner au chirurgien une image nette des organes du patient.

    Présentée à l’occasion de la London Tech Week (12-14 juin 2017), la solution HoloLens de Microsoft servira à court terme dans le planning pré-opératoire.

    À long terme, l’Holosens pourrait accompagner le chirurgien pendant l’intervention. L’hologramme se superposerait au corps du patient et évoluerait en fonction de l’action du chirurgien.

    Encore au stade expérimental, Hololens est développée en partenariat avec la plateforme Code4Health de la NHS England sous la plateforme PEACH (platform for enhanced analytics and computational healthcare).

  • « Robotics can not be disconnected from biology » (Sébastien Teissier, Singapore)

    « If you have an amputated arm, will you be equipped with an artificial limb or will doctors succeed in recreating your own arm? I think it’s going to be a mix of both. (…) Robotics can not be deployed in the health sector by being disconnected from biology, especially regarding the functioning of the nervous system, » said to H&TI Sébastien Teissier, a French skin researcher and expert in bioethics, currently project manager at the Institute of Medical Biology (IMB) in Singapore.

    The scientist delivered to H&TI his vision of the future of the industry, from the progressive development of 3D printing in the field of research to the arrival of revolutionary technologies, such as bionic eyes in the medical sector.

    He also talked about the issues of the unsecured health data sharing from a bioethics perspective.

    IMB create human skins in 3D

    What kinds of high tech tools do you use within the IMB?

    Sébastien Teissier: I use PCR machines [- a technique used in molecular biology to amplify a single copy or a few copies of a segment of DNA -] and various advanced search tools. More generally in the institute, we start to use 3D printing.

    It’s very interesting. We create skins in 3D for example. They are not designed from the samples of our cell bank, they are artificial skins made from donor cells.

    What does this technology bring you?

    I’m not part of the teams who work on these 3D skins, but from what my colleagues have told me, the device seems very encouraging. This type of technology can ultimately help patients because it allows researchers to more closely examine the properties of the skin and the effects of treatments on the skin.

    Which new technologies could help you to be more efficient regarding the management of the skin cell bank of IMB?

    3D printing is by far the most promising technology.

    The field of high tech is also a source of progress from a purely medical point of view. There are technologies used in hospitals that are really useful. There are, for example, skin suction machines that accelerates healing (scarring). These are pumps that doctors use especially for people burned. The process reduces infections, helps local circulation and accelerates regeneration. The device is already used at Singapore General Hospital.

    In 2005, Isabelle Dinoire received a partial face transplant after having been attacked by her dog. It was a world first. Can new generation technologies facilitate the execution of this type of intervention?

    It remains above all a medical prowess. Medicine is a bit of technology but in this case, success is really related to the talent of the surgeon. Before we can automate this type of operation, there is a long way to go. At this level, I am not afraid of words, it is art in my opinion.

    Cyborg: from science fiction to reality?

    You are a writer also, the author of X , a polar whose central character is a forensic officer. If we look at some of science fiction novels of the 70’s and 80’s, we realize that certain situations that were impossible at the time, especially in the field of health, do not seem so incredible today. This is the case, for example, of the bionic man, half man, half machine, which appears in particular in the Cyborg series of Martin Caidin (1972-1975).

    When I was a student, we were wondering where we were going, towards more robotics or a better understanding of of embryogenesis aiming at recreating our cells? For example, if you have an amputated arm, will you be equipped with an artificial limb or will doctors succeed in recreating your own arm?

    I think it’s going to be a mix of both, for several reasons. One of the problems here is autonomy. Having and controlling a robotic arm requires a lot energy. Robotics can not be deployed in the health sector by being disconnected from biology, especially regarding the functioning of the nervous system. For the moment, artificial limbs are very close to the natural limbs in terms of abilities, it is high technology but it is not symbiosis. It is necessary to create connections between the device and the body.

    Not long ago, researchers have developed cameras that recreate vision for visually impaired people (see below). There, we can begin to talk about symbiosis. It is impossible to simply have a team of engineers in that case, a neurophysicist and other specialists are also indispensable. This requires an almost exhaustive understanding of physiology. And things are moving forward.

    There are also nanotechnologies. Google Ventures, Google’s investment fund, recently invested US$10 million in the « Robot Pill » project developed by Rani Therapeutics, a pill capable of releasing a nanobot in the intestine that injects insulin into the body to treat diabetes.

    Diabetes: « I think the most important thing is prevention »

    Diabetes, one of the priorities of the Singaporean government.

    Yes, Rates of diabetes have exploded in Singapore (Singapore has the second-highest proportion of diabetics among developed nations, according to a report published in 2015 by IDF)! The problem is that we try to find solutions to issues that could be solved by lifestyle changes. Type 2 diabetes, which begins to be called « the soda disease », is beginning to become truly critical.

    Certainly, technologies can help to combat this scourge but I think that what is essential is prevention, by following a balanced diet of healthy food. The problem is that all WHO reports and information on the subject are available but are not highlighted. We have to find them. Something could be done about this in the area of ​​eHealth.

    Data sharing and bioethics: « There is no problem (…) if consent is informed »

    You are specialized in bioethics. In the area of ​​digital health, a common problem is the sharing of health data, particularly in Europe. Do you feel that opinions on this subject are different in Asia? Are Asian patients less suspicious when it comes to sharing their personal information?

    It’s the case. The Data Protection Act was introduced in Singapore. It was supposed to strengthen personal data protection but, in my opinion, it was more a communication act because it slowed down a lot of medical procedures so that patients were more or less forced to sign the consents to share their data so, in the end, it did not change much.

    Data sharing is always a problem because it means that we have to trust. Bioethics was created from the following question: « What if we were evolving in a malicious system? ». Nowadays, thinking that way means you are completely paranoid, you adhere to the theory of conspiracy.

    Since the creation of bioethics at the Nuremberg trial (1946), we have realized that the authorities were not always benevolent.

    Bioethics can be summed up as one principle, which can be found in different forms: this is safety, protecting the patient, the weakest. And then, the question is, what and who do we protect them from? It is from there that things are getting more complicated.

    We have to protect them from using their data for commercial purposes, for example?

    Yes, in particular. The big danger now is no longer the Nazis of course! Personal information has tremendous value. In terms of insurance, for example, it is a real concern. Fitbit watches and other connected devices are one of the problems. There are nice tools but the amount of information we provide for free is huge and all is recorded. How can I be sure that tomorrow my insurance company will not tell me « You have not walked enough compared to the average so you have to pay more! »?

    What would be the solution?

    Protecting. Informing. There is no problem in sharing personal data if consent is informed. When I say « informed », it doesn’t mean a disclaimer or a single click to say « I agree » and then I share my data.

    This principle is not applied by all major groups, such as Google and Apple, which collect a lot of data. But if we participate in a study, whether it is for a questionnaire or to take pictures of your skin or whatever, I’ll spend a quarter of an hour or half an hour explaining to you all the principles, what we will do with the data, why, etc. And then, if you agree, you sign the consent, which is informed.

    When you give all of your information without really reading the form, then we will say that it is always a lack of responsibility on the part of the one who does not read, but if I try to insist that you have to sign the document saying that it is just a formality, it will not be ethical.

  • Innovation : appel à manifestation d’intérêt de l’AP-HP et du CHU de Nantes sur l’hôpital numérique

    L’AP-HP et le Centre Hospitalier Universitaire de Nantes ont lancé le 21 juin 2017 un appel à manifestation d’intérêt (AMI) commun sur « l’hôpital numérique du futur ».

    L’objectif de l’AMI est d’identifier des innovations indispensables pour l’hôpital de demain (2025-2035) en vue de faire évoluer les dispositifs et pratiques du milieu hospitalier. Il s’inscrit dans le cadre des projets de reconstruction du CHU de Nantes, de modernisation de l’hôpital Lariboisière, et de construction du campus hospitalo-universitaire Grand Paris Nord.

    L’AMI est ouvert jusqu’au 31 octobre 2017.

    Objectifs de l’AMI

    L’AP-HP et le CHU de Nantes indiquent que l’AMI représente la première phase d’une démarche pérenne d’innovation ouverte, qui doit aboutir à des partenariats / projets concrets  pour l’ensemble de la communauté hospitalière.

    La démarche vise à :

    • favoriser l’accélération de projets innovants porteurs d’améliorations concrètes pour les patients et les professionnels de santé, en faisant reconnaître, par des professionnels de la communauté médico-scientifique et soignante des 3 projets hospitalo-universitaires, les projets ayant le plus d’impacts sur leurs missions ;
    • identifier les formes envisageables de partenariat, par exemple en explorant des modèles économiques innovants ;
    • créer et animer un écosystème de l’innovation en e-santé à dimension territoriale, nationale et internationale ;

    Thématiques de l’AMI

    L’appel à manifestation d’intérêt est organisé en 5 thématiques :

    • l’expérience des patients : améliorer l’accès à l’hôpital, fluidifier le parcours de soins, impliquer le patient et ses proches, impliquer le patient et ses proches, garantir la sécurité et la traçabilité des données produites tout au long du parcours, prendre en charge de manière personnalisée chaque patient ;
    • l’expérience des professionnels de santé : systématiser une médecine personnalisée, participative, prédictive et préventive, améliorer le bien-être au travail, repenser les parcours professionnels, faciliter les activités de recherche, enrichir l’enseignement et développer des espaces de travail numérique ;
    • l’hôpital intelligent : penser et construire un bâtiment modulaire, évolutif, durable, intelligent et sécurisé, améliorer la logistique ;
    • le déploiement des data / infrastructures / réseaux : rendre l’hôpital interactif, proposer un environnement numérique sécurisé, donner accès à l’information en temps réel, etc. ;
    • le management de l’innovation : anticiper les changements et garantir l’adaptation permanente des hôpitaux, faire de l’hôpital son propre laboratoire de l’innovation, co-construire les innovations

    Conditions de candidature

    • Toute structure, quels que soient son type, sa localisation géographique, son secteur d’activité, est invitée à contribuer à l’AMI.
    • Toutes les contributions seront prises en compte pour alimenter la réflexion de l’AP-HP et du CHU de Nantes sur leur vision de l’hôpital numérique du futur.

    Calendrier et critères de sélection

    Calendrier

    Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 13 octobre 2017.

    Elles doivent être déposées en ligne sur le site : http://digital-chunantes.aphp.fr/

    Critères de sélection

    Les critères de sélection des contributions sont les suivants :

    • Valeur ajoutée au regard des thématiques identifiées
    • Innovation / caractère disruptif par rapport à l’existant
    • Qualification des conditions de succès / de mise en œuvre
    • Caractère économiquement soutenable des modalités de partenariat proposées avec l’AP-HP / le CHU de Nantes

    Les contributions seront examinées et qualifiées par un comité d’experts de l’AP-HP et du CHU de Nantes. Ce comité est composé d’une quinzaine de médecins, soignants, experts du numérique et représentants de patients.

    Valorisation des projets sélectionnés

    • Les meilleures contributions feront l’objet d’une large communication, à travers notamment une publication ad-hoc, un store en ligne et un événement de remise de prix.

    L’AMI représente la première phase d’une démarche pérenne d’innovation ouverte.

    Les entreprises sélectionnées seront sollicitées par l’AP-HP et le CHU de Nantes pour participer à cette démarche d’innovation ouverte dans le cadre de partenariats concrets. Cette participation peut par exemple prendre la forme de :

    • co-création renforcée avec les professionnels experts de l’AP-HP et du CHU de Nantes : évènements (ex. Hackathon) ; ateliers de travail pluridisciplinaires
    • pour les entreprises lauréates, un accompagnement personnalisé permettant de tester des projets au plus près des futurs utilisateurs. Cet accompagnement peut aboutir à une expérimentation sur un site pilote.

    Les services et technologies identifiés grâce à l’AMI puis grâce aux projets pilotes comme essentiels pour les hôpitaux du futur pourront faire l’objet d’une ou plusieurs mises en concurrence dans le cadre des trois projets immobiliers de l’AP-HP et du CHU de Nantes ou de projets hospitaliers connexes.

    Les meilleures contributions feront l’objet d’une large communication et d’un événement de remise de prix. Les résultats seront rendus publics à partir de mi-novembre 2017.

  • Diabète : PKvitality lève 700 000 € pour sa montre connectée mesurant la glycémie

    La start-up PKvitality annonce le 20 juin 2017 une levée de fonds de 700 000 € pour sa montre K’watch glucose.

    Cette montre mesure la glycémie de l’utilisateur par l’intermédiaire d’un bio-capteur en contact avec la peau permettant de tester le taux de glucose sans prélèvement de sang. Les données collectées sont synchronisées avec une application mobile permettant de récupérer l’historique des données et de les partager avec un professionnel de santé.

    La levée de fonds a été organisée sous forme de crowdfunding à l’occasion d’une campagne qui a été lancée le 22 mai 2017. En récoltant 700 000 €, PKvitality a dépassé son objectif initial qui était de 415 000 €.

    Bien que son lancement soit prévu pour fin 2018, K’watch glucose est disponible en précommande.