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  • Silver éco : Auxivia lève 625 000€ pour accélérer son développement

    Auxivia annonce ce 23 juin 2017 avoir fait une levée de fonds à hauteur de 625 000€ auprès d’investisseurs privés, de fonds d’entrepreneurs et de plusieurs réseaux de business angels, par le biais de la plateforme d’investissement Sowefund dont le modèle est le financement participatif.

    Ces ressources vont servir à la start-up spécialisée dans les services innovants fondés sur les objets connectés d’accélérer la commercialisation de ses solutions existantes et le développement des nouvelles.

    La start-up Auxivia développe des produits pour améliorer le bien-­être et la qualité de prise en charge des personnes âgées en perte d’autonomie par des outils connectés.

    Elle s’est fait connaître avec son verre connecté qui est une solution de traçabilité de l’hydratation qui permet un suivi automatisé et fiable de la consommation d’eau d’une personne âgée.

    Depuis sa création en 2015, la start-up a déjà réuni 1 M€ grâce notamment à la BPIfrance et la région Ile-de-France. Son projet a été récompensé à plusieurs reprises.

  • Plateforme patients : « Patient Care » – la solution de Nokia pour améliorer la prévention

    Nokia, le groupe finlandais a lancé le 20 juin 2017 sa gamme de produits de santé connectée incluant des objets connectés, volet hérité de Withings, l’application HealthMate revisitée et enrichie et la plateforme PatientCare.

    L’ensemble du portefeuille de produits et d’applications sont d’ores et déjà disponible sur le site de Nokia et ce dans 30 pays.

    L’axe majeur de développement est le domaine de la relation médecin-patient, comme en témoigne le dévoilement de la plateforme PatientCare actuellement en phase d’expérimentation en France, alors qu’elle est déjà déployée aux États-Unis et en Angleterre et dont l’objectif est d’améliorer la prévention.

    Le groupe Nokia ajoute à son portefeuille la plateforme de gestion de la relation médecin-patient.

    Plateforme PatientCare

    La plateforme permet de réunir les mesures effectuées en amont par les objets connectés par le groupe et propose des tableaux de bord analytiques optimisant le travail des professionnels de santé.

    Le groupe est convaincu du potentiel d’une solution intégrée dans la prévention de maladies chroniques, de pose de diagnostic et enfin dans le suivi et la gestion des soins.

    Elle est déjà déployée aux États-Unis et en Angleterre, au National Health Service notamment, et le groupe collabore actuellement avec deux hôpitaux de l AP-HP,  l’hôpital Européen Georges Pompidou et la Pitié-Salpêtrière pour son déploiement en France.

    Nokia Health Mate app

    L’application, historiquement développpée par Withings est actualisée et inclut quatre programmes permettant de générer des rapports sur le sommeil, le poids ou la tension artérielle ou bien de suivre des séances de coaching sur les mêmes thématiques:

    • Rituel de sommeil
    • Bilan de tension artérielle
    • Mon guide grossesse
    • Tonifier son corps.

    Il est prévu que l’application soit alimentée de nouveaux programmes afin de permettre aux usagers et patients de mieux appréhender leur santé en adhérant aux programmes de coaching étendus dans le temps et en les habilitant à mieux contrôler leur santé.

  • Atelier d’information sur les futurs appels à projets santé 2018-2020 le 4 juillet 2017 à la CCI Idf

    Le réseau de la Commission européenne Enterprise Europe Network, Medicen Paris Region, Genopole, Sorbonne Paris Cité et Sorbonne Universités, en association avec les Points de contacts nationaux Santé et PME organisent le 4 juillet 2017 un atelier d’information sur les futurs appels à projets 2018-2020 en santé.

    Cette journée d’information fait écho à la publication du prochain programme de travail Santé, changement démographique et bien-être 2018-2020 cet automne.

    L’atelier se déroulera à la CCI Paris Ile-de-France 6-8 Avenue de la porte de Champerret 75017 Paris.

    Programme de la journée

    • Contenu prévisionnel des appels à projets 2018 et 2020 du défi sociétal Santé, changement démographique et bien-être
    • Instrument PME en santé
    • Retours sur les appels à projets – les clés de succès des projets gagnants
    • Témoignages de projets lauréats
    • Appels à projets IMI2, EDCTP2, Eurostars et Fast-Track to Innovation.

    Inscription sur le lien suivant. 

  • EndPoint et SmartAction créent un chatbot pour répondre aux questions fréquentes sur les médicaments

    Les startups EndPoint Technologies et SmartAction annoncent leur partenariat le 12 juin 2017.

    Ce partenariat a été constitué en vue de créer un chatbot d’information pour répondre aux questions des patients sur les médicaments qui leur sont prescrits. Le chatbot répond sur plusieurs supports : SMS, réseaux sociaux et message vocal. Les patients seront en contact avec des experts notamment pour les effets indésirables et les plaintes relatives au médicament.

    SmartPoint est une start-up spécialisée dans la création de services client fonctionnant par chatbot.
    Le cabinet EndPoint Technologies quant à lui a développé une expertise en affaires médicales pour diverses entreprises du secteur de la santé.

    L’application est en cours de développement. Aucune date de lancement n’a été communiquée.

  • Un hôpital de Londres et Microsoft développent des hologrammes pour les chirurgiens

    La fondation hospitalière du University College London Hospitals annonce le développement d’une solution holographique à destination des chirurgiens avec Microsoft.

    Il s’agit de lentilles à réalité augmentée pour donner au chirurgien une image nette des organes du patient.

    Présentée à l’occasion de la London Tech Week (12-14 juin 2017), la solution HoloLens de Microsoft servira à court terme dans le planning pré-opératoire.

    À long terme, l’Holosens pourrait accompagner le chirurgien pendant l’intervention. L’hologramme se superposerait au corps du patient et évoluerait en fonction de l’action du chirurgien.

    Encore au stade expérimental, Hololens est développée en partenariat avec la plateforme Code4Health de la NHS England sous la plateforme PEACH (platform for enhanced analytics and computational healthcare).

  • Assemblée générale de France Silver Éco du 27 juin 2017

    France Silver Éco organise son assemblée générale le 27 juin 2017 à Paris.

    Ce sera l’occasion de discuter de la silver économie et de l’évolution de la filière à moyen terme et notamment au cours de l’actuel quinquennat, d’évoquer les grands chantiers France Silver Éco et de faire le point sur le déploiement des Silver régions. La nouvelle charte intitulée « Start-up / Grands comptes » sera également présentée.

    Avant l’inauguration, à partir de 13h00, il sera possible de rencontrer certains partenaires de France Silver Éco,dont l’UGAP et Business France, réunis dans un espace dédié et présents pour présenter leurs missions et échanger avec les participants.

    Programme et intervenants

    Dès 13h00, il sera possible d’échanger avec les participants dans le foyer.

    La réunion sera inaugurée par le président de France Silver Éco, Luc Broussy, à 14h00.

    14h10: CONFÉRENCE DE LUC FERRY, PHILOSOPHE ET ESSAYISTE

    Auteur notamment de « La Révolution transhumaniste : comment la technomédecine et l’ubérisation du monde vont bouleverser nos vies » aux éditions Plon

    14h50: SOCIÉTÉ VIEILLISSANTE, SOCIÉTÉ INNOVANTE ?

    • Comment le vieillissement peut-il être porteur et créateur d’innovation ?
    • Quelles sont les stratégies d’innovation développées par les acteurs de la Silver économie pour répondre aux besoins des seniors ?

    Patrick COQUET, Délégué général de Cap Digital

    Jean-Marie DUNAND, Directeur Business Développement e-Santé du groupe La Poste

    Yannick BLANC, Préfet, Président de la FONDA, auteur avec « Futuribles » du rapport « Société vieillissante, société innovante »

    15h20: LA SILVER ÉCONOMIE À L’HORIZON 2022

    • A l’orée d’un nouveau quinquennat, comment penser à moyen terme l’évolution de la Silver économie?
    • Grand témoin: Michel Yahiel, Commissaire général de France Stratégie pour un observatoire national de la silver économie
    • Mieux connaître pour mieux comprendre : telle est la raison d’être de l’Observatoire en cours de création.

    Catherine MARCADIER-SAFLIX, Directrice générale de France Silver Éco

    Marie FAUCHADOUR, Directrice « Innovation & Politiques Publiques »Cabinet Alcimed

    Présentation de la charte « Start-up / Grands comptes » 

    Justine SAUQUET, CEO de Dynseo, Vice-présidente de France Silver Éco

    16h15:LA SILVER ÉCONOMIE : DE LA CREUSE À LA CHINE

    • Où en est-on dans le déploiement des Silver Régions ?

    Valérie EGLOFF, Conseillère régionale de la Région Normandie

    Françoise JEANSON, Conseillère régionale de la Région Nouvelle Aquitaine

    Pr Olivier GUERIN, Adjoint au Maire de la Ville de Nice, 1er Vice-président de France Silver Éco

    Dominique MONNERON, Responsable Vieillissement à la Caisse des Dépôts, Vice-président de France Silver Éco

    • La France, exportateur de savoir-faire ?

    Jean-Sylvain RUGGIU, Directeur Secteur Public à la BPCE

    Ludovic GUILLAUME, Directeur du développement groupe ORPEA,Vice-président de France Silver Éco

    Yonggang LI, Président Europe-China Investment Association

    17h15: LES « GRANDS CHANTIERS » DE FRANCE SILVER ÉCO

    Catherine MARCADIER-SAFLIX

    17h30: CLÔTURE DES RENCONTRES NATIONALES DE FRANCE SILVER ÉCO

  • Etude : les drones accélèrent la prise en charge des arrêts cardiaques (Jama)

    Les drones pourraient améliorer la prise en charge des arrêts cardio-respiratoires. Une expérience a été menée en Suède par des chercheurs du Karolinska Institute de Stockholm. Les résultats* publiés le 13 juin dans le Jama mettent en évidence un gain de temps important dans l’acheminement d’un défibrillateur auprès de la victime.

    Arrêt cardiaque : chaque minute compte

    Les chances de survivre à un arrêt cardiaque sont faibles. Aux Etats-Unis, elles sont de l’ordre de 8 à 10% lorsque l’accident se produit en dehors d’un hôpital. En France, elles sont inférieures à 5%. Et, de toute façon, elles diminuent de 10% à chaque minute sans défibrillation. Quelque 50000 personnes en meurent chaque année en France. Accéder rapidement à un défibrillateur peut donc sauver des vies.

    Une expérimentation avec un drone 

    C’est pourquoi des chercheurs suédois du Karolinska Institute ont voulu évaluer l’intérêt de recourir à des drones dans de telles situations d’urgence. Les résultats de leur expérimentation ont été publiés le 13 juin dans le Jama. Concrètement, un drone a été mis au point par l’agence de transport suédoise et a été équipé d’un défibrillateur automatisé externe (DAE).

    Le drone était aussi doté

    • d’un GPS,
    • d’une caméra à haute-définition
    • d’un logiciel de pilotage automatique.

    Plus rapide qu’une ambulance

    Les services d’urgence lui transmettaient les coordonnées du lieu d’intervention et le drone à 8 hélices pouvaient ensuite se déplacer à 75 km/h. En octobre 2016, ce drone a effectué 18 vols dans un rayon de 10 km autour d’une caserne de pompiers de Stockholm auprès de personnes virtuellement victimes d’un arrêt cardiaque.

    • La sortie moyenne effectuée par le drone était de 3,2 km.
    • Le temps moyen entre l’appel aux urgences et le déclenchement de l’envoi du drone a été de 3 secondes contre 3 minutes pour les secours classiques. 
    • Le temps qui s’est écoulé entre l’appel et l’arrivée du drone sur place a été de 5 minutes et 21 secondes contre 22 minutes pour les secours classiques. 
    • Le drone est arrivé à chaque fois plus vite que les secouristes. L’avance allait de 1 à 12 minutes, avec une moyenne 16 minutes 39 secondes.

    Un gain de temps significatif

    « Gagner 16 minutes est cliniquement important, estiment les auteurs de cette étude. Cependant, il sera nécessaire d’effectuer davantage de vols, de poursuivre les développements techniques, de mieux évaluer leur intégration dans les centres d’appel et dans la réglementation de l’aviation civile ». N’ayant pas vocation à se substituer totalement au mode d’intervention actuel, reste à savoir dans quelle situation les drones s’avèreront la solution médico-économique la plus pertinente.

    Améliorer le taux de survie des arrêts cardiaques ne passe pas que par la technologie. La formation de la population aux gestes de réanimation cardio-respiratoire fait partie des pistes. L’installation de davantage de défibrillateurs automatiques dans les lieux publics peut s’avérer aussi une stratégie payante. Une première évaluation du dispositif en 2013 avait révélé que 28% des personnes en arrêt cardiaque ayant bénéficié d’un défibrillateur automatique arrivaient vivantes à l’hôpital contre 14% sans DAE.

  • Hôpitaux : la FHF et le Service de Santé des Armées se rapprochent avec la signature d’un partenariat

    La Fédération hospitalière de France et le Service de Santé des Armées (SSA) ont signé le 21 juin 2017 un accord de partenariat visant à renforcer les liens entre établissements publics de santé et structures de santé militaires.

    Concrètement, cet accord prévoit :
    • un accès privilégié du SSA aux réseaux de soins et à l’innovation en santé ;
    • un soutien des établissements de la FHF à la mission opérationnelle du SSA ;
    • une entrée facilitée des professionnels de santé civils à la réserve opérationnelle et à la réserve citoyenne ;
    • un soutien des équipes médicales et paramédicales du SSA aux établissements publics de santé en cas de besoin ;
    • un appui du SSA aux établissements de santé civils en cas de situation sanitaire exceptionnelle.

    L’accord de partenariat entre la FHF et le SSA s’inscrit dans la lignée du protocole de coopération signé par les ministères de la Défense et de la Santé en avril 2017, qui prévoit notamment une contribution du SSA aux projets régionaux de santé.

    Il intervient également dans le contexte de rapprochement de certains hôpitaux militaires avec les établissements de santé publics : le Centre Hospitalier Régional de Metz-Thionville et l’HIA Legouest ont créé en mars 2017 un « ensemble hospitalier civil et militaire », avec des équipes mixtes et des services hospitalo-militaires bi-sites.

  • Diabète : « Nous voulons individualiser les solutions » (Josh Riff, PDG OnDuo – filiale Sanofi Google)

    Le Dr Josh Riff, PDG d’OnDuo, la joint venture dédiée au diabète créée par Sanofi et Verily Life Sciences en 2016, a répondu aux questions de Health&Tech Intelligence lors de Viva Tech à Paris, le 15 juin 2017 :

    • les ambitions d’OnDuo à court et moyen terme ;
    • le rôle du patient dans la gestion de sa maladie ;
    • la transformation du secteur de la pharma

    Tels sont les principaux points abordés au cours de cet entretien.

    Quels sont les objectifs d’OnDuo à moyen et long terme ?

    Ces deux prochaines années, nous allons nous concentrer sur le développement d’une plateforme fournissant de meilleures solutions aux patients diabétiques de type 2. Elle sera dans un premier temps accessible aux patients américains, avant un élargissement de sa couverture géographique. Cette plateforme aura des composantes servicielles, logicielles et matérielles. Elle rassemblera des solutions qui ont fait leurs preuves sur le plan clinique, ce qui nous permettra à terme d’individualiser les soins, en faisant correspondre la meilleure solution à chaque patient (precision matching).

    En effet, dans le diabète de type 2, l’enjeu n’est pas uniquement d’améliorer les capteurs de glucose et la distribution du médicament. Les solutions sont aussi psychosociales et comportementales.

    Cela signifie-t-il que le pancréas artificiel n’est pas LA solution comme on peut l’entendre actuellement ?

    Le pancréas artificiel est essentiel dans le diabète de type 1. En ce qui concerne le diabète de type 2, je dirais qu’il est utile, mais pas pour tous les diabétiques : certains n’ont pas besoin d’une mesure du glucose en continu, d’autres ne souhaitent pas porter un dispositif médical tout le temps.

    Nous n’essayons pas de trouver une solution pour un segment de marché, ou une solution pointue, mais des solutions populationnelles : l’enjeu est plutôt dans la prévention pour les personnes dont le diabète est équilibré, alors qu’il est plutôt dans l’amélioration clinique et le contrôle des coûts pour les personnes dont le diabète n’est pas équilibré.

    Travaillez-vous avec des associations de patients ? Quelle est votre vision du rôle des patients dans la gestion de leur maladie ?

    Nous avons organisé des focus groups avec des représentants d’associations de patients, afin d’identifier leurs problématiques et de comprendre les raisons de leur choix d’une solution particulière. Nous avons également travaillé avec des représentants d’hôpitaux et d’assurance afin de déterminer comment améliorer les résultats cliniques.

    De façon plus générale, je suis convaincu que toute personne souffrant d’une maladie chronique doit pouvoir comprendre sa maladie, comment la gérer, et son traitement, grâce à des explications et à une participation au choix du traitement : cet empowerment du patient améliore l’observance. Dans les maladies chroniques, la récompense est retardée : il faut trouver des moyens de récompenser les patients à plus court terme afin d’améliorer l’observance.

    Pensez-vous que cette joint venture entre Sanofi et Verily préfigure une transformation générale de l’industrie pharmaceutique ?

    D’ici 5 ans, toutes les entreprises du secteur pharmaceutique auront soit un atelier interne de développement tech, soit un partenaire tech. Sanofi est précurseur de cette approche plus globale.

    Comment monte-t-on une équipe pour un projet comme celui d’OnDuo ?

    Nous avons essayé de monter une équipe diversifiée, pour tirer le meilleur des expertises de chacun des deux secteurs : nous avons ainsi des collaborateurs sans expérience dans la santé mais avec une expérience dans la tech, d’autres avec une expérience dans le secteur traditionnel de la santé, d’autres avec une expérience dans le diabète, dans la santé numérique ou encore le diabète digital. Nous avons également essayé de trouver un équilibre entre ceux qui ont une expérience en start-up et ceux qui n’en ont pas.

  • Diabetes: « We’re aiming for precision matching of patients and solutions » (Josh Riff, CEO of OnDuo)

    Dr Josh Riff, CEO of OnDuo, the joint venture created by Sanofi and Verily Life Sciences in 2016, gave an interview to Health&Tech Intelligence during Viva Tech in Paris on June 15th 2017:

    • OnDuo’s projects and take on diabetes
    • Patients role in the management of their disease
    • the transformation of the pharma ecosystem

    Are the main subjects he broached in this interview.

    Can you tell us about OnDuo’s goals in the short and medium term?

    For the next two years, we’ll be focusing our efforts on developing a platform to deliver better outcomes for type 2 diabetes patients starting with the US. This platform will provide services, software, and hardware. It will aggregate proven solutions, enabling us, in the long run, to provide the best solution for each individual patient. We aim to do “precision matching”.

    In type 2 diabetes, therapies are not only about making glucosensing and drug delivery as efficient as possible: they are also related to psychosocial and behavioural solutions.

    Does it mean that the artificial pancreas is not the miracle we’re hearing about at the moment?

    The artificial pancreas is essential for type 1 diabetes. It is useful for type 2 diabetes, but not for everyone: some people with type 2 diabetes don’t need constant glucose monitoring; others don’t want to wear a device all the time.

    We’re not trying to find a solution for one segment of the market, or a point solution. The key is a population solution: it can be preventive for those whose diabetes is well-controlled, it can be more about clinical improvement and cost-containment for others.

    Have you been working with patients? What is your vision of patients role in the management of their disease?

    We have been doing focus groups with patient advocacy groups about their challenges and why they would use a specific solution. We’ve also worked with health system and provider groups about how to deliver better health outcomes.

    More generally, I am convinced that anyone with a chronic disease should be able to understand their disease, how to manage it and their treatment: this empowerment leads to better adherence. Reward is delayed in chronic diseases: we must give patients immediate rewards to improve adherence.

    Would you say the joint venture between Sanofi and Verily is a sign of a larger disruption to come in the pharma ecosystem?

    Within 5 years, every pharma company will either have an internal tech development shop or an external tech partner. Sanofi is leading the way towards this more holistic approach.

    How do you assemble a team for a company such as OnDuo?

    We’ve built a team with a diverse range of expertise and background: some with no experience in healthcare but experience in tech, some with an experience in traditional healthcare, some with an experience in traditional diabetes, some with an experience in digital health, and others with an experience in digital diabetes. We have also tried to mix people with start-up experience and people with no start-up experience.