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  • Colloque « Perte d’autonomie : les réponses des organismes non-lucratifs », 6 septembre 2017

    Organisé par l’OCIRP et MFP Retraite à la MGEN à Paris et avec le soutien de la Mutualité française, ce colloque traitera la question du rôle des organismes non-lucratifs.

    C’est autour de trois tables rondes que la question de l’autonomie sera abordée à travers les perspectives suivantes :
    • la prévention et l’accompagnement – vers de nouveaux paradigmes
    • le numérique et les nouvelles technologies – une révolution pour la perte d’autonomie
    • l’autonomie – les organismes non lucratifs.

    Programme prévisionnel

    • 8h15 : Accueil
    • 8h45 : Ouverture et présentation du colloque
    • 9h00 : Allocution d’Axel Kahn, Docteur en Médecine et Docteur en sciences, Généticien, auteur de « Le droit à l’autonomie »
    • 9h20 : Table ronde « Prévention et accompagnement – vers de nouveaux paradigmes »
    • 10h20 : Les datas de santé – état des lieux
    • 10h40 : Table ronde « Numérique et nouvelles technologies – une (r)évolution pour la perte d’autonomie »
    • 11h40 : Table ronde « Autonomie – les organismes non-lucratifs s’engagent »
    • 12h40 : Allocution de clôture

    Inscription

    Le nombre de places étant limité, l’inscription est obligatoire par envoi de courriel à l’adresse suivante: lambijou.el@mouveo.fr.

  • Roche signe un partenariat avec Accenture pour développer une plateforme autour du diabète

    Mettre en place une plateforme qui puisse rassembler tout l’écosystème de Roche autour du diabète : dispositifs, services, produits, mais aussi patients, soignants, prestataires de soins afin de pouvoir optimiser le traitement du diabète, tel est l’objectif de Roche.

    Le laboratoire a annoncé le 26 juillet 2017 la signature d’un partenariat avec Accenture afin de développer le projet.

    Pour une prise en charge plus approfondie et plus personnalisée du diabète 

    Les activités de Roche dans le diabète rassemblent des patients, des soignants, des prestataires de soins, mais aussi des services, des produits, des données. Un partenariat avec Accenture permet à Roche d’agréger tout l’écosystème bâti autour du diabète, sur une même plateforme. 

    La technologie d’Accenture offre à Roche un environnement sécurisé, des solutions d’analyse des données et la possibilité d’intégrer facilement les nouvelles solutions et nouveaux dispositifs à venir. La plateforme fonctionnera sur la base d’un algorithme afin d’analyser les données. 

    L’objectif de cette plateforme est de regrouper tout l’écosystème du diabète créé par Roche afin d’optimiser la prise en charge des patients : plus approfondie, et plus personnalisée. 

  • Note aux abonnés : reprise de la publication le 20 août 2017

    Chers abonnés,
    L’équipe Health&Tech Intelligence vous souhaite un bel été et reprendra le rythme de publication quotidien à compter du 20 août 2017. La plateforme reste néanmoins accessible pour que vous puissiez consulter la base de données. Une synthèse des faits marquants de l’été sera publiée dès la réouverture du service.
    La Rédaction

  • L’hôpital Lenval adopte un logiciel pour optimiser son protocole d’encaissement ambulatoire

    L’hôpital Lenval à Nice a intégré un logiciel afin d’améliorer le parcours patient. Ce logiciel permet d’’optimiser la codification de son activité à l’acte, en contexte ambulatoire.

    Spécialisé en pédiatrie, cette structure est issu de la fusion entre le CHU de Nice et de l’hôpital Lenval dans la même ville et assure ainsi un volume de plus de 700 prises en charge quotidienne.

    La nouvelle solution logicielle adoptée (l’éditeur Dapsys) a permis de renforcer un protocole d’encaissement ambulatoire par la codification automatisée de son activité à l’acte tout au long du parcours de soin du patient.

    Concrètement, chaque feuille d’examen est rattachée à une feuille électronique de facturation modèle, dont les données réelles sont calculées par le système. Les données sont dans un premier temps envoyées au techniciens qui peut les valider ou les modifier si besoin avant d’être transmises immédiatement au système central de facturation de l’hôpital ou en différé. Elles sont alors retenues quelques jours afin de permettre une validation groupée par les responsables techniques du service.

  • Le Sénat élabore des propositions pour améliorer le système de santé et la pertinence des soins

    Cinq groupes de recommandation ont émergé du rapport effectué au nom de la mission d’évaluation et de contrôle de la sécurité sociale du Sénat, afin de contribuer à l’amélioration de la qualité et de l’efficacité du système de soins français:

    • donner une nouvelle impulsion à la démarche d’amélioration de la pertinence des soins
    • décloisonner les acteurs au profit de la transmission et le partage des informations
    • placer les professionnels de santé au cœur de la démarche
    • sensibiliser le grand public pour agir sur les comportements
    • faire évoluer les modes de financement selon un modèle plus incitatif.

    Le « juste soin », le soin approprié et adapté aux besoins des patients satisfaisant les exigences cliniques est au cœur de l’approche nommée « la pertinence de soins » recommandée par le sénateur Jean-Marie Vanlerenberghe à la Commission des affaires sociales du Sénat, dans le rapport publié le 20 juillet 2017.

    L’outil principal pour servir ce dessein consiste à traquer au cours du parcours de soins du patient les soins inutiles ou redondants et plus généralement des soins sans valeur ajoutée pour la santé, qui peuvent représenter jusqu’à un cinquième de dépenses de santé générées.

    Le patient et le professionnel de santé, deux pilliers de la transformation du système de santé

    L’analyse et les propositions qui sont faites mettent au cœur de la transformation du système le patient et les professionnels de santé. Le patient doit être mis au coeur d’un écosystème qui se fonde sur la

    Les recommandations faites sont conformes aux tendances généralement adoptés dans d’autres États – responsabilisation du patient pour éviter les soins inutiles ou à faible valeur ajoutée grâce à l’éducation et information sur les enjeux d’une surconsommation ou consommation à mauvais escient de soins du grand public sur en vue de l’adoption de bons comportements.

    Du côté des établissements de santé, des mesures à adopter émanent du « value-based care » et du « patient-centric care », avec l’adoption de nouveaux modes de financements fondés sur la promotion de la rémunération à l’épisode de soins et à la fois l’évaluation scientifique de la qualité des sois prodigués sous forme d’indicateurs de résultats (taux de ré-hospitalisation, enquête de satisfaction et d’évaluation par le patient, etc.).

    Les professionnels de santé devraient également être davantage sensibilisés à l’aspect médico-économique des soins au cours de leur formation initiale et continue.

    Autre aspect primordial affectant les praticiens est leur contribution au décloisonnent des activités et la partage et la transmission des informations qui doit s’intégrer à leur quotidien, grâce à l’appui des technologies et notamment le dossier médical partagé.

    Une impulsion politique est nécessaire

    Bien que la plupart des acteurs du secteur de la santé et de prestation de soins sont engagés dans une démarche de réalisation d’économies, les limites des démarches entreprises sont visibles.

    Pour y remédier, le rapport appelle à une réaffirmation du rôle de pilotage stratégique par le ministère de la Santé permettant de clarifier les enjeux et définir la mission incombant à chacune des parties prenantes.

    Le cadre et la volonté politiques doivent être affirmés avec davantage de fermeté.

  • UE : l’Espagne est championne du cadre d’interopérabilité, la France peut mieux faire

    Les administrations publiques des pays membres ont besoin davantage d’orientation sur la façon d’améliorer leur gouvernance des activités liées à l’interopérabilité – tel est le constat de l’Observatoire des cadres nationaux d’interopérabilité, solution de veille de la Commission européenne sur la question de l’interopérabilité.

    Le rapport publié reprend les résultats d’analyse d’une année d’observation et de suivi des initiatives nationales en termes d’interopérabilité internationale. Il répertorie également les tendances identifiées au cours de l’année précédente, à savoir:
    • l’open data et plus généralement les technologies « open »
    • la cybersécurité
    • la technologie du cloud
    • les réseaux sociaux
    • les technologies mobiles
    • le big data et les méthodes analytiques.

    La France n’est pas une mauvaise élève, mais frôle la moyenne. Néanmoins, le rapport fait état d’une forte progression par rapport à l’année passée, témoin du succès de la stratégie d’alignement du cadre national avec celui de l’UE.

    L’observatoire des cadres nationaux d’interopérabilité, instauré par la Commission européenne, a pour mission de mesurer et de suivre la mise en œuvre du programme communautaire Solutions d’interopérabilité pour les administrations publiques européennes (ISA²).

    L’Observatoire fait état d’une progression du taux moyen d’alignement des cadres d’interopérabilité nationaux avec celui de l’Union européenne (UE), de 75% en 2016 avec 23 pays membres qui affichent un taux d’alignement supérieur à 50%, dont 12 ont atteint des taux dépassant les 80%. C’est 9% de plus comparé à 2015.

    De même, le taux moyen de l’implémentation du cadre national à travers l’ensemble des pays membres est de 56%, soit 12% de plus comparé à 2015, lorsqu’il atteignait les 44%.

    L’Espagne est le pays qui a mené à bout la mise en œuvre du cadre européen d’interopérabilité, avec un taux de 100%, et quatre autres pays ont des taux supérieurs à 80 %: le Danemark, les Pays-Bas, Luxembourg et Autriche. La France est légèrement en dessous de la moyenne, avec un taux de 72%, ex-æquo avec la Croatie, ce qui la place derrière les pays comme la Pologne, la Slovénie ou la Bulgarie.

    Focus sur les initiatives nationales

    La France est citée pour son initiative de réduction de la lourdeur administrative grâce notamment à deux projets – “Marché Public Simplifié” facilitant la candidature aux appels d’offres où l’identification de la société passe par son numéro de SIRET et « Aide Publique Simplifiée » permettant de candidater pour les prêts et subventions octroyés par l’État plus simplement. Par ailleurs, le portail interministériel « open data », data.gouv.fr, qui coordonne les actions gouvernementales visant à répertorier, gouverner, produire, diffuser et partager les données du gouvernement est mis en exergue.

    Au cœur de la stratégie nationale de l’économie numérique de Malte, on trouve le projet de l’open data gouvernemental et de l’adoption des technologies liées au big data afin de rendre possible le traitement de données complexes et améliorer le processus décisionnel dans les domaines clés du gouvernement comme la santé, la finance ou encore l’environnement.

    De la même façon, le gouvernement maltais entend user davantage des réseaux sociaux pour une participation citoyenne accrue dans l’élaboration des politiques publiques et pour ce faire des campagnes de communication et des activités de « e-participation » seront mises en place.

    L’agence gouvernementale suédoise pour les systèmes innovants, Vinnova, a investi 380 000 euros dans le développement d’une plateforme de « e-services » publics qui héberge une dizaine de services rendus via le cloud.

    La cybersécurité est un thème présent dans les stratégies de tous les pays membres. La Pologne s’est dotée d’une stratégie nationale de cybersécurité pour la période 2016-2020, alors que la Slovénie a adopté en 2016 une stratégie à long terme dont les objectifs consistent à fournir un cadre numérique sûr grâce à un cyber-espace offrant une protection des données personnelles et une communication confidentielle de haut niveau. Ceci dans l’objectif d’instaurer la confiance dans les outils numériques.

    Les freins à l’implémentation nationale

    L’observatoire a identifié le manque de gouvernance d’interopérabilité centralisée et de coordination à échelle nationale comme principal frein à l’implémentation du cadre européen d’interopérabilité en plus des éléments suivants:

    • le manque de ressources financières et humaines pour mener l’implémentation
    • l’absence d’une politique commune d’interopérabilité transversale à l’ensemble des secteurs
    • le manque de visibilité sur la mise en application des initiatives d’interopérabilité.

    L’observatoire s’est interrogé sur les besoins auxquels le nouveau cadre européen d’interopérabilité devrait répondre et a constaté que les pays membres nécessitent une orientation plus pragmatique et ciblée sur la façon d’implémenter les exigences d’interopérabilité.

    L’observatoire va suivre dorénavant l’utilisation des solutions d’interopérabilité fournies par l’Union européenne par les administrations de chaque pays-membre afin de donner une image précise de la pénétration de ces solutions et de soutenir une prise de décision éclairée fondée sur des données qualitatives et quantitatives.

  • Diabète : Insulet prend en charge la distribution d’Omnipod en Europe à partir du 1er juillet 2018

    La société Insulet Corporation annonce le 24 juillet 2017 la distribution en Europe de son innovation Omnipod.

    Elle prendra en effet en charge à partir du 1er juillet 2018 la distribution, la vente, le marketing, la formation, les activités de support d’Omnipod en Europe. Cela fait suite à l’expiration de l’accord de distribution internationale d’Insulet avec Ypsomed AG qui prendra effet le 30 juin 2018.

    Omnipod est un système de gestion de l’insuline, actuellement utilisé par 110 000 personnes diabétiques dans le monde. Il s’agit d’un dispositif d’administration d’insuline en continu composé d’une capsule qui stocke et administre l’insuline ainsi que d’un gestionnaire personnel de diabète. Ce dernier élément programme et calcule les doses d’insuline et il comporte également un lecteur de glycémie.

  • Etude : des victimes d’AVC récupèrent des capacités motrices grâce à un exosquelette

    Un exosquelette souple a été conçu pour les victimes d’accident vasculaire cérébral par des chercheurs du Wyss Institute for Biologically Inspired Engineering et des universités de Harvard et de Boston. Les résultats de leurs travaux*, publiés le 26 juillet dans la revue* Science Translational Medicine, font état d’une nette amélioration des capacités de marche de ces patients.

    AVC : réparer d’importantes séquelles motrices

    Près de 80% des victimes d’un accident vasculaire cérébrale (AVC) conservent des séquelles motrices. Ils souffrent d’hémiparésie, un handicap au niveau d’une jambe : ils doivent soulever leur hanche et faire une rotation du pied pour marcher. La rééducation ne parvient pas à effacer totalement ces séquelles. De nombreuses entreprises et chercheurs travaillent donc à la conception d’exosquelettes leur permettant de retrouver une marche plus naturelle.

    Un exosquelette léger et presque invisible

    Des chercheurs des universités d’Harvard et de Boston ont mis au point un exosquelette léger – 900 grammes -, portable sous des vêtements. Testé préalablement chez des personnes saines, le dispositif a démontré sa capacité à fournir une force d’assistance pendant la marche et le jogging, et l’énergie dépensée était réduite.

    Un nette réduction du handicap

    Une nouvelle étude, publiée le 26 juillet dans Science Translational Medicine, fait état des performances de cet exosquelette chez des personnes ayant subi un AVC. Souple et léger, il se compose de plusieurs éléments textiles qui s’enfilent sur la jambe et qui sont reliés à une ceinture équipée d’une batterie. L’énergie mécanique est transmise au niveau du pied, du mollet et du genou par un câble. L’exosquelette a été testé en situation de marche sur un revêtement de sol du quotidien pendant 2 jours. Et il a été comparé à une marche sur un tapis roulant. Résultats :

    • La flexion dorsale du pied (extension vers le haut) est augmentée de 5,3°
    • La propulsion du pied en avant est améliorée de 11°
    • L’asymétrie de mouvement entre les 2 jambes est réduite de 20%
    • L’énergie dépensée pour la marche est diminuée de 10%

    Vers la fin des exosquelettes type Robocop ?

    A terme, si ce dispositif est intégré dès le début de la rééducation, il pourrait éviter que les patients en rémission d’AVC ne développent des altérations de la marche. Selon Donald Ingber, professeur de biologie vasculaire et chercheur à la Harvard Medical School – qui ne fait pas partie des auteurs de l’étude -,  » cet exosquelette, souple, pratiquement invisible, ressemble plus à un vêtement de sport qu’au robot R2D2. Et nous espérons qu’il sera rapidement utilisé en clinique car il pourrait sans doute transformer la vie des patients ayant été victimes d’un AVC. »

    Cependant, ce type d’exosquelette est encore loin d’être au point. Les chercheurs estiment notamment nécessaire de poursuivre leurs travaux pour savoir de quel support les patients ont besoin pour marcher mais aussi la robustesse du matériel.

  • Pré-certificier ses solutions de santé numériques auprès de la FDA à partir du 1er août 2017

    La FDA (Food and Drug Administration) lance le 27 juillet 2017 un appel à manifestation d’intérêt aux sociétés développant des solutions de santé numériques. Elle ouvrira à partir du 1er août 2017 le dépôt de candidatures pour sélectionner 9 sociétés informatiques qui pourront intégrer son programme pilote de pré-certification de solutions de santé numériques – « PreCert Program ».

    L’argumentaire de la FDA se fonde sur la capacité à rationaliser ainsi ses processus d’évaluation internes, encourager l’innovation en réduisant le time-to-market des développeurs d’applications de santé et proposer aux citoyens un accès plus rapide.

    Afin d’exposer les enjeux et répondre aux interrogations éventuelles, la FDA organise un webinar le 1er août 2017 – pour connaître les détails, suivre ce lien.

    Pour toute question supplémentaire, l’adresse suivante est disponible: FDAPre-CertPilot@fda.hhs.gov.

    Approche adoptée par la FDA : glissement de la cible d’évaluation

    L’objectif de cette démarche consiste à évaluer l’intégralité de l’infrastructure du développeur de solutions digitales afin de valider ses systèmes de création, de qualité et de maintenance dans l’objectif de déterminer si la société répond aux normes de qualité exigées.

    C’est une rupture avec la démarche traditionnelle de la FDA qui visait la réglementation de la technologie à travers le produit final, alors qu’ici elle s’intéresse au développeur et fournisseur de la solutions.

    Le programme pilote doit permettre à la FDA de définir et mettre en place un programme d’évaluation et de pré-certification adéquat pour ces nouveaux outils au service de la santé.

    Time-to-market réduit pour les développeurs

    Le système de pré-certification présente pour une société développant des outils de santé numériques l’avantage de lui éviter la soumission d’un dossier complet précédant chaque commercialisation d’une nouvelle solution ou dans le meilleur de cas, lui éviter toute soumission, la faisant passer directement dans la phase post-autorisation le jour du lancement.

    La société devrait assurer un suivi et un reporting de données à la suite de la commercialisation qui seront la garantie de la sécurité et de l’efficacité de la solution, mais avec le pré-certificat, elle pourrait se satisfaire notamment pour de solutions présentant peu de risque pour l’usager, d’avancer la fiabilité de son logiciel d’exploitation et ses processus internes pré-audités.

  • Care Talk + Tour : Soutenir les start-ups de la santé numérique à l’international 12/09/17 – Paris

    Promouvoir la place de la France sur la scène internationale en matière de santé numérique en accompagnant des start-up à la conquête des investisseurs américains, tel est l’objectif du Care Talk + Tour organisé par Business France le 12 septembre 2017 à Paris.

    Cet évènement, labellisé French Healthcare sera l’occasion d’annoncer les 8 start-up lauréates du concours CARE 2017, qui partiront à la rencontre de leurs investisseurs potentiels.

    Au programme 

    Des conférences

    • Marché Nord-Américain de la eSanté : Tendances et Opportunités
    • Opportunités de collaborations Nord-Américaines
    • Besoins en innovation des Grands Groupes ? Comment collaborer avec ces Groupes ?
    • Partage d’expérience d’un Alumni : Couple Innovateurs Français/Grand Groupe

    Une cérémonie des « Care Awards »

    • Annonce des 8 lauréats CARE 2017 sélectionnés 
    • A la clé pour ces start-up : partir à la rencontre de leurs potentiels investisseurs et partenaires à Toronto et New-York en décembre 2017

    Du networking

    • Réseau d’experts 
    • Entrepreneurs 
    • Start-up

    Inscription 

    L’évènement est gratuit, sur inscription à l’adresse suivante.