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  • Singapour et Philips lancent un centre d’excellence en oncologie pour toute l’Asie du Sud-Est

    Royal Philips et le Singapore Institute of Advanced Medicine Holdings (SAM) ont annoncé le 21 juillet 2017 une collaboration avec Varian Medical Systems et IBA Worldwide afin de créer un centre avancé d’oncologie à Biopolis, le pôle international de recherche biomédicale de Singapour.

    Ce nouvel établissement fournira des technologies d’imagerie, de traitement et d’informatique clinique dernière génération dans le but de traiter de manière exhaustive les personnes atteintes d’un cancer, dont le nombre ne cesse de croître dans la région.

    Un investissement de 73 millions US$

    Le cancer est l’une des principales causes de décès à travers le monde. Il a été à l’origine de plus de 4 millions de décès en Asie en 2016, selon les chiffres officiels.

    Le SAM va gérer le partenariat et envisage d’investir jusqu’à 100 millions SG$ (63 M. € ; 73 M. US$) pour le développement de ce centre d’excellence dans la région d’Asie du Sud-Est.

    Une ouverture prévue pour 2018

    Le centre devrait ouvrir étape par étape à partir de 2018. Il fournira des solutions d’oncologie pour les professionnels de la santé et les chercheurs ainsi qu’une plateforme de formation professionnelle afin de répondre aux besoins changeants de l’industrie de santé.

    Le but : « [accueillir] de nouvelles innovations et des protocoles de traitement mis au point par une approche multidisciplinaire [dans l’optique de proposer] des soins mieux et plus personnalisés, [d’atteindre] des résultats potentiellement améliorés et [de permettre aux patients d’obtenir] une meilleure qualité de vie », précise un communiqué.

    Fournir un diagnostic plus précoce, un traitement plus sûr et plus rentable

    « La création de l’Advanced Medicine Oncology Center est en harmonie avec l’objectif du Singapore Institute of Advanced Medicine Holdings, qui est de fournir un diagnostic plus précoce et un diagnostic de cancer de première intention ainsi qu’un traitement plus sûr et plus rentable en favorisant les soins de haute qualité grâce à la recherche, à la technologie et à l’éducation », a déclaré le Dr. Djeng Shih Kien, fondateur et président du SAM.

    Des technologies de pointe en imagerie diagnostique et en informatique clinique

    L’équipe du centre aura également à sa disposition une série de systèmes avancés d’imagerie diagnostique et d’informatique clinique élaborés par Philips.

    Le groupe néerlandais va permettre au nouvel établissement de réaliser des avancées dans le domaine de la recherche médicale grâce à son héritage profond dans le domaine de l’innovation en matière de santé et à travers une collaboration avec des partenaires médicaux.

    « Ce centre sera le premier à utiliser le système de protonthérapie ProBeam Compact de Varian, [une technique de radiothérapie visant à détruire les cellules cancéreuses en les irradiant avec un faisceau de particules] conçue pour permettre aux sites à l’espace restreint comme celui-ci d’offrir une technologie de pointe pour les patients atteints de cancer, a déclaré le Dr. Moataz Karmalawy, directeur général de la division « thérapie par particules » de la société américaine Varian Medical Systems. [L’Advanced Medicine Oncology Center] ouvrira des opportunités supplémentaires à la fois pour l’éducation et la recherche. Singapour se joint à un groupe exclusif de pays qui disposent d’installations comme celles-ci pour mieux comprendre non seulement la protonthérapie mais aussi l’immunothérapie et d’autres traitements basés sur l’étude des cellules. »

    Un centré dédié à la lutte contre les maladies liées au vieillissement

    En dehors du cancer, les maladies liées au vieillissement font partie des préoccupations croissantes en Asie-Pacifique, une région qui devrait représenter les deux tiers des personnes âgées du monde d’ici 2050 (chiffres officiels).

    À plus long terme, le centre basé à Singapour accueillera également un certain nombre de spécialités médicales au niveau du diagnostic et de la thérapie par le déploiement de solutions d’imagerie de portée internationale afin de traiter les troubles cardiovasculaires et neurologiques, tels que les accidents vasculaires cérébraux et la maladie d’Alzheimer.

  • Japon : un centre health tech pour mieux faire face aux maladies liées au vieillissement

    Le Wellness Open Living Labs (Woll), co-fondé par l’entreprise pharmaceutique japonaise Eisai, et l’Université d’Osaka ont conclu en juillet 2017 un accord de collaboration. Ils vont créer un centre dédié au développement des nouvelles technologies et focalisé sur des sujets scientifiques relatifs à la santé, tels que la lutte contre la démence et l’allongement de l’espérance de vie en bonne santé.

    Un centre d’analyse des données de santé et dédié à la health tech

    Sur la base de cet accord, le Woll et l’Université d’Osaka vont analyser des données sur la santé, mobiliser des ressources humaines, comme des chercheurs impliqués dans la résolution de problèmes de santé, encourager le développement des dernières technologies de pointe et des recherches universitaires centrées sur des problèmes de santé tels que la démence, puis vérifier et commercialiser des solutions permettant de faire face aux problèmes rencontrés.

    Eisai va coopérer avec des gouvernements locaux et des professionnels de la santé

    Grâce à son expérience acquise dans le développement et le marketing dans le domaine des traitements contre la démence, Eisai a obtenu la coopération de divers acteurs du secteur, dont des gouvernements locaux, des professionnels de la santé et des travailleurs de soins, et est en train de créer des communautés au sein desquelles les personnes atteintes de démence peuvent vivre de manière apaisée.

    Le Woll va déployer des solutions répondant aux besoins d’une population vieillissante

    Le Woll est la première société à responsabilité limitée co-établie par Eisai dans le but de développer et de fournir des solutions de santé. L’entreprise cherche à externaliser les problèmes médicaux et de soins enracinés dans les différentes communautés mais aussi à étudier, à déployer et à vérifier des solutions répondant aux besoins de la population. Elle est financée par quinze entités qui soutiennent ses objectifs.

    L’Université d’Osaka va renforcer la collaboration entre l’industrie, les universités et le gouvernement

    L’Université d’Osaka cherche de son côté à renforcer le lien entre le monde de l’industrie, les universités et le gouvernement ainsi que les activités de contribution régionales dans le domaine des sciences de la santé, le tout centré sur un « accord de collaboration de base relatif à l’extension d’une espérance de vie saine » conclu avec la ville d’Osaka en février. L’établissement exerce la rôle de « think-tank » dans le but d’allonger l’espérance de vie saine au sein de la ville japonaise.

  • Japan: a health tech center to better fight against aging-related diseases

    Wellness Open Living Labs (Woll), co-founded by the Japanese pharmaceutical company Eisai, and Osaka City University concluded a collaboration agreement in July 2017. They will create a center dedicated to the development of new technologies and centered on science-related problems, such as dementia, and extending healthy life expectancy.

    A center for the analysis of health data and dedicated to health tech

    On the basis of this agreement, Woll and Osaka University will analyze health data, mobilize human resources, such as researchers involved in the resolution of health problems, encourage the development of the latest advanced technologies and academic research related to health problems such as dementia, and verify and commercialize solutions.

    Eisai will cooperate with local governments and healthcare professionals

    Through its experience in the developing and marketing in the field of dementia treatments, Eisai has obtained the cooperation of various stakeholders in the sector, including local governments, healthcare professionals and and care workers, and is working to create communities where people with dementia can live peacefully.

    The Woll will deploy solutions that meet the needs of an aging population

    The Woll is the first limited liability company co-established by Eisai to develop and provide healthcare solutions. The company aims to externalize medical and care problems rooted in communities and to study, deploy and verify solutions that meet the needs of the population. It is funded by 15 entities which support its objectives.

    Osaka University aims to strengthen collaboration between industry, academia and government

    For its part, Osaka University is seeking to strengthen collaboration between industry, academia and government as well as regional contribution activities in the field of health sciences, and based on a « basic collaboration agreement relating to extending healthy life expectancy » concluded with Osaka City in February. The university acts as a « think-tank » with the aim of extending healthy life expectancy in the Japanese city.

  • Etude : un programme de santé mobile s’attaque à la mort subite du nourrisson (Jama)

    Un programme de santé mobile incluant l’envoi régulier d’emails, de SMS et de vidéos a montré son efficacité dans la lutte contre la mort subite du nourrisson (MSN). Les résultats de l’expérimentation*, publiés le 25 juillet dans le Jama, montrent que cette forme d’éducation thérapeutique a amélioré le taux d’adhérence des parents aux recommandations de bonnes pratiques concernant les techniques de couchage des nouveaux-nés.

    Faire appliquer des recommandations grâce à l’envoi de SMS

    La campagne nationale « Back to sleep » en faveur du couchage sur le dos du nourrisson a fait baisser le taux de mort subite (MSN). Cependant, en 2014, 3500 cas de MSN étaient encore à déplorer aux Etats-Unis. A peine plus de la moitié des parents ont adopté ces conseils. Les autorités sanitaires considèrent que le taux d’adhésion aux recommandations consistant à faire coucher les enfants sur le dos n’a jamais atteint le niveau souhaité. Par ailleurs, d’autres pratiques ont également perduré : le co-dodo (nourrisson et parents dans le même lit), l’utilisation de matelas mou, d’oreillers et de couverture.

    Afin de faire bouger les lignes et d’inciter les parents à modifier leurs habitudes, une expérimentation a été menée auprès de 1600 mères de nouveaux-nés. Cette expérimentation comprenait :

    • Des sessions d’information sur les techniques de couchage et sur l’allaitement délivrées par des infirmières pour toutes les mères
    • L’envoi de conseils écrits et de vidéos par e-mail ou par SMS sur un environnement de sommeil sécurisé ou sur l’allaitement et les soins au nouveau-né pendant une durée de 60 jours

    4 conseils clés contre la mort subite du nourrisson

    En premier lieu, les auteurs de l’étude cherchaient à évaluer le taux d’adhérence aux recommandations principales de l’Académie américaine de pédiatrie :

    • le couchage sur le dos,
    • dormir dans la même chambre que les parents mais pas dans le même lit,
    • la non-utilisation de draps et d’oreillers
    • l’utilisation d’une tétine.

    Résultat : 10% d’adhésion en plus

    Sur les 1600 mères sélectionnées, 1263 ont répondu à l’enquête. Les mères étaient âgées en moyenne de 28 ans et leur enfant de 11 semaines. Celles qui ont bénéficié du programme de santé mobile se sont révélées plus compliantes que celles qui n’ont eu droit qu’aux sessions de formation. En moyenne, les taux d’adhésion ont grimpé de 10% :

    • 89%% de couchage sur le dos contre 80% dans le groupe contrôle
    • 83% de partage de chambre sans co-dodo contre 70%
    • 79% de non-utilisation de draps contre 68%
    • 69% d’utilisation de la tétine contre 60%

    La combinaison des sessions d’information et des conseils par email ou SMS donnaient encore de meilleurs résultats. Par ailleurs, actionner ces deux leviers a permis d’effacer les disparités ethniques. Le taux d’adhésion aux recommandations était en effet plus faible dans certaines communautés, hispaniques notamment.

    Une intervention de santé publique peu coûteuse…

    Cette expérimentation a également démontré que la mise en place d’une telle intervention pouvait se faire à moindre coût. En effet, la grande majorité des parents disposent aujourd’hui de téléphones portables, l’envoi des messages peut être automatisé et personnalisé. Le taux d’ouverture des messages dépassait constamment les 50%.

    Mais trop de mères perdues de vue

    Malheureusement, le taux de perdu de vue était de 21%. Ce qui représente une des limites principales de l’étude. La plupart de ces mères qui ont abandonné le programme étaient jeunes, noires, célibataires, et de faible niveau d’éducation. Autrement dit le profil des mères qui adhèrent le mois aux recommandations.

    Reste maintenant à démontrer si un tel programme de santé mobile peut infléchir le taux de mort subite du nourrisson.

  • Care Talk + Tour : Soutenir les start-ups de la santé numérique à l’international 12/09/17 – Paris

    Promouvoir la place de la France sur la scène internationale en matière de santé numérique en accompagnant des start-up à la conquête des investisseurs américains, tel est l’objectif du Care Talk + Tour organisé par Business France le 12 septembre 2017 à Paris.

    Cet évènement, labellisé French Healthcare sera l’occasion d’annoncer les 8 start-up lauréates du concours CARE 2017, qui partiront à la rencontre de leurs investisseurs potentiels.

    Au programme 

    Des conférences

    • Marché Nord-Américain de la eSanté : Tendances et Opportunités
    • Opportunités de collaborations Nord-Américaines
    • Besoins en innovation des Grands Groupes ? Comment collaborer avec ces Groupes ?
    • Partage d’expérience d’un Alumni : Couple Innovateurs Français/Grand Groupe

    Une cérémonie des « Care Awards »

    • Annonce des 8 lauréats CARE 2017 sélectionnés 
    • A la clé pour ces start-up : partir à la rencontre de leurs potentiels investisseurs et partenaires à Toronto et New-York en décembre 2017

    Du networking

    • Réseau d’experts 
    • Entrepreneurs 
    • Start-up

    Inscription 

    L’évènement est gratuit, sur inscription à l’adresse suivante. 

  • 2 Français sur 3 souhaitent avoir un carnet de santé en ligne (sondage Hellocare)

    Recueillir l’avis des Français sur la téléconsultation, et en particuliers des mères cadres, hommes célibataires et femmes enceintes, tel est l’objectif du sondage publié par Hellocare.

    Les questions ont été posées à 216 personnes, afin de cerner l’opinion de la population sur la téléconsultation, et en particulier des personnes pressées (les cadres), connectées (hommes célibataires) ou ayant besoin d’un suivi (les femmes enceintes).

    De manière générale, les français interrogés sont plutôt favorables à la santé connectée, et notamment à la visioconsultation (65%).
    Les femmes sont plus enclines à la santé connectée, notamment en lien avec la grossesse ou leurs enfants, tandis que les hommes semblent plus portés sur le bien-être que sur la santé à proprement parlé.

    Pour un carnet de santé en ligne 

    • 71,15% des sondés sont favorables au carnet de santé en ligne : 76,92% des femmes enceintes. 55,56% des hommes célibataires et 49,76% des mères cadres

    • 63,46% des personnes interrogées autoriseraient le corps médical à consulter leur carnet de santé en ligne. En tête, les femmes enceintes a 66,67% car leur grossesse nécessite un suivi. 

    L’ accès à un médecin généraliste 

    • Les hommes célibataires sont 44,44% à trouver compliqué de consulter un médecin généraliste.
    • Les mères cadres ne sont que 27,24% à éprouver des difficultés à obtenir un rendez-vous car elles font appel à SOS médecins. 

    Le smartphone comme outil d’amélioration de la santé 

    • Le smartphone est un outil d’amélioration de la santé pour 55,77% des sondés, notamment les femmes enceintes (58,97%).

     Visioconsultations 

    • 65,38% des personnes interrogées sont favorables à la visioconsultation avec un médecin, notamment les mères cadres (74,40%) et les femmes enceintes (66,67%) pour des questions de mobilité. 

    Usage des applications de santé 

    • 46,15% des personnes interrogées utilisent des applications de santé et notamment les femmes enceintes (56,41%). 

  • Etude sur l’efficience des technologies patient-centric : les objets connectés en tête

    Analyser l’engagement technologique des patients et les outils les plus efficients susceptibles d’améliorer le soin et le système de santé, tel est l’objectif de l’étude menée par le NEJM Catalyst Insights Council auprès des professionnels de santé aux Etats-Unis, et dont les résultats ont été publiés en juillet.

    Les objets connectés d’auto-mesure (glucomètres, balances connectées, tensiomètres…) sont en tête des outils technologiques les plus efficients selon les professionnels de santé.

    Une étude menée auprès des professionnels de santé 

    L’étude a été menée sur les professionnels de santé afin de savoir, selon eux, quelles sont les technologies les plus efficientes du point de vue de l’engagement patient. 

    Il s’agissait de leur poser des questions autour des trois thématiques suivantes : 

    • valeur de l’engagement technologique des patients : quels objectifs, quels outils ?
    • barrières éventuelles à la prescription 
    • financement de ces outils 

    A quoi servent les objets et applications de e-santé ?

    Selon l’étude, les outils technologiques de santé font entrer le patient dans un rapport de responsabilisation avec sa propre santé. 

    Les outils permettent de faire le liens entre les consultations ou les hospitalisations et le domicile : le patient peut combler les attentes entre les consultations, et les technologies peuvent prédire des complications, et ainsi éviter les consultations inutiles mais aussi améliorer la santé en alertant lorsqu’elle s’avère nécessaire. 

    Parmi les objectifs des outils connectés de santé, on retrouve : 

    • Aider le patient dans ses efforts pour rester en bonne santé (66%)
    • Aider les professionnels de santé à savoir comment les patients gèrent leur santé à domicile (60%)
    • Créer un écosystème prédictif autour de la santé du patient afin d’anticiper les risques et complications (50%). 

    Enfin, ces outils connectés seraient, selon les professionnels de santé, plus efficients dans le cas des maladies chroniques (81% des répondants) et pour l’adhérence au traitement (66% des répondants). 

    Les outils les plus efficients 

    Les objets connectés d’auto-mesure sont pour 85% des répondants les outils les plus efficients dans l’engagement patient. Viennent ensuite les applications pour smartphones (75%), et les rappels sms des rendez-vous ou des traitements (70%). 

    Les freins à la prescription et les améliorations futures 

    Les freins à la prescription sont, pour les professionnels de santé : 

    • la non-prise en charge par les assurances maladies (51%)
    • la non interopérabilité avec les dossiers patients électroniques (46%)
    • le coût pour les patients (45%)
    • les bénéfices encore trop peu avérés des solutions (37%)

    Pour 61% des professionnels de santé, les assurances devraient rembourser ces outils technologiques de santé. Afin de faciliter l’implantation et la diffusion de ces outils, les professionnels de santé ont établi les priorités que devraient suivre les entreprises pourvoyeuses de ces technologies : 

    • une meilleure intégration de ces technologies avec des stratégies d’engagement patient (51%)
    • l’intégration de ces technologies dans le worklow du parcours de soins (50%)
    • des outils plus faciles à utiliser (50%)

  • Diabète : Roche s’associe à Senseonics pour le développement d’un pancréas artificiel

    Le laboratoire Roche annonce le 25 juillet 2017 son partenariat avec Senseonics à l’occasion du développement d’un pancréas artificiel pour la gestion du diabète de type 1.

    Ce projet initié en mai est mené par TypeZero Technologies et Senseonics est également soutenu par le NIH (National Institute of Health) à travers son programme « International Diabetes Closed Loop (IDCL) ».

    Cette collaboration est la première de son genre à incorporer un capteur CGM qui dure 90 jours à une pompe à insuline discrète et facile à utiliser et à des algorithmes intelligents pour les applications de la boucle fermée.

    Le projet combine trois technologies :

    • Senseonics apporte expertise via son innovation Eversense, un capteur implantable de mesure de glucose en continu.
    • L’entreprise Type Zero, quant à elle, se concentre sur le développement d’algorithme pour des systèmes à circuit fermé.
    • Le laboratoire Roche apporte son innovation Roche’s Accu-Chek Insight, une pompe à insuline. 

    Le pancréas artificiel qui découlerait de ce partenariat R&D serait un système de gestion de la glycémie en circuit fermé. Il est également structuré autour du logiciel inControl qui ajustera et régulera automatiquement l’administration de l’insuline à partir d’une combinaison de données reçues depuis le système CGM et de la pompe à insuline.

    Les essais cliniques se déroulent actuellement dans trois centres en Europe : le CHU de Montpellier, l’université d’Amsterdam et l’université de Padoca (Italie). 

  • Harold Wolf III, nouveau président-directeur général de HIMSS

    Avec une expérience de plus de trois décennies dans le domaine de la santé et des technologies et notamment les modèles de soins intégrés, c’est Harold Wolf III, plus connu sous le nom de Hal Wolf, qui a été désigné comme nouveau PDG de Healthcare Information and Management Systems Society (HIMSS).

    Membre du Conseil d’administration de HIMSS depuis quatre ans, il accède à cette fonction juste après avoir occupé le poste de directeur d’information et de stratégie en santé numérique avec comme mission principale la mise en œuvre de la stratégie d’un système d’information intégré, de la stratégie opérationnelle et enfin de la stratégie en santé numérique et médecine de précision chez The Chartis Group.

    Hal Wolf compte également une expérience de plus de 10 ans ans la prestations de soins, la gouvernance de données et la gestion de la santé en tant que DG de Kaiser Permanente’s Federation.

    Selon lui, les principaux défis à adresser sont:
    • exploiter la capacité des technologies et de l’information pour faire évoluer les systèmes de santé
    • soutenir la personnalisation des soins
    • faciliter l’innovation au sein de tout l’écosystème de la santé.

  • Invivox, Ava et Diabnext selectionnés pour le Start up Tour de French Founders

    L’organisme French Founders annonce le 25 juillet 2017 la totalité des huit start-ups françaises finalistes installées dans plusieurs villes des États-Unis et du Canada. Parmi ces finalistes, trois startups en e-santé : start up

    À l’issue de ce concours trois prix seront décernés aux gagnants le 17 septembre 2017 à New-York :

    Le premier prix s’élevant jusqu’à 100 000 $ (85 000 €) : un chèque de 20 000 $ (17 000 €), la location de deux bureaux dans l’espace de coworking The Foundery durant un an, six mois de publicités diffusées sur French Morning, un bon de 10 000 $ (8 000€) à valoir sur le déploiement d’une solution cloud OVH ainsi qu’un volet de mentoring avec des membres du réseau French Founders ;

    Le deuxième prix, décerné par l’association des anciens des grandes écoles françaises (AAGEF) : un an d’adhésion à French Founders décerné à tous les lauréats, un chèque de 5000 $ (4000€) et une adhésion à l’AAGEF ainsi que des sessions de mentorat avec des experts issus du réseau de l’AAGEF ;

    Le troisième prix du public : un chèque de 2500 $ (2142 €) et un aller-retour New York-Paris.