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  • Été 2017 : Google rachète la start-up Senosis Health

    Health & Tech Intelligence revient cette semaine sur l’information du mois d’août 2017. Aujourd’hui, retrouvez les informations de l’innovation Santé dans le domaine du Business.

    Google annonce le 14 août 2017 le rachat de la start-up Senosis Health, qui a mis au point SpiroSmart, SpiroCall, HemaApp et OsteoApp, applications sur smartphone permettant entre autres de diagnostiquer et de suivre à distance la jaunisse chez les bébés, mais aussi des problèmes respiratoires comme l’asthme.

    Senosis exploite le potentiel des smartphones et de leurs capteurs pour les transformer en dispositifs médicaux.

    Le montant du rachat n’a pas encore été communiqué de même que les modalités d’intégration de Senosis au sein du groupe Alphabet Inc.

    Pour information, Google se développe dans la santé numérique via sa filiale Verily Life Sciences. Son entité Deepmind est également exploitée dans le domaine du machine learning (apprentissage automatique) pour détecter des problèmes oculaires et aider plus globalement à lutter contre la cécité.

  • Eté 2017 : Sanofi renforce sa collaboration avec Evidation Health

    Health&Tech Intelligence revient cette semaine sur l’information du mois d’Aout 2017. Aujourd’hui, retrouvez les informations de l’innovation Santé dans le domaine Business et accords de partenariats.

    Le laboratoire Sanofi annonce le 2 août 2017 le renforcement de sa collaboration avec la start-up Evidation Health, issue de l’université de Stanford, spécialisée dans la mesure des comportements de santé dans le but d’améliorer l’observance et l’efficacité des traitements.

    Les deux entreprises ont déjà collaboré sur la plateforme « Real Life » d’Evidation Health dans le domaine du diabète de type 2, pour identifier chez des patients volontaires des marqueurs comportementaux susceptibles d’améliorer l’observance thérapeutique, comme l’alimentation ou le niveau d’activité physique.

    Au cours des trois prochaines années, Sanofi et Evidation Health vont exploiter conjointement la plateforme Real Life d’Evidation pour identifier des « biomarqueurs numériques » issus des données générées par les patients grâce aux objets connectés portables et mobiles et développer des solutions innovantes pour améliorer les résultats thérapeutiques.

    Pour information, les biomarqueurs numériques peuvent prédire l’apparition d’une affection, en permettant, par exemple, de comprendre le lien entre les anomalies respiratoires et une crise d’asthme sévère ou de corréler la diminution de la fréquence des échanges d’une personne sur les réseaux sociaux avec la probabilité de survenue d’un épisode de dépression sévère.

  • Été 2017 : Incisiv, prestataire des soins dentaires au domicile des seniors dépose le bilan

    Health & Tech Intelligence revient cette semaine sur l’information de l’été 2017. Aujourd’hui, retrouvez les informations de l’innovation Santé dans le domaine des le domaine Business.

    Incisiv, la société créé en 2013 proposant à des personnes âgées et en situation de handicap de recevoir des soins dentaires à domicile ou en établissement, se prépare à déposer le bilan au Tribunal de commerce. Depuis sa création, 8 000 personnes ont eu recours aux services de la société.

    Selon la société, l’Ordre National des Chirurgiens-Dentistes verrait d’un mauvais œil son activité pour des raisons déontologiques. Et c’est la raison qui aurait précipité la disparition de la société en défaut de paiement des salaires du mois d’août.

    La présidente de la société sollicite un entretien à la ministre des Solidarités et de la Santé afin de pouvoir faire avancer le débat et elle a déjà lancé une pétition sur Internet pour soutenir et sauver son projet.

    La santé bucco-dentaire est un facteur du bien-vieillir et c’est menée par cette idée qu’Agnès Gepner a fondé la société en 2013.

    La société s’appuyait en 2017 sur une équipe de 18 salariés et des dentistes volontaires se déplaçant au besoin. La consultation impliquait des frais comprenant les honoraires du dentiste, auxquels s’ajoutait la prestation d’Incisiv (95 euros pour un déplacement en maison de retraite et de 128 à 193 euros pour un déplacement au domicile en fonction du lieu).

    Le code déontologique en cause

    Actuellement, la présidente affirme que l’activité de sa société est dans le collimateur de l’Ordre National des Chirurgiens-Dentistes qui considère qu’une telle pratique irait à l’encontre du code déontologique de la profession.

    Le code de déontologie interdit aux dentistes d’exercer en dehors d’une installation fixe avec possibilité de une dérogation acceptable dans des situations exceptionnelles pour les cas de santé publique ou de besoins permanents de soins à domicile.

    C’est en vertu de cette règle que les dentistes ayant fourni des soins par l’intermédiaire d’Incisiv auraient été soumis à des pressions de la part de l’ONCD, brandissant des sanctions ordinales voire la radiation, qui les ont amené à démissionner de la société.

    L’Ordre National des Chirurgiens-Dentistes dément être à l’origine de toute pression.

  • Eté 2017 : Asie-Pacifique : les faits marquants de l’été sur le marché de l’e-santé

    Health&Tech Intelligence revient cette semaine sur l’information du mois d’août 2017. Aujourd’hui, retrouvez les informations de l’innovation Santé dans la zone Asie-Pacifique : Singapour, Chine, Japon et l Inde.

    En bref :
    – Singapour : vers un système de santé de plus en plus numérisé et des investissements croissants en oncologie ;
    – Chine : Nokia envisage de faire son retour via le secteur de la health tech ;
    – Japon : un centre dédié à la silver éco ;
    – Inde : des experts encouragent le gouvernement à accélérer le développement de l’e-santé.

    M-Health : Le marché d’Asie-Pacifique devrait enregistrer une croissance de 35,8 % par an d’ici 2020

    Le marché de la santé mobile en Asie-Pacifique devrait connaître un taux de croissance annuel composé (CAGR) de 35,8 % entre 2014 et 2020, avance un rapport publié fin juin par Allied Market Research, une société américaine spécialisée en étude de marché et en conseil aux entreprises.

    La Chine et le Japon représentaient ensemble deux-tiers des revenus du marché en 2014 et devraient continuer à consolider leur position dominante en Asie-Pacifique d’ici 2020. La clef du succès dans ces pays est notamment le lancement régulier de produits et de services innovants.

    Par ailleurs, l’Inde est considéré comme étant l’un des marchés les plus lucratifs pour les années à venir, avec un CAGR de plus de 42 %.

    Singapour : un système de plus en plus numérique / deux partenariats centrés sur l’oncologie

    Un futur système de santé prometteur mais des lacunes persistent (étude Philips)

    Le Future Health Index (FHI) 2017, un rapport commandé par Philips et publié début août, a révélé certaines des préoccupations pressantes auxquelles de nombreux gouvernements et organismes de santé doivent faire face pour tenter de numériser et de moderniser leurs systèmes de santé en fonction des évolutions démographiques des pays et des demandes des consommateurs.

    Il s’agit de la deuxième étude approfondie annuelle du genre. Elle a été réalisée à partir d’enquêtes et d’entretiens menés avec plus de 33 000 professionnels de la santé, assureurs et consommateurs dans 19 pays et cinq continents.

    L’étude constate que la majorité des Singapouriens sont actuellement satisfaits du fonctionnement de leur système de soins de santé : près des deux tiers des personnes interrogées reconnaissent que les services de soins dont ils disposent répondent à leurs besoins et plus des trois quarts déclarent avoir accès à l’information et aux ressources nécessaires pour vivre sainement. Deux tiers des Singapouriens accordent par ailleurs une grande confiance dans leur système de soins, une proportion comparable à celle observée dans des pays d’Europe occidentale.

    Cependant, en dépit du fait que le ministère de la Santé ait annoncé que Singapour était en voie de posséder l’un des systèmes de soins les plus numérisés au monde d’ici 2021, l’étude identifie un écart important entre les perceptions des professionnels de la santé et de la population et la réelle avancée du futur système de santé singapourien. L’étude souligne également la nécessité d’accorder plus d’attention aux soins préventifs pour établir un système de santé durable.

    Siemens lance un hub dédié au numérique, notamment dans le secteur de la santé

    Siemens a lancé en juillet à Singapour son premier hub dédié au numérique afin d’apporter son expertise et des innovations dans le domaine de l’IoT sur le marché d’Asie du Sud-Est.

    La société co-créera des applications numériques avec des clients et des partenaires spécialisés dans le but de créer un écosystème numérique.

    Soutenu par le Conseil du développement économique de Singapour (EDB), le hub réunit des scientifiques spécialisés dans l’analyse de données, des concepteurs de solutions numériques et de logiciels, des experts du secteur et des spécialistes de l’infrastructure urbaine, de l’industrie et de la santé, les trois secteurs principaux sur lesquels l’équipe du hub va se concentrer.

    Ces professionnels développeront des solutions innovantes et des solutions numériques d’un nouveau genre pour aider les entreprises de ces différents domaines à devenir plus efficaces et durables.

    Le gouvernement et Philips lancent un centre d’excellence en oncologie pour toute l’Asie du Sud-Est

    Royal Philips et le Singapore Institute of Advanced Medicine Holdings (SAM) ont annoncé le 21 juillet 2017 une collaboration avec Varian Medical Systems et IBA Worldwide afin de créer un centre avancé d’oncologie à Biopolis, le pôle international de recherche biomédicale de Singapour.

    Ce nouvel établissement fournira des technologies d’imagerie, de traitement et d’informatique clinique dernière génération dans le but de traiter de manière exhaustive les personnes atteintes d’un cancer, dont le nombre ne cesse de croître dans la région.

    Le SAM va gérer le partenariat et envisage d’investir jusqu’à 100 millions SGD (63 M. € ; 73 M. USD) pour le développement de ce centre d’excellence dans la région d’Asie du Sud-Est.

    Le centre devrait ouvrir étape par étape à partir de 2018. Il fournira des solutions d’oncologie pour les professionnels de la santé et les chercheurs ainsi qu’une plateforme de formation professionnelle afin de répondre aux besoins changeants de l’industrie de santé.

    La Singapore Cancer Society et BookDoc collaborent pour améliorer l’accès aux informations relatives au domaine de l’oncologie

    L’association locale spécialisée dans la prévention Singapore Cancer Society (SCS) et BookDoc, une plate-forme de santé en ligne présente à Singapour, en Malaisie, à Hong Kong et en Thaïlande, ont annoncé en août leur collaboration afin de permettre aux consommateurs d’accéder plus facilement aux informations et aux services liés au cancer.

    Dans le cadre de ce partenariat, les services offerts sans frais par le SCS, tels que les résultats du test de Papanicolaou (frottis vaginal), de mammographies et du test immunochimique des matières fécales, peuvent maintenant être recherchés sur l’application mobile gratuite de BookDoc et le site gratuit de la société, BookDoc.com, n’importe quand et n’importe où.

    Le marché de la silver éco attire les PME dans le domaine de la santé mais peine à décoller

    À Singapour, un nombre croissant de PME utilisent les dernières tendances technologiques pour créer des solutions de santé innovantes dans le but d’anticiper le vieillissement grandissant de la population.

    Elles perçoivent dans ce changement démographique une opportunité plutôt qu’un obstacle. Selon les chiffres officiels, le secteur du « ageing market » en Asie-Pacifique devrait atteindre 3,3 billions de dollars américains (2,6 billions €) d’ici 2020.

    Les domaines de l’IoT et de la gestion des données font partie des plus attractifs. Cependant, des défis comme la démocratisation de ces produits nouvelle génération restent à surmonter pour que les entreprises du secteur soient viables sur le long terme.

    Chine : le marché de la health tech attire les grands groupes internationaux

    Nokia pourrait être bientôt de retour sur le marché de la digital health

    Nokia envisage de réinvestir le marché de l’électronique grand public en Chine.

    La société finlandaise a annoncé début juillet qu’elle cherchait des opportunités d’investissement et les bons partenaires pour se développer dans les secteurs de la santé numérique et de la réalité virtuelle au sein de la deuxième plus grande économie du monde.

    Baheal Pharma va développer Watson for Genomics dans tout le pays

    La société américaine IBM Watson Health a annoncé fin juin que le groupe chinois Baheal Pharmaceutical Group allait déployer Watson for Genomics pour les cliniciens de toute la Chine.

    En tant que partenaire principal d’IBM pour Watson for Genomics en Chine, Baheal établira un écosystème au sein du pays dans l’optique de vendre la technologie d’interprétation des données moléculaires aux cliniciens et aux chercheurs locaux.

    Japon : un centre health tech pour mieux faire face aux maladies liées au vieillissement

    Le Wellness Open Living Labs (Woll), co-fondé par l’entreprise pharmaceutique japonaise Eisai, et l’Université d’Osaka ont conclu en juillet un accord de collaboration. Ils vont créer un centre dédié au développement des nouvelles technologies et focalisé sur des sujets scientifiques relatifs à la santé, tels que la lutte contre la démence et l’allongement de l’espérance de vie en bonne santé.

    Sur la base de cet accord, le Woll et l’Université d’Osaka vont analyser des données sur la santé, mobiliser des ressources humaines, comme des chercheurs impliqués dans la résolution de problèmes de santé, encourager le développement des dernières technologies de pointe et des recherches universitaires centrées sur des maladies et des troubles de la santé tels que la démence, puis vérifier et commercialiser des solutions permettant de faire face aux problèmes rencontrés.

    Inde : la Fédération nationale de la santé appelle à accélérer le développement de l’e-santé

    La Fédération de la santé de l’Inde (NATHEALTH) a organisé fin juin sa deuxième table ronde à Bombay et a délibéré sur de nombreuses questions liées à l’industrie de la santé en Inde, notamment sur le développement du numérique au sein de l’industrie.

    Selon le rapport dit de « NATHEALTH Aarogya Bharat », les maladies non transmissibles coûteront à l’Inde 6,2 billions de dollars américains (5,3 billions €) d’ici 2030. Par conséquent, les besoins uniques de l’Inde dans le secteur imposent au gouvernement d’intégrer à sa liste des priorités le déploiement des nouvelles technologies dans le domaine de la santé.

    Les experts ont mis l’accent sur l’importance d’une mise à l’échelle de la santé numérique afin de réduire les coûts et d’améliorer les résultats du secteur. Ils estiment que la création proposée d’une autorité nationale de la santé numérique (National Digital Health Authority, NDHA) devrait conduire à l’utilisation des technologies de l’information dans l’ensemble de l’écosystème.

  • Nouvelle-Zélande : la ville de Patea ouvre le premier cabinet médical virtuel du pays

    Le pilote de la première clinique virtuelle de Nouvelle-Zélande a ouvert à Patea (nord du pays) le 24 juillet 2017.

    Il se base sur l’utilisation d’une technologie développée par le Dr. Lance O’ Sullivan : MaiHealth, un logiciel conçu pour que les professionnels de santé puissent gérer des services de santé virtuels au sein de leur propre communauté.

    La télémédecine pour mieux faire face au manque de médecins

    Le service fonctionne avec le soutien du personnel de santé local, formé à utiliser efficacement cet outil numérique. Concrètement, les patients peuvent contacter en ligne depuis un ordinateur, un iPad ou un smartphone une équipe médicale basée à Kaitaia, dans la région du Northland.

    « Le but de la clinique pop-up [ouverte] à Patea est de démontrer que l’utilisation de technologies simples au sein d’une communauté peut permettre un accès rapide à des soins efficaces pour des problèmes médicaux simples », explique le Dr. O’Sullivan.

    Patea n’a plus de médecins depuis le 3 juillet

    Le principal objectif de ce projet est de mieux faire face à la pénurie de médecins à laquelle se retrouve confrontée la ville australienne. Il y a environ 2 300 patients dans la ville de Taranaki du Sud, qui a fait appel pendant un certain temps à des médecins locums (personnes non diplômées habilitées à exercer la fonction de médecins pour dépanner) parce qu’elle ne parvenait pas à recruter des généralistes. Patea est d’ailleurs sans praticien depuis que son dernier généraliste a quitté la ville le 3 juillet.

    Depuis, les infirmières prennent en charge les patients en privilégiant les cas les plus graves. Dans le nouveau service, l’infirmière rendra compte de l’état de santé des patients au médecin généraliste, situé donc en dehors de la ville, et sera présente avec le malade pendant la consultation vidéo.

    Des données de santé transmises à des praticiens du monde entier

    Debbie Ngarewa-Packer, du groupe maori Ngati Ruanui iwi, a indiqué que les informations médicales recueillies auprès de la ville de Patea seraient transmises à des médecins basés dans le pays mais aussi ailleurs dans le monde, des professionnels de la santé qui pourront établir des diagnostics aux patients, leur donner des conseils et leur prescrire des médicaments de la même manière que lors d’une consultation classique.

    La clinique virtuelle va permettre de fluidifier le système

    Le Dr. O’Sullivan a déclaré que le service commençait progressivement à se mettre en place. Il a jusqu’ici permis de résoudre environ 20 % des problèmes médicaux basiques, tels que des maux de gorge, des problèmes de peau et des infections. Il devrait aider petit à petit à soigner plus facilement d’autres maladies.

    Debbie Ngarewa-Packer a précisé qu’ils encourageaient toujours les personnes souffrant de maladies graves à consulter un praticien en face à face ou à se diriger vers un hôpital mais se réjouit du lancement de la clinique virtuelle, qui facilite la réduction du nombre de patients attendant d’être pris en charge pour des soucis de santé moins inquiétants. Le dispositif incite également les patients à consulter, permettant ainsi d’éviter que des symptômes en premier lieu bénins ne s’aggravent et n’entraînent le développement d’une maladie plus sérieuse, impliquant un traitement médical plus lourd et plus coûteux.

  • New Zealand: Patea opens the country’s first virtual clinic

    The pilot of the first virtual clinic in New Zealand opened in Patea (North) on July 24, 2017.

    It is based on the use of a technology developed by Dr Lance O’ Sullivan: MaiHealth, a trademarked software designed for virtual health services managed by people from within their own community.

    Telemedicine: a solution for the doctor shortage

    The service runs with the support of locals trained as digital health facilitators. Concretely, it enables patients to be connected with a cloud-based health team based in Kaitaia, Northland, from a computer, iPad or smartphone.

    « The purpose of the pop-up clinic in Patea is to demonstrate that harnessing simple technologies in the community can result in timely access to effective healthcare for simple medical conditions, » said Dr O’Sullivan.

    Patea has been without a doctor since July 3

    The central objective of this project is to solve the doctors shortage in the Australian town. There are approximately 2,300 patients in the South Taranaki town, where locums (a person who temporarily fulfills the duties of another) have been used for some time because of difficulty in recruiting a general practitioner (GP). Patea has been without a doctor since its last physician left on 3 July.

    Since then, nurses have been treating a range of conditions under standing orders. In the new service, the nurse will brief the distant GP and will stay with the patient during the video consultation.

    Health data will be transmitted to practitioners from around the world

    Debbie Ngarewa-Packer, from the Māori group Ngati Ruanui iwi, said that the medical information collected from Patea would be passed on to doctors based in the country but also elsewhere in the world, who will be able to make diagnoses, give advice and prescribe medicines the same way a regular GP would.

    The virtual clinic will reduce queue time

    The new service will gradually become more efficient, Dr. O’Sullivan said. It is aiming to help around 20% of medical issues such as sore throats, skin problems and infections, before expanding to other illnesses.

    Debbie Ngarewa-Packer said they were still encouraging people suffering from serious illnesses to visit a doctor face-to-face or to head to hospital, but having the service available in the town would cut down the number of patients waiting in the health system with less serious issues. The device also encourages patients to consult so they can seek treatment before it becomes serious, cutting down the cost and time it would take to heal.

  • Été 2017 : Medasys annonce l’acquisition de Netika pour un montant de 9,8 M €

    Health&Tech Intelligence revient cette semaine sur l’information du mois d’août 2017. Aujourd’hui, retrouvez les informations de l’innovation Santé dans le domaine business.

    Le groupe Medasys annonce le 28 juillet 2017 l’acquisition de Netika pour un montant de 9,8 millions d’euros. Cette société est spécialisée dans le développement et la commercialisation de logiciels dédiés à l’assurance qualité et à la gestion des systèmes d’Information de laboratoires.

    L’opération a été possible grâce à un prêt d’actionnaire consenti par Dedalus (actionnaire majoritaire de Medasys) au profit du groupe d’un montant égal à 100% du prix d’acquisition auprès de NKK, l’unique actionnaire de Netika.

    L’acquisition de Netika permet au groupe Medasys de renforcer son positionnement dans les domaines des systèmes d’information de santé et des plateaux techniques.

    Enfin, Medasys a également annoncé la mise en place d’un comité stratégique dédié à la gestion des laboratoires, dont Daniel Klumpp, fondateur de Netika, assurera la vice-présidence.

  • Impression 3D : l’Inserm développe une prothèse de genou connectée à poser via la réalité augmentée

    Le laboratoire de traitement de l’information médicale, l’unité de l’Inserm brestoise plus communément appelée LaTIM, travaille sur le projet « FollowKnee » visant à développer une prothèse de genou connectée. Fabriquée par le procédé d’impression en 3D, les chirurgiens orthopédistes seront aidés dans la pose de la prothèse par le recours à la réalité augmentée. Prothèse intelligente, elle doit être équipée de capteurs qui collecteront des informations pourront être utilisées pour réajuster la rééducation ou détecter de potentielles infections.

    L’équipe en charge du projet dispose de fonds à hauteur de 24 millions d’euros, dont 7,9 millions d’euros apportés par la subvention nationale de l’Agence nationale de recherche fin juillet 2017. Une commercialisation de la prothèse est visée d’ici cinq ans.

    Une tendance de demande de pose de prothèse de genou de forte croissance est identifiée sur les deux dernières décennies et elle se maintient. La pose de prothèse de genou a progressé de plus de 600 % en vingt ans en raison d’une pose plus précoce qu’auparavant et d’une population grandissante souffrant d’obésité.

    Pour répondre aux exigences d’un public plus jeune doté d’un prothèse de genou et améliorer la sécurité du dispositif, le Pr Eric Stindel a imaginée cette prothèse connectée. De nombreux partenaires vont intervenir dans la fabrication de cette prothèse intelligente.

    Mobilisation de nombreux partenaires

    Le Commissariat à l’énergie atomique de Grenoble se chargera de concevoir les capteurs intégrés à la prothèse qui vont permettre de suivre le fonctionnement mécanique, la façon dont la prothèse plie et d’éventuels signes d’infection grâce à la mesure de la température et du pH.

    Le suivi de ces paramètres contribue à augmenter les chances de réussite d’une telle opération, car les infections associées sont courantes et le descellement de l’os est la facteur principal d’échec de pose d’une prothèse. Les informations recueillies dans la phase post-opératoire seront transmises au smartphone du patient et pourront servir à ajuster la rééducation ou fournir des soins personnalisés en cas de besoin d’hospitalisation.

    Pour la fabrication d’un tel dispositif, l’expérience de la société SLS spécialisée dans les implants dentaires. Elle applique déjà la technique d’impression en 3D couplée aux images de scanner et à cette occasion va utiliser un alliage de métal et de céramique.

    Pour garantir une pose réussie, Immersion, une société bordelaise spécialiste de la réalité augmentée, est en charge de mettre au point des outils d’aide à la pose de la prothèse.

    Le CHRU de Brest a financé le montage du projet et l’Agence nationale de recherche a contribué à hauteur de 7,9 millions d’euros dans le cadre de son projet de recherche hospitalo-universitaire.

    L’objectif que se fixe le LaTIM est la commercialisation de la prothèse d’ici cinq ans appuyée par une évaluation clinique préalable des résultats. Et l’étape finale de commercialisation sera gérée par Imascap, une start-up créée par un doctorant du LaTIM en 2009.

  • SI : Agfa envisage de faire de ses activités « Healthcare IT » une entité séparée

    Agfa a annoncé le 23 août 2017 envisager la séparation de ses activités ‘HealthCare IT’ en une structure et une entité légale indépendante. Le groupe précise qu’il s’agit d’une « progression naturelle », qui permettrait à Healthcare IT de mieux se concentrer sur les marchés attractifs sur lesquels il est déjà présent. Une vente de l’activité n’est pas envisagée à l’heure actuelle.

    Agfa a également publié ses résultats pour le 2e trimestre 2017, avec une chute de 26% de son profit opérationnel, en raison d’une faible demande à la fois en graphique et en santé. La division HealthCare a enregistré un chiffre d’affaires de 264 millions d’euros, en baisse de 4,7%.

  • Innovation : l’IA parmi les trois grandes tendances du « cycle de la hype » 2017 de Gartner

    Le cabinet Gartner a publié le 15 août 2017 son édition 2017 du « cycle de la hype » (« Hype Cycle »), où il analyse l’adoption des technologies qui révolutionneront les marchés dans les dix prochaines années sous forme de courbe, le Hype Cycle.

    Les trois grandes tendances identifiées par Gartner en 2017 sont :
    • l’omniprésence de l’intelligence artificielle : deep learning, machine learning, chatbots, robots intelligents… ;
    • les expériences immersives : impression 4D, maison connectée, réalité virtuelle, réalité augmentée…
    • les plateformes numériques : 5G, blockchain, plateformes IoT, informatique quantique…

    Parmi les technologies qui arriveront à maturité d’ici deux à cinq ans, avec des des applications concrètes et des modèles économiques pérennes, Gartner identifie notamment la réalité virtuelle, les drones commerciaux et le machine learning.