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  • EU : l’appel à contribution de la présidence estonienne pour la Déclaration de la Société de la santé

    La présidence estonienne du Conseil de l’Union européenne et l’Alliance de santé connectée européenne (European Connected Health Alliance) lancent un appel à contribution aux acteurs de la e-santé pour prendre part dans le processus de rédaction de la déclaration de la Société de la santé numérique (DHS), dont la signature est prévue lors de la conférence « Health in the Digital Society. Digital Society for Health“ du 16 au 18 octobre 2017 à Tallinn.

    La déclaration, une initiative de la Société de la santé numérique (Digital Health Society), doit aborder les principaux défis de la mise en place de la santé en ligne. Quatre groupes de travail sont déjà constitués dans l’objectif d’établir des plans d’action et des projets concrets et de mettre en commun les intérêts des différents acteurs européens. Les groupes sont composés de représentants des décideurs politiques, des citoyens, des professionnels de santé, des chercheurs, des entreprises et des financeurs.

    Les conclusions de chaque groupe de travail sont attendues pour septembre 2017 et constitueront le point de départ des discussions entre les ministres de la Santé des États-membres réunis à Tallin.

    Les groupes de travail incluent des représentants de plus de 100 organisations à échelle européenne et travaillent sur les thèmes suivants:

    • La convergence sur les normes d’interopérabilité et le protocole de télésanté numérique, sous la responsabilité d’Erik Gerritsen, secrétaire général du ministère de la santé des Pays-Bas;
    • Les donneurs de données et la gestion des données contrôlée par les citoyens, sous la responsabilité d’Angela Brand, professeure à l’Université de Maastricht;
    • Le cadre juridique permettant la libre circulation des données et une réutilisation des données, sous la responsabilité de Bleddyn Rees, juriste et expert en santé numérique à Osbourne Clarke;
    • La transformation numérique et le changement de gestion des organismes de santé et de sécurité sociale, sous la responsabilité de Richard Corbridge, directeur des systèmes d’information de la direction des services de la santé et PDG de eHealth Ireland.

  • Télémédecine : E-Mayday lève des fonds pour commercialiser son smart case

    La start-up E-Mayday annonce le 8 août 2017 la commercialisation en pré-vente de son boitier connecté pour smartphone.

    En parallèle, elle lance une levée de fonds de 840 000 € en vue de lancer l’industrialisation de son innovation, dont la commercialisation en tant que dispositif médical est prévue pour avril 2018. Le prix n’a pas encore été communiqué.

    Le E-Mayday smart case est une coque pour smartphone permettant de consulter un médecin par appel vidéo 24h/24h. Le smartcase est composé de capteurs permettant de collecter les informations suivantes :

    • température
    • tension artérielle
    • taux de glucose dans le sang
    • taux d’alcoolémie
    • activité cardiaque

    Le smartcase est également composé d’une caméra endoscope et d’un tensiomètre. 

    Le but de cette innovation est de permettre aux patients d’effectuer des examens et de transmettre les données au praticiens à l’occasion d’une consultation. 

    Plusieurs start-ups ont développé des innovations analogues dans le domaine de la télémédecine, notamment Visiomed qui a obtenu le 10 juillet 2017 le marquage CE pour sa station de télémédecine VisioCheck.

  • Été 2017 : 74,5 millions d’euros pour 10 projets de recherche hospitalo-universitaire (RHU)

    Health & Tech Intelligence revient cette semaine sur l’information de l’été 2017. Aujourd’hui, retrouvez les informations de l’innovation Santé dans le domaine des acteurs et écosystèmes.

    L’Agence Nationale de Recherche a rendu publique le 27 juillet 2017 la liste des 10 lauréats de l’appel à projets de recherche hospitalo-universitaire en santé en attribuant ainsi 74,5 millions d’euros aux partenaires publics et privés associés pour l’occasion.

    Sur les 52 dossiers examinés, les 10 projets sélectionnés s’appuient pour certains sur l’analyse génomique et le big data pour la mise au point de diagnostics ou de traitements ; les technologies du numérique sont également présentes avec des solutions d’imagerie ou des implants connectés. Le jury a pris en compte les critères de qualité scientifique, d’innovation mais aussi de potentiel en matière de retombées médicales et socio-économiques des candidatures.

    Chaque projet associe en moyenne 6 partenaires publics et 3 entreprises, dont 2 TPE ou PME par dossier. Au total, 68 entreprises participent aux projets lauréats et totalisent un investissement privé à hauteur de 137 millions d’euros. L’un des objectifs de cette troisième vague d’appels à projets était de renforcer la collaboration public-privé.

    Un CHU est impliqué dans 9 projets sur 10, certains CHU participant à plusieurs projets à la fois:

    • CHRU de Lille : le projet WillAssistHeart (5 600 000 euros) vise à proposer de nouvelles stratégies de diagnostic et de traitement des saignements chez les patients sous assistance circulatoire mécanique ;
    • CHRU de Brest : le projet FollowKnee (7 900 000 euros) propose d’améliorer le design, la pose et le suivi des prothèses implantées, dont le nombre a explosé ces 20 dernières années (+600%) en raison notamment de leur implantation chez une population plus jeune et souvent concernée par l’obésité ;
    • AP-HP :
      • le projet CiL’LICO (5 976 352 euros) propose une nouvelle approche pour la prise en charge d’un groupe de maladies génétiques rares et graves, les ciliopathies, qui provoquent la dégradation de la fonction rénale et débouchent sur une insuffisance rénale terminale ;
      • le projet KTD-Innov (8 794 510 euros) a pour but de prévenir la perte des greffons rénaux en améliorant le diagnostic du rejet, en prédisant le risque de perte de greffon à long terme et la réponse au traitement anti-rejet. KDT-Innov s’est fixé comme objectif d’être la première solution intégrée en transplantation rénale combinant la médecine moléculaire et la technologie d’information de santé pour fournir un système de surveillance et de diagnostic immunitaire de précision appliqué à la transplantation rénale;
      • le projet QUID-NASH (8 745 683 euros) vise à révolutionner la prise en charge des stéatoses hépatiques non alcooliques (NASH) associées à un diabète de type 2 en développant une biopsie virtuelle qui permettra de mieux diagnostiquer et stratifier les malades, mais également de faciliter le développement de traitements spécifiques de la NASH ;
    • Hospices Civils de Lyon :
      • le projet cirB-RNA (5 910 166 euros) vise la mise au point d’un test de diagnostic pour accompagner le développement des traitements curatifs de l’hépatite B, aujourd’hui inexistants bien que la maladie touche plus de 240 millions de personnes dans le monde;
      • le projet PERFUSE (8 000 000 euros) propose d’améliorer la prise en charge du cancer de la prostate, grâce à l’ablation par ultrasons focalisés de haute intensité (HIFU) permettant de ne cibler que la zone où est présente la tumeur ;
    • AP-HM :
      • le projet EPINOV (5 800 000 euros) a pour objectif d’améliorer les stratégies neurochirurgicales en introduisant une approche novatrice de modélisation du cerveau. En prenant comme modèle l’épilepsie, le « cerveau virtuel » du patient permettra la localisation plus précise de la zone épilogénétique, orientant ainsi une stratégie chirurgicale optimale et par conséquent améliorant les résultats de la chirurgie;
      • le projet PIONeeR (8 502 312 euros) vise à surmonter la résistance au traitement par immunothérapie contre le checkpoint inhibiteur PD-1 dans le traitement du carcinome pulmonaire.

    Enfin, le dixième projet retenu est MyProbe (9 294 317 euros), qui vise à développer des outils efficaces pour identifier les risques élevés de rechute du cancer du sein et ainsi réduire l’utilisation de traitements supplémentaires coûteux et lourds pour les patientes. Il est porté par l’Institut Gustave Roussy à Villejuif.

  • Etude : la mesure de la glycémie en continu bénéfique pour les diabétiques de type 2

    La mesure de la glycémie en continu (CGM) peut améliorer le contrôle glycémique des diabétiques de type 2 : telle est la conclusion d’une étude publiée le 22 août 2017 dans la revue Annals of Internal Medicine.

    Jusqu’à présent, la CGM était uniquement conseillée pour les diabétiques de type 1. Les diabétiques de type 2 ayant des difficultés de contrôle glycémique devaient mesurer leur glycémie plusieurs fois par jour.

    Sur le plan économique, les résultats de cette étude, s’ils se confirment, pourraient avoir des implications importantes : les diabétiques de type 2 sont beaucoup plus nombreux que les diabétiques de type 1. Ils sont ainsi 3 millions en France, contre 300 000 diabétiques de type 1. Un premier lecteur de glycémie en continu, Freestyle Libre d’Abbot, est remboursé par la Sécurité sociale depuis juin 2017.

    L’étude publiée dans les Annals of Internal Medicine a été menée pendant six mois auprès de 158 diabétiques de type 2 adultes. Ils ont été séparés en deux groupes, l’un avec une CGM, l’autre avec des injections quotidiennes multiples d’insuline. Le contrôle glycémique s’est avéré meilleur dans le groupe avec CGM.

  • Télémédecine : Servier annonce un partenariat avec la start-up CardioRenal

    Le laboratoire Servier annonce le 24 août 2017 un partenariat avec la start-up CardioRenal en vue de développer un outil de télémédecine. Ce partenariat a été mis en place par l’intermédiaire de Wehealth, la filiale de Servier dédiée aux partenariats avec les start-ups.

    CardioRenal développe un boîtier détectant à partir d’une goutte de sang les signes d’un problème cardiaque. Le boîtier est composé de biomarqueurs : l’hémoglobine, le potassium et la créatinine. Les mesures collectées sont immédiatement analysées par un système expert et transmises en temps réel au médecin qui peut alors adapter au mieux le traitement du patient.

    L’expertise de CardioRenal permettra de concevoir un outil adapté au suivi des patients souffrant d’insuffisance cardiaque.

    Pour information, le développement réglementaire et la preuve clinique de ce dispositif innovant seront effectués conjointement par CardioRenal et WeHealth. Cette dernière assurera ensuite sa commercialisation et sa promotion à travers le monde.

    Servier multiplie les partenariats avec des start-ups comme cela a été le cas avec la plateforme américaine Plug & Play. Le laboratoire est également en discussion avec la start-up Imalink Medical, fournisseur de solutions de télémédecine.

  • Rencontre autour de l’AMI sur l’hôpital numérique du futur du CHU Nantes, le 07/09/2017 à Paris

    Dans le cadre de l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) pour son hôpital numérique du futur, le CHU de Nantes, en coopération avec BearingPoint, organise une soirée pour approfondir les objectifs de l’AMI et recueillir les initiatives.

    Des séances de dix minutes de rencontre individuelle avec les porteurs du projet, Étienne Grass et Pierrick Martin, sont prévues afin de présenter sous forme de pitch l’idée, le projet, le service ou le produit à présenter et de poser d’éventuelles questions avant de répondre à l’AMI sur la plateforme (http://digital-chunantes.aphp.fr/formulaire-candidature/).

    Les participants sont invités à fournir la description de la contribution à soumettre à l’AMI au moment de l’inscription.

    Programme

    • 17h – 18h30 : Présentation de l’AMI et réponses aux questions
    • 18h30 – 20h30 : « Speed-dating » – rencontres individuelles entre les participants et les représentants de l’AP-HP et du CHU de Nantes

    Intervenants

    • Étienne Grass – Directeur du pilotage de la transformation de l’AP-HP
    • Pierrick Martin – Directeur des services numériques du CHU de Nantes

    Attention

    Compte tenu du nombre de places limité, il est demandé à chaque entreprise de n’inscrire que deux représentants.

    Par ailleurs, les premières personnes inscrites pourront participer dans la limite des places disponibles.

    Contact : julie.richy@bearingpoint.com

  • Été 2017 : Michel Plantevin, DG de Solware life, est élu président du cluster lyonnais I-Care

    Health & Tech Intelligence revient cette semaine sur l’information du mois d’août 2017.

    Depuis cet été, I-care Cluster s’est doté d’un nouveau président – Michel Plantevin, également directeur général de Solware Life.

    Michel Plantevin s’est fixé comme priorité stratégique d’aider l’écosystème santé de la Région Auvergne-Rhône-Alpes à se consolider en identifiant les opportunités de croissance, en facilitant la coopération entre les industriels, les établissements de santé et les structures de recherche et d’enseignement, et en structurant une démarche d’innovation et d’expérimentation efficace.

    Les leviers identifiés dans cette optique sont le patient acteur de son parcours de soins, la convergence du digital et du dispositif médical, l’intelligence artificielle et le big data.

  • Été 2017 : Maryline Gygax-Généro nommée directrice centrale du service de santé des armées

    Maryline Gygax-Généro a été nommée directrice centrale du Service de Santé des Armées au conseil des ministres du 2 août 2017.

    Elle prendra ses fonctions le 11 septembre 2017, succédant au médecin général des armées Jean-Marc Debonne, qui doit rejoindre La Cour des comptes en tant que conseiller-maître en service extraordinaire.

    Pneumologue, Maryline Gygax-Généro a effectué toute sa carrière au SSA. Elle était précédemment adjointe en charge de l’offre de soin et de l’expertise à la direction centrale du SSA.

  • « Nous voulons devenir la première plateforme de télésurveillance de pacemakers » (L.Pinot, Implicity)

    Assurer un suivi des patients via un télésuivi des dispositifs médicaux connectés telle est l’ambition d’Implicity, société spécialisée dans le télésuivi des pacemakers.

    Les enjeux d’une telle innovation et plus largement la nécessité de recourir à la télémédecine et au télésuivi pour le patient et les professionnels de santé ont été développés par Louis Pinot, directeur produit chez Implicity, au cours d’un entretien accordé à Health & Tech Intelligence.

    Quelle innovation porte votre start-up ? En quoi est-elle unique ?

    La télémédecine et en particulier le télésuivi par le biais de dispositifs médicaux connectés constituent une petite révolution dans le champ du parcours de soins.

    Dans le domaine d’Implicity, à savoir la télésurveillance des pacemakers, de nombreuses études montrent des bénéfices importants à suivre à distance un patient par opposition à un suivi traditionnel uniquement en face à face. Le taux de mortalité des patients à un an est notamment divisé par deux, progrès considérable lorsque l’on sait l’enjeu qui réside derrière.

    Le télésuivi des pacemakers permet aussi à la Sécurité Sociale de réaliser des économies importantes : les patients sont pris en charge dès les premiers signes de dégradation de leur état, pouvant ainsi éviter des hospitalisations onéreuses. 

    Nous sommes face à une des rares innovations médicales qui conjuguent amélioration de la qualité des soins et réduction des coûts. Malgré ces progrès et l’appui de nombreux professionnels du métier, le télésuivi ne couvre que 10% des porteurs de pacemakers. C’est pour répondre à cette anomalie à la fois économique et médicale qu’Implicity est née.

    Pourquoi si peu de patients sont-ils télésurveillés ?

    Les médecins ne disposent pas des outils nécessaires. Télémédecine et télésurveillance représentent un changement radical dans l’organisation et la manière d’opérer les soins au sein d’un hôpital. Les outils actuels de télésuivi sont sous-performants et ne permettent pas aux professionnels de s’adapter pleinement à ce nouveau mode de soin.

    Implicity pallie ce manque avec les trois volets de sa solution :

    • une plateforme unique : actuellement, le seul moyen de suivre à distance les pacemakers est de consulter les cinq plateformes des principaux fabricants qui se partagent le marché (Medtronic, LivaNova, Boston Scientific, Abbott et Biotronik). Nous réunissons toutes ces données sans considération de marque ou de modèle, au sein d’une plateforme unique où médecins et infirmières peuvent suivre tous leurs patients.
    • Une plateforme métier : le deuxième volet consiste à mettre en œuvre des fonctionnalités qui facilitent le travail des personnes en charge des soins. Il s’agit par exemple de pouvoir partager les données avec d’autres professionnels de santé en charge du malade, comme le cardiologue en ville des patients ou les médecins coordinateurs d’Ephad. Il s’agirait aussi de pouvoir communiquer directement avec le patient au moyen d’une application mobile/SMS, ou de générer automatiquement des comptes-rendus de téléconsultation à transmettre aux correspondants.

    • Une plateforme intelligente : l’explosion du nombre d’alertes constitue un autre problème pour la télésurveillance, lorsque seulement 10% requièrent effectivement une prise en charge du patient. En conséquence, les professionnels de santé doivent passer beaucoup trop de temps à analyser et filtrer les alertes afin d’identifier celles qui sont pertinentes.

    Nous avons donc développé une intelligence artificielle qui, en combinant les données remontant du dispositif et un certain nombre d’éléments du dossier médical, identifie automatiquement les alertes importantes afin de les prendre en charge rapidement.

    Comment uniformiser les données des 5 plateformes distinctes si elles proviennent de dispositifs différents ?

    Il a fallu harmoniser les données remontant de chaque marque et modèle pour les rendre interopérables afin de les exploiter. Nous y sommes parvenus au prix d’un véritable travail de fourmi de plusieurs mois, mais cela nous permet aujourd’hui de présenter de façon uniforme ces données sur notre plateforme et d’améliorer les performances de nos algorithmes d’intelligence artificielle.

    Qu’entendez-vous par « ontologie » ?

    Il s’agit d’une branche spécifique dans le domaine de l’intelligence artificielle, qui nous permet de modéliser les connaissances médicales sous une forme utilisable par la machine, afin qu’elle puisse raisonner « comme un médecin ».

    Comment fonctionne votre dispositif ? Un boîtier permet d’établir le lien avec le pacemaker ?

    Actuellement, les fabricants de pacemaker fournissent aux patients un boîtier, qu’ils posent généralement sur leur table de chevet, qui interroge la prothèse du patient chaque nuit puis renvoie les données vers le serveur du fabricant. Nous intervenons en aval de cette étape, en récupérant les données à partir des serveurs des fabricants.

    Votre solution peut-elle être déclinée à d’autres pathologies ?

    Absolument. En réalité, nous répondons au problème fondamental lié à l’émergence de dispositifs médicaux connectés : la télésurveillance de ces dispositifs constitue un changement de paradigme complet dans la manière de soigner les maladies chroniques et de faire de la prévention. Il faut donc aider les médecins et leurs équipes à s’adapter à ce changement. Notre technologie s’adapterait donc très bien à d’autres pathologies et d’autres types de dispositifs médicaux connectés.

    Comment avez-vous été financés ? Avez-vous été incubés ?

    Nous avons la chance d’être incubés au sein d’Agoranov, particulièrement présent dans le domaine médical. Cela nous permet d’échanger beaucoup avec d’autres startups et de s’aider mutuellement. Sur le plan du financement, nous avons gagné des subventions, et nous préparons actuellement une levée de fonds.

    Quelles sont vos perspectives à court, moyen et long terme ?

    A court terme, nous voulons devenir la première plateforme de télésurveillance de pacemakers et de défibrillateurs en France. A moyen terme, courant 2018, nous visons de lancer notre développement à l’étranger et de nous diversifier dans un autre vertical qui restera sûrement dans le domaine cardiovasculaire.

    A long terme, notre ambition est de devenir le hub de tous les dispositifs médicaux connectés: une plateforme multi-devices, multi-pathologies, regroupant patients et médecins afin de suivre de façon préventive et  personnalisée toutes les maladies chroniques grâce à l’intelligence artificielle.

  • Été 2017 : la CNSA alloue 4,5 millions d’euros à la FESP pour développer les services à domicile

    Health&Tech Intelligence revient cette semaine sur l’information du mois d’août 2017 dans le domaine Acteurs et écosystème.

    La Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) et la Fédération du service aux particuliers (FESP) ont signé une convention de partenariat visant à soutenir la mise en œuvre par cette seconde des actions du programme « Performance 2020 » pour moderniser, structurer et professionnaliser les services d’aide à domicile de son réseau.

    Quatre axes d’amélioration concernant les services d’aide et d’accompagnement à domicile ont été fixés pour une durée de quatre ans, comme annoncé dans le communiqué de la CNSA du 25 juillet 2017 :

    • développer la performance par la télégestion et la téléphonie ;
    • professionnaliser les équipes, de l’intervenant au dirigeant ;
    • accompagner la structuration de l’offre ;
    • piloter les axes et les actions.

    La FESP soutiendra financièrement le programme à hauteur de la moitié des coûts engagés avec une aide de 4,5 millions d’euros.

    Hormis la FESP, la CNSA compte désormais dix fédérations accompagnées dans la modernisation de leur réseau – ADESSA, ADMR, Croix-Rouge française, FEDESAP, FEPEM, HANDEO, SYNERPA Domicile, UNA et UNCCAS.

    La FESP étant la première fédération entrepreneuriale du secteur en volume d’heures, en nombre d’adhérents et en nombre de salariés, la signature de cette convention marque une étape importante pour toutes les structures et intervenants d’aide à domicile (80 000) et de services à la personne (1 680) qu’elle représente.

    Une des missions principales de la FESP est la professionnalisation du secteur.