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  • Singapour : un outil portatif permettant de suivre sa santé cardiaque sans formation

    Le Smart StethoScope (S3) est un dispositif de petite taille inventé à Singapour par trois étudiants de l’Université Nanyang Polytechnic (NYP). L’appareil portatif aide les utilisateurs atteints de maladies cardiovasculaires à surveiller leurs santé cardiaque et à repérer des battements anormaux depuis leur domicile, sans connaissances médicales ni formation.

    En juin, l’équipe a obtenu un brevet provisoire pour son appareil, développé en collaboration avec le National Heart Centre de Singapour (NHCS) et Web Biotechnology, une entreprise de santé numérique. Chaque pièce coûte environ 30 SGD (18,5 € ; 22 USD) à produire.

    Faciliter le suivi des conditions cardiaques depuis le domicile des patients

    Le Smart StethoScope pourrait sauver la vie de patients dont les conditions cardiaques pourraient ne pas avoir été détectées lors de rendez-vous médicaux basiques.

    Sean Wong (l’un des trois concepteurs), qui s’est assuré que l’appareil pourrait sécuriser correctement les données des patients, estime que le S3 se démarque sur le marché en raison de la simplicité de son utilisation.

    Jusqu’ici, les dispositifs qui permettaient aux médecins de collecter des données sur les sons émis par le cœur nécessitaient une certaine expertise de la part du patient, qui devait notamment savoir où et comment placer précisément le dispositif pour qu’il puisse correctement fonctionner.

    Le S3 doit simplement être porté cinq minutes par jour

    Avec le S3, pas besoin d’être un spécialiste, l’appareil peut recueillir des données sur les sons cardiaques du patient ainsi que sur l’activité électrique de son cœur sans formation. Les utilisateurs doivent simplement porter l’appareil pendant environ cinq minutes par jour.

    Les informations sont ensuite introduites dans un système d’apprentissage automatique via le cloud qui va les traiter et signaler la présence éventuelle de sons anormaux.

    Un dispositif repéré à la Microsoft Imagine Cup

    Sean Wong, 19 ans, étudiant en cybersécurité et médecine légale, Chew Zhi Qi, 21 ans, diplômé en télématique (télécommunications et informatique) et en technologie des médias, et Lian Min, 20 ans, diplômée en génie biomédical, ont remporté en avril la finale de la Microsoft Imagine Cup Singapore face à 66 candidats.

    Les trois jeunes Singapouriens ont ensuite défendu leur invention en juillet à Seattle (États-Unis), à l’occasion des finales internationales de la Microsoft Imagine Cup. Ils ont fait partie des 32 équipes (sur 54) à atteindre les quarts de finale.

    Prochain objectif : lancer le produit sur le marché des dispositifs médicaux

    Les trois étudiants ont obtenu en juin un brevet provisoire pour leur appareil. Ils souhaiteraient cibler dans un premier temps le marché des dispositifs médicaux pour que les médecins soient en mesure de prescrire le S3 comme un dispositif reconnu permettant aux patients de surveiller leur santé.

    Des essais internes ont été conduits à la NYP sur un groupe d’environ 30 personnes. D’autres essais devraient être prochainement menés au NHCS avec peut-être jusqu’à 100 participants.

  • Singapore: a wearable device to monitor the heart without training

    The Smart StethoScope (S3) is a small device invented in Singapore by three students from Nanyang Polytechnic University (NYP). The wearable device helps users with cardiovascular disease monitor their heart and spot abnormal sounds at home without any medical knowledge or training.

    In June, the team obtained a provisional patent for its device, developed in collaboration with the National Heart Center Singapore (NHCS) and Web Biotechnology, a digital healthcare company. Each piece costs about SGD30 (€18.5, USD22) to produce.

    Facilitate monitoring of cardiac conditions from patients’ homes

    The Smart StethoScope could save the lives of patients whose cardiac conditions may not have been detected during basic medical appointments.

    Sean Wong (one of the three developers of the product), who ensured that the device could properly secure patient data, believes that the S3 stands out from the competition because of the simplicity of its use.

    Devices that allowed doctors to collect data on heart sounds remotely required some technical expertise on the part of the patient so far, such as knowing the exact location to put the device in order to make it work properly.

    The S3 simply needs to be worn five minutes a day

    With the S3, patients doesn’t need to be specialists, the device collect data on heart sounds as well as the electrical activity of the heart medical knowledge or training. Users have simply to wear the device for about five minutes every day.

    The information is then sent into a machine learning model on a cloud server that will process it and flag abnormal heart sounds.

    A device spotted at the Microsoft Imagine Cup

    Sean Wong, 9, a cyber security and forensics student, Chew Zhi Qi, a 21-year-old graduate in telematics (telecommunications and informatics) and media technology, and Lian Min, a 20-year biomedical engineering graduate, won the Microsoft Imagine Cup Singapore Finals in April against 66 candidates.

    The three young Singaporean then pitted their project against inventions by 53 other teams at the Imagine Cup World Finals, which was held in July in Seattle (United States). They were among 32 teams to make it to the quarter-final.

    Next goal: to launch the product in the medical facilities market

    The three students obtained a provisional patent for their device in June. First, they would like to target medical facilities as a market, so doctors will be able to prescribe the S3 as a device for patients to use to monitor their health.

    Internal trials have been conducted at NYP with a group of about 30 people. Further trials are expected to take place soon at NHCS that could involve up to 100 participants.

  • Étude : AllTrials appelle à une plus grande transparence dans les essais cliniques

    Le mouvement AllTrials annonce le 27 juillet 2017, la publication de son étude relative à la transparence des essais cliniques dans l’industrie pharmaceutique.

    L’objectif de l’étude était de comparer les engagements de différents groupes de l’industrie en matière de transparence des essais cliniques en se fondant sur les critères suivants : publication de la méthode et des principaux résultats, partage des rapports d’essais cliniques et possibilités d’accès aux données patients anonymisées.

    75% des entreprises ont promis de partager les principaux résultats des essais cliniques passés.

    Les chercheurs du mouvement AllTrials ont audité en 2016 une quarantaine de groupes pharmaceutiques en analysant les documents publiés par les industriels sur internet relatifs à leur politique de transparence.

    Pour information, les groupes étudiés étaient répartis sur les zones suivantes : 22 en Europe, 13 aux Etats-Unis, 6 au Japon et 1 au Canada. 

    L’étude souligne que 23 des entreprises représentées, 96% se sont engagés à publier les résultats de leurs principaux essais cliniques. 91% se sont engagés à enregistrer tous leurs futurs essais cliniques.

    96% des grands groupes pharmaceutiques ont adopté une politique de partage sur demande des essais cliniques

    L’étude souligne néanmoins plusieurs ambiguïtés quant au contenu des engagements pris par plusieurs entreprises. 96 % des groupes pharmaceutiques adoptent une politique de partage sur demande des rapports d’essais cliniques, deux sociétés se sont engagées à partager les protocoles d’étude.

    L’étude relève également que ces politiques n’indiquaient pas de délais précis pour la publication des résultats et ne concernaient que pour 26% des cas, les essais sur les médicaments non autorisés et sur les utilisations hors AMM.

    GlaxoSmithKline (GSK) s’est distingué parmi les bons élèves en s’engageant publiquement à partager ses rapports d’essais cliniques dès 2000 (contre 2005 en valeur médiane pour l’ensemble des entreprises auditées). Le laboratoire a aussi mis en place une unité dédiée pour répondre aux demandes et partager ces données.

    Pour information, la la Fédération européenne des associations et industries pharmaceutiques (EFPIA) a réagi fin juillet. Elle a ainsi assuré que « 98% de [ses] membres partagent leurs données d’essais cliniques au-delà des exigences légales et réglementaires ».

  • Data : suivi de l’économie de la santé liée à la fibrillation atriale grâce au registre GARFIELD

    Lors du Congrès 2017 de la Société européenne de Cardiologie (ESC) qui se tient actuellement à Barcelone jusqu’au 30 août 2017, la Société européenne de Cardiologie présente les derniers résultats du Registre mondial des anticoagulants en vie réelle – Fibrillation atriale (Global Anticoagulant Registry in the Field – Atrial Fibrillation – GARFIELD-AF).

    Des données d’environ 40 000 patients atteints de fibrillation atriale dans 35 pays sont recueillies dans le cadre du projet dans l’objectif de rendre compte du poids financier, économique et humain de la fibrillation atriale sur les sociétés et de l’importance des ressources de santé mobilisées autour de cette pathologie.

    Plusieurs présentations sont prévues avec des angles d’étude différents dont une qui décrira la variation géographique de la quantité et du type de services de santé utilisés par les patients, qui est potentiellement associée à la disponibilité réelle des services et aux différents modèles d’organisation des soins. Des présentations d’analyses de données nationales du Chili, de l’Allemagne, du Japon, de l’Espagne et du Royaume-Uni sont également programmées.

    L’analyse des données fournies par le registre permettra de façon plus générale d’identifier les domaines dans lesquels la communauté médicale peut continuer à améliorer les résultats thérapeutiques.

    Le registre GARFIELD-AF est une initiative de recherche universitaire indépendante dirigée par un comité international placé sous l’autorité du Thrombosis Research Institute (TRI) de Londres.  Ce registre sert de base de données pour l’étude internationale non-interventionnelle pour la prévention de l’AVC sur des patients atteints d’une fibrillation atriale (FA) récemment diagnostiquée.

    Lors de la phase de recrutement, 52 000 patients ont été enrôlés de façon prospective dans plus de 1 000 centres à travers le monde y compris dans les pays du continent américain, de l’Afrique et l’Asie-Pacifique.

    Les données de suivi enregistrées pendant 2 à 8 ans à compter de la date du diagnostic vont servir à constituer une base de données mettant en corrélation les décisions thérapeutiques et les résultats dans le cadre de la pratique clinique quotidienne.

  • La première couvée santé numérique de l’accélérateur britannique « The Landing » est un succès

    Dans la ville de Saleford, au nord-ouest de Manchester, en avril 2017 un programme d’accompagnement de 12 semaines intitulé « Future of Health » pour neuf start-up à croissance rapide ou des start-up visant un changement d’échelle dans les secteurs de la santé et du médical a été mis en place. Il s’agit d’une initiative de l’incubateur local The Landing, qui s’est associé pour l’occasion avec le cabinet PwC et UP, spécialiste de l’investissement technologique et de l’accélération.

    L’aide délivrée a consisté à définir des indicateurs clés de performance (ICP) de façon à réaliser une croissance de revenus ou à conseiller sur les méthodes garantissant une réponse du marché à travers les partenariats avec les sociétés déjà établies ou les prestataires de services.

    Les start-ups accélérées ont également eu l’opportunité d’être introduites auprès de professionnels de haut niveau grâce à un vaste réseau de leaders d’opinions, de cadres de l’industrie et de spécialistes de technologie en santé. Elles ont également eu l’opportunité de piloter leurs nouvelles technologies et de pitcher auprès d’organisations de santé et d’investisseurs potentiels.

    Le programme s’est révélé une réussite totale pour l’ensemble des start-ups accompagnés, car il leur a permis, apprend-on dans la presse anglaise le 21 août 2017, d’obtenir un financement ou de saisir des opportunités majeures de développement commercial, à l’image du fournisseur de soins à domicile londonien, Cera, qui a bouclé une levée de fonds à hauteur de 2,7 millions de livres (environ 2,9 millions d’euros) et a signé 15 partenariats avec les établissements et conseils du National Health Service.

    Parmi les autres participants on trouve:

    • 11 Health de Hertfordshire, qui a développé une poche de colostomie intelligente faisant un reporting automatique, est maintenant en discussion avec Salford Royal Hospital pour piloter le produit;
    • Aerobitde Manchester, qui a créé un inhalateur d’asthme connecté a bouclé un tour d’investissement et travaille actuellement à boucler un deuxième tour;
    • Altogameare de Cambridge est un spécialiste de la recherche comportementale à travers des jeux en ligne virtuels et des simulations d’apprentissage et négocie des projets pilotes à développer au sein du centre d’innovation de l’Hôpital Alder Hey;
    • Kafoodle de Londres travaille avec des fournisseurs de soins de santé pour créer des programmes personnalisés d’alimentation saine et négocie avec divers hôpitaux et maisons de soins;
    • WellCare, start-up de Sidney en Australie, fournit un service de second avis médicale à distance et a signé des contrats avec un certain nombre de fournisseurs de soins et a été approchés pour une joint-venture avec une société mondiale de technologie.

  • Le NHS victime d’une cyberattaque par malware en Ecosse

    L’établissement NHS du Lanarkshire (Écosse) annonce le 26 août 2017 avoir été victime d’une cyberattaque. Gérant les données de santé de 655 000 citoyens, le NHS a vu son réseau infiltré par un malware dont l’origine demeure encore inconnue. La cyberattaque a fortement impacté le système de prises de rendez-vous.

    Les services de réservation ainsi que les systèmes bancaires et téléphoniques ont été rendus indisponibles par le NHS depuis la découverte de la cyberattaque qui a eu lieu vendredi en fin d’après-midi.

    Pour information, il s’agit de la seconde attaque subie par le NHS Lanarkshire qui a déjà été ciblé par le virus WannaCry en mai 2017 aux côtés d’autres entités du NHS en Angleterre (NHS England).

  • Soins primaires : Medicalib, plateforme mettant en relation patients et infirmiers à domicile

    Une plateforme mettant en relation patients et infirmiers à domicile telle est l’innovation portée par la start-up Medicalib.

    Lancée en 2016, la start-up se charge de mettre en contact les patients avec une infirmier libéral en une heure en transmettant la demande au professionnel de manière géolocalisée.

    Les patients s’inscrivent gratuitement sur la plateforme via un formulaire. Une carte vitale et une ordonnance sont demandées au moment de la prise en charge.

    Une plateforme de rendez-vous dédiée aux soins à domicile

    Pour s’inscrire, les infirmiers libéraux doivent quant à eux remplir un formulaire d’inscription. La plateforme vérifie les informations professionnelles auprès de l’Ordre national des infirmiers et de l’Assurance Maladie. Les infirmiers sont prévenus des demandes de prise en charge par un SMS d’alerte géolocalisé sur leur tournée et peuvent préciser en temps réel leurs disponibilités.

    Si du côté des patients, le service est entièrement gratuit, les infirmiers, en revanche, payent un abonnement de 20€ /mois sans engagement, pour bénéficier des services. Il s’agit du même modèle économique que pour la plateforme Doctolib.

    Medicalib couvre actuellement une quinzaine de villes : Nice, Marseille, Toulon, Villeurbanne, Toulouse, bordeaux, Lyon, Paris, Cagnes sur Mer, Cannes, Antibes, Aix-en-Provence, Le Cannet, Hyères et La Seygnes sur Mer.

    Plus de 5000 patients ont été pris en charge jusqu’à aujourd’hui selon les chiffres fournis par la société.

    Un secteur prometteur en plein développement 

    Si les plateformes de prises de rendez-vous en cabinet telles que Doctolib ou sont bien implantées, les plateformes de rendez-vous pour des soins à domiciles sont en plein développement. La start-up Libhéros  a lancé en mai 2017 un service de prise de rendez-vous au plan national avec une dizaine de kinésithérapeutes et d’infirmières inscrits. 

    Libhéros a le même modèle économique : gratuit pour les patients, payant pour le professionnels qui versent un abonnement mensuel de 39 €.

    Medicalib se distingue par sa volonté d’une prise en charge dans l’heure et ne cible que les prises de rendez-vous avec des infirmiers libéraux. La start-up prévoit une levée de fonds pour la fin de l’année 2017 afin d’accélérer le développement de la plateforme : amélioration des fonctionnalités, financement de campagnes marketing, embauche de personnels, etc.

  • Global Health to deploy cloud System at Sydney Hospital to improve internal communication

    The Australian eHealth group Global Health Ltd. secured a five-year contract in August 2017 to deploy its MasterCare Patient Administration System (PAS) the Arcadia Pittwater rehabilitation hospital in the north of Sydney. The project will be launched in early 2018.

    The MasterCare PAS simplifies communication between healthcare professionals in order to obtain a seamless flow of information from the time a patient presents at the hospital reception up to the time he is discharged.

    A system easy to use

    The device will be hosted on Global Health’s Altitude Cloud Service.

    It is simple to use. It offers customizable menus and can transact with health funds for insurance eligibility checks and claims.

    Software cloud hosting is becoming more common in the healthcare sector

    « The last 18 months has seen a major uptake of cloud hosting in the healthcare industry, » said Andy Hui, cloud solutions manager at Global Health (source: proactiveinvestors). « People are starting to realize the significant benefits of hosting their software and data in the cloud. »

    Global Health: the market leader in Australia

    Global Health is a provider of digital health solutions that meet the needs of administrators, funders, clinicians and consumers in the healthcare industry. The company, which recently celebrated its 30 year anniversary, is one of Australia’s most experienced software developers for the healthcare sector.

    The MasterCare PAS is the core system for other rehabilitation hospitals in Australia and continues to be recognized as one of the most comprehensive administrative systems currently available on the market.

    ReferralNet Secure Message Delivery is the secure message delivery platform developed by Global Health for the exchange of confidential clinical and patient information between healthcare providers. The system already naturally integrates with Global Health’s existing clinical systems, including MasterCare PAS.

    Australian Digital Health Agency promotes digital development

    The Australian Digital Health Agency (ADHA) has conducted trials to help fast-track interoperability efforts between companies such as Global Health and healthcare providers. It is a key step to the healthcare industry becoming fax-free, a shift that will result in significant cost savings.

  • Conférence de rentrée de la FHF : intégrer le numérique au coeur des établissements publics

    La Fédération Hospitalière de France (FHF) présente ses objectifs et ses attentes à l’occasion de sa conférence de presse de rentrée en date du 29 août 2017.

    Parmi les axes abordés par la FHF, la santé numérique constitue un enjeu majeur pour les hôpitaux du secteur public. 

    Avant l’université d’été qui aura lieu les 5 et le 6 septembre 2017 où interviendra la nouvelle ministre de la santé, Agnès Buzyn, la FHF réitère sa volonté d’être un acteur force de proposition ainsi qu’un relais, un accompagnateur de l’innovation auprès des établissements publics (GHT, CHU, EHPAD, etc.).

    En l’attente de connaître la position et les réformes du Gouvernement en matière de e-santé, la FHF rappelle les orientations qu’elle trouve opportunes :

    • l’adoption d’un plan complet d’accompagnement des GHT avec la volonté d’y inclure un segment numérique dont les précisions devraient être communiquées dans les prochaines semaines ;
    • l’utilisation de sa plateforme de proposition mise en place le 2 février 2017 pour 2017-2022 qui, pour rappelle, avait pour objet de recueillir des propositions à destination du futur Gouvernement ;
    • le déverrouillage de la télémédecine dans les établissements publics mais aussi particulièrement dans les déserts médicaux. Un tel développement dépend en partie de la réussite d’une des premières propositions du Gouvernement relative à la couverture haut débit du territoire français pour 2020 et de la proposition « France très haut débit » pour 2022. La FHF indique, par ailleurs, qu’elle sera attentive à ce que ce déverrouillage soit effectif dès le prochain PLFSS.
    • plus de souplesse quant à l’innovation sur le plan réglementaire, sur les modes de financement et sur l’expérimentation de l’innovation dans les structures afin de laisser une marge de manœuvre aux acteurs publics territoriaux ;
    • l’importance de libérer les investissements des territoires notamment en matière d’innovation en santé
    • la nécessité de repenser le modèle des CHU en définissant mieux ses missions dans les domaines de l’innovation et de la formation.

    L’université d’été de la FHF ainsi que la prochaine rencontre avec Agnès Buzyn précisera l’orientation du Gouvernement et la stratégie de la FHF concernant la santé numérique et les moyens qui lui seront attribués.

  • South Korea: a robotic glove to make post-stroke rehabilitation more efficient

    The South Korean start-up Neofect recently developed a series of products using a biofeedback gaming system to make post-stroke rehabilitation more motivating and effective.

    Company’s flagship product is the Rapael Smart Glove, a flexible robotic glove equipped with sensors to analyze the patient’s motion and measure the degree of finger and wrist movement.

    The difficulty of the games is based on the patient’s goals through the use of A.I.

    The device connects via Bluetooth to a software, with which patients can practice various motor movements by playing games, whether it be simulating daily activities such as pouring a cup of coffee or strengthening the movement of the wrist by virtually piloting an airplane.

    « We offer about fifty games in total, all carefully developed by our team of rehabilitation experts and game developers to maximize clinical benefits and interests for patients, » said Ban Ho-young, CEO and co-founder of Neofect in an interview with The Korea Herald published in late August 2017.

    « Compared to other rehab devices in the market, we’ve taken great care to break down each of our games by differing clinical goals and to make them as motivating as possible for the user. « 

    Encourage patient to complete rehabilitation program

    The main objective is to stimulate the enthusiasm of the patients but the Rapael system was also designed to provide big data driven program planning and progress reports to optimize the rehabilitation process.

    The learning algorithm of the device uses artificial intelligence. It adjusts the difficulty of the rehabilitation games based on the patient’s range of motion and goals. Providing a positive and encouraging environment prevents the user from becoming discouraged and giving up rehabilitation.

    The Rapael Smart Glove is available for rent for $99 per month

    The medical device, launched in the United States, Europe and South Korea, is available for rent by individuals to use. It costs 99 USD (82,5 €) per month for individual home rentals; a purchase by hospitals is also possible.

    The device stands out with its digital system

    Ban, a mechanical engineer by training, co-founded Neofect in 2010 with his partner Choi Young-keun, one of his former classmate at the Korea Advanced Institute of Science and Technology. While studying at the Darden School of Business in Virginia, he joined Choi’s project to build a new business in the smart robotic rehabilitation market.

    Encouraged by the success of its glove, the start-up recently developed a children’s version of the Rapael Smart Glove, a Smart Board for upper limb training, and a Smart Pegboard for upper body rehabilitation and visual, spatial cognitive training.

    A smart pegboard which automatically measures markers

    Concerning the digitized smart pegboard, it is the first of its kind to be offered on the global market, assures Neofect. It features games like « smack-a-mole », where players must insert a peg in a lit hole before the light disappears..

    This kind of tools are usually in the form of a wooden or plastic board with holes where pegs can be inserted. The purpose is to strengthen the upper limbs and improve cognitive functions.

    Neofect’s device is digital. It automatically measures markers that were previously measured manually by, such as the time it takes for the patient to insert one peg after another into the hole.

    « [Helping] stroke patients but also those with cognitive disorders »

    « We believe that our new digital smart pegboard can aid not only stroke patients but also those with cognitive disorders such as Alzheimer’s, » Ban Ho-young said.

    Towards a wearable robot for patients who have suffered a spinal coordination injury

    Neofect plans to introduce this year a new product, the Exo Glove Poly, a soft wearable robot for hand rehabilitation of patients who have suffered a spinal coordination injury. The company is expected to launch a crowdfunding campaign on Kickstarter in October 2017.

    Since its establisment, the South Korean startup has raised around 10 billion won (€7.4 M, USD8.9 M) from various local venture capital firms, including POSCO Venture Partners, DSC Investment, K Partners, SBI Investment and Sejong Investment.