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  • Corée du Sud : un gant robotique pour faciliter la rééducation post-AVC

    La start-up sud-coréenne Neofect a récemment développé toute une série de produits utilisant un système de jeux dit de « biofeedback » pour rendre la rééducation post-AVC plus motivante et efficace.

    Parmi ses produits phares : Le gant intelligent Rapael (Rapael Smart Glove), un gant robotique souple équipé de capteurs permettant d’analyser les mouvements du patient et de mesurer le degré de mouvement du doigt et du poignet.

    Les jeux sont adaptés en fonction des objectifs des patients grâce à l’IA

    L’appareil se connecte via Bluetooth à un logiciel, avec lequel les patients peuvent pratiquer divers gestes moteurs en jouant à des jeux, qu’il s’agisse de simuler des activités quotidiennes comme remplir une tasse de café ou de renforcer le mouvement du poignet en pilotant virtuellement un avion.

    « Nous proposons environ cinquante jeux au total, tous soigneusement développés par notre équipe d’experts en rééducation et de développeurs de jeux afin de maximiser les bénéfices cliniques et les intérêts pour les patients », a déclaré Ban Ho-young, P.-D.G. et cofondateur de Neufect dans une interview publiée fin août 2017 par le Korea Herald.

    « Par rapport à d’autres dispositifs de rééducation disponibles sur le marché, nous avons pris grand soin de diviser chacun de nos jeux selon des objectifs cliniques différents et de les rendre aussi motivants que possible pour l’utilisateur. »

    Encourager le patient à suivre son programme de rééducation jusqu’au bout

    L’objectif principal est de stimuler l’enthousiasme des patients mais le système Rapael a été également conçu pour proposer une vaste planification des programmes et des rapports de progression axés sur les données de santé des utilisateurs afin d’optimiser le processus de réhabilitation.

    L’algorithme d’apprentissage de l’appareil utilise l’intelligence artificielle. Cela lui permet d’ajuster automatiquement la difficulté des jeux en fonction des capacités de mouvements et des objectifs du patient. Le fait de proposer un environnement positif et encourageant permet d’éviter que l’utilisateur ne se décourage et n’abandonne son programme de rééducation en cours de route.

    Le Rapael Smart Glove est disponible à la location pour 99 $ par mois

    Le dispositif médical, jusqu’ici lancé aux États-Unis, en Europe et en Corée, est disponible à la location pour les particuliers. Il coûte 99 dollars américains (82,5 €) par mois à la location ; un achat pour les hôpitaux est également possible.

    Le dispositif se démarque grâce à son système numérique

    Ban, ingénieur en mécanique de formation, a cofondé Neofect en 2010 avec Choi Young-keun, l’un de ses anciens camarades de classe à l’Institut Polytechnique de Science et Technologie, en Corée du Sud. En étudiant à la Darden School of Business, en Virginie, il a rejoint le projet de Choi visant à monter un business sur le marché de la rééducation robotique intelligente.

    Encouragée par le succès de son gant intelligent, la start-up a récemment élaboré une version pour enfants du Rapael Smart Glove ainsi qu’un Smart Board pour la rééducation des membres supérieurs et un Smart Pegboard pour la rééducation du haut du corps et la rééducation cognitive pour corriger les troubles visuo-spatiaux.

    Un plateau numérique pour mesurer automatiquement les données

    En ce qui concerne le plateau intelligent numérique, c’est le premier de son genre à être proposé sur le marché mondial, assure Neofect. Il dispose de jeux comme le « smack-a-mole », consistant à insérer une cheville dans un trou éclairé avant que la lumière ne disparaisse.

    Les outils de ce genre se présentent habituellement sous la forme d’un panneau en bois ou en plastique avec des trous dans lesquels les chevilles peuvent être insérées. Le but est de renforcer les membres supérieurs et d’améliorer les fonctions cognitives.

    L’appareil de Neofect est, lui, numérique. Il mesure automatiquement les données précédemment relevées par le thérapeute, comme le temps nécessaire au patient pour insérer ses chevilles l’une après l’autre dans le trou.

    « Aider (…) les patients ayant connu un AVC mais aussi ceux atteints de troubles cognitifs »

    « Nous pensons que notre nouveau plateau intelligent numérique peut aider non seulement les patients ayant connu un AVC mais aussi ceux atteints de troubles cognitifs tels que la maladie d’Alzheimer », a déclaré Ban Ho-young.

    Bientôt un robot portatif pour les patients ayant souffert d’une lésion à la colonne vertébrale

    Neofect envisage de présenter cette année sur le marché un nouveau produit, l’Exo Glove Poly, un robot souple et portatif dédié à la rééducation des mains des patients ayant souffert d’une lésion de la colonne vertébrale. L’entreprise devrait lancer une campagne de financement participatif sur Kickstarter en octobre 2017.

    Depuis sa fondation, la société sud-coréenne a levé environ 10 milliards de wons (7,4 M. € ; 8,9 M. USD) grâce au soutien de diverses entreprises locales de capital risque, dont POSCO Venture Partners, DSC Investment, K Partners, SBI Investment et Sejong Investment.

  • Étude : Télémédecine, VR, Cloud, Iot – les tendances à suivre en Afrique pour 2020

    L’entreprise F5 networks a publié le 29 août 2017 une étude sur les tendances en santé numérique en Afrique pour 2020 intitulé « the future of apps report ».

    Selon l’étude, le secteur de la santé connaît un développement sans précédent en Afrique notamment grâce au numérique. Les besoins financiers en e-santé en 2020 sont estimés à 25 MA $ pour le continent.
    Réalité augmentée, télémédecine, cloud, IoT telles sont les tendances abordées par l’étude.

    Télémédecine

    La télémédecine répond au problème d’accès aux soins posé par certaines situations géographiques. Il s’agit de la principale tendance à se développer en ce moment mais également pour les années à venir. Selon l’étude, la télémédecine permet aux patients vivant dans des zones isolées d’avoir accès à des soins de bonne qualité y compris à des spécialistes. 

    Confirmant cette tendance, Microsoft et le Botswana Innovation Hub ont lancé le premier service de télémédecine d’Afrique. Il abrite par ailleurs le seul Microsoft Innovation Center en Afrique. 

    Réalité augmentée

    La réalité augmentée est utilisée dans le cadre de la formation des étudiants et des professionnels de santé ou dans le cadre de la gestion de la douleurs, notamment dans le contexte des soins palliatifs. L’étude illustre cette tendance en évoquant le partenariat entre le département VR de Facebook avec le Children’s Hospital Los Angeles (CHLA) afin de créer un simulateur plaçant le personnel soignant et les étudiants face à un patient souffrant d’un trauma grave afin de déterminer quelle décision prendre.

    Cloud

    F5 Networks estime qu’en 2018, 65% des interactions avec des plateformes, des dispositifs et des services de santé seront avec des smartphones. Le développement des dossiers patients et des carnets de santé électroniques renforce l’importance du cloud comme élément structurel important du développement de la santé numérique en Afrique.

    IoT

    Le développement des IoT a également proliféré sur tout le continent africain. Parmi les innovations et partenariats marquant, l’étude note le partenariat entre Vodacom et le Nigeria. Ce partenariat a permis le lancement de SMS for Life 2.0, plateforme permettant d’accéder à 250 services de santé. Cette innovation sera prochainement implantée dans 36 autres régions. 

    Cette étude souligne à l’occasion du Healthcare Innovation Summit Africa qui a lieu entre le 29 et le 30 août 2017 en Afrique du Sud, l’explosion de la santé numérique en Afrique. 

  • Project Brainwave : Microsoft lance sa plateforme pour l’intelligence artificielle

    L’entreprise Microsoft annonce le 23 août 2017 le lancement de sa plateforme dédiée à l’intelligence artificielle.

    Basée sur des composants FPGA (Field Programmable Gate Arrays), le Project Brainwave, se veut une architecture référente pour les systèmes de deep learning dans le cloud.

    Ces composants, fabriqués par Intel, ont l’avantage d’être reprogrammables en plus de proposer des taux Entrées/Sorties et une puissance de calcul très performants. En d’autres termes, ces puces permettent un traitement de l’intelligence artificielle en temps réel (la latence ne dépasse pas une milliseconde pour chaque requête). La puissance de calcul s’établit à 39,5 téraflops.

    Microsoft n’a pas communiqué de date de mise à disposition pour le public. Cela se fera de manière progressive via sa plateforme Azure.

  • Agnès Buzyn dévoile la stratégie de prévention en santé et son volet numérique

    Le Gouvernement a communiqué le 30 août 2017, sa stratégie de prévention en santé à l’occasion du conseil des ministres. La prévention en santé, définie comme une priorité du Gouvernement, verra sa stratégie axée sur les points suivants :  la promotion d’une alimentation saine et de l’activité physique, la prévention des maladies infectieuses, la lutte contre les conduites addictives, la promotion de la santé mentale, d’un environnement et de conditions de travail favorables à la santé, l’amélioration du dépistage et la prévention de la perte d’autonomie.

    La santé numérique et plus largement l’innovation se trouvent au coeur de la stratégie de prévention en santé voulue par le Gouvernement.

    L’innovation, une source d’opportunité pour la prévention en santé

    Les nouvelles technologies constituent selon le Gouvernement une opportunité pour le secteur de la santé, notamment dans le domaine de la prévention : diversité de supports d’information, une plus grande viralité des messages diffusés, un accès plus simple. 

    Le Gouvernement fait également part de sa volonté de développer la recherche et l’innovation au profit de la prévention afin de définir constamment des indicateurs pertinents et des méthodes efficaces, et de tirer le meilleur parti des expériences étrangères. En ce sens, le programme national de recherche en santé publique de la stratégie nationale de santé sera mené en étroite coordination avec le ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.

  • Données de santé : Jean-Louis Serre est nommé président du Cerees

    Le Comité d’expertise pour les recherches, les études et les évaluations dans le domaine de la santé (Cerees) a trouvé son premier président en la personne de Jean-Louis Serre, jusqu’alors membre de l’instance.

    Ce spécialiste de la génétique est professeur émérite de génétique à l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines et a été nommé président par l’arrêté de la ministre des solidarités et de la santé et de la ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation en date du 8 août 2017 et publié au Journal officiel le 17 août 2017.

    Le rôle du Cerees est donner un avis sur des recherches portant sur la réutilisation de données de santé déjà acquises pour une autre finalité dans le cadre du processus d’autorisation par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil).

  • Etisalat Digital et MD 24-7 partenaires pour booster la e-santé au sein du Dubaï Future Accelerator

    Les entreprises Etisalat Digital et MD 24-7 annoncent le 30 août 2017 un partenariat afin de développer de nouvelles solutions e-santé à Dubaï.

    Ce partenariat sera intégré à part entière au sein du Dubaï Future Accelerators (DFA) programme qui comportera un segment entièrement dédié à la e-santé aux Émirats Arabes Unis, en Afrique du Nord et au Moyen Orient.

    Donner plus de visibilité à la e-santé aux Émirats Arabes Unis

    Pour information, le programme DFA met en relation des start-ups avec le Gouvernement de Dubaï pour les aider à se développer. MD 24-7 est issue de ce programme. Cette start-up développe une plateforme de télémédecine via une application mobile et un call center joignable à tout moment. Les patients peuvent prendre rendez-vous avec un praticien et effectuer des consultations à distance.

    De son côté, Etisalat Digital est une filiale du groupe de télécommunications Etisalat spécialisée dans la fourniture de solutions en matière de cloud, du big data, de l’IoT et de cybersécurité.

    Outre le fait de donner une véritable visibilité à la e-santé aux Émirats Arabes Unis, ce partenariat a également comme but le développement de solutions pour les patients atteints de maladies chroniques afin de réduire le temps d’attente à l’hôpital, la durée des hospitalisations et les visites aux urgences. Les détails concernant ces solutions n’ont pas encore été communiqués.

  • EIT

    Institut européen d’innovation et de technologie (European Institute of Innovation & Technology)null

  • KIC

    Knowledge and Innovation Communities (Communautés de la connaissance et de l’innovation)null

  • 3D : la chirurgie ophtalmo assistée de lunettes 3D s’invite au bloc opératoire à Mantes-la-Jolie

    Le service ophtalmologique de l’hôpital de Mantes-la-Jolie vient de réaliser avec succès une chirurgie assistée de lunettes 3D dans son bloc opératoire ce mercredi 30 août 2017.

    Le chirurgien est équipé de lunettes spéciales lui permettant d’interpréter les images remplaçant le microscope traditionnel, outil jusque-là incontournable d’une opération ophtalmologique. La technologie utilisée incluant caméra, lunettes et écrans de projection se substitue à la vision par microscope et permet la projection de l’intérieur de l’œil et notamment la rétine sur des écrans consultable par l’ensemble du personnel au bloc et au-delà.

    L’outil développé par Alcon, la filiale de Novartis dédiée à l’ophtalmologie, et la société californienne TruVision 3D Surgical, permet également de rendre clairement visible le vitré, ce corps transparent flottant, difficile à cerner, pour plus de précision durant l’intervention.

    Les avantages que peuvent en tirer les patients sont plus de sécurité et une convalescence accélérée grâce à un gain en précision des incision réalisées.

    La techno et la technique

    L’équipe du service ophtalmologique de l’hôpital de Mantes-la-Jolie avec comme acteurs principaux Samir Abada, le chef du service, et son adjointe Anne Regis, a pu bénéficier du système de visualisation en 3 dimensions qui leur a permis d’effectuer la première chirurgie en 3D en France.

    L’outil est une version revisitée du traditionnel microscope à travers lequel le chirurgien avait le regard rivé sur l’intérieur de l’œil du patient pendant toute la durée de l’opération qui peut aller de trente minutes à trois heures. Cette fois-ci, c’est une caméra fixée au microscope qui se substitue aux yeux du chirurgien. Elle est associée à un logiciel de visualisation 3D qui projette l’image sur des écrans.

    Jusqu’à présent le chirurgien ne voyait pas le vitré difficilement perceptible à l’œil humain qu’il fallait retirer lors de la première partie de l’opération, mais agissait en fonction de son emplacement théorique. L’outil rend le vitré visible et permet une visualisation plus efficace du fond de l’œil, et notamment la rétine, grâce à une caméra à grande gamme dynamique qui fournit aux chirurgiens une excellente résolution, ultra haute définition, profondeur d’image, clarté et contraste de couleurs.

    Les avantages

    Le champ chirurgical plus large rendu possible grâce à l’outil permet d’anticiper les complications entre deux instruments, puisque le déroulement de l’opération est transmis directement sur écrans accessible aux assistants.

    D’autres avantages existent également au bénéfice du patient comme du chirurgien:

    • réduction considérable de la convalescence du malade grâce à la diminution de la taille des micro-incisions
    • récupération de la vision plus rapide
    • application de filtres numériques pour la visualisation de vaisseaux sanguins supprimant les injections de solutions toxiques
    • un meilleur confort pour le chirurgien en évitant une posture non naturelle imposée par la vision à travers le microscope: meilleure ergonomie pour plus d’efficacité.

    Par ailleurs, l’enseignement en salle d’opération du fait de la projection sur écrans s’en trouve facilité.

    Les chirurgiens rappellent néanmoins que la vigilance du praticien reste le maître mot, car lors de ces opérations des structures nobles du corps humain sont touchées et que la technologie ne doit rien changer à cela.

  • Congrès ESC : des ECG portables dépistent les fibrillations atriales cachées

    Mesurer régulièrement la fréquence cardiaque avec un appareil portable permet de dépister davantage de cas de fibrillation atriale que les examens traditionnels. Tels sont les résultats d’une étude* présentée le 29 août lors du congrès européen de cardiologie de la European Society of Cardiology (ESC) et publiée simultanément dans la revue Circulation.

    Un trouble du rythme silencieux

    La fibrillation atriale, dite aussi auriculaire, est un trouble du rythme cardiaque qui gagnerait à être dépisté précocement. Ces battements du coeur irréguliers sont impliqués dans un tiers des accidents vasculaires cérébraux (AVC). Et dans un quart de ces AVC, la fibrillation atriale n’avait pas été diagnostiquée, faute de symptômes flagrants.

    En outre, « les AVC provoqués par un trouble du rythme sont plus importants, plus sévères et engendrent un taux de mortalité plus important que les autres AVC, » a déclaré le Pr Julian Halcox, cardiologue à la faculté de médecine de Swansea (Grande-Bretagne) lors du congrès européen de cardiologie qui s’est tenu à Barcelone du 26 au 30 août. Et il est prouvé que l’identification de la fibrillation atriale avant que les symptômes n’apparaissent et la mise des patients sous anti-coagulants oraux pourrait réduire le risque d’AVC ainsi que le taux d’incapacité et de mortalité associé. »

    Dépister via un ECG portable

    C’est pourquoi le Pr Halcox a piloté une étude visant à évaluer l’intérêt d’utiliser régulièrement des capteurs de fréquence cardiaque mobiles. L’essai REHEARSE-AF, dont les résultats ont été présentés le 29 août et publiés dans Circulation, consistait à pratiquer un ECG deux fois par semaine avec analyse des résultats à distance. Les quelque 1003 patients, âgés de plus de 65 ans et à risque d’AVC, ont été randomisés en 2 groupes : un groupe contrôle bénéficiant des soins traditionnels et un groupe de patients pratiquaient n ECG deux fois par semaine grâce à un appareil mobile relié par WiFi à un iPod qui transmettait les données à des professionnels de santé. Ils étaient aussi inviter à pratiquer un ECG en cas de palpitations.

    3 fois plus de cas repérés 

    Après 12 mois d’intervention, les résultats montrent la pertinence de ce dispositif mobile :

    • 19 cas de fibrillation atriale ont été identifiés dans le groupe d’intervention contre 5 dans le groupe contrôle, alors que les facteurs de risque étaient identiques.
    • 2% seulement des ECG étaient considérés comme « ininterprétables ».
    • le coût de chaque diagnostic via le dispositif mobile a été évalué à 8,9 euros.
    • 75% des volontaires ont effectivement fait 2 ECG par semaine

    Des bénéfices cliniques incertains

    Les auteurs d’un éditorial associé au papier publié dans Circulation tiennent cependant à relativiser ces résultats. « Ces données confirment que plus vous surveillez la fibrillation atriale, plus vous vous dépistez de cas », écrivent-ils avec une pointe d’ironie.

    Cependant, selon eux, les enregistrements du rythme cardiaque courts et intermittents ne permettent une identification très fine de la pathologie. Et concrètement, « il n’existe pas encore à ce stade de preuves qu’un dépistage d’une FA silencieuse – sans symptôme- présente un réel bénéfice clinique ».