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  • Étude : AllTrials appelle à une plus grande transparence dans les essais cliniques

    Le mouvement AllTrials annonce le 27 juillet 2017, la publication de son étude relative à la transparence des essais cliniques dans l’industrie pharmaceutique.

    L’objectif de l’étude était de comparer les engagements de différents groupes de l’industrie en matière de transparence des essais cliniques en se fondant sur les critères suivants : publication de la méthode et des principaux résultats, partage des rapports d’essais cliniques et possibilités d’accès aux données patients anonymisées.

    75% des entreprises ont promis de partager les principaux résultats des essais cliniques passés.

    Les chercheurs du mouvement AllTrials ont audité en 2016 une quarantaine de groupes pharmaceutiques en analysant les documents publiés par les industriels sur internet relatifs à leur politique de transparence.

    Pour information, les groupes étudiés étaient répartis sur les zones suivantes : 22 en Europe, 13 aux Etats-Unis, 6 au Japon et 1 au Canada. 

    L’étude souligne que 23 des entreprises représentées, 96% se sont engagés à publier les résultats de leurs principaux essais cliniques. 91% se sont engagés à enregistrer tous leurs futurs essais cliniques.

    96% des grands groupes pharmaceutiques ont adopté une politique de partage sur demande des essais cliniques

    L’étude souligne néanmoins plusieurs ambiguïtés quant au contenu des engagements pris par plusieurs entreprises. 96 % des groupes pharmaceutiques adoptent une politique de partage sur demande des rapports d’essais cliniques, deux sociétés se sont engagées à partager les protocoles d’étude.

    L’étude relève également que ces politiques n’indiquaient pas de délais précis pour la publication des résultats et ne concernaient que pour 26% des cas, les essais sur les médicaments non autorisés et sur les utilisations hors AMM.

    GlaxoSmithKline (GSK) s’est distingué parmi les bons élèves en s’engageant publiquement à partager ses rapports d’essais cliniques dès 2000 (contre 2005 en valeur médiane pour l’ensemble des entreprises auditées). Le laboratoire a aussi mis en place une unité dédiée pour répondre aux demandes et partager ces données.

    Pour information, la la Fédération européenne des associations et industries pharmaceutiques (EFPIA) a réagi fin juillet. Elle a ainsi assuré que « 98% de [ses] membres partagent leurs données d’essais cliniques au-delà des exigences légales et réglementaires ».

  • M-santé : les applications de diagnostics au coeur de la politique e-santé au Rwanda

    Le développement sans précédent des innovations santé au Rwanda, ont poussé le ministère de la santé à multiplier les partenariats pour répondre aux besoins de la population.

    Le contexte, les innovations, l’impact de ces nouvelles technologies, tels sont aspects abordés sur le développement de la politique e-santé du Rwanda.

    Un contexte économique favorable au développement de la e-santé

    Le système de santé rwandais est fondé sur les taxes, les aides internationales et les complémentaires santé. Un contexte économique favorable a donné lieu au développement de l’innovation en santé et plus précisément à l’émergence progressive de la santé numérique.

    La santé numérique et plus précisément les innovations viennent pallier l’absence d’infrastructures qui contraignent l’accès aux soins des Rwandais. 

    L’usage des smartphones a explosé dans les pays émergents avec, pour le cas du Rwanda, un usage touchant 80 % de la population. Un terrain favorable à l’innovation. Cela a en effet permis l’accroissement du recours aux applications de télémédecine et de diagnostic et plus largement à la M-santé. 

    La e-santé au cœur de la stratégie 

    L’absence d’infrastructures et le manque de spécialistes face au besoin de la population en ophtalmologie, par exemple,  ont constitué un terrain idéal encourageant le développement de la e-santé. Le ministère de la Santé rwandais a multiplié les partenariats avec les start-ups.

    Ainsi, en octobre dernier, le Rwanda a annoncé un partenariat avec la start-up Zipline afin de permettre à des professionnels de santé de se faire livrer des médicaments par des drones qui approvisionne actuellement 21 hôpitaux.

    De même pour l’application RapidSMS lancée en 2009 visant à reconnaître les signes d’hémorragie, de fièvre et de malnutrition pour les femmes en âge en procréer. 

    En ophtalmologie, la start-up Clearly s’est associé avec le ministère de la Santé pour développer une application de diagnostic en ligne. La start-up a formé 2707 infirmières pour effectuer des scanners oculaires dans l’un des 502 centres de santé du Rwanda. 

  • Chatbot : un agent virtuel d’orientation médicale pour vaincre la barrière de la langue des migrants

    KRISTINA, le logiciel développé par une équipe de chercheurs dont la coordination est assurée par l’Université Pompeu Fabra de Barcelone, a pour objectif de faciliter l’accès aux soins des migrants du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord et leur suivi médical.

    Le logiciel repose sur le recoupement d’une analyse sémantique et faciale, interprétant aussi bien les expressions faciales que les gestes à la lumière du contexte culturel approprié, afin de permettre un dialogue entre l’interlocuteur humain et le chatbot. Le projet inclut deux volets, le premier visant la population âgées d’origine turque en Allemagne et constituant une aide dans les soins quotidiens, le deuxième étant destiné aux migrants nord-africains arabophones et devant permettre une communication efficace dans le cadre de l’orientation médicale.

    Projet européen s’inscrivant dans le cadre du programme de recherche Horizon 2020, il prendra fin en février 2020 et est financé par l’Union européenne à hauteur de 3,7 millions d’euros.

    Le chatbot au services des personnes âgées en terre d’accueil et des migrants

    Le chatbot sera testé dans deux contextes. Utilisé par une population âgées d’origine turque, il peut assumer le rôle d’un assistant personnel aidant à l’observance du traitement et aux procédés de routine ou bien d’un compagnon capable de mener une discussion simple visant à établir un bilan de santé sommaire.

    Kristina prétend repousser les limites de la gestion du dialogue, de l’analyse de la communication multimodale alliant les composantes vocale, faciale et gestuelle.

    Les créateurs de Kristina présentent les bénéfices de l’outil à destination des patients, des professionnels de santé, mais également les institutionnels:

    • une compréhension plus efficace des recommandations et des instructions du professionnel de santé par le patient-migrant ;
    • une meilleure capacité à prendre soin de soi du patient-migrant ;
    • une pratique médicale facilitée avec une population ne maîtrisant la langue du professionnel de santé ;
    • un examen clinique et des résultats plus efficaces ;
    • une prise en charge de l’orientation du patient-migrant au sein du système de soin d’accueil ;
    • une baisse du nombre de consultations des patients-migrants ;
    • une contribution à réduire les inégalité sociales en termes d’accès aux soins.
  • « L’IA n’a pas de bon sens sur ce qu’elle n’a pas appris » (Alexandre Le Bouthillier, Imagia)

    Alexandre Le Bouthillier, fondateur d’Imagia, start-up canadienne qui développe des outils d’aide au diagnostic en cancérologie, a accordé un entretien à Health&Tech Intelligence.

    • Le rôle de Montréal dans le développement du deep learning,
    • la valeur ajoutée du deep learning en matière d’aide à la détection et au diagnostic,
    • le développement de la « radiomics »,
    • les challenges liés à l’annotation des données,
    • le rôle de l’IA auprès des radiologues,

    Tels sont les principaux points abordés au cours de cet entretien.

    D’où est né Imagia ?

    Montréal est le pôle majeur du deep learning, notamment autour du Montreal Institute for Learning Algorithms (MILA), dirigé par l’un des trois co-fondateurs de la discipline, Yoshua Bengio. Dès 2012, nous avons réfléchi avec lui aux applications possibles du deep learning à la médecine, et avons ciblé l’oncologie en raison de la prévalence des cancers et des percées en reconnaissance d’images. Imagia fut fondée en 2015.

    Quelle est la valeur ajoutée du deep learning en matière d’aide au diagnostic ?

    Les premiers outils de CAD (computer aided detection/diagnosis) existent depuis 1998. Ces premiers systèmes demandaient de fastidieuses explications à la machine avec des résultats mitigés, contrairement au deep learning, qui apprend automatiquement les caractéristiques pertinentes par l’exemple. Le deep learning permet d’améliorer la précision, la sensibilité et la sensitivité des CAD, ce qui améliore la détection des anomalies, le diagnostic des pathologies et la qualité de la segmentation des tumeurs et des organes.

    Le deep learning permet aussi de faire le lien entre des données variées (images, texte) qui sont généralement en silo. Il s’agit par exemple de décrire une image en mots ou identifier les zones d’intérêt au sein de l’imagerie à partir d’un rapport radiologique. À terme, cela vise à caractériser les patterns d’imagerie qui sont prédictifs de l’état de santé du patient, lesquels pourraient faire ressortir les liens entre les données issues de plusieurs sources afin d’évaluer un taux de survie, la réponse potentielle à un traitement ou bien la prévision d’effets secondaires.

    Imagia a donc pour objectif d’identifier des biomarqueurs d’imagerie qui sont prédictifs de mutations génétiques. C’est une application de ce qu’on appelle la radiomics.

    Qu’avez-vous développé plus précisément ?

    Outre le traitement d’imagerie par CT-SCAN et la résonance magnétique, nos modèles peuvent aussi faire de la classification d’images vidéo en temps quasi réel, avec par exemple un usage pour les gastro-entérologues en endoscopie opératoire. Dans le cas du cancer colorectal, l’analyse vidéo en temps réel permet de classifier les polypes malins et bénins avec une sensibilité supérieure à 90 % sur la base de données fournies par les leaders d’opinions.

    Dans le domaine de la pharmaceutique, nous travaillons à une solution pour déclencher le bon test de confirmation diagnostique et le bon choix de traitement à partir uniquement de l’imagerie : ceci offre un accès à faible coût à la médecine de précision.

    Nous avons également élaboré une version simplifiée de notre produit qui permet de détecter et de classifier les nodules pulmonaires associés au cancer du poumon non à petites cellules.

    Nous ne changeons pas le fonctionnement du système de santé, mais nous l’accélérons en réduisant les temps d’attente des patients pour que les tests et les traitements adaptés leurs soit fournis au moment opportun.

    Quels sont les challenges auxquels vous êtes confrontés ?

    L’entraînement de la machine sur un corpus de données nécessite des données constantes, notamment en termes de taille et de modalités pour une tumeur. Or, les données ne sont pas constantes, car les tests, tout comme l’équipement, ne sont pas toujours homogènes.

    Nous avons donc dû modifier le framework du deep learning pour prendre en compte la totalité du corpus (imagerie, rapports, génétique).

    Une autre difficulté est celle de l’évolution des données dans le temps pour comprendre les patterns qui y sont cachés : les examens ne sont pas toujours espacés du même laps de temps, ce qui complique l’analyse.

    Enfin, les données disponibles sont brutes, non structurées pour que l’IA puisse apprendre. Les annoter, avec l’aide d’un expert, prend beaucoup de temps. De plus, cette structuration manuelle peut apporter un biais et introduire des erreurs dans le modèle. C’est pourquoi nous avons développé des techniques pour que l’étiquetage et la structuration soient semi-automatisées ou automatisées.

    L’IA va-t-elle remplacer les radiologues ?

    L’IA est très performante pour traiter des tâches pointues avec une grande précision, mais elle n’a pas le sens commun sur ce qu’elle n’a pas appris. Elle va faire disparaître certaines tâches simples comme le fait de conduire une voiture, ce qu’un humain apprend en quelques semaines. Elle ne remplacera pas le médecin, qui exerce après 20 ans d’études et de pratique. En tissant des liens entre les données brutes, l’IA va lui apporter une couche d’information prédictive supplémentaire, comme aide à la décision. De plus, par une automatisation des tâches simples, le spécialiste pourra se concentrer sur les cas les plus complexes. Dans le cas de programmes de dépistage du cancer et face à la quantité grandissante des données à passer en revue, l’IA sera un allié de choix pour les radiologues.

    Comment avez-vous fait pour accéder à une masse de données suffisante pour entraîner votre machine ?

    Pour moi, ce raisonnement prend le problème à l’envers. Si on cherche des données pour résoudre un problème, c’est qu’il n’y a pas de besoin de marché. En réalité, nous répondons aux demandes des leaders d’opinion. Ils disposent déjà de banques de données importantes.

    Où en êtes-vous en termes de commercialisation ?

    Nos biomarqueurs en imagerie basés sur le deep learning sont en développement et ne sont pas disponibles à la vente. Nous discutons actuellement avec les manufacturiers d’équipements d’imagerie et les sociétés pharmaceutiques, qui conçoivent, tout comme nous, que l’intelligence artificielle va améliorer significativement le continuum des soins de santé en oncologie.

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  • Financement : la prise en charge des dépenses de santé par les complémentaires santé croît (DREES )

    Les complémentaires santé prennent une part de plus en plus importante dans le financement des dépenses de santé et la consommation de soins, de biens médicaux plus exactement, et l’introduction de la généralisation des complémentaires santé a permis de réduire le reste à charge des ménages, telles sont les conclusions de l’étude de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) intitulée « Les dépenses de santé depuis 1950 » publiée dans « Études&Résultats » du mois de juillet 2017.

    L’étude des dépenses révèle que leur part de financement a augmenté chaque année entre 1990 et 2010 et stagne ensuite sous l’effet de mesures telles le déremboursement des médicaments ou la limitation de certaines garanties, en
    particulier dans le domaine de l’optique médicale.

    La tendance actuelle dans la prise en charge des dépenses de santé des individus montre que l’assurance maladie obligatoire est celle qui assume en priorité les risques « lourds » comprenant les hospitalisations et les soins des affections de longue durée, alors que les autres risques sont dirigés vers les complémentaires.

    Fnce : les cmptlr financement une (DREES)

    Le financement de la dépense de santé par les organismes complémentaires (mutuelles, sociétés d’assurances et institutions de prévoyance) se développe entre 1990 et 2010, passant de 10,4 % à 13,4 % de la dépense.

    Le nombre de personnes couvertes par un contrat complémentaire n’a cessé d’augmenter pour passer de 83 % en 1994 à 95 % en 2012 augmentant ainsi la part des mutuelle dans l’effort général de financement des dépenses en santé.

    De la même façon, le développement des complémentaires a permis une réduction de 2,1 points du reste à charge des ménages entre 1990 et 2010.

  • Institut Curie nomme Xosé Fernández Directeur des Data pour optimiser ses bases de données

    L’Institut Curie enrôle Xosé Fernández en tant que Directeur des Data, responsable de la stratégie de gestion et de la gouvernance des données dont les objectifs sont de structurer la gestion et l’utilisation des bases de données de l’Institut, contribuer à obtenir un nouvel éclairage sur les maladies et faire avancer les traitements, annonce l’institution sur son site web le 21 août 2017.

    À cet effet, il va brasser la mine de données dont dispose l’Institut qu’elles soient cliniques, issues des patients ou de la recherche fondamentale et œuvrer à la structurer, agréger pour identifier des liens potentiels et en tirer des conclusions.

    Spécialiste en biologie moléculaire et en bioinformatique, Xosé Fernández a été séduit par la notoriété de l’Institut Curie et se sent investi d’une mission, car « l’objectif final, c’est toujours d’être utile pour les patients, de les traiter plus efficacement et avec moins d’effets secondaires », souligne-t-il. En intégrant l’Institut Curie, il a quitté l’Université de Cambridge du Royaume-Uni, institution au sein de laquelle il a occupé des postes différents depuis 2001.

  • Outcome Health&Harvard Medical School : partenariat pour la didactique au cours du parcours des soins

    Outcome Health, la société américaine qui fournit des outils d’éducation du patient sur écrans et tablettes constituant une salle d’attente virtuelle en cabinet ou établissement de santé, s’associe avec Harvard Health Publications (HHP), la division d’édition médicale de la Harvard Medical School, selon le communiqué de la presse de cette dernière daté du 23 août 2017.

    Ce partenariat sera l’occasion de la Harvard Medical School de placer son contenu expert auprès des patients, soignants et médecins à travers la plateforme de Outcome Health. Pour ce dernier, il présente l’avantage d’un partenaire de renommée internationale et l’assurance de fournir un contenu à haute expertise et cliniquement validé.

    D’ici la fin de l’année, Outcome Health et HHP vont codiriger des groupes de travail explorant les attitudes des consommateurs de services de santé et leurs expériences d’essais cliniques.

    Outcome Health, qui fournit des services d’éducation thérapeutique à travers les technologies et les amène au plus près des patients et du personnel médical, déclare toucher déjà plus de 55 millions de patients, 230 000 professionnels de santé ) travers 145 000 points de diffusion de l’information.

    La collaboration avec Harvard Health Publications lui permet de capitaliser sur l’expérience de plus de  11 000 cliniciens qui contribuent à créer du matériel éducatif visant les patients.

    Les équipes de ces deux entités vont travailler ensemble afin de produire des enseignements à haute valeur ajoutée et précieux pour l’ensemble des publics visés par Outcome Health prenant la forme de contenus interactifs combinant vidéos et illustrations. Outcome Health met sa plateforme technologique de diffusion au service de HHP et s’engage à développer des moyens innovants de partage du savoir véhiculé par HHP.

  • Télémédecine aux USA : 30 millions de dollars d’actes constatés par Medicare en 2016

    Selon un article publié par le journal américain en ligne Politico, le 10 août 2017, ce sont 30 millions de dollars (soit 25,4 millions d’euros) qui ont été alloués au financement de la palette des actes de télémédecine couverts par Medicare.

    Cela représente une augmentation notable de 28% par rapport à l’année précédant. Par ailleurs, depuis 2014 la part de remboursement du programme gouvernemental des prestations de télémédecine a augmenté de deux tiers.

    Malgré cette croissance remarquée, il convient de noter qu’il s’agit d’une goutte d’eau dans les dépenses globales émanant du programme Medicare, qui atteignent 585 milliards de dollars (555 milliards d’euros) – la télémédecine représente 0.005% des dépenses totales.

    Ces chiffres sont encourageants pour les défenseurs de la télémédecine qui souhaitent un renforcement des soins de santé dispensés à distance.

  • E-santé :« Stratégies, méthodes, actions pour les 5 ans à venir »- Catel, Paris les 5 et 6 octobre 2017

    L’édition 2017 des journées « Catel Paris » organisées par le Club des acteurs de la télésanté (Catel), intitulée « Stratégies, méthodes, actions pour les 5 ans à venir », aura lieu les 5 et 6 octobre à Paris et réunira divers acteurs et experts de la e-santé autour de débats et partages d’expériences avec un focus particulier sur les 8 chantiers prioritaires du Comité stratégique du numérique en santé (CSNS).

    Le 6 octobres, la ministre de la Santé et les représentants des 5 fédérations hospitalières seront invités à s’exprimer et les organismes et agences porteuses des chantiers prioritaires présenteront les actions déjà réalisées et la feuille de route pour les 5 années à venir.

    Une place est réservée également aux tables rondes, conférences et débats.

    Programme

    5 octobre 2017

    11h00: Assemblées Générales CATEL (réservée aux membres et associés)

    15h00: Ouverture de CATEL Paris : Intervention du Président du Comité National de Santé Numérique pour présenter ses champs d’actions prioritaires

    16h00 Quoi de neuf aux USA (et ailleurs) en e-santé ?

    16h30: Démonstrations et pitchs des acteurs de la e-santé : ma e-santé en 300 secondes !

    18h30: Cocktail Networking des acteurs de la e-santé

    6 octobre 2017

    9h00: Ouverture officielle

    Le cadre de l’action publique pour créer les conditions favorables à l’essor de l’e-santé

    • Hébergement agréé des données de santé au coeur des GHT : du contexte et des limites actuelles, aux nouvelles stratégies innovantes de collaboration

    Le numérique dans la pratique professionnelle et les parcours de santé

    • Enjeux et plan d’action du Ministère en faveur du développement du numérique dans la pratique professionnelle et des parcours de santé
    • À l’heure d’une rémunération possible des acteurs ; comment les acteurs doivent (ré)agir ?
    • GHT : l’enjeu stratégique du partage d’informations médicales

    L’ empouvoirement des patients-citoyens, la démocratie sanitaire

    • Enjeux et plan d’action du Ministère en faveur de l’empouvoirement du patient et de la démocratie sanitaire
    • La e-santé au coeur de l’amélioration du parcours de soins du patient : leur accompagnement et leur rôle actif dans l’évaluation

    Les outils socles de la coordination des soins L’innovation et la co-construction

    • Enjeux et plan d’action par un représentant de la CNAMTS

    L’innovation et la co-construction

    • Enjeux et plan d’action pour l’innovation et la co-construction

    17h30: Clôture

    Tarif et inscription

    L’inscription est à 440€ HT (soit 528 € TTC).

    Une réduction de 40% sera appliquée aux professionnels de santé ou acteurs public et de 50% aux adhérents et/ou associés du CATEL.

    Pour effectuer l’inscription, suivre ce lien.

  • Réalité virtuelle : Samsung lance Relumino, une application pour améliorer la vision des malvoyants

    L’entreprise Samsung annonce le 20 août 2017 la commercialisation de son application Relumino à destination des malvoyant qui peut être utilisée sur un smartphone intégré au casque « Gear VR » commercialisé par la société.

    Disponible gratuitement sur l’Oculus Store, l’application améliore la vision des malvoyants en se servant de la caméra arrière du smartphone inséré dans le casque de réalité virtuelle. Elle replace une image normalement invisibles dans la zone visible de l’œil pour les personnes souffrant d’une perte de la vision périphérique.

    Via plusieurs réglages de l’image, les figures seront, en fonction du handicap, élargies, rétrécies, plus ou moins contrastées et les couleurs pourront également être modifiées voire inversées. Il sera également possible de jouer sur les couleurs ou la luminosité notamment pour un lire un livre par exemple.

    Relumino