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  • IoT : Fitbit s’associe à Dexcom pour lancer une montre connectée intégrant un moniteur de glycémie

    Fitbit annonçait le 7 septembre 2017 un partenariat avec Dexcom, le fabricant de capteurs médicaux destinés aux diabétiques et notamment de glucomètres connectés approuvés par la FDA (Food and Drug Administration).
    Dexcom a mis au point un capteur non invasif et la Fitbit Ionic affichera les données en provenance de ce capteur qui lui transmettra le résultat des mesures toutes les cinq minutes.

    La montre Fitbit Ionic sera commercialisée dans le courant du mois d’octobre. En revanche, la collaboration avec Dexcom commencera en 2018 par une mise à jour du firmware de la montre connectée afin de pouvoir afficher les données du capteur Dexcom G5.

    La montre connectée de Fitbit, la « Fitbit Ionic » se substituera également à un cardiofréquencemètre et un oxymètre de pouls et présente l’avantage d’être connectable aux trois systèmes d’exploitation pour smartphone : Android, iOS et Microsoft.

    L’annonce de ce partenariat a valu à Fitbit une hausse du titre de son action de 11 %.

    L’entreprise compte ainsi prendre le dessus sur ses concurrent, Apple avec son Apple Watch étant son principal rival, dans le secteur des wearables.

    Ce partenariat est dans la ligne de l’annonce faite par la société à la chaîne américaine CNBC le 20 juin 2017 qui révélait travailler à l’élaboration d’objets connectés permettant de diagnostiquer et de suivre l’apnée du sommeil.

  • Optic 2000 développe des lunettes connectées prévenant des risques de somnolence

    La société Optic 2000 annonce le 9 septembre 2017 le lancement début 2018 de lunettes connectées prévenant du risque de somnolence.

    Développées en partenariat avec la start-up Ellcie Healthy, ces lunettes avertissent par une alerte dés les premiers signes d’endormissement du porteur de lunettes. Concrètement, cela se matérialise soit par un clignotement de LED rouge : par un buzzer sonore intégré à la monture ou par la sonnerie d’un smartphone si les deux appareils sont connectés ensemble.

    La monture comporte des capteurs infrarouges, un accéléromètre et un gyroscope qui permettent d’identifier les signes précurseurs de l’endormissement : les clignements de paupières, les bâillements et les micro-chutes de tête.

    Les lunettes seront également connectées à un smartphone où l’ensemble de ses données seront collectées et analysées en temps réel via l’application “Driver by Ellcie Healthy”.

    Le prix n’a pas encore été communiqué.

  • « E-santé en action » : journée pour le dépistage et le suivi des maladies chroniques (28/09/2017)

    En partenariat avec l’Agence Régionale de Santé Grand Est et la Région Grand Est, Télésanté Lorraine, groupement de coopération sanitaire, organise à l’Abbaye des Prémontrés de Pont-à-Mousson le 28 septembre une manifestation intitulée « E-santé en actions » sur les apports de la e-santé dans le repérage, le suivi et la prise en charge des maladies chroniques.

    Cette journée sera l’occasion pour les professionnels de la santé, le grand public mais également les industriels d’assister à des ateliers et des tables rondes qui donneront lieu ensuite à des échanges avec les participants.
    L’événement sera l’occasion de traiter les thématiques suivantes: téléexpertise, télémédecine, télédiagnostic au service du patient atteint de maladie chronique et mise en place pratique du répertoire opérationnel des ressources (ROR). Le grand public pourra s’informer sur l’offre de soin lors d’ateliers.

    L’offre de soins innovante, la mise en place d’avis à distance et le suivi des maladies grâce aux ressources numériques seront traités à l’occasion de tables rondes sur la thématique « E-santé et maladie chronique ».

    Programme

     

    14h : LES ATELIERS

    Trois séries d’ateliers sont organisées et les participants peuvent en sélectionner une parmi les choix  suivants :

    Série n°1

    • La télémédecine au service des patients en situation d’addiction

    • Répertoire Opérationnel des Ressources (ROR) et information grand public sur l’offre de soins : le cas des maladies chroniques

    Série n°2

    • Projet de télé-expertise Carmélia et Hotline à destination des patients atteints de Maladies Inflammatoires Chroniques de l’Intestin

    • L’activité physique adaptée (APA) à distance : une innovation sociale pour les patients atteints de maladies chroniques

    Série n°3

    • Télédiagnostic EEG et ECG : l’exemple du centre de santé de l’OHS de Lorraine

    • De nouveaux outils à l’officine pour améliorer l’observance médicamenteuse des patients

     

    16h15 : TABLES RONDES ET ÉCHANGES

    • Introduction

    Véronique Guillotin, Vice-Présidente du Conseil Régional Grand Est en charge de la Santé, de la Sécurité et du Handicap 

    • E-santé, maladies chroniques : détection et repérage

    – Repérage de l’insuffisance rénale grâce aux analyses biologiques

    – Le dépistage de la rétinopathie diabétique à distance

    • La e-santé au service d’un suivi régulier et d’une meilleure coordination autour des maladies chroniques

    – Utilisation du dossier médical informatisé « Prévenir » dans le suivi des patients insu sants réseaux chroniques

    • Programmes d’Éducation Thérapeutique du Patient (ETP) et utilisation du service Ligo ETP

    – Une nouvelle forme de coordination : les PTA (plateformes territoriales d’appui) au service des maladies chroniques ?

    • E-santé, maladies chroniques, offres de soins innovantes et avis à distance

    – Téléconsultations en insuffisance rénale et télésurveillance à domicile

    – L’utilisation de la e-RCP au service des maladies chroniques

    – Transmission d’images radiologiques dans le cadre des dons d’organes : des usages lorrains au projet national »

    • Conclusion

    Christophe Lannelongue, Directeur Général de l’Agence Régionale de Santé Grand Est

    Inscription

    Date limite d’inscription: 21 septembre 2017.

    Le lien vers le formulaire d’inscription est disponible sur la 1ère page du site www.sante-lorraine.fr ou bien à l’adresse suivante.

  • Big Data : Dataiku lève 23,5 millions € pour lancer à l’international sa solution collaborative

    Dataiku, l’éditeur français de logiciel de développement d’applications prédictives vient de boucler un deuxième tour de table avec 23,5 millions d’euros (soit 28 millions de dollars) le 6 septembre 2017. Cette levée de fonds intervient un an après la première levée de fonds réalisée en octobre 2016 ayant permis de réunir 11,8 millions d’euros (soit 14 millions de dollars).

    La société commercialise une solution collaborative de traitement de données massives appelée « Dataiku Data Science Studio » (DSS) qu’elle propose aux industriels de différents secteurs, dont les industriels du secteur de la santé ou de la pharmacie, mais également du e-commerce ou de l’assurance.

    Cette levée de fonds doit lui permettre de mener l’industrialisation de sa solution de traitement de données massives en renforçant les équipes commerciales et techniques. À plus long terme, l’entreprise, a pour ambition de doubler son chiffre d’affaires dans les deux ans à venir.

    Sa solution serait déployée chez Axa qui l’emploi afin de détecter les fraudes de ses clients.

    Une solution de gestion et d’analyse de données collaborative – Dataiku Data Science Studio

    Dataiku développe sa solution logicielle d’analyse avancée qui permet aux entreprises de créer et de générer leurs propres données de manière plus efficace. Pour cela, Dataiku s’appuie sur sa plateforme qui lui confère l’avantage de pouvoir ajouter des modules d’analyse au plus près des besoins de ses clients grâce à l’architecture modulaire de sa solution.

    Il s’agit d’une plateforme collaborative qui permet au sein d’une entreprise de faire travailler sur l’analyse des données des experts du big data, tels les « data analysts » ou les « data scientists » et les collaborateurs ayant des connaissances métier.

    Internationalisation

    L’entreprise a transféré son siège social à New-York en 2016 et y réalise déjà la moitié de son chiffre d’affaires. Elle prévoit la conquête de marchés européens et à cet effet elle a aussi ouvert un bureau à Londres et va prochainement s’établir en Allemagne, mais vise également l’Asie. 

    La société compte désormais à son capital les fonds Battery Ventures ainsi que FirstMark, Serena Capital et Alven qui ont également participé à l’opération.

  • Big Data : Novartis se dote d’un Chief Digital Officer, Bertrand Bodson

    Novartis, le groupe suisse de l’industrie pharmaceutique a nommé Bertrand Bodson au poste de Chief Digital Officer comme annoncé dans un communiqué de presse sur le site du groupe le 24 août 2017.

    Il ne prendra ses fonctions qu’à partir du 1er janvier 2018 et va reporter à Joseph Jimenez, le CEO of Novartis.

    Il sera responsable de responsable de la création et de l’exécution de la stratégie numérique à l’échelle du groupe et ce en étroite collaboration avec le Comité Exécutif de Novartis, les équipes de direction de l’entreprise et des partenaires externes.

    M. Bodson dirigera la transformation numérique dans laquelle Novartis s’est engagée afin d’améliorer la façon dont la société:
    • utilise les données dans le cadre de la découverte et du développement de médicaments ;
    • interagit avec les patients, les professionnels de santé et autres parties prenantes,
    • organise l’automatisation des processus métier.

  • Grégoire Tirot nouveau directeur de cabinet de Mounir Mahjoubi

    Grégoire Tirot a été nommé directeur de cabinet de Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État au Numérique, par un arrêté du 4 septembre 2017 publié au Journal officiel du 9 septembre 2017. Il remplace à ce poste Hélène Brisset, qui a repris ses fonctions de directrice des systèmes d’information au secrétariat général des ministères chargés des Affaires sociales.

    Ancien élève de l’ENA, Grégoire Tirot est Inspecteur des Finances.

  • Singapore: Digital dietitian to learn how to eat better

    Px Plate, a personalized meal program based on user’s health and lifestyle profile, will be launched in September in Singapore. The service is accessible via a mobile application.

    After calculating the user’s dietary needs according to various criteria (size, weight, physical activity, etc.), the system sends all the information to a chef who would prepare several meals tailored to the user, a packed meal for me to collect.

    An cheap service to facilitate access to nutritionists

    « Dietitians and nutritionists are an expensive service that not everyone can afford, but by digitalizing the process, we hope to make eating well something that is available to all, » says Claudia Correia, the head dietitian of Px Plate, used to work as a dietitian at Raffles Hospital, one of the city-state’s most prestigious hospitals (source : The Straits Times).

    She insists that eating healthy and balanced meals is an essential behavior to prevent disease and ensure healthy living for as long as possible.

    The service is in harmony with the philosophy shared by most health professionals in Singapore: prevention must be at the center of the healthcare system.

    Users are informed of the nutritional intakes of each meal

    Each dish come with a nutritional information.

    Meals are prepared according to Singaporean food preferences. For example, the chef avoidscold or raw foods in his recipes.

    One issue: the user can’t indicate dietary requirements, such as being vegetarian.

    The idea is to allow consumers to discover new balanced recipes and to know their real nutritional needs in order to be able to make their own meals eventually.

    A complete and balanced menu for SGD15

    Px Plate, which is developed and owned by Scientific Innovations Company, is expected to be launched in mid-September with a menu of three dishes tailored to the customer’s energy and healthcare needs. The price per plate would start from SGD15 (USD11; €9,3), including the initial questionnaire and analysis.

    The company hopes to offer more options as it gains more customers.

  • Impression 3D : quelles solutions pour limiter les risques de sécurité dans le secteur de la santé ?

    L’impression 3D est de plus en plus utilisée, notamment dans l’industrie de la santé. Des analystes du Georgia Institute of Technology et de la Rutgers University (États-Unis) estiment qu’il est nécessaire et urgent de sécuriser au mieux le processus pour éviter les dérives, révèle un rapport publié en août 2017 et intitulé « See No Evil, Hear No Evil, Feel No Evil, Print No Evil? Malicious Fill Pattern Detection in Additive Manufacturing ».

    Des défauts indétectables et dangereux pourraient en effet être introduits dans le procession d’impression. Les auteurs du rapport proposent différentes méthodes permettant de s’assurer de la conformité du produit fini.

    Impression 3D : l’absence de vérification standard préoccupe les experts en sécurité

    Les experts à l’origine de l’étude mettent en garde : des cyberattaques dirigées contre des imprimantes 3D pourraient menacer la santé et la sécurité de la population.

    Une cyberattaque peut entraîner des pannes sérieuses dans le système de soins

    « Les objets et les pièces imprimés en 3D sont utilisés dans des infrastructures majeures du monde entier. Les cyberattaques peuvent provoquer des pannes dans le système de soins et dans des domaines comme la robotique, les transports, l’aviation et l’espace », prévient le communiquant scientifique Todd B. Bates dans une annonce publiée par la Rutgers University-New Brunswick (États-Unis).

    « Des produits essentiels à la sécurité, tels que les prothèses médicales (…), sont imprimés par des méthodes de fabrication additive sans moyen de vérification standard », indiquent deux chercheurs ayant participé au rapport, Saman Aliari Zonouz et Mehdi Javanmard, professeurs au département d’ingénierie électrique et informatique de la Rutgers University.

    La sous-traitance nuit au processus de vérification

    Les entreprises s’intéressant de plus en plus près à l’impression 3D, elles testent les différentes possibilités qui s’offrent à elles pour savoir s’il est plus avantageux de produire en interne ou en externe. Les équipements coûtant assez chers, de nombreuses sociétés choisissent la deuxième option en faisant fabriquer leurs pièces par un prestataire extérieure. Une solution qui pose question.

    « Imaginez un recours à la sous-traitance pour la fabrication d’un objet à imprimer en 3D. Vous n’avez pas accès aux imprimantes et aucun moyen de vérifier si de petits défauts, invisibles à l’œil nu, ont été insérés dans votre objet. Les résultats pourraient être dévastateurs, et vous n’auriez aucun moyen de savoir d’où vient le problème », explique Mehdi Javanmard.

    Les pirates peuvent prendre le contrôle de la production sans que la faille ne soit détectable

    Les chercheurs expliquent par ailleurs dans leur document que les pirates, une fois qu’ils sont parvenus à avoir accès au réseau relié aux imprimantes 3D et aux ordinateurs de contrôle, peuvent modifier les fichiers de conception, y compris les spécificités des objets, les paramètres de fabrication et les matériaux sources utilisés par l’imprimante.

    Étant donné que les pièces sont susceptibles d’être conçues en interne, les entreprises d’impression 3D contractées ne sauraient pas si les fichiers de conception ont été falsifiés numériquement.

    La mise en place d’une système de sécurité solide est primordiale

    Les chercheurs de la Rutgers University et de l’Institut de technologie de Géorgie à l’origine de l’étude conseillent aux entreprises fabriquant des composants 3D en externe de mettre en place un processus leur permettant de garantir l’exactitude des fichiers numériques internes : vérification des détails de conception, des paramètres de fabrication et des matériaux. Elles doivent également s’assurer que le prestataire ait reçu des modèles de fabrication non altérés et faire de la sécurisation du système une priorité.

    Outre les fichiers de conception, la vérification de l’objet physique est essentielle en raison de la possibilité d’un piratage du réseau lié à l’imprimante 3D effectué dans l’intention d’introduire des modifications qui pourraient provoquer une panne partielle. C’est là tout le problème. Une altération minime, difficilement détectable, peut suffire à perturber le fonctionnement du produit.

    3 méthodes de vérification pour s’assurer que le produit imprimé en 3D est conforme

    Les auteurs ont trouvé plusieurs façons de vérifier si une pièce a été réalisée correctement et de savoir si le réseau ou le système de contrôle a été piraté :

    • 1. La vérification acoustique : un système de classification audio permet de déterminer si une production en impression 3D correspond à une autre impression 3D du même objet, connue et validée.
    • 2. La vérification spatiale ou réplication gyroscopique : un dispositif fournit une visualisation de l’impression 3D en temps réel ainsi que des données permettant d’analyser la fréquence du processus d’impression.
      « L’objectif de la mise en place d’un système de vérification par détection spatiale est de surveiller physiquement la position des buses de la tête d’impression par rapport à la base d’impression afin d’observer leurs positions réelles tout au long du processus. »
    • 3. La vérification des matériaux ou spectroscopie : elle détermine si les matériaux appropriés ont été utilisés et si les indicateurs apparaissent dans les emplacements appropriés. Les auteurs du rapport ont découvert comment incorporer un matériau de contraste qui servira de marqueurs de signature pour les impressions 3D sans compromettre l’intégrité structurelle du modèle d’origine.
      « De minuscules nanoparticules d’or sont injectées dans le filament et envoyées avec le modèle de conception d’impression 3D à l’imprimerie, explique Todd B. Bates dans le communiqué de presse. Une fois que l’objet est imprimé et expédié, le balayage révèle si les nanoparticules, de quelques microns de diamètre, ont changé dans l’objet, présentent des trous ou d’autres défauts. 

    Saman Aliari Zonouz a indiqué à M. Bates que la prochaine mission de l’équipe était d’enquêter sur les autres moyens possibles d’attaquer les imprimantes 3D et de proposer en conséquence des moyens de défense adaptés.

    Les auteurs de l’étude sont Christian Bayens et Raheem Beyah, du Georgia Institute of Technology, ainsi que Tuan Le, Luis Garcia, Mehdi Javanmard et Saman Zonouz, de la Rutgers University.

  • L’Union européenne lance le projet In2Genome au Portugal

    L’Union européenne annonce le 5 septembre 2017 le lancement du projet In2Genome.
    Il s’agit d’un projet financé à hauteur 1,2 M€ jusqu’au 30 juin 2019 pour développer de nouvelles façons de diagnostiquer des maladies chroniques. Ce projet permet également de diagnostiquer les facteurs génétiques des maladies rares.

    Le projet In2Genome développe la plateforme digitale Elsie afin d’analyser les données collectées au sein de l’unité de Combria. Un des objectifs du projet est d’établir des diagnostics en se fondant sur le génome des patients. 

    L’unité est établie à Coimbra. L’hôpital pédiatrique Coimbra annonce le 6 septembre 2017 un partenariat avec Congenica, une plateforme de séquençage de données permettant d’établir des diagnostics et des analyses des exomes.

  • Interopérabilité : la FDA publie un guide pour les fabricants de dispositifs médicaux

    La Food and Drug Administration a diffusé le 5 septembre 2017 la version finale de son guide sur l’interopérabilité des dispositifs médicaux.

    Ce guide est articulé autour de trois notions : l’intelligence (smart), la sécurité (safe) et la sûreté (secure) des échanges, qu’ils aient lieu entre dispositifs médicaux ou avec les systèmes informatiques.

    L’objectif de la FDA est de permettre aux fabricants de dispositifs médicaux de prendre en compte les considérations permettant d’assurer l’interopérabilité dans le développement de leurs produits, et d’inclure les informations concernant cette dernière dans leurs dossiers de demande d’autorisation de mise sur le marché.

    Le respect des recommandations de ce guide n’est pas obligatoire.