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  • Indonésie : le marché de la health tech attire de plus en plus les investisseurs

    Daren Tan, l’un des responsables de la société de gestion de portefeuille singapourienne Golden Equator Capital, estime que les marchés du numérique, des big data, de la fintech et de l’analyse de données continueront à dominer les investissements en Indonésie dans un avenir proche, notamment dans le domaine de la health tech.

    « Les sociétés de capital risque examinent de plus en plus le secteur de la santé (…), où il existe des opportunités inexploitées », a-t-il déclaré à Dealstreetasia.com le 31 août 2017.

    Une forte attraction pour le marketing B2C

    Les investisseurs se tournent principalement vers le commerce B2C en Indonésie, s’intéressant à des entrepreneurs dotés de connaissances et d’une expertise locales, estime l’expert.

    Les acteurs régionaux ou mondiaux les plus importants du secteur de la santé recherchent des opportunités pour se lancer sur un marché hautement localisé : ils deviennent alors des acquéreurs potentiels. « Nous avons déjà vu plusieurs grands groupes chinois investir dans des entreprises indonésiennes ou procéder à des acquisitions, comme JD.com (Traveloka), Alibaba (Lazada et Tokopedia) et Tencent (Go-Jek) », explique Daren Tan.

    Un commerce B2B encore à l’état embryonnaire

    Le marketing B2B est encore naissant en Indonésie mais l’augmentation des investissement chinois en Asie du Sud-Est amènent les observateurs de l’industrie à surveiller de plus près les changements de comportements des entreprises de capital risque et des investisseurs en général dans la région.

    « La présence croissante de l’investissement chinois [en Asean], comme le soutien d’Alibaba à Lazada et Tokopedia, et celui de Tencent à Go-Jek, ne modifie pas fondamentalement notre stratégie [celle de Golden Equator Capital]. Nous considérons ces acteurs plus importants comme des acquéreurs potentiels, à mesure que les start-up émergent et recherchent des opportunités de sortie », commente M. Tan.

    La concurrence accrue pourrait modifier l’écosystème du capital risque en Asean

    Cette concurrence accrue pourrait avoir un un impact sur l’écosystème du capital risque en Indonésie. La densité des fonds de capital-risque en Asean a augmenté, ce qui a permis de collecter des fonds auprès d’associés financiers (Limited Partners).

    Avec l’émergence de nouveaux fonds de risque, à la fois locaux et internationaux, sur l’ensemble de la région, il y a eu aussi un nombre croissant d’investisseurs cherchant à intégrer le secteur des nouvelles technologies.

    High tech : un secteur déterminant dans la formation des économies émergentes

    M. Tan pense que cet intérêt est lié à la convergence de différents facteurs, dont :

    • la croissance continue et le dynamisme des start-up en Asie du Sud-Est au cours des cinq dernières années ;
    • le nombre croissant de créations [de petites entreprises] et de grandes rondes de financement ;
    • le fait que de plus en plus d’acteurs du secteur prennent conscience que la technologie joue un rôle clé dans la formation des économies émergentes et le changement de comportement des consommateurs.
  • Indonesia: untapped, the health tech market is attracting more and more investors

    Daren Tan, managing partner of Golden Equator Capital (Singapore), said digital, big data, fintech and analytic markets will continue to dominate venture capital i investment in Indonesia in the near future, particularly in the field of health tech.

    « Venture firms are also increasingly looking at the digital health (…), which remain untapped opportunities, » he told Dealstreetasia.com on August 31, 2017.

    A strong attraction for B2C marketing

    Investors are mainly focused on B2B players in Indonesia, they are interested in entrepreneurs with localized knowledge and expertise in their space, the expert said.

    As larger regional or global players are looking for opportunities to enter a highly localized market, they become potential acquirers. « We have already seen several larger Chinese players investing in Indonesian companies or proceeding with acquisitions, i.e. JD.com (Traveloka), Alibaba (Lazada and Tokopedia) and Tencent (Go-Jek ), » Daren Tan said.

    The B2B sector is still nascent

    The B2B space remains nascent but the increase in Chinese investment in Southeast Asia has caused industry observers to look out for shifts in investment behavior and changes in the venture capital (VC) playbooks in the region.

    « The increasing presence of Chinese investment in the region, such as Alibaba’s backing of Lazada and Tokopedia, and Tencent’s backing of Go-Jek, does not fundamentally change our [Golden Equator Capital] strategy. We see these larger players as potential acquirers, as startups grow and look for exit opportunities, » Mr Tan said.

    The increased competition could change the VC ecosystem in Asean

    This growing competition could have an impact on the venture capital ecosystem. The density of venture funds in Asean has increased, making fundraising from limited partners more competitive.

    With the emergence of new venture funds, both local and international, in Southeast Asia, there has also been a growing number of investors seeking to integrate the technology sector in the region.

    High tech: a key sector in shaping emerging economies

    Mr Tan believes that this interest is rooted in:

    • the continued growth and dynamism of Southeast Asia’s startup scene over the past five years;
    • the growing number of exits and large financing rounds;
    • the fact that more and more players in the sector are becoming aware that technology is playing a key role in shaping emerging economies and new consumer behavior.
  • 5G : l’université de Swansea développe des pansements suivant en temps réel l’état du patient

    L’université du Swansea (Pays de Galles) annonce le 20 juin 2017, le développement de pansements intelligents imprimés en 3D.

    Ces pansements sont composés de nano-capteurs permettant de suivre en temps réel l’activité ainsi que l’état de santé du patient. Les nano-capteurs enverront des messages aux équipes médicales afin de les informer sur le processus de guérison et même de libérer des médicaments suivant un calendrier chronométré.

    En cours de développement, chaque pansement comportera un connecteur sans fil 5G pour la transmission de ces informations. L’utilisation de l’imprimante 3D a un double avantage pour l’équipe de chercheurs : la production des pansements à un coût raisonnable, l’intégration des nano-capteurs au pansement.

    La ville de Swansea souhaite investir dans un concentrateur de test 5G afin de finaliser les prototypes de pansements intelligents d’ici un an.

    En 2015, l’Université de Bath (Royaume-Uni) avait testé un pansement changeant de couleur afin de déceler une infection de la plaie. Plus récemment, la Suisse développait également un pansement permettant de suivre la guérison de la plaie à distance via une LED de couleur dénotant le dynamisme des recherches en Europe sur le développement de pansements intelligents facilitant la surveillance du processus de guérison des patients. 

  • Chine/USA : Tencent investit des dizaines de millions de $ dans les start-up health tech américaines

    Le groupe Tencent investit de plus en plus dans la santé numérique et la biotechnologie. Au cours des dernières années, il a financé toute une série de projets américains dans ces secteurs.

    Le géant de l’internet chinois s’intéresserait de près aux innovations réalisées dans la Silicon Valley pour repérer les solutions les plus prometteuses à même de répondre aux défis auxquels doit et devra faire face le secteur de la santé chinois.

    Tencent multiplie les investissements dans le domaine de l’e-santé

    Les start-up américaines spécialisées dans la technologie médicale pourraient choisir leurs investisseurs parmi les acteurs locaux mais elles sont de plus en plus nombreuses à être attirées par les entreprises chinoise.

    Tencent fait partie des investisseurs les plus prolifiques sur le marché depuis quelques années.

    Un intérêt pour les soins à domicile et la lutte contre le cancer

    Selon les données recueillies par les sociétés de recherche Crunchbase et Rock Health, le groupe basé à Shenzhen aurait notamment investi dans les start-up suivantes :

    • CliniCloud, qui a mis au point une trousse médicale connectée pour les soins à domicile ;
    • Clear Labs, qui élabore des tests pour contrôler la nourriture ;
    • Grail, à l’origine d’un dispositif ambitieux visant à détecter le cancer par une analyse sanguine ;
    • Karius, une société spécialisée en génétique qui teste des maladies infectieuses ;
    • Circle Medical, un fournisseur de soins primaires à la pointe de la technologie ;
    • HomeHero, une entreprise initialement centrée sur une technologie dédiée aux soins à domicile mais qui a annoncé qu’elle allait se tourner vers une nouvelle activité (pas encore révélée) ;
    • Scanadu, à l’origine du « tricorder médical », un appareil médical multifonction futuriste dédié à la gestion des données (projet abandonné en 2016).

    Une ronde de financement de 155 M. $

    Tencent investit également de manière plus indirecte.

    Le groupe a par exemple mené en avril 2016 une ronde de financement de 155 millions de dollars (130 M. €) pour iCarbonX, spécialisé en santé et en intelligence artificielle, qui a par la suite obtenu un accord de 100 millions de dollars (84 M. €) avec la société de partenaires sociaux PatientsLikeMe, basée aux États-Unis. L’objectif du partenariat est de combiner différentes formes de données sur la santé, comme des informations centrées sur la génomique et les symptômes signalés par le patient, en utilisant l’IA pour mieux comprendre la maladie.

    Les entreprises n’ont pas indiqué si les activités de PatientsLikeMe allait être étendues en Chine.

    Tencent : à la recherche de solutions contre la pénurie de médecins et le cancer

    Les plus grands acteurs chinois du secteur internet que sont Tencent, Baidu et Alibaba ont tous des équipes dédiées à l’investissement dans la Silicon Valley et dans d’autres hubs technologiques américains.

    La particularité de Tencent est d’avoir concentré son énergie sur le domaine de la santé, qui serait le cinquième plus grand secteur économique des États-Unis selon les experts. Le groupe souhaite en effet résoudre certains des problèmes majeurs de santé en Chine, dont la pénurie de médecins à laquelle est confronté le pays, en particulier dans les zones reculées, et le taux important de personnes atteintes de certains cancers.

    Chine : 800 000 cas de cancer du poumon d’ici 2020

    Selon les chiffres officiels, la Chine devrait compter plus de 800 000 cas de cancer du poumon d’ici 2020 en raison notamment du niveau important de pollution extérieure et du taux élevé de tabagisme. Une autre préoccupation des autorités est le nombre de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, plus élevé que dans n’importe quel autre pays du monde.

    Health tech : les start-up américaines veulent investir le marché asiatique

    L’implication de groupes chinois dans des start-up américaines facilitera un potentiel développement de ces sociétés sur le marché chinois.

    Certaines de ces entreprises américaines ne se sont pas encore présentes en Chine mais quelques-unes ont profité de leur lien avec des investisseurs chinois pour importer leurs activités dans le pays.

    L’une des premières initiatives de Grail a été de fusionner avec une entreprise locale, Cirina, fondée par le célèbre scientifique chinois Dennis Lo. Cet accord, s’il rencontre le succès escompté, permettrait à Grail de commercialiser son test sanguin de dépistage du cancer sur les marchés asiatique et occidental.

    L’IA fait partie des secteurs les plus attractifs

    Les start-up centrées sur l’intelligence artificielle sont également très intéressées par un déploiement en Chine, une volonté partagée par le gouvernement. L’IA est considérée par les décideurs politiques comme un outil prometteur permettant de soulager les médecins de certaines tâches et donc de leur libérer du temps pour que davantage de personnes puissent accéder au traitement dont elles ont besoin.

    « [Aux États-Unis], nous sommes passés du papier à la santé numérique, puis à la santé mobile et enfin à la santé axée sur l’intelligence artificielle, commente Walter De Brouwer, fondateur de Scanadu. En Chine, ils ont l’occasion de passer directement du papier à l’IA. »

  • China/USA: Tencent is investing tens of millions in US health tech start-ups

    The Tencent Group is investing more heavily into digital health and biotechnology. In recent years, it has funded a slew of US ventures in these areas.

    The Chinese Internet giant would be interested in innovations in Silicon Valley to identify the most promising solutions to meet the challenges faced by the Chinese healthcare sector.

    Tencent increases investment in eHealth

    US medical technology start-ups could choose their investors from local actors but many of them are now attracted to Chinese companies.

    Tencent has been among the most prolific investors in the market for a few years.

    An interest in home care and the fight against cancer

    According to data collected by start-up research firms Crunchbase and Rock Health, the the Shenzhen-based high-tech group would have invested in many start-ups, including:

    • CliniCloud, which has developed a connected home medical kit;
    • Clear Labs, a food testing company;
    • Grail, which designed an ambitious device to screen for cancer in the blood;
    • Karius, a genetics company that tests for infectious diseases;
    • Circle Medical, a tech-friendly primary care provider;
    • HomeHero, a company initially focused on a technology dedicated to home care before it announced it was pivoting to a new (unannounced) business;
    • Scanadu, a futuristic « medical tricorder » device that shut down in 2016.

    A $155 million funding round

    Tencent also invests in more indirect ways.

    For example, in April 2016, the group led a $155 million round (€130 million) in iCarbonX, specialized in health and artificial intelligence (AI), which subsequently obtained secured a $100 million (€84 million) deal with U.S.-based patient social networking company PatientsLikeMe. The objective of the partnership is to merge various forms of health data, like genomics and patient-reported symptoms, with AI to further our understanding of human disease.

    The companies did not indicate whether PatientsLikeMe’s operations would be expanded in China.

    The largest Chinese internet players Tencent Baidu and Alibaba all have investment teams in Silicon Valley and other U.S. technology hubs.

    Tencent is looking for solutions to the shortage of doctors and cancer

    The particularity of Tencent is to have set its sights on healthcare, the U.S.’ fifth-largest economy, according to the experts. The group wants to solve some of the major health problems in China, including the shortage of doctors, especially in remote areas, and the high rates of some cancers.

    China: 800,000 lung cancer cases by 2020

    According to official figures, China is expected to have more than 800,000 lung cancer cases by 2020 on account of pollution and high smoking rates. Another concern of the authorities is the number of people living with Alzheimer’s disease, higher than in any other country in the world.

    Health tech: U.S. start-ups want to invest in Asian market

    The involvement of Chinese groups in U.S? start-ups will facilitate the development of these companies in the Chinese market.

    Some of these U.S. companies have not yet expanded to China, but others used the investment to build a presence in the country.

    One of Grail’s first moves was to merge with a local company, Cirina, founded by renowned Chinese scientist Dennis Lo. This deal, if successful, would allow Grail to commercialize its cancer test in both Asian and Western markets.

    AI is one of the most attractive sectors

    The start-ups focused on artificial intelligence are also very interested in a deployment in China, with broad support from the government. AI is is viewed by policymakers as a tool to replace some of the tasks typically performed by human doctors, so more people can access the treatment they need.

    « How I see it is that in America, we went from paper to e-health to mobile health to AI health, » said Walter De Brouwer, founder of Scanadu. « In China, they have an opportunity to leapfrog straight from paper to AI. »

  • La FMF appelle à lever la concurrence hôpital-ville et à instituer un véritable parcours de soins

    Réconcilier hôpital et ville pour un véritable parcours de soins et soutenir une médecine libérale attractive et de qualité – tel est le message porté par le Dr Jean-Paul Hamon, président de la FMF, lors de sa conférence de presse organisée le 6 septembre 2017. Il a abordé les préoccupations des médecins libéraux et a proposé des solutions au problème de la concurrence entre les soins à l’hôpital versus les soins en ville en instaurant un parcours de soins coordonné.

    La médecine de ville va mal et a besoin d’être soignée grâce au renforcement du premier recours à la médecine libérale générale et spécialisée et en donnant les moyens aux libéraux de coordonner les soins et de faire connaître l’exercice libéral pour que les jeunes n’aient plus peur de s’installer.

    Pour encourager la médecin de ville, la FMF mise sur une volonté politique imposant la collaboration ville-établissements de santé et mettant fin à la concurrence qui se traduirait par un parcours de soins avec trois niveaux d’organisation et une communication en temps réel, avançant que les outils nécessaires existent déjà et s’appuyant sur 4 initiatives concrètes.

    Tous ces points sont abordés dans la lettre ouverte que la FMF compte faire parvenir à la ministre de la Santé.

    Des mises en garde concernant la dette de l’hospitalisation publique appelant une restructuration du mode de financement actuel ou la sécurité et la confidentialité des données de certaines solutions de télémédecine ont été émises.

    Parcours des soins régulé au cœur de la stratégie de développement de la médecine libérale

    Pour encourager les jeunes médecins à s’installer au sein des territoires et endiguer les déserts médicaux, Jean-Paul Hamon, propose les réformes suivantes:

    • abolir la traditionnelle concurrence entre l’hôpital et la ville et ne plus imposer à ce premier l’exigence de rentabilité, et, si on veut aller plus loin, effacer la dette de l’hospitalisation publique qui s’élève à 29 milliards d’euros ;-
    • cantonner les soins hospitaliers aux murs de l’hôpital et permettre aux libéraux en leur donnant les moyens de prendre en charge l’ambulatoire et les soins non programmés ;
    • instituer un véritables parcours de soins.

    La FMF s’appuie sur des réalisations existantes :

    • Impliquer les libéraux dans la mise en œuvre du virage ambulatoire permet selon la FMF d’assurer une prise en charge en continu et sans perte de temps grâce à des outils de coordination comme  Entr’Actes, plateforme de coordination de soins primaires déployé dans l’Essonne. Le prescripteur est à l’origine de la demande d’une prise en charge à domicile. Il peut être un médecin traitant, un urgentiste, un service hospitalier ou un professionnel de santé autre, il lance une sollicitation ciblée à la communauté professionnelle sur le terrain via une application. Les professionnels de santé libéraux du territoire, enrôlés dans l’outil collaboratif sont destinataires, ponctuellement et sans engagement, des sollicitations chaque fois qu’une demande de prise en charge est déclenchée (dans leur champs de compétences ou dans leur secteur géographique ou dans les plages horaires qu’ils ont délimitées ou pour un type de prise en charge pour laquelle ils se sont enregistrés  couvrant la visite, la consultation, le télé-conseil et la télé-expertise). Une simple notification leur parvient réunissant des informations structurées succinctes: le service demandeur, la commune de l’intervention, le délai et le type de prise en charge attendus. Entr’Actes permet le partage d’informations par une équipe de soins pluri-professionnelle centrée sur le patient dans sa prise en charge en ambulatoire et fluidifie le parcours en amont et en aval de l’hospitalisation.
    • Les médecins libéraux sont, selon la FMF, les plus légitimes pour prodiguer des soins sur les territoires au sein desquels ils exercent dans le cadre des sorties d’hôpital précoces ou les cas complexes nécessitant une intervention coordonnée de plusieurs professionnels de santé, sur le modèle de HAD Libérale de Lorient-Quimperlé, une association qui coordonne les soins prodigués par les professionnels de santé libéraux dans le cadre d’une hospitalisation à domicile. La société affirme avoir pris 1 200 patients en charge dans le cadre d’un séjour en HAD en 2016. De plus, sur la même période 140 patients ont fait l’objet d’un suivi à domicile quotidien pour des soins complexes, alors qu’ils sont déjà 150 sur le premier semestre 2017.
    • Permettre un échange d’informations à caractère médical, mais uniquement au moyen d’une solutions sécurisée garantissant la confidentialité, est également un facteur d’amélioration de l’efficacité du système de soins. À ce titre, la FMF cite l’exemple de la messagerie sécurisée d’Apicrypt, utilisée par 70 000 professionnels déployable sur le territoire nationale en moins de six mois et pour moins de 20 millions d’euros, selon les estimations de cette première.
    • Telemedica, la plateforme de télémédecine qui rend possibles les téléconsultations et favorise la mobilisation du professionnel de santé requis sur une durée strictement nécessaire tout en permettant une meilleure organisation de la structure accueillant les patients est une solution saluée par la FMF.

    Par ailleurs, le rapprochement entre la ville et l’hôpital passent également, selon la FMF, par l’obligation pour l’ensemble des internes en spécialité de connaître le monde libéral en leur donnant l’opportunité de le faire dans le cadre d’un stage obligatoire en libéral en 3e cycle.

  • Prévention, innovation et formation, les trois enjeux de la santé selon Renaissance Numérique

    • Passer du curatif au préventif,
    • Encourager l’innovation et l’excellence médicale française,
    • Former les professionnels de santé au numérique,

    Tels sont les trois enjeux liés à la transformation numérique du secteur de la santé identifiés par le think tank Renaissance Numérique dans son rapport « Relever le défi de la transition numérique de la société », publié le 30 août 2017.

    Chaque enjeu est assorti d’une série de recommandations pour en faciliter la mise en œuvre : tarification, accès aux données de santé, labellisation des objets connectés et applis de santé, etc.

    Les propositions de Renaissance Numérique

    Passer du curatif au préventif grâce au numérique

    • Créer un organisme central, agrégateur national des données de santé
    • Revoir le mode de tarification pour favoriser une rémunération vertueuse du parcours et remettre le patient et la qualité du service au cœur du parcours au lieu de rémunérer à l’acte.
    • Définir une méthodologie spécifique pour la labellisation et l’évaluation de la fiabilité des objets connectés et des applications mobiles permettant leur remboursement.
    • Lancer un grand débat sur le futur de la médecine personnalisée mené par la CNIL, en y associant le comité national d’éthique et les acteurs publics

    Encourager l’innovation et l’excellence médicale française

    • Agir pour un changement de mentalité en considérant la santé comme un investissement dans la croissance nationale.Pour cela, mettre en place des indices et des métriques afin de pouvoir chiffrer les gains de la bonne santé.
    • Élargir la chaîne de soin et favoriser le développement d’un écosystème e-santé incluant des acteurs du monde de la santé, des soignants, des patients, des acteurs publics et privé, des chercheurs
    • Recourir davantage au droit souple pour favoriser l’innovation. Agir par recommandations, sous l’égide d’un Conseil national stratégique du numérique en santé dont la gouvernance serait multi-partite.
    • Développer un statut légal de la donnée non lucrative, en lui accordant un statut d’intérêt général, afin de faciliter la collaboration des acteurs sur des projets innovants.

    Former les professionnels de santé au numérique

    • Rendre obligatoire l’apprentissage par la simulation pour tous les étudiants en médecine.
    • Mettre à disposition des professionnels de santé un outil cognitif de recherche scientifique, ergonomique et simple, pour leur offrir des réponses ciblées, synthétiques et pertinentes.
    • Organiser le recours aux technologies numériques dans le cadre des groupements hospitaliers du territoire, pour limiter la fracture numérique dans les usages entre les milieux ambulatoire et hospitalier.
  • Montre connectée : l’université du Sussex développe un algorithme sur la base du machine learning

    L’Université du Sussex annonce le 4 septembre 2017, le développement d’un algorithme destiné aux montres connectées. Cet algorithme se fonde sur le machine learning afin de mieux retranscrire l’activité humaine et permettre de collecter des données en temps réel plus fiables.

    Pour l’instant les montres connectées collectent les données fournies par les pas et l’amplitude du mouvement des bras mais sans tenir compte des pauses ou des interruptions. Selon l’équipe de recherche, le nouvel algorithme apportera une vision plus réaliste d’une journée dans la vie de l’utilisateur.

    Outre l’utilisation pour des objets connectés de bien-être, de fitness, cet algorithme pourrait être également utilisé pour des innovations dans le domaine des digital therapeutics.

    L’algorithme sera présenté au British Science Festival le 6 septembre 2017 à Brighton.
    Le résultat de la recherche sera également publié à l’occasion du ISWC (International Symposium on Wearable Computers) qui aura lieu du 11 au 15 septembre 2017 à Hawaii (États-Unis).

  • Appel à projets : les laboratoires Expanscience lancent leur programme d’accélération santé

    Les laboratoires Expanscience lancent le 3 juillet 2017 leur programme d’accélération santé, prévention et bien-être.
    Il s’agit de la deuxième édition de ce programme qui permettra de sélectionner trois start-ups afin de les accompagner pour une durée de six mois.

    Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 10 octobre 2017.

    Conditions d’admission

    Les start-ups peuvent candidater pour l’une des trois thématiques : santé, prévention, bien-être. Elles devront disposer d’un prototype fonctionnel, prêt à être lancé courant 2018. 

    Leur projet devra s’intégrer dans l’une des thématiques suivantes :

    • Accompagner les patients atteints de maladies ostéo-articulaires dans le maintien de leur mobilité
    • Placer la peau et le toucher au cœur de l’éveil sensoriel et cognitif de l’enfant
    • Favoriser la proximité avec les patients et les consommateurs et professionnels de santé
    • Développer l’outil industriel de conception de produits.

    Le programme d’accélération

    Pendant une durée de six mois, les trois start-ups sélectionnées bénéficieront d’un accompagnement sur mesure incluant un accès :

    • aux infrastructures
    • au réseau commercial
    • à l’expertise des équipes Expanscience
    • un réseau d’experts mis à leur disposition.

    Calendrier

    • Candidature : du 3 juillet au 10 octobre 2017 via ce lien
    • Pitch des start-up sélectionnées : 14 novembre 2017
    • Début du programme d’accélération : 2 janvier 2018
    • Démo day et fin du programme : 28 juin 2018.

  • Vasant Narasimhan nommé directeur général de Novartis

    Vasant Narasimhan a été nommé directeur général de Novartis par le conseil d’administration de l’entreprise le 4 septembre 2017.

    Succédant à Joseph Jimenez, directeur général depuis 2008, il prendra ses fonctions en février 2018. Médecin, ancien étudiant à Harvard, Vasant Narasimhan est entré chez Novartis en 2005. Il était précédemment directeur du développement et directeur médical monde.