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  • Israël : les neuf start-ups lauréates du concours mHealth Israel Conference

    Neuf start-ups ont été distinguées le 17 septembre 2017 à l’occasion de la quatrième édition de la mhealth Israel Conference.

    Les neuf start-ups lauréates du concours mHealth Israel Conférence sont : Healthymize, AiDoc, DayTwo, Neteera, Augmedics, Wikaya, EyeControl, Dreamed Diabetes et MedyMatch.

    Cet événement regroupait 500 start-ups originaires d’Israël, des États-Unis, et d’Europe.

  • India-Israel Innovation Bridge: start-ups are invited to present their eHealth solutions

    This summer, the Prime Ministers of India and Israel launched the India-Israel Innovation Bridge in Tel Aviv.

    The technology platform is hosting a bilateral innovation challenge, the India Israel Innovation Challenge, calling on Israeli and Indian start-ups to combine forces in order to develop solutions to critical issues in digital health, water and agriculture.

    Strengthen cooperation between key players in the Indian and Israeli innovation sector

    The Israel-India Innovation Bridge is a technology platform to facilitate bilateral cooperation between key players in the Indian and Israeli innovation ecosystem, such as start-ups, corporations and tech hubs.

    It is jointly manged by the Israel Innovation Authority and Invest India, on behalf of the Department of Industrial Policy and Promotion (DIPP), Ministry of Commerce & Industry, Government of India. 

    Developing solutions in the field of health monitoring and prevention

    For each of the three areas of interest, specific problems to be solved have been identified within the framework of the India Israel Innovation Challenge, which should become an annual event. Regarding digital health sector, two priorities have been put forward:

    • 1. Developing solutions for real-time health monitoring, home care, remote care, periodic counseling and advice on health management for NCDs.
      The challenge is to look for innovative and high quality solutions that are affordable, accessible and sustainable. To do this, companies must take into account the existing technology and infrastructure in India, demand creation and service delivery.
    • 2. Developing predictive and low-cost diagnostics solutions that are inclusive, innovative and low cost.
      The solutions should focus on cheap hardware that can collect recurring diagnostic data at a high frequency, and use machine learning and algorithmic data manipulation to accurately diagnose and predict conditions.

    Start-ups will benefit from the support of government bodies, corporations and investors

    Start-ups selected by the jury will have the opportunity to develop their solutions through the program. They will benefit from various advantages, including:

    • an access to a cross-border mentorship with government bodies and support from corporations and investors involved in the program;
    • a 500,000 Indian rupees prize (USD7,800; €6,500);
    • a working space for six months in the partner incubator;
    • a two-week trip to Israel for Indian start-ups, market access and an invitation to pitch at the Demo days.

    The incubation partners are iCreate (Ahmedabad, India), T-Hub (Hyderabad, India) and Pears Program for Global Innovation (Israel). They will be joined by Israeli and Indian corporate partners.

    Deadline for applications: November 2017

    Applications for the India Israel Innovation Challenge are already open to innovators. The deadline for submissions is November 10th, 2017.

  • NCDs

    Noncommunicable diseases (maladies non transmissibles)null

  • MNT

    Maladies non transmissiblesnull

  • Stratégie nationale de Santé : une concertation en deux temps, 4 axes prioritaires

    Agnès Buzyn, ministre de la Santé, a présenté le 18 septembre 2017, au cours d’une conférence de presse, le calendrier de la concertation sur la future Stratégie nationale de Santé. Prévue dans le cadre de la loi santé de 2016, la Stratégie nationale de Santé vise à fixer de façon pluriannuelle « des domaines d’action prioritaires et des objectifs d’amélioration de la santé et de la protection sociale ».

    Après une phase de concertation en deux temps, la stratégie sera fixée par un décret publié d’ici le 31 décembre 2017. Quatre axes ont été définis.

    Les quatre axes de la stratégie

    Se fondant sur le rapport remis le 18 septembre 2017 par le Haut Conseil de la Santé Publique, Agnès Buzyn a défini les axes suivants pour la Stratégie nationale de Santé :

    La prévention et la promotion de la santé

    Une attention particulière sera portée aux publics précaires et aux enfants, en concertation avec les ministères concernés.

    La lutte contre les inégalités sociales et territoriales d’accès aux soins

    Un plan d’accès aux soins sera présenté début octobre, dans l’optique de mettre en place des « parcours organisés au niveau du territoire ». Différentes organisations seront proposées, pour permettre une réponse adaptée aux besoins de chaque territoire.

    L’amélioration de la pertinence et de la qualité des soins

    Cet axe se décline selon deux volets :

    • la recherche du juste soin, au bon moment, et pour la bonne personne : « la pertinence, c’est l’enjeu majeur des prochaines années », a indiqué Agnès Buzyn ;
    • l’amélioration de l’efficience, avec une évolution de la T2A pour mieux prendre en compte les parcours et la qualité des soins.

    L’innovation

    La stratégie nationale de Santé doit soutenir l’innovation « sous toutes ses formes » et permettre de « sélectionner très tôt les projets ». Deux points à retenir :

    • des crédits spécifiques, dont le montant n’est pas encore connu, seront alloués à la détection des projets en amont ;
    • les patients, usagers et professionnels de santé seront associés plus étroitement aux évolutions, notamment en matière de télémédecine ou d’objets connectés.

    Calendrier de mise en œuvre

    • septembre-mi octobre : concertation auprès des principaux représentants du secteur de la santé, des élus et des usagers ;
    • novembre : consultation publique via un site internet ; avis de la Conférence nationale de la Santé et du Haut Conseil de la Santé publique sur le projet ;
    • décembre : comité interministériel de la Santé ; publication du décret de mise en œuvre ;
    • à partir de janvier 2018 : mise en œuvre sur les territoires via les projets régionaux de santé définis par les ARS avant la fin du premier semestre.

    Agnès Buzyn a précisé que les orientations de la stratégie nationale de santé devraient trouver une traduction dans le PLFSS 2018.

  • Appel à projets : Le Bivouac recherche des start-ups à projet innovant en santé et bien-être

    Le Bivouac, l’accélérateur clermontois, lance un appel à projet le 18 septembre 2017 dans le cadre de son programme « Feel better ».

    Cet appel à projet s’adresse aux start-ups ayant un projet en santé, prévention ou bien-être qui s’appuie sur le digital afin de mieux répondre aux besoins des usagers et pour une meilleure prise en charge de la santé.

    Cinq thématiques ont été définies :
    • prévention santé ;
    • solutions de soutien aux professionnels de santé ;
    • maintien à domicile et lien social ou comment améliorer la prise en charge ;
    • e-santé et comment faire reculer la dépendance;
    • thermalisme pour garder la forme.

    Le dépôt de candidatures est ouvert du 18 septembre au 27 octobre 2017.

    Critères d’éligibilité:

    • une candidature complète ;
    • un business model scalable ;
    • un produit / service innovant déjà testé sur le marché ;
    • une personne dédiée au projet pouvant bénéficier de l’accompagnement du Bivouac ;
    • installation du bureau ou d’une équipe au Bivouac ;
    • une présence régulière du fondateur au Bivouac pour les besoins de l’accompagnement.

    L’accélération par le Bivouac implique :

    • un accompagnement sur mesure par l’équipe du Bivouac pour une période allant de 6 à 18 mois ;
    • co-développement et accélération avec les partenaires du Bivouac sous forme d’ateliers, de mentorat, de formations ou de coaching 1-to-1 ;
    • un large réseau de partenaires et start-ups ;
    • des passerelles vers l’international pour faciliter le développement ;
    • un programme d’événements ;
    • un bureau meublé au Bivouac ;
    • 300 € par mois tout inclus.

    Soumission

    Le dossier doit être rempli en ligne via le lien ci-contre : https://www.kinov.io/challenges/54/

    Contact

    E-mail : hello@lebivouac.com

    Téléphone : 04 43 86 02 00

    Calendrier

    • 18/09/2017 – 27/10/2017 : dépôt de candidatures ;
    • 08/11/2017 : réunion du comité de pré-sélection ;
    • 06 et 07/12/2017: séminaire de sélection.

  • Prévention : la FHF lance une commission dédiée – le numérique parmi les axes de travail

    La Fédération hospitalière de France a annoncé le 18 septembre 2017 l’installation d’une commission dédiée à la prévention. Présidée par le Pr Loïc Marpeau, et animée par Nathalie Chhun-Leglise, la commission vise à « valoriser l’engagement des établissements dans les programmes de santé publique portés en direction des bassins de vie ».

    La FHF indique souhaiter inscrire cette commission dans une optique de « responsabilité populationnelle et territoriale » des acteurs de santé, et une démarche « centrée sur le patient et le citoyen ».

    L’objectif est d’identifier les modalités permettant de soutenir un dispositif territorial « incitatif, pérenne et efficient de la prévention en santé… à partir des initiatives de terrain ».

    Dans ce contexte, la commission va entamer de premiers travaux sur l’obésité-nutrition et les troubles cognitifs-mémoire.

    La FHF précise que la commission prévention « portera une attention particulière aux questions du financement, de la formation et de la recherche en Prévention ainsi que de l’usage du numérique. »

  • Etude : les systèmes d’analyse de voix ne sont pas encore fiables pour dépister une dépression

    Les systèmes de reconnaissance vocale qui analysent aussi les émotions dans la voix représentent un potentiel intéressant pour le diagnostic ou le suivi des troubles de l’humeur. Mais, ces technologies ne sont pas encore suffisamment fiables pour être utilisées dans la pratique clinique, d’après une revue de la littérature* parue dans le Psychiatric Rehabilitation Journal de l’American Psychiatric Association.

    La reconnaissance vocale, un espoir en psychiatrie

    Les applications mobiles développées pour dépister ou prendre en charge des personnes souffrant de troubles de l’humeur recueillent en temps réel des données sur l’état de santé. Elles sont issues de questionnaires et de la fréquentation des réseaux sociaux. Mais, les psychiatres s’intéressent de plus en plus aux données implicites. Autrement dit ces informations que révèle l’utilisation de notre smartphone. La géolocalisation, par exemple, en dit long sur nos habitudes de vie. Le décryptage de notre voix s’avère aussi riche d’enseignement, surtout lorsque tout l’enjeu consiste à évaluer l’humeur d’une personne.

    Intonation, tonalité… de riches données implicites

    Si les systèmes de reconnaissance vocale, type Siri, sont aujourd’hui présents sur tous les smartphones, ils ne sont pas encore capables d’analyser finement la voix. De nombreux chercheurs dans le monde tentent d’élaborer des dispositifs plus perfectionnés, qui analysent les émotions. Une étude approfondie de la littérature portant sur ces dispositifs vient d’être publiée dans l’édition de septembre du Psychiatric Rehabilitation Journal de l’American Psychiatric Association.

    Des études peu concluantes

    Les auteurs ont épluché 9 bases de données bibliographiques et en ont extrait 7 articles qui utilisaient les données audio du smartphone pour surveiller des personnes souffrant en majorité de troubles bipolaires. Le contenu même des conversations n’était jamais étudié. Ces outils embarqués sur les téléphones portables mesuraient un ensemble de données caractérisant la voix : la vitesse, le volume, l’intensité… En effet, les troubles de l’humeur affectent l’élocution de différentes façons : la voix a tendance à devenir plus monotone, plus basse, moins articulée…

    Tout d’abord, cette revue de la littérature met en évidence que les études sont menées sur des échantillons de petite taille et donc peu démonstratives. Par ailleurs, les données recueillies présentaient une utilité clinique très variable, parfois les résultats étaient surprenants, d’autres fois difficilement interprétables.

    Une technologie pas encore fiable

    Ils en concluent qu’ » il reste encore beaucoup de questions scientifiques majeures à régler avant que ces outils ne soient cliniquement validés.  » Et ils appellent les praticiens à faire preuve  » de précautions s’ils envisagent de les utiliser dans le cadre de la prise en charge de leurs patients. »

    Cependant, les systèmes d’analyse des émotions de la voix ont fait des progrès ces dernières années. Des chercheurs de l’université de Californie du Sud ont par exemple développé un outil qui a mis en évidence que l’espace sonore entre les voyelles était plus petit chez les personnes dépressives. Et cette particularité ne dépend pas du sexe, de la langue parlée ou du niveau d’éducation. Le potentiel de ces outils est donc bien réel mais reste à franchir encore de nombreuses barrières technologiques.

  • Christophe Lecourtier nommé directeur général de Business France

    Christophe Lecourtier a été nommé directeur général de Business France par un décret du 14 septembre 2017.

    Ancien élève de l’ENA, Christophe Lecourtier a notamment dirigé Ubifrance (NLDR – un des deux organismes fusionnés dans Business France) de 2008 à 2014. Il était précédemment Ambassadeur de France en Serbie.

    Christophe Lecourtier prend la suite de Muriel Penicaud, nommée ministre du Travail.

  • L’AP-HP ouvre la prise de rendez-vous en ligne aux médecins libéraux partenaires de ses hôpitaux

    L’AP-HP annonce le 15 septembre 2017 l’ouverture d’un nouveau service pour les médecins libéraux avec lesquels elle a signé un partenariat : ils peuvent désormais prendre directement rendez-vous pour leurs patients par internet auprès d’un praticien de l’AP-HP.

    Actif dans 12 hôpitaux de l’AP-HP, ce service sera généralisé d’ici avril 2018. Il est gratuit pour les médecins, après création d’un compte.

    La prise de rendez-vous en ligne par les médecins s’inscrit dans la continuité de la politique de renforcement des coopérations avec les médecins libéraux initiée par l’AP-HP en octobre 2016 autour des sujets suivants : transmission des comptes-rendus d’hospitalisation, déploiement d’une messagerie sécurisée commune et accès à des listings téléphoniques dédiés et spécifiques.

    A ce jour, 1500 médecins libéraux franciliens ont signé un partenariat avec l’AP-HP.