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  • Johnson & Johnson : GenH Challenge 2017, un concours à but social

    GenH Challenge est une initiative de la firme Johnson & Johnson lancée en juin 2017 ayant pour objectif de faire émerger la génération la plus saine dans l’histoire de l’humanité, la « GenH », grâce aux projets d’entrepreneurs et d’innovateurs.

    Le concours à but social vise les projets innovants appuyant le personnel soignant de première ligne grâce aux approches nouvelles et des idées simples d’amélioration des processus. Des solutions proposées doivent être adaptées à l’échelle locale, pertinente à l’échelle globale et répondre aux défis de la santé durable.

    Une cagnotte à hauteur de 600 000 dollars au total (502 000 euros) pour récompenser six projets, dont 250 000 dollars pour le premier prix et 150 000 dollars pour le deuxième, a été constituée par la firme et un programme de formation d’une semaine de développement professionnel est prévu. Les candidatures peuvent être déposée jusqu’au 4 octobre 2017.

    La société considère que les idées novatrices et les modes de réflexion innovants peuvent émerger n’importe où dans le monde d’où le parti pris de soutenir des projets à caractère social et à échelle globale portés par les acteurs des soins primaires qui unissent leurs forces pour relever les plus grands défis sanitaires d’aujourd’hui.

    Les projets éligibles sont des projets mûris qui ont déjà reçu des fonds à hauteur de 250 000 dollars au minimum ou qui sont en développent depuis au moins 5 ans dans l’un des domaines suivants :

    • santé environnementale ;
    • chirurgie vitale ;
    • défis épidémiologiques mondiaux ;
    • personnel de santé ;
    • santé des femmes et des enfants.

  • Campagne « Faire Avancer la Santé Numérique » en 36 heures Chrono à Dijon (17 octobre 2017)

    Faire de la Région Bourgogne Franche Comté l’épicentre de l’innovation et de la e-santé, tel est l’ambition de la 10ème étape des rencontres régionales de la santé numérique – « Faire Avancer la Santé Numérique » qui se dérouleront à Dijon le 17 octobre 2017.
    A destination des professionnels, des industriels et de l’ensemble de l’écosystème de santé, cette journée – en présence du Directeur général de l’ARS, du ministère de la santé et de l’Asip Santé – s’articule autour de plusieurs thèmes tels que la mise en place des territoires de soins numériques, le déploiement de la télémédecine, la nouvelle feuille de route du programme « Hôpital Numérique » mais aussi la coordination de soins ou les outils de la prévention.

    L’après-midi sera consacrée aux Minutes de l’Innovation visant à promouvoir les projets régionaux les plus innovants en santé numérique ayant un impact organisationnel.
    Plusieurs équipes y présenteront un projet déployé dans un établissement ou une structure associative et sélectionné par un comité d’experts. Les projets seront ensuite évalués par tous les participants au regard de leur performance sur 5 aspects : accessibilité, coordination, efficience, co-construction, décloisonnement

    Programme

    9h10h00 : »Agora-La santé numérique en région BFC : enjeux et perspectives 2020″

    10H00-10H15: »La stratégie nationale e-santé et son impact régional »

    10H15-10H45 AGORA – « L’innovation en santé »

    11H00-12H30 LES #FASN LAB : « Co-construisons la santé de demain »

    LAB 1. Le numérique au service de la prévention

    LAB 2. L’hôpital numérique de demain

    LAB 3. Plateforme Territoriale d’Appui : quels enjeux dans la coordination des soins ?

    LAB 4. GHT : comment bâtir un système d’information de territoire ?

    LAB 5. La télémédecine en Bourgogne-Franche-Comté

    14h30-14h45 « Key note = numérique, innovation et organisation des soins »

    14h45-16h30 : « Les minutes de l’innovation »

    Le lien vers le programme complet se trouve ici

    Site web

    Le site web de la campagne régionale se trouve ici

    Inscriptions

    L’inscription à l’événement se fait à l’adresse suivante

  • IoT : Bluelinea lance BlueGard 2 pour accompagner les personnes souffrant d’Alzheimer

    Bluelinea lance le 19 septembre 2017 le bracelet BlueGard 2 pour son service d’accompagnement des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Elle articule sa nouvelle solution d’accompagnement autour de la montre connectée conçue par Zembro, le fabricant belge de montre connectée dotée d’un système d’alerte.

    Avec ce partenariat, Bluelinea souhaite contribuer à une diffusion plus large de ce type de solution d’accompagnement en proposant un objet non stigmatisant.

    La montre et le dispositif entier visent à permettre aux personnes malades, mais également aux personnes souffrant de troubles cognitifs, de pouvoir circuler de façon libre sans leur imposer une surveillance.

    Le bracelet BlueGrad2 bénéficie d’une batterie le dotant d’une autonomie dépassant 7 jours et a un système de GPS embarqué. Il est relié à une plateforme d’écoute et de recherche de Bluelinea, disponible constamment, et accessible aux aidants familiaux ou professionnels.

    S’il permet une liberté d’aller et venir, une zone de vie est prédéfinie en collaboration avec les accompagnateurs. Ce paramètre permet le déclenchement d’une alerte en cas de sorties non autorisées garantissant ainsi la sécurité d’un public fragile.

  • Etude : un serious game démontre son intérêt dans la prévention des comportements sexuels à risque

    Un serious game mis au point par des chercheurs de l’université américaine de Yale (Yale University) a permis d’améliorer l’information sur la santé sexuelle et de diminuer les comportements à risques chez les adolescents. C’est ce que vient de démontrer une étude* publiée le 18 septembre dans le Journal of Medical Internet Research.

    Les jeunes issus de minorités ethniques sont davantage contaminés par le VIH que le reste de la population. Cette différence s’explique en partie par un manque d’accès à l’information sur la santé sexuelle. Sur les xx états américains, seulement 22 d’entre eux exigent que des cours d’éducation sexuelle soient délivrés dans les écoles publiques.

    Des serious games pour cibler les ados

    Pour combler cette lacune, les serious games pourraient être de bons vecteurs d’information dans cette tranche de la population. Non seulement parce que 97% des adolescents – dans tous les groupes ethniques- jouent à des jeux vidéos mais aussi parce que ces outils ont déjà démontré qu’ils amélioraient la prévention dans plusieurs pathologies (dépression, asthme, cancer…).

    Des chercheurs de l’école de médecine de l’université de Yale ont donc voulu tester l’efficacité d’une intervention autour de la santé sexuelle basée sur un jeu vidéo. Ils ont donc conçu un serious game qui propose différentes situations proches de la vie réelle dans lesquelles le jeune – via un avatar- doit faire des choix comportant des risques et des bénéfices pour sa santé.

    Une meilleure information sur les comportements sexuels à risques

    Ils ont donc mené un essai randomisé et contrôlé, en recrutant quelque 300 jeunes âgés de 11 à 14 ans qui ont joué deux fois 75 minutes par semaine, et ce pendant 6 semaines. Un groupe de volontaires utilisaient ce serious game tandis que les membres groupe contrôle jouaient à des jeux comme Angry Birds.

    Pendant un an, les auteurs de l’étude ont évalué plusieurs variables : l’activité sexuelle, les comportements à risques, ou encore les connaissances. Les résultats ont été publiés le 18 septembre dans le Journal of Medical Internet Research.

    • Les adolescents ont joué avec le serious game pendant 10 heures, soit le même temps qu’avec les jeux vidéos traditionnels
    • Le délai d’initiation d’une relation sexuelle était identique dans les 2 groupes. Le serious game n’a pas d’impact sur ce point.
    • Les connaissances sur la santé sexuelle s’améliorent chez les jeunes qui ont utilisé le serious game. Par exemple, ils savent qu’une grossesse peut intervenir dès la 1ère relation sexuelle.

    Une preuve de concept à confirmer

    « Nous avons observé des changements positifs importants et durables en termes d’attitude et de connaissance à l’égard de la santé sexuelle, a déclaré le Dr Lynn Fiellin, professeur de médecine à Yale et principal auteur de l’étude. Cela constitue une preuve de concept. A notre connaissance, aucun serious game n’avait jamais été testé avec de telles méthodes scientifiques. »

    Cependant, il faut souligner que l’évaluation n’est basée que sur la déclaration des participants. Par ailleurs, le choix de la tranche d’âge (11-14 ans) ne permet pas réellement de déterminer si le jeu a influencé le comportement sexuel.

     

  • Silver éco : Gemalto fait une incursion dans la santé en s’associant à la start-up Onköl

    La société Gemalto annonce le 11 septembre 2017 s’associer avec la start-up Onköl pour la mise en commun de leurs solutions en matière de télésurveillance à destination des seniors.

    Ce partenariat permettra de combiner les technologies des deux entreprises. Les boîtiers de télésurveillance développés par Onköl informent les membres de la famille, le personnel soignant et éventuellement les professionnels médicaux de tous les détails relatifs à l’état de santé du patient, des signes vitaux aux cas d’intervention d’urgence, en passant par les rappels de prise de médicaments.

    Les boîtiers seront équipés du module M2M de Gemalto, une puce qui mesure la traçabilité de l’appareil et améliore la connectivité de ce dernier.

    Gemalto est spécialisée dans la sécurité numérique, notamment dans le domaines des transactions bancaires. Ce partenariat est une occasion pour l’entreprise de s’investir dans le secteur de la santé.

    Les détails relatifs à la commercialisation de ces nouveaux boîtiers n’ont pas été communiqués.

  • Singapour : une plateforme prédictive pour limiter les réadmissions hospitalières

    La start-up singapourienne DoctorBell vient d’entamer une collaboration avec le service des accidents et des urgences du Singapour General Hospital (SGH) pour développer des systèmes interventionnels visant à encourager l’engagement des patients dans leur parcours de soin et à réduire le nombre de réadmissions à l’hôpital, souvent coûteuses.

    L’objectif est de construire une plateforme prédictive et interventionnelle intégrée en se basant sur l’analyse de données de santé.

    Une plateforme pour améliorer l’éducation des patients et faciliter la prise de contact avec les médecins

    Doctorbell a été retenu pour le programme d’accélération « Modern Aging », organisé par NUS Enterprise et Access Health International.

    « Grâce à cette initiative, les patients pourront utiliser [la] plateforme pour accéder à des informations fiables sur l’éducation et [entrer] plus facilement [en contact] avec leurs médecins traitants pour obtenir des éclaircissements entre [les consultations physiques] », a déclaré Patrick Poh, fondateur et P.-D.G. de DoctorBell.

    Un essai lancé au Singapore General Hospital

    Depuis le début du programme, la société a étendu ses activités. Elle propose désormais sa solution à des services du secteur public et à des fournisseurs de soins privés.

    Un essai pilote a notamment été lancé au SGH. Les patients sélectionnés pourront commencer à utiliser le dispositif après leur sortie du service des urgences.

    DoctorBell a développé un système complet dédié à l’engagement des patients

    Mieux suivre les patients après leur séjour à l’hôpital

    Le système DoctorBell a tout d’abord été conceptualisé en août 2015 pour permettre aux patients et au personnel soignant de communiquer plus facilement avec les médecins. Ce projet est né après une mauvaise expérience vécue par M. Poh, lorsque l’un de ses proches est tombé gravement malade après l’heure de fermeture de la clinique où il avait séjourné, juste après sa sortie de l’établissement.

    Après une année de discussions et d’échanges avec des conseillers engagés dans les secteurs de la santé et de l’high tech, le concept de Doctorbell a été élargi pour cibler des problèmes spécifiques du système de santé moderne et s’intégrer avec harmonie aux processus existants.

    Patrick Poh a ensuite fondé la société homonyme mi-2016 avec Ming Xiang Tham et Nicholas Chew, ses anciens camarades de classe de la NUS Computing.

    Au cours de la dernière année, le nombre d’employés a doublé. D’anciens élèves de la NUS School of Business, de la NUS Yong Loo Lin School of Medicine et de la SMU School of Business participent au développement de l’entreprise.

    Un lien continu entre patients et médecins

    Aujourd’hui, DoctorBell fournit un système complet dédié à l’engagement des patients qui améliore l’éducation des patients, la productivité des fournisseurs de soins et qui facilite la communication entre le malade et le médecin.

    L’objectif de la start-up est d’habiliter les médecins à éduquer les patients sur la santé et les maladies entre les consultations classiques en face à face.

    La société propose également un service de développement de système de télé-santé sur mesure pour les pratiques médicales afin de permettre aux médecins de développer leurs propres marques ou de personnaliser des solutions adaptées à leur mode de fonctionnement.

  • Création d’un comité de maîtrise des risques numériques au sein du comité de maîtrise des risques

    Le journal officiel a publié le 15 septembre 2017 un arrêté portant création d’un comité de maîtrise des risques numériques au sein du comité stratégique de maîtrise des risques des ministères chargés des affaires sociales.

    Cet arrêté en date du 4 septembre 2017 indique que ce comité aura pour fonction d’assurer le pilotage du contrôle interne dans le domaine des systèmes d’information pour plusieurs secteurs dont celui de la santé.

    L’arrêté est entré en vigueur au lendemain de sa publication.

    Les missions du comité de maîtrise des risques numériques

    Les missions du comité de maîtrise des risques numériques sont : 

    • veiller à la mise en œuvre de la politique de sécurité des systèmes d’information pour les ministères chargés des affaires sociales et à la progression du niveau de conformité légale et réglementaire de ces ministères ;
    • piloter l’élaboration de la cartographie des risques numériques qui sera ensuite intégrée dans la cartographie des risques ministérielle soumise à la validation du comité stratégique de maîtrise des risques ;
    • définir une doctrine commune sur les sujets transversaux relatifs à la maîtrise des risques numériques
    • élaborer la stratégie de réduction des risques numériques et le plan d’action ministériel pluriannuel, soumis à la validation du comité stratégique de maîtrise des risques. Il s’agit d’analyser le bilan des incidents significatifs et l’état des lieux des cybermenaces susceptibles d’affecter les ministères chargés des affaires sociales, ainsi que les résultats des contrôles de sécurité des systèmes d’information menés sur les systèmes d’information stratégiques ;
    • s’assurer de l’exécution du plan d’action et des feuilles de route par type de structures ;
    • rendre compte au comité stratégique de maîtrise des risques, à chaque réunion de celui-ci ;
    • proposer au comité stratégique de maîtrise des risques des thèmes d’audit dans les domaines numériques.

    La composition du comité

    Le comité de maîtrise des risques numériques se compose :

    • du secrétaire général des ministères chargés des affaires sociales – haut fonctionnaire de défense et de sécurité ou son représentant ;
    • des directeurs d’administration centrale ou de leurs représentants ;
    • du fonctionnaire de sécurité des systèmes d’information ou son représentant ;
    • du délégué à la stratégie des systèmes d’information de santé ou son représentant ;
    • d’un directeur régional de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale (DRJSCS) désigné par le secrétaire général des ministères chargés des affaires sociales après avis du préfet de région, ou de son représentant ;
    • d’un directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (DIRECCTE) désigné par le secrétaire général des ministères chargés des affaires sociales après avis du préfet de région, ou de son représentant ;
    • d’un directeur général d’agence régionale de santé, désigné par le secrétaire général des ministères chargés des affaires sociales, ou de son représentant.

    Pour information, le comité se réunira deux fois par an.

  • India-Israel Innovation Bridge : les start-up invitées à présenter leurs solutions en e-santé

    Cet été, les Premiers ministres de l’Inde et d’Israël ont lancé le pont d’innovation Inde-Israël (India Israel Innovation Bridge) à Tel-Aviv.

    La plateforme technologique organise un défi d’innovation bilatéral, l’India Israel Innovation Challenge, appelant les start-up israéliennes et indiennes à combiner leurs forces pour développer des solutions aux problèmes critiques dans les domaines de la santé numérique, de l’eau et de l’agriculture.

    Renforcer la coopération entre les acteurs clés du secteur de l’innovation indiens et israéliens

    Le pont d’innovation Israël-Inde est une plateforme technologique visant à faciliter la coopération bilatérale entre les acteurs clés de l’écosystème d’innovation indiens et israéliens, comme les start-up, les entreprises plus importantes et les centres technologiques.

    Il est géré conjointement par l’Autorité d’innovation d’Israël (Israel Innovation Authority) et Invest India, au nom du Département de la politique et de la promotion industrielles (DIPP) du ministère du Commerce et de l’Industrie indien.

    Développer des solutions dans le domaine de la surveillance à distance et de la prévention

    Pour chacun des trois domaines d’intérêt, des problèmes précis à résoudre ont été identifiés dans le cadre de l’India Israel Innovation Challenge, qui devrait devenir un rendez-vous annuel.

    En ce qui concerne celui de la santé numérique, deux priorités ont été mises en avant :

    • 1. Le développement de solutions pour la surveillance des patients en temps réel, les soins à domicile, les soins à distance, et pour faciliter l’accès à des conseils périodiques et des conseils sur la gestion des MNT.
      Le défi est de rechercher des solutions innovantes et de haute qualité abordables en termes de coûts, accessibles et durables. Pour cela, les entreprises doivent prendre en compte les technologies et infrastructures existantes en Inde, les spécificités de la demande sur ce marché et la prestation des services.
    • 2. Le développement de solutions prédictives et dédiées à l’amélioration du diagnostic innovantes, inclusives et à faible coût.
      Les solutions devront être axées sur un matériel bon marché capable de recueillir des données de diagnostic récurrentes à haute fréquence, d’utiliser un système de machine learning et d’analyser des données algorithmiques pour diagnostiquer et prédire avec précision l’état de santé de la population.

    Les start-up bénéficieront du soutien d’organismes gouvernementaux, d’entreprises et d’investisseurs

    Les start-up retenues par le jury auront l’occasion de développer leurs solutions par le biais du programme. Elles bénéficieront de divers avantages, dont :

    • une opportunité de mentorat transfrontalier avec des organismes gouvernementaux et un soutien de la part d’entreprises et d’investisseurs partenaires du programme ;
    • un chèque de 500 000 roupies indiennes (6 500 € ; 7 800 USD) ;
    • un espace de travail mis à disposition pendant six mois au sein de l’incubateur partenaire ;
    • un séjour de deux semaines en Israël pour les start-up indiennes ainsi qu’un accès au marché et une invitation à participer en tant qu’intervenants aux Demo days.

    Les partenaires dits « d’incubation » sont iCreate (Ahmedabad, Inde), T-Hub (Hyderabad, Inde) et Pears Programme for Global Innovation (Israël). Ils seront rejoints par des partenaires d’entreprises israéliens et indiens.

    Date limite de dépôt des candidatures : novembre 2017

    Les candidatures pour l’India Israel Innovation Challenge sont déjà ouvertes aux innovateurs. La date limite pour soumettre sa proposition est le 10 novembre 2017.

  • Prix Galien France : les rencontres Innovation & Galien, le 6 décembre 2017 à Paris

    Le prix Galien 2017, un prix de la Galien Foundation, récompensera une innovation en santé proposée par une jeune pousse permettant d’améliorer l’organisation de l’hôpital, ses relations avec la médecine de ville et la coordination et/ou la qualité des soins que l’on y prodigue.

    Le 6 décembre 2017 les start-ups portant les meilleurs projets présenteront leur pitch devant un parterre d’investisseurs et de grands comptes du secteur de la santé et à l’issue de la soirée, les lauréats seront dévoilés.

    Le 1er prix consiste en une bourse d’un montant de 30 000 euros attribuée par la Fondation MNH ainsi qu’une opération de médiatisation de la start-up lauréate dans les titres du Groupe Profession Santé en 2018 (Le Quotidien du Médecin, Le Quotidien du Pharmacien, Décision Stratégie Santé, Izéos, etc..). Les start-ups remportant le 2e et le 3e prix bénéficieront de la médiatisation seule.

    Start-ups et 300 professionnels et décideurs du secteur parmi lesquels investisseurs et représentants de grandes entreprises seront présents.

    Programme

    14h30 Accueil des participants

    15H00-16H30 Concours de pitchs sur le thème « Les innovations en santé permettant d’améliorer à l’hôpital : l’organisation, les relations avec la médecine de ville, la coordination et/ou la qualité des soins »

    16h30-17h Pause pour délibération du jury

    17h-17h15 Annonce du palmarès, remise de la bourse et présentation des lots des lauréats

    17H15-18H15 Conférences

    • Quelle part génétique pour l’autisme ?
    • Implantation de cellules dérivées de cellules souches embryonnaires humaines, 3 ans après
    • Parviendrons-nous à redonner la vue ?

    18h15-19h  Table ronde: « Innovation en santé : quelles voies de collaboration entre public et privé pour mettre la France en haut du podium ? »

    Contact

    Maud Pilloud, responsable opération Innovation & Galien

    Tél.: 01 73 28 16 19

    E-mail : maud.pilloud@gpsante.fr

    Tarif

    Les prix varient entre 375 et 610 euros.

  • DM connectés : Medtronic reçoit l’autorisation FDA pour un implant interfacé à une tablette Samsung

    Medtronic a reçu le 18 septembre 2017 l’autorisation de la Food and Drug Administration pour la mise sur le marché d’un dispositif médical implantable qui peut être programmé à distance via une tablette Samsung.

    Il s’agit d’un dispositif de traitement de la douleur chronique par neurostimulation au niveau de la moelle épinière. Le professionnel de santé peut ajuster la stimulation à partir de la tablette, selon un processus élaboré par Medtronic.

    L’implant mesure et enregistre également l’activité de l’utilisateur, ce qui peut aider les médecins à adapter le traitement.