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  • VirtualiSurg lauréate du prix innovation santé à l’occasion du congrès de l’AFC 2017

    VirtualiSurg, start-up spécialisée dans la réalité virtuelle dans le domaine médical, a obtenu pour son prototype de formation aux actes chirurgicaux en réalité virtuelle le prix de l’innovation santé discerné par un jury composé d’experts, à l’occasion du congrès de l’Association française de chirurgie 2017, le 29 septembre 2017.

    Le prix est sponsorisé par quatre autres entités spécialistes de l’innovation (Alsace BioValley, Lion BioPôle, Pôle des Microtechniques (PMT) et Medicen) et permettra à la jeune start-up d’élargir son réseau et d’intégrer un écosystème favorable à son développement.

    VirtualiSurg bénéficiera dans le cadre de ce prix d’un accompagnement des 4 entités impliquant :
    – une adhésion d’une année à une ou plusieurs de ces entités ;
    – une mise en relation avec des acteurs (académiques, entreprises), de chacune des entités ;
    – des actions de communications organisée par l’ensemble des entités.

    VirtualiSurg propose des simulations d’opérations chirurgicales en réalité virtuelle à des fins d’apprentissage. Le premier prototype que la start-up fondée en mai 2017 permet de simuler une opération visant à l’ablation partielle de l’estomac (« sleeve gastrectomie »).

    Le fondateur, Nicolas Mignan, ancien directeur général des services de l’université de médecine Paris Descartes, a décidé de proposer cette solution, car l’obésité est au cœur des préoccupation de santé publique et dans le cadre de la chirurgie bariatrique, sa solution permet de s’entraîner à l’étape la plus délicate de l’opération, à savoir l’agrafage. Son expérience lui a permis d’expérimenter, dans le cadre de la formation, le recours aux corps de synthèse auxquels il a décidé d’ajouter une couche de réalité virtuelle.

    Ses services visent les entreprises de dispositifs médicaux, les centres hospitaliers, les cliniques, mais également les établissements de formation tels les facultés de médecine et les écoles de chirurgie.

    À la suite des journées AFC qui ont donné confirmation de la nécessité du projet porté par la la start-up, elle s’engage dans une phase de démarchage commercial et vise la mise en service du module complet de formation au cours du premier trimestre 2018.

  • Rendez-vous médicaux en ligne : Findoc lève 1,4 M€ et prévoit une nouvelle levée de 5 M£ en 2018

    Findoc, start-up fondée par deux Français à Londres proposant une plateforme de prise de rendez-vous médicaux en ligne, a levé en premier tour de table 1,4 million d’euros en mai 2017, apporté à hauteur de 50% par Fuel Ventures. Elle annonce vouloir initier une deuxième levée de fonds de 5 millions de livres (environ 5,6 millions d’euros) en mars 2018 pour finir de convaincre le marché anglais.

    En 2016, la plateforme était imaginée comme un simple annuaire de médecins. Au bout de quelques mois, elle a été optimisée pour proposer également la prise de rendez-vous en ligne. Avec une base d’environ 3 400 praticiens britanniques, la start-up estime disposer d’un avantage considérable sur ses concurrents et avec ses sept nouvelles recrues depuis la levée de fonds, elle souhaite accélérer le déploiement et le développement de sa plateforme.

    L’objectif de la start-up est de conquérir le marché britannique, puis européen.

    Ajout de nouveaux services sur la plateforme

    À la suite de sa levée de fonds, la start-up souhaite consolider sa force commerciale et marketing. Sept collaborateurs sont à bord, et les effectifs devraient atteindre une vingtaine de collaborateurs en janvier 2018. L’objectif premier est d’ajouter de nouvelles fonctionnalités sur la plateforme tels un service d’agenda pour les professionnels de santé. Améliorer la fluidité de navigation pour les patients, tout en développant de nouvelles fonctionnalités est aussi parmi les premières préoccupations de la start-up.

    Trois ambitions : devenir leader du marché, proposer des téléconsultations et s’exporter

    La start-up a pu lancer un pilote dans le cabinet d’un médecin généraliste (general practitioner) pour une période de 3 à 6 mois. Cette expérience devrait lui donner les clés pour adopter la bonne stratégie vis-à-vis de la communauté des médecin que la start-up cherche à séduire, car la plateforme vit grâce à l’abonnement payé par chaque médecin, ce qui permet la gratuité pour les patients.

    C’est également en ralliant la communauté des professionnels à sa cause que Findoc voudrait approcher le NHS (National Health Service) pour gagner le terrain du service public.

    L’objectif de 2020 est de réussir à inclure la téléconsultation à la plateforme et la start-up a déjà fait les premiers pas en ce sens à travers la coopération avec la plateforme Quare qui propose des consultations en ligne avec des médecins français aux expatriés français de Londres.

    En 2018, la start-up prévoit d’étendre sa plateforme à l’ensemble du Royaume-Uni pour finir par s’exporter à d’autres pays européens tels la Norvège, les Pays-Bas et la Suède.

    Une relation étroite avec son investisseur

    C’est sous l’impulsion de son investisseurs principal, Mark Pearson, que la start-up a revu sa stratégie et ses ambitions. Partie d’une levée de fonds à 400 000 livres, elle a fini par en réunir 1,2 million. Sous le conseil de l’investisseur, à la tête du fonds Fuel Ventures, la start-up a revu ses plans pour miser sur la stratégie du tout ou rien, condition du soutien financier de Mark Pearson.

    Désormais, l’investisseur est le conseil avisé de Findoc et garde un droit de regard sur les investissements futurs. 

  • India: The fitness technology boom to redisign the healthcare market

    The fitness technology market in India is expected to double in value and reach USD 250 million (€213 M) by 2023, according to the white paper ‘Billion-Fit: Technology Redesigning Healthcare’, published in September 2017 by the consulting firm Grant Thornton (UK), the venture capital firm Kalaari Capital (India) and the Indian Private Equity and Venture Capital Association (IVCA).

    India: Industry leaders seek to develop health tech market

    A few months ago, India’s venture capital firm Kalaari Capital and CureFit, a local fitness company, invited innovative start-ups and healthcare leaders to discuss the future of the healthcare industry in India to generate thoughtful ideas about the role of technology in creating new opportunities in health and wellness within the country. The white paper recently released captures some of these ideas.

    A growing smartphone penetration

    According to the report, the growth in the Indian fitness technology market will be strengthened by growing smartphone penetration in India, which will increase access and use of fitness applications and technology. The boom of e-commerce and the significant development of start-ups in this area are also contributing to the expansion of the market.

    Towards a more preventive healthcare system

    « The global realm of healthcare has radically shifted from ‘detect and manage’ to ‘predict and prevent’. This change in mindset combined with the rapid technological and sociopolitical impetus on improving health, is resulting in a fitness and health boom across the globe », said Vrinda Mathur, partner, Grant Thornton India LLP (source: Cxotoday.com).

    « Hospitals are no longer primary to tertiary care providers with core medicine professionals. They now have dedicated nutritionists, yoga instructors and counsellors. Patients are now consumers of holistic wellness products and services. Technology is the enabler of this transition. »

    The importance of AI in the evolution of health sector

    Highlighting the importance of artificial intelligence and strong cybersecurity systems in the growth of fitness technology market in India, the white paper explains how AI can disrupt traditional clinical diagnostics.

    Health data security is one of the main concerns

    Artificial intelligence provides greater accuracy in less time, can be exploited by low-skilled technicians and works effectively as an affordable solution. However, there is still a major threat due to the availability of patient records online, the authors said. Regarding the healthcare sector, lack of adequate IT spending and awareness has made this industry increasingly vulnerable to cyber threats.

    Exploiting high technology to overcome the challenges of the Indian healthcare system

    « India’s healthcare sector is in a crisis. Lifestyle diseases are already responsible for significant number of deaths in India. But every crisis is also an opportunity, said Vani Kola, managing director, Kalaari Capital. India’s entrepreneurs are seizing this opportunity and trying to solve the problems of availability, accessibility, and affordability by leveraging technology (…) » Particular attention is paid to preventive care.

    « India’s primary competitive advantage over other nations lies in its large pool of well-trained medical professionals. Digital health knowledge resources, electronic medical record, among others, are some of the technologies gaining acceptance in this sector. The healthcare sector is expected to scale new heights in coming years, » said Rajat Tandon, President, IVCA.

  • Australia-USA: Personalized AI-based service to reduce opioid dependence

    IPug, a high-tech company based in Australia, has just launched a new digital public health platform called « Preventum » to inform and educate the population via artificial intelligence « gamification » and individualization.

    Through a partnership with US governments and health organizations, the service will initially aim to reduce opioid dependence in the United States, one of the major national health issues.

    Opioid: Over 30,000 deaths in the United States in 2015

    Opioid abuse killed more than 30,000 people in the United States in 2015 according to official figures and experts predict that prescription painkiller overdoses will take more than 650,000 lives over the next decade. Drug overdose are now responsible in the country for more deaths than automobile accidents and heart attacks.

    Preventum: the first digital public health platform based on AI

    To combat this scourge, a company based in Brisbane, Australia, recently launched Preventum, the world’s first digital public health platform that uses artificial intelligence. It is now available and is designed to help governments and health organizations deliver more modern and engaging preventative healthcare campaigns.

    « We must shift to a prevention-based model »

    « Currently great work is being done by law enforcement, healthcare providers and state governments to combat the opioid epidemic. But based on the rising number of chronic opioid users and death from overdose we know that treating the problem after it has taken its grasp is not the solution to the underlying problem, » said Steve Huff, CEO of iPug (source: Businesswire.com).

    « We must shift to a prevention-based model. In order to do so, we need to change behavior by influencing individuals’ beliefs, knowledge and attitudes toward opioids. With Preventum we provide people with knowledge about safe use, storage and disposal of opioids. We also challenge doctors to reduce the number of opioid prescriptions they write (…). »

    A playful and personalized prevention

    Preventum combines evidence-based content with elements of artificial intelligence, gamification (the application of game-design elements and game principles in non-game contexts) and individualization in one mobile platform. The idea is to transform the model of public health campaigns by delivering a new level of engagement on smartphones and mobile devices for doctors and patients, one that is tailored and relevant to each individual.

    « Imagine turning on the television and every ad spoke directly to you, using your name, your favorite color and music you like (…), » said Mr Huff. The aim is to deliver a « personal and relevant » content.

    Preventum: two campaigns to fight the opioid crisis

    Preventum can be customized for any public health issue but it will be launched for the first time with two digital public health campaigns to help states and public health officials fight the opioid crisis:

    • The Digital Opioid (DOC) campaign will target acute opioid users;
    • The second campaign, DOC2 (DOC Squared), will engage doctors in increasing their reporting data to their state’s prescription drug monitoring systems to reduce the number of opioids prescribed.
  • Prise de rendez-vous en ligne : Libhéros lève 1,1 million d’€ auprès d’Air Liquide Venture Capital

    1,1 million d’euros : tel est le montant de la levée de fonds finalisée par Libhéros le 5 octobre 2017 auprès d’Air Liquide Venture Capital et de quatre investisseurs privés.

    Créée en 2016, la start-up propose un service de prise de rendez-vous en ligne pour les soins à domicile. La version pro permet aux professionnels de santé de proposer aux patients de prendre rendez-vous en ligne et de centraliser toutes les informations concernant un patient.

    Libhéros vise le marché des 350 000 professionnels de santé, hors médecins, qui interviennent à domicile : infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, sages-femmes, pédicure-podologues, diététiciens, orthophonistes, psychologues…

    Le modèle économique repose sur un abonnement mensuel de 39 € pour les professionnels de santé. Le service est gratuit pour les patients.

    Libhéros est déjà présent en Auvergne Rhône-Alpes, PACA, Ile-de-France et Nouvelle-Aquitaine. La levée de fonds doit permettre à la start-up d’augmenter sa couverture territoriale et d’étoffer son équipe.

    D’autres start-up comme Medicalib se sont également lancées sur la prise de rendez-vous à domicile auprès de professionnels paramédicaux libéraux.

  • GHT : la FHF demande un accompagnement financier pour soutenir la convergence des SIH

    Renforcer l’appui aux établissements de santé pour la convergence des systèmes d’information dans le cadre des GHT : c’est ce que demande la Fédération Hospitalière de France dans un communiqué diffusé le 9 octobre 2017.

    Appelant à un renforcement du plan d’accompagnement à la mise en œuvre des GHT, la FHF souhaite notamment que le Grand plan d’investissement puisse être mobilisé au profit de la transition numérique dans le cadre des GHT.

    La FHF demande également un accompagnement pour soutenir la mise en œuvre des projets médicaux et des projets de soins partagés, dans un cadre juridique stable et sécurisé.

  • Assistant virtuel intelligent : « Medical assist me » lauréat du hackathon contre le cancer d’Amgen

    Amgen annonce le 5 octobre 2017 que le projet Medical Assist Me a remporté le hackathon en cancérologie que le laboratoire organisait du 29 septembre au 1er octobre 2017.

    Medical Assist Me est un assistant personnel virtuel destiné aux professionnels de santé, qui peuvent accéder aux informations du patient par jeu de questions réponses. Ce processus de questions réponses permet également au patient de transmettre des données. Medical Assist Me fonctionne sur la base de l’assistant vocal de Google.

    Le lauréat du hackathon remporte deux mois d’incubation lui permettant de réfléchir à la création d’une structure juridique pour aller plus loin et développer les applications dans le domaine médical.

    Il s’agissait du premier hackathon organisé par Amgen. Il rassemblait notamment des représentants de patients, des soignants, des spécialistes du parcours de soins, du design thinking, du lean management, de l’expérience client ou encore de la communication interpersonnelle.

  • M-santé : l’hôpital Henri Mondor teste un outil de suivi des patients à domicile en cancérologie

    L’hôpital Henri Mondor teste actuellement un outil de e-santé destiné à mettre en relation les patients atteints de cancer avec l’équipe soignante, indique l’AP-HP le 9 octobre 2017.

    Développé par Nouveal e-santé pour l’accompagnement des patients en chirurgie ambulatoire, l’outil a été adapté pour le suivi spécifique de patients atteints d’un cancer. Il recueille les symptômes à intervalles réguliers sous forme de questionnaires remplis directement par le patient depuis un ordinateur ou une application mobile : fièvre, douleur, tolérance au traitement, etc. Les informations reçues par l’équipe soignante en temps réel sont traitées selon le niveau d’alerte qui s’affiche sur un tableau de bord.

    À l’issue d’une période de test de 12 mois, un rapport scientifique d’expérimentation et d’évaluation permettra d’évaluer l’intérêt d’un déploiement plus large de la solution.

    Le projet bénéficie du soutien de Malakoff Médéric, et du cabinet de conseil TNP Consultants, spécialisé dans la transformation digitale.

  • Colloque silver éco : Bien vieillir dans nos maisons augmentées, Bordeaux, 24 octobre 2017

    Dans le cadre de la 4ème édition du Colloque Silver Économie et Habitat qui se tient à Bordeaux le 24 octobre 2017, des spécialistes de l’habitat et de la silver économie vont se réunir autour du thème « Bien vieillir dans nos maisons augmentées ».

    L’événement sera l’occasion de réunir des spécialistes de la robotique pour débattre de la façon dont elle peut assister les personnes âgées, mais également des chercheurs pour examiner le rôle d’un assistant-robot et la nature des relations avec la personne assistée. Un retour sur les expérimentions déjà mises en place sera fait et l’aspect éthique sera abordé également.

    Programme

    8h30 : Accueil – Café des participants 

    9h15 : Introduction générale

    10h15 : Table ronde 1 : Bien vieillir dans ma maison augmentée : le retour de l’expérience utilisateur et le cadre des expérimentations

    11h30 : Table ronde 2 : La robotique en appui du vieillissement à domicile : quelles perspectives ?

    12h15 : Conclusion de la matinée  (Alain Juppé)

    14h30 : Quelles avancées depuis le dernier colloque ?

    15h30 : Quelles solutions pour soulager les professionnels et les aidants ?

    16h30 : Conclusion de la journée

    18h30  : Conférence grand public de Joël de Rosnay à l’Athénée municipal

    Inscription

    L’inscription à l’événement est gratuite et se fait via ce lien.

  • Antoine Jouannais nommé Directeur technique pour la santé connectée chez Visiomed Group

    Dans un communiqué publié le 4 octobre 2017, le groupe Visiomed annonçait la nomination d’Antoine Jouannais au poste de directeur technique pour la santé connectée.

    Il sera en charge de l’innovation technologique et du pilotage technique des projets de développement et de déploiement de l’offre dans sa phase industrielle.

    Son prédécesseur, Romain Courtois, est promu au poste de directeur du Lab Innovation de la société et sera chargé d’anticiper et de rechercher les ruptures technologiques afin de maintenir l’entreprise dans une position de leadership et de lancer et mener des projets d’innovation en mode « proof of concept ».