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  • Sanofi intègre sa plateforme de données de vie réelle à celle de l’Américain Aetion

    Sanofi signe un accord avec Aetion pour intégrer sa plateforme de données de vie réelle Darwin à la plateforme Aetion Evidence afin de promouvoir une utilisation plus efficace des données de vie réelle (Real World Evidence – RWE). Cette collaboration vise à faciliter les études de niveau réglementaire avec une transparence profonde tout en ouvrant l’accès à de nouvelles données de vie réelle, précise Sanofi dans un communiqué publié le 20 novembre 2019.

    La plateforme Darwin recueille et analyse les données anonymisées de centaines de millions de patients, quelle que soit leur pathologie, tandis que la plateforme d’Aetion analyse des données pour produire des réponses transparentes, rapides et validées scientifiquement sur l’efficacité, la sécurité et la valeur des médicaments. Avec la fusion de ces 2 plateformes, Sanofi cherche à renforcer ses capacités d’analyse de niveau réglementaire, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives pour le développement et l’application de traitements médicaux.

    Objectif : « déboucher sur des traitements susceptibles de transformer la pratique de la médecine »

    « [Ce partenariat] marque une nouvelle étape importante dans la transformation numérique de Sanofi, commente Bernard Hamelin, responsable mondial de la génération de preuves médicales à Sanofi. En intégrant ces plateformes, nous nous efforçons de prendre des décisions plus rapides et mieux informées, susceptibles de déboucher sur des traitements de premier ordre et susceptibles de transformer la pratique de la médecine. »

    Les données de vie réelle (RWE) donnent un aperçu de la pratique clinique en dehors du cadre expérimental, offrant la possibilité d’informer le développement d’essais cliniques et de compléter les données d’essais avec des preuves de l’utilisation effective du produit dans le système de soins, explique Sanofi.

    « Utiliser les meilleures données disponibles pour que le traitement approprié soit administré au bon patient le plus rapidement et le plus efficacement possible »

    « Notre collaboration avec Sanofi confirme davantage la valeur et le potentiel de données de vie réelle concrètes dans le développement de médicaments, indique de son côté Carolyn Magill, directrice générale d’Aetion. Nos entreprises partagent le même objectif : utiliser les meilleures données disponibles pour que le traitement approprié soit administré au bon patient le plus rapidement et le plus efficacement possible. »

    RWE : un domaine qui prend de l’ampleur

    Le secteur des RWE est en plein mouvement.

    Les données de vie réelle devraient jouer un rôle clé dans la transformation de l’écosystème de la santé, note Sanofi. La FDA, par exemple, a récemment donné la priorité aux efforts visant à incorporer les RWE comme complément aux données d’essais cliniques afin de faciliter la prise de décision réglementaire. L’agence américaine doit publier son projet de directive des RWE avant la fin 2020.

  • États-Unis : à Stanford (Silicon Valley) un nouvel hôpital robotise les tâches de routine

    Le nouvel hôpital de la ville universitaire de Stanford (Californie) bénéficiera d’une flotte de 23 robots livreurs et de 3 robots pharmaciens. La direction souligne dans un communiqué daté du 4 novembre que la robotisation des tâches répétitives permettra d’éviter aux employés de se blesser, de limiter les erreurs médicamenteuses et, pour le personnel, de se concentrer davantage sur des tâches à valeur ajoutée. L’établissement a été inauguré le 17 novembre.

    Les robots livreurs TUG de la société Aethon seront chargés de transporter le linge, les colis et les produits médicaux. Ils utiliseront lasers et GPS pour créer une carte 3D de leur environnement leur permettant de s’arrêter ou de contourner un obstacle : cette carte convertie en 2D permet aux gestionnaires de suivre les robots à distance en temps réel.  Capables d’ouvrir les portes par un système de communication sans fil, ces robots s’arrêtent si un humain les touche et se rangent sur le côté en cas d’alarme incendie.

    2 robots pharmaciens, les BoxPickers de la société Swisslog, « ressemblent davantage à des armoires géantes avec une interface informatique » : grâce au scan systématique des codes-barres, le taux d’exactitude de la sélection des médicaments dépasse 99 %. Ces robots tiennent également à jour l’inventaire des médicaments et génèrent les commandes à adresser aux grossistes.  
    Un troisième robot, le PillPick de Swisslog, est chargé du packaging : il compte et emballe les médicaments avant des leur affecter un code-barre. Il est capable d’emballer 1 000 doses par heure, soit 10 fois plus qu’un technicien en pharmacie.

    Quand un médecin de l’hôpital saisit une commande de médicaments dans le système de dossiers patient électroniques, la vérification de la commande est la seule tâche confiée à un humain.

  • Le ministère de la Santé canadien peine à réglementer la santé mobile (rapport JMIR)

    Le projet de directive pour la réglementation des applications mobiles de santé du ministère de la Santé canadien (Santé Canada) n’est pas considéré comme satisfaisant par les auteurs d’un rapport publié dans le Journal of medical internet research (JMIR) le 4 novembre 2019. Ce projet a été publié par le ministère en janvier 2019, dans le contexte d’un engouement des patients du monde entier pour la santé mobile. 

    Selon ce document, intitulé « Attention aux applis mobiles : considérations sur le futur de la santé mobile au Canada », une difficulté majeure amenée par la santé mobile concerne le statut des applis mobiles de santé : doivent-elles toutes être considérées comme des dispositifs médicaux ? La réponse proposée par Santé Canada dans son projet de directive est, pour les auteurs du rapport, encore trop partielle.

    Le gouvernement devrait par ailleurs, selon le rapport, revenir sur cette ébauche de directive afin que celle-ci encadre mieux l’utilisation des applications mobiles de santé à des fins de recherche.

    Les auteurs indiquent finalement que Santé Canada devrait, lors de la révision de son projet de directive, s’appuyer sur des universités et des sociétés savantes.

    Contexte : un engouement pour les applis de santé et des efforts de réglementation

    Le contexte dans lequel les institutions de la santé canadienne tentent de réglementer la santé mobile est marqué notamment par :

    • l’engouement des canadiens pour des applications mobiles de santé aux potentiels effets thérapeutiques ou indésirables mal évalués ;
    • les efforts de réglementation initiés par des institutions de santé étrangères, en particulier américaines (FDA) et anglaises (NHS).

    Engouement pour des applications mobiles aux effets encore peu évalués

    Si le ministère de la Santé canadien, Santé Canada, déploie depuis janvier 2019 des efforts de réglementation dans le domaine de la santé mobile, c’est notamment parce que :

    • la majeure partie des Canadiens possède un smartphone pouvant se faire le support d’une application mobile de santé : plus des 3/4 de la population du pays et des 9/10 des Canadiens appartenant à la génération des millenials possèdent un smartphone ;
    • dans le pays, une part non négligeable des utilisateurs de smartphones a déjà téléchargé une application mobile de santé : cela concerne plus de la moitié des utilisateurs canadiens, qu’ils soient des patients ou des professionnels de santé et qu’ils aient eu recours à des applications permettant de suivre l’évolution de données de condition physique, de gérer des traitements ou de partager des éléments issus de dossiers médicaux, etc. ;
    • peu d’applications mobiles ont été évaluées préalablement à leur mise sur le marché canadien. L’efficacité ou l’innocuité de beaucoup d’applications mobiles de santé n’ont donc pas été établies, la protection des données des patients utilisant ces applications n’est pas toujours garantie et les recommandations en matière d’utilisation de ces dispositifs semblent encore vagues, voire absentes.

    Le Royaume-Uni et les États-Unis comme modèles

    La volonté canadienne de réglementer des applications mobiles de santé s’inscrit dans le contexte d’une forte activité de contrôle de ce genre de dispositifs exercée à l’étranger notamment par le National Health Service (NHS) du Royaume-Uni et la Food and Drug Administration (FDA) américaine.

    • Le NHS a en effet mis au point une bibliothèque d’applications de santé analysées en fonction de divers facteurs tels que la sécurité des données ou l’innocuité clinique.
    • La FDA a adopté une approche fondée sur l’évaluation des risques : les applications pouvant être qualifiées de dispositifs médicaux et dont l’utilisation présente certains risques pour la santé sont soumises à une surveillance particulière.
      Le projet de directive de Santé Canada suit en particulier le modèle de la FDA fondé sur le risque.

    Le projet de directive de Santé Canada : la difficile caractérisation des applications mobiles de santé

    En janvier 2019, un projet de directive concernant la réglementation des logiciels en tant que dispositifs médicaux (Software as a Medical Device : SaMD) a été publié par Santé Canada.

    Si cette ébauche permet de poser les bases d’une réflexion concernant le statut réglementaire des nouvelles technologies utilisées dans le domaine de la santé, elle laisse néanmoins ouvertes de nombreuses questions concernant en particulier :

    • les applications non présentées comme pouvant être utilisées pour mesurer des données de santé ;
    • le recours à ces dispositifs dans le cadre non de soins mais de travaux de recherche.

    Des solutions qui ne peuvent être apparentées à des SaMD

    La volonté première de Santé Canada, en vertu du Règlement sur les dispositifs médicaux en vigueur dans le pays, est de considérer les applications mobiles de santé comme des SaMD. Toutes les applications mobiles utilisées pour partager ou suivre l’évolution de données de santé ne peuvent cependant pas être définies comme des SaMD classiques car :

    • les applications mobiles sont bien plus répandues que les SaMD habituels : 100 000 d’entre elles sont disponibles au sein des points de vente d’Apple et d’Android ;
    • les applications mobiles, au contraire des SaMD classiques, ne sont pas seulement utilisées par des professionnels de santé dans un cadre par exemple hospitalier : elles sont pour la plupart utilisées par le grand public.

    Il semble ainsi que la directive proposée par le ministère de la Santé canadienne devra être encore révisée pour atteindre un contrôle plus adapté de ces objets particuliers.

    Des solutions dont un statut analogue à celui des SaMD devrait garantir la sécurité d’utilisation

    Selon ce projet de directive, les logiciels répondant à la définition d’un dispositif médical (DM) sont réglementés conformément à un système de classification fondé sur les risques décrits dans le Règlement sur les dispositifs médicaux. Les applications mobiles de santé sont-elles cependant toutes considérées comme des dispositifs médicaux par les auteurs de la directive ?

    Les solutions grand public permettant d’entrer des données concernant l’état physique du patient afin de recevoir des conseils hygiéno-diététiques personnalisés ne répondent pas, d’après la directive de Santé Canada, à la définition d’un dispositif médical. Ceci est problématique aux yeux des auteurs du compte rendu car :

    • ces applications peuvent néanmoins présenter un risque pour la santé des utilisateurs : ceux-ci pourraient être amenés, suite à la réception des informations transmises par l’application, à prendre des décisions de santé potentiellement inappropriées et dangereuses ;
    • ne pas considérer ces applications mobiles comme des dispositifs médicaux dispense de garantir aux utilisateurs un niveau de sécurité de leurs données de santé acceptable or les données de santé entrées dans ces applications apparaissent particulièrement sensibles.

    Un contrôle qui pourrait échapper au ministère de la santé canadien

    Le contrôle de nombreuses applications pourrait échapper à Santé Canada si cette directive était conservée en l’état.

    Cette potentielle perte de contrôle est d’abord liée au fait que le projet de directive prévoit de réglementer les applications mobiles de santé considérées comme des SaMD en fonction de l’utilisation prévue par leur fabricant. Or de nombreuses applications ne sont pas utilisées conformément à la déclaration d’utilisation du fabricant. Certaines proposent par exemple des fonctionnalités auxiliaires, parfois ajoutées au fil des mises à jour du produit, qui s’approchent de fonctionnalités médicales non décrites comme telles.

    De nombreuses applications pourtant considérées comme des SaMD pourront par ailleurs être mises à la disposition du public sans aucune autorisation par Santé Canada : l’App Store d’Apple, par exemple, ne devra pas demander au ministère de la Santé canadien d’autorisations spécifiques pour mettre sur le marché ses applications mobiles de santé.

    Un projet de directive qui ne prend pas suffisamment en compte l’utilisation de ces applications dans le cadre de travaux de recherche

    Si le projet de directive de Santé Canada se concentre sur l’encadrement de l’utilisation clinique des applications mobiles de santé, il s’intéresse peu au recours à ces dispositifs dans le cadre de travaux de recherche. Or ces applications mobiles :

    • sont de plus en plus prisées par les chercheurs pour leurs capacités de recueil de données massives et de vie réelle ;
    • transforment la recherche médicale et posent des problèmes éthiques en rapport avec la question du consentement des patients, de la non-séparation entre investigations, soins cliniques et vie réelle, etc.

    Le projet de directive laisse donc à l’heure actuelle un flou juridique important concernant la recherche médicale.

    Participation des collèges et facultés de médecine à l’élaboration des réglementations

    Les auteurs du rapport concluent que ces applications de santé mobile sont sans doute trop nombreuses, diverses et complexes pour être efficacement contrôlées par une seule institution : d’après eux, une approche « souple et multiforme » en matière de réglementation des applications mobiles de santé devrait plutôt être recherchée non seulement par les autorités mais également par les Universités et sociétés savantes.

    Rédaction de recommandations d’utilisation et de prescription

    D’abord, les facultés de médecine pourraient jouer un rôle actif afin d’émettre des recommandations plus claires à propos de la prescription et de l’utilisation des applications mobiles de santé, à l’instar du Document d’orientation pour la prescription d’applications mobiles par les médecins publié par l’Association médicale canadienne. Ces recommandations devraient être fondées sur des études, développées et révisées régulièrement, comme la plupart des recommandations américaines.

    Formation des médecins à l’utilisation de ces applications

    L’engouement actuel et croissant du corps médical mais surtout des patients pour les applications mobiles de santé suggère que ces dispositifs deviendront dans le futur de plus en plus présents dans les prises en charge, affirment les auteurs de l’étude. Les maquettes pédagogiques des cursus universitaires ou des enseignements dispensés dans le cadre de la formation continue – post-universitaire – des professionnels de santé devraient inclure de plus en plus de formations concernant l’utilisation de ces solutions particulières : les facultés de médecine et organismes de formation des professionnels devraient former les prescripteurs et futurs prescripteurs à de nouvelles pratiques, de nouvelles façons de s’informer, de traiter les données médicales des patients, de protéger la confidentialité tout en optimisant le suivi.

    A l’avenir, de nouvelles spécialités centrées sur l’utilisation des nouvelles technologies en santé pourraient être développées.

  • HDW19 – H&TI Webinar : les challenges IA en santé (visionner l’échange)

    Faire un état des lieux des challenges IA en santé et présenter les modes d’emploi à suivre pour mieux intégrer l’intelligence artificielle dans le secteur. Tel était l’objectif du webinar organisé par Health & Tech Intelligence le 19 novembre 2019 dans le cadre de la Health Data Week, une semaine d’événements dédiés aux données de santé (18-22 novembre 2019). La session était animée par le Dr Béatrice Falise-Mirat, directrice scientifique de Care Insight. Hugo Mania, chargé de mission cloud & datacenter au ministère de l’Économie et des Finances, était l’invité spécial de cette session. 

    Les intervenants ont abordé la stratégie économique française fondée sur la diffusion de l’IA dans les entreprises mais également au sein des enceintes européennes et internationales. L’idée était de donner des éléments de réponses pour savoir comment faire émerger et structurer une offre française, et comment la rendre accessible pour ainsi développer sur le long terme une économie française et européenne de la donnée.

    La conférence a été l’occasion de présenter plus en détail le fonctionnement du dispositif « Challenges IA », dont l’objectif est de favoriser des démarches d’open innovation entre les entreprises ou les entités publiques confrontées à des enjeux numériques et les start-ups ou PME, qui proposeront des solutions innovantes.

    La vidéo de cet échange, disponible en ligne ici et visionnable ci-dessous, permet d’en savoir plus sur la manière de participer à ces challenges.

    Visionner le webinar : « les challenges IA en santé acteurs de santé – start-ups/PME : une opportunité d’open innovation« 

  • Investissements d’avenir : AAP « plateformes d’accélération vers l’industrie du futur » (11/01/2021)

    Dans le cadre du programme « Investissements d’avenir » et de l’action « Accompagnement et transformation des filières », un appel à projets (AAP) sur les « plateformes d’accélération vers l’industrie du futur (idFu) » est ouvert jusqu’au 11 janvier 2021.

    Cet AAP vise « à soutenir financièrement des projets de diffusion des meilleurs savoir-faire et technologies propres à l’industrie du futur (numérique, robotique, impression 3D, IoT, data, etc.) pour permettre la transformation des entreprises en accélérant leurs investissements dans l’innovation, clé de la nouvelle industrie française », précise Bpifrance, en charge de la conduite de l’instruction des dossiers, sous la coordination du Secrétariat général pour l’investissement (SGPI).

    Les plateformes ont pour objectif de favoriser le développement des PME et ETI par l’investissement dans les savoir-faire et technologies de l’industrie du futur (numérique, robotique, impression 3D, IoT, data, etc.). Une application dans le secteur de la santé est possible.

    Les dossiers de candidature sont à déposer en ligne au plus tard le 11 janvier 2021 à midi, selon le calendrier annexé au cahier des charges, sur le site Extranet.bpifrance.fr, accessible via ce lien.

    Contacts :
    • adminfilieres@bpifrance.fr
    • Laura Sevestre : 01 53 89 55 42
    • Julien Simon : 01 53 89 87 25

    Projets attendus

    • Le projet est porté de manière individuelle par une entité disposant dès à présent d’infrastructures physiques et de ressources humaines en cohérence avec les objectifs visés ; 
    • la plateforme présente une phase d’amorçage de 5 ans maximum ainsi qu’un plan d’affaires crédible et cohérent accompagné d’un plan de financement comprenant un équilibre entre ressources privées et publiques ;
    • le projet se verra proposer un cofinancement par l’État des dépenses d’investissement et de fonctionnement : en parallèle de cette aide de l’État, la plateforme sera également soutenue financièrement par la région d’implantation.

    Les caractéristiques de l’offre

    L’offre technologique comporte plusieurs familles de solutions technologiques relevant du référentiel de l’Alliance industrie du futur (AIF) parmi lesquelles :

    • les procédés de fabrication innovant : fabrication additive, usinage assisté, composite, assemblage hétérogènes, etc. ;
    • les contrôles avancés : métrologie du futur, imagerie numérique, traitement du signal, etc.
    • la performance environnementale et énergétique : management de l’énergie, usine propre, recyclabilité, etc. ;
    • l’IoT et data : capteurs, connectivité, infrastructure de stockage, intelligence artificielle, cybersécurité, machine to machine, etc. ;
    • l’homme augmenté : assistance cognitive et physique, application mobiles, interface homme machine, etc. ;
    • la robotique/cobotique : cobot, exosquelette, robot coopératif et interactif, drone, etc. ;
    • les outils numériques de conception et supervision : modélisation multiphysiques, réalité virtuelle et augmentée, conception 3D, BIM, etc.

    L’offre de transformation consiste à :

    • présenter aux dirigeants d’entreprise des technologies et méthodes de l’industrie du futur (idFu) :
      • être en mesure de le conseiller quant aux technologies adaptées à la mise en œuvre de son plan stratégique ;
      • lui donner accès à des experts « méthodes et technologies de l’idFu » formés sur la base du référentiel de l’AIF ;
      • proposer des échanges d’expériences portant sur l’intégration de l’idFu (utilisation d’une bibliothèque de cas d’usage, mise en relation avec les réseaux d’entrepreneurs, avec des Vitrines de l’idFu).
    • faciliter l’appropriation de méthodes et technologies de l’idFu par les équipes :
    • conseiller la PME sur les offres locales de plateaux techniques adaptées à ses besoins ;
    • accompagner les PME dans la conception et la conduite de ses essais ;
    • conseiller les entreprises vers une autre plateforme d’accélération vers l’idFu adaptée à leurs besoins.
    • proposer des prestations de transformation vers l’idFu et de conduite de projets,complémentaires à l’offre locale (après cartographie des offres de soutien à la conduite de projet à destination des PME dans le ressort géographique visé)
    • mettre en relation les PME avec des fournisseurs de technologies et/ou de conseil :
      • recenser les fournisseurs de technologies et les intégrateurs adaptés aux besoins du tissu industriel ;
      • faire connaître aux entreprises locales les différents types d’offres de conseil pour conduire un projet d’intégration (au besoin organisation de rencontres regroupant 6des fournisseurs de conseil et des entreprises locales, par exemple le club des offreurs de solution AIF) ;
      • conseiller les entreprises sur les offres de conseil et de solutions technologiques adaptées à son projet.
    • veiller à ce que l’offre de formation locale soit adaptée au besoin de l’industrie du futur :
      • cataloguer les organismes de formation, dont les offres peuvent faciliter l’intégration des méthodes et technologies de l’idFu ;
      • mettre en relation les entreprises avec les organismes de formation adaptés au projet d’intégration de technologie de l’idFu.

    Critères d’éligibilité et de sélection

    Pour être éligible, un projet doit :

    • être complet au sens administratif (cf. dossier de candidature) ;
    • correspondre à la nature des projets attendus indiquée au paragraphe 2 ;
    • présenter des indicateurs quantifiés attestant de l’impact attendu du projet en termes de transformation des entreprises industrielles du territoire visé, en particulier des PME et ETI ;
    • être porté par une entité présentant une solidité financière en cohérence avec l’importance des travaux menés dans le cadre du ou des projets présentés, ainsi qu’avec les aides sollicitées ;
    • disposer d’un modèle d’affaires avec un autofinancement après la phase d’amorçage de la structure projet ;
    • bénéficier d’un soutien financier de la Région où il est implanté (ce soutien porte sur des dépenses différentes de celles financées par l’État et se matérialise par une lettre du Président du Conseil Régional marquant son intérêt pour financer le programme présenté et démontrant la cohérence avec les priorités stratégiques de la Région en matière de développement économique, de soutien aux entreprises et de politique industrielle (SRDEII, S3…) ainsi que la complémentarité avec les dispositifs en cours sur le territoire régional ;
    • impliquer financièrement et significativement le porteur de projet.

    Pour être sélectionnés, les projets éligibles sont instruits notamment sur la base des critères suivants :

    • qualité et clarté de la gouvernance du projet notamment l’implication des industriels locaux dans les organes de décision ;
    • apport concret et déterminant au tissu industriel local (plus-value par rapport à l’existant) avec un objectif quantitatif ambitieux des PME et ETI bénéficiant des prestations ;
    • capacité du porteur de projet à atteindre les objectifs de PME et ETI industrielles transformées ;
    • capacité à démarcher les entreprises cibles selon une approche active et à les accompagner ;
    • crédibilité du porteur à être le réceptacle d’intérêts communs, condition nécessaire pour susciter la confiance des PME et ETI ;
    • capacité du porteur à mobiliser l’écosystème économique local dans le projet,notamment les entreprises industrielles ;
    • pertinence de la taille du projet et du dimensionnement des étapes conduisant à sa réalisation ;
    • qualité du modèle économique, du plan d’affaires et du plan de financement présentés, ainsi que des retours financiers vers l’État ;
    • solidité financière de la structure porteuse ;
    • pertinence du parc d’équipements proposé au vu des enjeux locaux de transformation des PME vers l’idFu ;
    • pertinence des prestations proposées pour répondre aux spécificités des PME industrielles locales ;
    • délais de mise en œuvre ;
    • qualité de la prise en compte des questions concernant les besoins de formation ;• impacts écologiques et énergétiques.

    Les critères suivants pourront également s’appliquer, lorsque cela s’avère pertinent :

    • intérêt stratégique pour le développement de la ou des filières concernées ;
    • développement d’avantages concurrentiels des secteurs industriels dans la concurrence mondiale ;
    • caractère avéré de la mutualisation entre différents acteurs de la filière (entreprises et éventuellement acteurs publics de la recherche) ;
    • degré d’ouverture et d’interopérabilité des outils mutualisés ;
    • part des entreprises (notamment PME) concernées par le projet dans la chaîne de valeur de la ou des filières visées.
  • BIM

    Building Information Modeling

  • Espagne : 97 % des infirmiers estiment que les applis santé devraient être certifiées (sondage-JMIR)

    48,35 % des infirmiers basés en Espagne utilisent des applications de santé : parmi eux, la quasi totalité (97 %) estime que les applications de santé devraient être certifiées avant une utilisation en environnement clinique. C’est ce qui ressort d’un sondage réalisé par l’association des infirmiers de Barcelone auprès de 1 293 infirmiers, et publié début novembre 2019 dans le Journal of Medical Internet Research.

    L’objectif de cette enquête est double : savoir si les infirmiers utilisent des applications de santé ; savoir s’ils ont besoin de formation à ce sujet. En toile de fond, l’enjeu est de mesurer la pertinence d’une certification des applications de santé.

    Autres enseignements clés du sondage :
    • 60 % des utilisateurs ne prescrivent jamais d’applications à leurs patients : cependant, la moitié d’entre eux (134 infirmiers/1 293) seraient enclins à prescrire des applis à leurs patients si elles étaient certifiées ;
    • pour 80 % des utilisateurs d’applications, les applis les plus populaires sont celles concernant des informations relatives aux médicaments, aux référentiels sanitaires et aux indices de santé ;
    • les deux tiers des utilisateurs utilisent en moyenne une application une fois par semaine ; un tiers d’entre eux utilisent en moyenne entre 2 et 5 applis par semaine ;
    • une large proportion (91 %) préfère utiliser leur smartphone plutôt qu’une tablette pour utiliser ces outils.

    À noter également la répartition des infirmiers utilisant les applications selon leur spécialité :
    • 58 % proviennent des soins généralistes ;
    • 48 % de milieu hospitalier ;
    • 24% des soins primaires ;

    Côté non-utilisateurs, ce qui ressort c’est le manque de connaissance de ces applications ou le sentiment qu’elles ne vont pas les aider dans leur pratique au quotidien.

    Contexte : une forte augmentation du nombre des applications de santé disponibles

    Cette enquête intervient dans un contexte de forte augmentation d’applications de santé disponibles.

    De nombreux forums de professionnels de santé évoquent le potentiel d’utiliser ces applications pour les assister dans leur travail au quotidien. Concrètement, ces outils assistent les professionnels dans différentes tâches que ce soit pour la communication soignant-patient ou entre soignants, pour requérir des informations sur les médicaments, pour se former en santé ou encore comme outil d’aide à la décision dans la pratique clinique.

    Concomitamment, l’utilisation de smartphones par les professionnels de santé est également en forte progression.

    Un besoin de conformité en termes de législation et d’éthique

    Cependant, plusieurs études et publications relèvent que ces applications sont de moindre qualité, ce qui révèle la nécessité d’une conformité de ces outils au mois sur les plans légal et éthique.

    Actuellement, la plupart des applications de santé ne sont pas évaluées. Il est donc difficile de détecter si les professionnels de santé ont besoin de formation ou d’évaluer leur perception de ces outils, et notamment en ce qui concerne les infirmiers, qui constituent la plus grande ressource parmi les professionnels de santé, particulièrement en Espagne. Mesurer l’impact de ces applications peut s’avérer essentiel pour la santé du futur.

    Cadre de réalisation de l’enquête

    L’enquête a été mise à disposition en ligne.

    Elle comprenait 34 questions divisées en trois parties :

    • des questions liées à des informations socio-démographiques et professionnelles, telles que l’âge, le sexe, le lieu de travail, l’activité professionnelle ou la spécialité ;
    • des informations sur l’utilisation des applications de santé à des fins professionnelles, telles que la fréquence d’utilisation, le type et le nombre d’applications installées et leur utilisation ;
    • des questions et des considérations sur la qualité et la certification des applications de santé et les besoins en formation pour utiliser ces outils à des fins professionnelles.
  • AAP Paris&Co : les 8 lauréats du programme d’accélération Handic’Up Access

    Careed est un projet ayant pour objectif d’éditer des jeux vidéos sur casque/lunettes de réalité mixte, paramétrables pour des joueurs en situation de handicap ou non, et pouvant être utilisé comme outil de rééducation fonctionnelle. Il fait partie des initiatives retenues dans le cadre de HUA ! (pour « Handic’Up Access »), un programme d’accompagnement de 5 mois (novembre 2019 à mars 2020) soutenu par la Ville de Paris et lancé le 8 novembre 2019 par l’incubateur Paris&Co. Handic’Up Access est dédié aux projets innovants en phase d’idéation ou de prototypage orientés solutions en faveur du handicap.

    7 autres projets ont été sélectionnés à l’issue d’un appel à projets ouvert durant l’été 2019 et géré par un jury présidé par Charlotte de Vilmorin, fondatrice de Wheeliz (plateforme en ligne de location de voitures aménagées à destination des personnes à mobilité réduite) : 

    • eNorme : plateforme qui met en relation les familles confrontées au handicap de leur enfant pour « faciliter l’échange, l’entraide et le partage d’informations et de bonnes pratiques ;
    • Avec Plaisir : se présente comme le premier site permettant de trouver des adresses sans allergènes partout en France ;
    •  JIB Smart Home : développe des solutions connectées pour l’autonomie des personnes en situation de handicap moteur ;
    •  PikToDo : a mis au point un langage pictographique destiné aux sourds et malentendants permettant de guider les voyageurs dans les lieux publics, d’accélérer l’apprentissage de procédures complexes et de faciliter les interactions entre individus ;
    • Driftworld : conçoit et convertit des véhicules électriques pour tous les publics, notamment pour les personnes valides et à mobilité réduite.
    • Moovy+ a développé une solution dotée d’IA couplant un fauteuil électrique à navigation autonome à un porte fauteuil synchronisé et fixé sur la boule d’attelage d’une voiture standard ; 
    • Shake My Trip : plateforme de mise en relation entre des voyageurs à besoins spécifiques avec des « coachs terrain » capables de créer un séjour sur mesure ;

    Le programme d’accélération propose 1 atelier collectif par semaine, 2 rendez-vous de coaching par mois assurés par des experts de l’incubateur et 2 rendez-vous de suivi mensuel menés par la mission handicap, avec un parrain ou une marraine sectoriel(le).

  • Traçabilité des produits santé : Biolog-id lève 30 M€ et ambitionne de devenir une licorne française

    Biolog-id, société française spécialiste de la traçabilité et de la gestion des produits de santé sensibles, lève 30 millions d’euros auprès de son partenaire historique, le fonds Xerys Gestion. Dans un communiqué publié le 19 novembre 2019, la start-up fait part de son ambition de « dépasser les 200 millions d’euros de chiffre d’affaires à l’horizon 2023 » et de « rejoindre (d’ici 2030) le clan des licornes françaises », ces sociétés non cotées valorisées plus d’1 milliard de dollars US (903,5 M€). La valeur de Biolog-ID est aujourd’hui estimée à 150 millions d’euros par le cabinet Roland Berger.  

    Jean-Claude Mongrenier, président-fondateur de Biolog-ID, déclare vouloir « accélérer le développement à l’international » de l’entreprise « en s’appuyant sur ses principales filiales – Amérique du Nord, Moyen-Orient et Asie – » et d’élargir son champ d’action à d’autres régions, « la Chine notamment ». Le marché de Biolog-id, actuellement estimé à près de 4 milliards de dollars (3,6 Mds€), « devrait progresser considérablement » dans les prochaines années « du fait de la forte demande des pays émergents [ainsi que] du vieillissement et de l’augmentation de la population », ajoute-t-il.  

    Biolog-ID développe la solution Biolog-connect, protégée par plus de 100 brevets internationaux. Basée sur la technologie RFID, elle permet de connaître en temps réel la localisation, le suivi de la température et des conditions de stockage, l’historique et les caractéristiques d’un produit de santé (globules rouges, plasma, plaquettes, préparations de chimiothérapie) et, grâce à cela, de vérifier la qualité du produit mais aussi d’éliminer les erreurs d’administration – en s’assurant que le bon produit est administré au bon patient.

  • Serenice, réseau de radiologues ville/hôpital : une prise en charge centrée sur les nouvelles technos

    Un réseau regroupant radiologues libéraux et hospitaliers pour aider les spécialistes à se recentrer sur leur activité médicale. C’est l’objectif central de Serenice, un groupement d’intérêt économique (GIE) présenté par des radiologues à l’occasion des Journées francophones de radiologie (JFR) en octobre 2019, et mis en place en partenariat avec le groupe Nehs (partie industrielle du GIE). Environ 80 radiologues sont rassemblés dans ce réseau, sur quelques 8 800 praticiens recensés en France.

    Plus précisément, Serenice vise :
    • à apporter une réponse « concrète, moderne et innovante » aux enjeux actuels rencontrés par les professionnels de l’imagerie médicale, libéraux et hospitaliers, au service d’une meilleure qualité de prise en charge des patients ;
    • à proposer aux radiologues un « réseau d’excellence », basé sur un projet médical partagé et d’un bouquet de services leur permettant de se consacrer « à 100 % au médical en déléguant le reste aux partenaires du réseau », avec notamment un accès à une plateforme de téléradiologie dédiée ;
    • à proposer aux patients « un label de qualité » identifiable dès la prise de rendez-vous, « garantie d’une qualité d’accompagnement et d’une prise en charge repensée », réalisée via les technologies et les équipements les plus innovants disponibles, avance le GIE.

    N’importe quel radiologue peut rejoindre le groupement à condition de s’engager à adhérer à la charte Serenice. Il est accompagné pour se mettre en conformité avec les objectifs fixés par cette charte. Après 2 années d’adhésion à la démarche, un audit est mené « afin de garantir le niveau d’excellence et la réponse aux critères fixés », explique Serenice. Cet audit est conduit par le comité de la labellisation indépendant du GIE.  

    Sernice souhaite rassembler d’ici à la fin de l’année 2021 près de 1 000 radiologues dans toute la France.

    Contexte : l’imagerie médicale, un paysage « morcelé et concentré »

    Serenice est né d’un constat partagé par plusieurs radiologues hospitaliers et libéraux, et notamment le Pr Frank Pilleul, responsable du  centre de radiologie au Centre de Lutte contre le cancer Léon Bérard à Lyon, président de Serenice :

    • « le paysage de l’imagerie médicale en France est extrêmement morcelé et concentré : plus de 50% des effectifs sont répartis sur 4 régions » :
      • cela entraîne la création de déserts médicaux spécifiques au secteur, complexifiant le parcours de soins des patients ;
    • de plus en plus de jeunes radiologues choisissent le salariat en raison :
      • des contraintes imposées par la gestion quotidienne ;
      • l’évolution de la réglementation ;
      • l’ampleur des investissements à réaliser.
        Conséquence : les cabinets disparaissent petit à petit, faute de repreneurs.
    • le secteur hospitalier connaît en répercussion une pénurie de candidats :
      • plus de 40 % des postes de radiologues à l’hôpital sont vacants.

    Un projet médical partagé, une volonté de préserver l’indépendance financière et capitalistique des structures membres du réseau

    Face à ce contexte, « il est donc urgent d’agir, à la fois pour simplifier la gestion courante des professionnels de l’imagerie médicale et apporter des solutions concrètes pour fluidifier le parcours des patients, en assurant un meilleur accès aux soins radiologiques », souligne Serenice (dossier de presse).

    Dans ce cadre, les radiologues fondateurs du GIE ont mis au point une structuration dédiée, adaptée aux attentes de la profession. « Au cœur de Serenice figurent un projet médical partagé et une volonté claire de préserver l’indépendance financière et capitalistique des structures membres du réseau, à une époque où les fonds d’investissements cherchent à consolider le secteur sans en maîtriser les enjeux, précise le groupement. Le sens de Serenice est précisément d’éviter la concentration de la profession aux mains d’un nombre réduit d’acteurs, et de remettre l’humain et la qualité de la prise en charge du patient au cœur. »

    3 niveaux de labellisation

    Une offre de services pour regagner du temps médical

    Serenice repose également sur l’accès à une offre de services pour permettre au radiologue de consacrer l’intégralité de son temps à l’activité médicale, avec :

    • un accès à une centrale d’achat dédiée (mutualisation des achats assurance, téléphonie, énergie, équipement informatique bureautique, entretien et hygiène…) et de référencement (solutions et équipements médicaux) ;
    • un accès à des services de gestion experte externalisés (juridique, RH, comptabilité, fiscalité, télésecrétariat…) ;
    • un accès à une plateforme de téléradiologie dédiée ;
    • un accès à un portail de services et d’échanges : forum, messagerie sécurisée, job board, fil d’actualités, partage de cas didactiques, prise de rendez-vous en ligne et consultation des résultats… ;
    • une participation à la gouvernance du GIE via notamment l’accès aux commissions thématiques.

    Le réseau met aussi à disposition de chaque adhérent un conseiller dédié qui lui suggère les solutions les plus adaptées pour atteindre ses objectifs, notamment en proposant des services complémentaires à la carte.

    Serenice : 80 radiologues répartis dans toute la France

    Cartographie des radiologues hospitaliers et libéraux qui composent Serenice à l’automne 2019 :

    • le réseau regroupe à date près de 80 praticiens dans toute la France sur quelques 8 800 praticiens en France.

    Une prise en charge réalisée via les technos et équipements « les plus innovants »

    « La seconde vocation clé de Serenice est de proposer aux patients un label de qualité immédiatement identifiable dès la prise de rendez-vous », ajoute le réseau, l’idée étant de les guider dans leur parcours de soins.

    L’objectif du GIE est de « devenir un sceau reconnaissable synonyme de qualité et d’accompagnement personnalisé, dans le cadre d’une prise en charge des patients repensée et personnalisée ».

    Serenice propose plus précisément au patient :

    • un accueil personnalisé, adapté à son âge et à son état de santé ;
    • la garantie d’une intégration accrue de l’imagerie médicale dans le parcours de soins : les résultats du patient et le compte rendu du praticien lui sont accessibles via un espace digital dédié ;
    • un label d’excellence dans le secteur de l’imagerie médicale : en passant par le réseau, les patients ont « la garantie de disposer d’une prise en charge réalisée via les technologies et les équipements les plus innovants disponibles », indique le GIE.