Dispositif d’appui à la coordination
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AVC & IA : le CHRU de Brest entre au capital de la start-up Intradys et l’aide à développer sa techno
Le CHRU de Brest signe une convention de partenariat avec la start-up brestoise Intradys, qui travaille à l’élaboration d’un logiciel pour aider les neuroradiologues à la prise de décision lors du traitement d’un accident vasculaire cérébral (AVC). Cet accord, signé le 21 novembre 2019, porte sur 2 volets : financier et médical. L’établissement apporte en effet un soutien financier au lancement de la jeune société et va contribuer scientifiquement à la conception de sa technologie.
Créé en avril 2019, Intradys est installé au sein de l’incubateur de l’IMT Atlantique (école d’ingénieurs) sur le site du Technopôle de Brest-Iroise (Bretagne), dont l’équipe l’accompagne dans son développement. La jeune pousse, dirigée par Gwenael Guillard, est en train de développer des algorithmes dédiés au traitement de l’AVC. Reposant sur un système de machine learning (apprentissage automatique), ils visent à aider les praticiens à prendre les meilleures décisions possibles lors de l’intervention au bloc opératoire.
« Le CHRU de Brest, qui croit fortement en l’aide apportée par cette technologie, a décidé d’aider Intradys à développer cette solution », explique l’établissement (communiqué) :
• le CHRU entre au capital de la société à hauteur de 10 % pour soutenir l’activité de la start-up ;
• il s’investit également côté recherche. La start-up pourra accéder à des données de santé ciblées de 500 patients soignés au CHRU de Brest pour un AVC, « avec leur accord et en respectant leur anonymat », précise l’hôpital.Une solution conçue avec l’aide d’un neuroradiologue
« L’AVC est une cause de mortalité très fréquente en France. En outre, 3 personnes sur 5 qui survivent gardent un handicap. Ce handicap a des conséquences souvent graves pour [la personne] et sa famille, et présente donc un enjeu pour nos sociétés », contextualise Gwenael Guillard, co-fondateur et P.-D.G. d’Intradys.
Pour mieux prendre en charge les attaques cérébrales, la start-up souhaite proposer des outils d’aide à la décision dédiés aux neuroradiologues intervenant lors de la prise en charge d’un AVC. Dans ce cadre, elle s’appuie sur le regard et l’expérience du Pr Jean-Christophe Gentric, neuroradiologue interventionnel du service de radiologie de l’hôpital de la Cavale Blanche, basé à Brest.
« Le professeur Gentric apporte à Intradys sa grande expertise clinique développée quotidiennement auprès de ses patients. Il offre en outre son ample connaissance du secteur et participe ainsi au développement de la société », explique Gwenael Guillard, lui-même docteur en sciences (communiqué).
Des algorithmes qui s’appuient sur les images acquises avant/pendant la procédure
Les algorithmes que développe la jeune société ont pour objectif de proposer la meilleure stratégie au praticien en fonction de divers critères (âge, antécédents…) et en s’appuyant sur les images acquises avant ou pendant la procédure (machine learning ou apprentissage automatique).
« Une aide précieuse car les décisions doivent être prises très vite »
« C’est une aide précieuse car les décisions doivent être prises très vite. Chaque seconde compte dans le traitement de l’AVC afin de limiter le risque de handicap », indique Jean-Christophe Gentric.
Le fait que la solution soit basée sur l’intelligence artificielle (IA) permet de rendre les gestes du médecins « plus rapides et plus sûrs », ajoute le CHRU (communiqué).
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Interopérabilité : l’Asip Santé lance un outil d’auto-évaluation pour l’urbanisation des SI de santé
L’interopérabilité des systèmes d’information de santé (SIS) « est inscrite au cœur même des missions » de l’ASIP Santé – future Agence du numérique en santé (ANS) -, car elle est « indispensable pour améliorer la prise en charge des patients grâce à l’échange et au partage de données de santé ». C’est ce qu’affirme l’agence, intervenue le 21 novembre 2019 à l’occasion de sa Journée nationale des industriels. Alors que la convention constitutive est en cours d’étude, Annie Prévôt, la directrice générale de l’Asip, a assuré lors d’un échange avec la presse que l’interopérabilité allait « rester une des missions cœur de métier » de la future ANS.
L’agence déploie actuellement les 4 actions suivantes en faveur de l’interopérabilité des SI en santé :
• proposer aux industriels un espace de tests d’interopérabilité des SI de santé, avec des « projectathons » (sessions de tests « marathon ») organisés depuis avril 2019, comme celui du 21 novembre sur le volet médical de synthèse (VSM) ;
• converger vers la cible d’urbanisation des SI via un outil d’auto-évaluation, qui sera disponible en ligne en décembre 2019, après des expérimentations en cours dans 3 régions : Occitanie, Île-de-France et Grand Est ;
• développer le Centre de gestion des terminologies de santé (CGTS), « guichet unique de publication » pour les 32 terminologies et 700 000 termes recensés dans le catalogue de l’agence (échéance : 1er semestre 2020) ;
• renforcer la gouvernance de l’interopérabilité des SI de santé en impliquant les maîtrises d’ouvrage et les professionnels de santé dans « le déploiement des standards d’interopérabilité sur le terrain ».En vue de sa transformation prévue « au 1er janvier 2020 », l’agence – qui compte quelque 140 salariés – prévoit de mettre à profit ses 15 millions d’euros de budget supplémentaires pour recruter 46 personnes de plus d’ici à « fin 2020 ». Il s’agira de « réinternaliser » plusieurs missions jusqu’ici confiées à des prestataires, notamment dans le domaine de l’interopérabilité.
Agenda 2019/2020 des 4 actions
Tests d’interopérabilité :
- L’Asip Santé annonce pour l’an prochain la poursuite des projectathons, notamment sur le volet « information de liaison » courant avril 2020 ;
- elle prévoit d’ouvrir un espace de tests d’interopérabilité des SIS qui serait disponible sur son site et accessible en permanence aux industriels à partir de juillet 2020 ;
- publication en ligne des résultats des tests des industriels avant fin 2020 ;
- les tests d’interopérabilité seront complétés par des tests en région pilote, selon des cas d’usages choisis avec la Délégation ministérielle du numérique en santé (DNS) et les ARS/Grades, dans le cadre des comités ARS et comités territoires.
Urbanisation des SI :
- L’outil d’auto-évaluation pour la convergence, actuellement en test, sera disponible sur le site de l’agence en décembre 2019, avec la publication en ligne des résultats ;
- proposé dans un premier temps dans un périmètre restreint aux plateformes régionales, il devrait s’élargir aux industriels à partir de fin mai 2020.
Développement du Centre de gestion des terminologies de santé (CGTS) :
- publication d’une étude sur la terminologie clinique Snomed CT en avril 2020 ;
- l’Asip prévoit d’organiser durant le premier semestre 2020 des actions de formation des industriels et des professionnels de santé aux formats du web-sémantique utilisés pour la publication des terminologies de santé ;
- l’agence prévoit d’outiller le CGTS avec un SMT (Serveur Multi-Terminologique) en juillet 2020.
Gouvernance
L’Asip Santé annonce l’extension de la gouvernance du CI-SIS, qui fixe les règles d’une informatique de santé communicante, à la gouvernance de l’interopérabilité des SIS en France.
Il s’agit selon elle d’aligner les activités de production de spécifications d’interopérabilité avec les terminologies publiées par le CGTS et les services de validation mis à la disposition des industriels sur l’espace de tests des SIS en février 2020.
L’agence annonce la mise en place de processus transparents de délégation de la production de standards d’interopérabilité à des industriels et des maîtrises d’ouvrage régionales, par exemple en février 2020.
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La Thaïlande établit des directives avec Microsoft pour un usage éthique de l’IA, notamment en santé
Le ministère thaïlandais de l’Économie et de la Société numériques (Digital Economy and Society – DES – Ministry) présente ses premières directives en matière d’éthique dans le cadre de l’utilisation de l‘intelligence artificielle (IA). Ces dernières visent à imposer des pratiques à suivre aux chercheurs, développeurs et fournisseurs de services engagés dans le développement de technologies basées sur IA. La santé fait partie des secteurs concernés.
Le ministère a collaboré avec la branche thaïlandaise de Microsoft ainsi qu’avec l’université de Mahidol (Bangkok) pour établir cette charte, présentée en octobre 2019. La Thaïlande est le premier pays de la zone Asie-Pacifique avec lequel le géant américain a travaillé en tant que conseiller pour élaborer des directives de ce type.
Selon ces premières lignes directrices, la technologie basée sur IA doit :
• contribuer à la compétitivité du pays et à son développement durable ;
• respecter les principes d’égalité et d’équité des utilisateurs ;
• garantir la fiabilité du système utilisé.La version préliminaire de cette charte n’est pas définitive : le ministère souhaite recueillir les contributions issues de forums publics et de groupes de discussion pour l’affiner et mieux répondre aux besoins des concepteurs et utilisateurs, afin de mettre en place à terme des mesures inscrites dans la loi. L’objectif est aussi d’agir sur le plan de la cybersécurité, problématique inhérente au développement de l’IA, en contribuant à renforcer la protection et la sécurité des données en Thaïlande.
Une initiative qui s’inscrit dans le plan stratégique national 2018-31
La rédaction de ces lignes directrices vise à accroître la compétitive du pays dans le cadre du plan stratégique national 2018-31, élaboré par le Comité stratégique nationale, note le ministre DES Wilailuk Chuliwattanakul.
La santé parmi les industries concernées
Dans le cadre de l’initiative Thaïlande 4.0, il est prédit que l’intelligence artificielle (IA) devrait être largement utilisée par les industries ciblées, qui comprennent la santé, le tourisme médical, l’agriculture de pointe et les biotechnologies, la biochimie, la robotique, le numérique, l’électronique intelligente, la logistique, la transformation des aliments, l’aviation et les biocarburants.
Vers des mesures inscrites dans la loi
Wilailuk Chuliwattanakul note que l’IA ne sera pas seulement utilisée dans le domaine industriel mais aussi dans la vie quotidienne, au travail et dans le cadre de loisirs. Ces directives s’avèrent nécessaires pour prévenir l’utilisation abusive de la technologie, estime-t-il, ajoutant qu’elles évolueront en mesures d’ordre réglementaire. Il a cependant indiqué qu’il était actuellement trop tôt pour préciser quand ces mesures entreront officiellement en vigueur.
Photo Une : Bangkok, Thaïlande
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AVC & aphasie : un outil numérique de l’AP-HP disponible dans les secteurs hospitaliers anglophones
Tradaphasia, une solution numérique dédiée à la prise en charge des patients devenus aphasiques (perte partielle ou complète du langage) à la suite d’un accident vasculaire cérébral (AVC), est désormais disponible en version anglophone sous le nom « Aphasia Translate ». L’outil est ainsi mis à disposition des unités neuro-vasculaires dans les secteurs hospitaliers anglophones, annonce l’AP-HP dans un communiqué publié le 26 novembre 2019.
Le projet Tradaphasia/Aphasia Translate est soutenu par le Pr Sonia Alamowitch, chef du service de neurologie de l’hôpital Saint-Antoine (AP-HP) : il a été conçu par Nicole Guinel, orthophoniste au sein de ce service, et par Marion Dupuis, chargée de médiation scientifique au CNRS (CRAL-CNRS/EHESS).
Lancé en novembre 2017, Tradaphasia (version francophone) a été mis au point pour contribuer à la démutisation (sortie du mutisme) et à l’évaluation du langage oral de patients bilingues ou non francophones, qui ont perdu la parole après un AVC. « Ce projet numérique innovant, qui s’appuie sur la neurolinguistique et l’orthophonie, est fondé sur l’usage de fichiers audio disponibles en accès libre et gratuit« , explique l’AP-HP.
Les 2 sites web (le francophone et l’anglophone) sont hébergés sur la plateforme Hypothèses du portail OpenEdition (CNRS/AMU/EHESS/Avignon Université). Une vingtaine de langues sont disponibles dans la version francophone lancée en 2017 : les versions actuelles proposent plus de 40 langues.
AVC : le cas particulier des patients aphasiques bilingues ou non francophones
« Les conséquences d’un AVC sont complexes à appréhender et, dans certains cas, il y a altération profonde du langage », contextualise l’AP-HP (communique), mettant en avant 2 cas particuliers :
- 1. la prise en charge orthophonique de l’aphasie chez les patients devenus mutiques qui ne parlent pas la langue du pays d’hospitalisation : ce cas concerne les patients qui effectuent un court séjour dans le pays ou qui viennent de s’y installer ;
- 2. la prise en charge chez les patients bilingues (ou multilingues) qui maîtrisent au moins 2 langues, la langue de l’hôpital et une autre langue, acquise dans l’enfance ou au cours de la vie.
« Travailler phonétiquement dans une langue étrangère avec un patient est extrêmement complexe »
« À cela il convient d’ajouter le contexte très particulier de la phase aiguë de l’AVC, les premières heures et les premiers jours qui suivent l’admission dans les services d’urgences où l’état du patient est fluctuant, et où les familles et les proches sont particulièrement affectés, explique l’AP-HP. Il est donc difficile de demander à l’entourage de servir d’interprète pour les stimulations orthophoniques, dans ce moment chargé émotionnellement. Par ailleurs, travailler phonétiquement dans une langue étrangère avec un patient est extrêmement complexe, en particulier avec les langues à intonation. »
Les exercices existants nécessitent la présence d’interprètes ou médiateurs
Des bilans et des exercices dédiés aux personnes aphasiques bilingues existent. L’AP-HP cite en exemple le Bilingual Aphasia Test (Paradis, Libben, 1987), qui évalue et compare la récupération dans 2 langues, notant cependant que ces bilans écrits ont été élaborés pour la réhabilitation sur le long terme et nécessitent la présence d’interprètes ou de médiateurs, « une condition peu adaptée à la phase aiguë de l’hospitalisation », observe l’établissement.
« La difficulté à prédire le mode de récupération chez un patient donné oblige à évaluer ses capacités linguistiques dans chacune des langues »
Les recherches* du neurolinguiste Michel Paradis (1977, 2004) ont permis d’identifier 6 modes de récupération possibles dans les cas d’aphasie d’une personne bilingue, indique l’AP-HP. « La difficulté à prédire le mode de récupération chez un patient donné oblige à évaluer ses capacités linguistiques dans chacune des langues pour lui permettre d’exploiter au mieux ses capacités de communication », observent dans une étude de cas** Barbara Köpke, maître de conférence en sciences du langage, et Katia Prod’homme, orthophoniste et doctorante.
Tradaphasia/Aphasia Translate, un outil pour faciliter le travail des orthophonistes
De leur côté, Tradaphasia et Aphasia Translate proposent un bilan de langage conçu à partir de fichiers audio, accessibles en ligne sur ordinateurs fixes, tablettes et smartphones. Avec ces fichiers numériques, il est possible d’évaluer la patient à partir de consignes portant sur des objets de la vie quotidienne (dénomination, désignation et manipulations des objets) et de le stimuler par le chant et des séries automatiques.
Par le biais de cet outil, les orthophonistes peuvent réaliser une première évaluation du patient et des séances de démutisation dans sa langue maternelle, un acte thérapeutique qu’il est important d’effectuer au plus tôt pour augmenter les chances de récupération langagière, explique l’AP-HP.
Les familles incluses dans la rééducation de leurs proches
« Il est fréquent que les familles ou les aidants participent à l’enregistrement du bilan de langage dans leur langue maternelle, indique l’établissement. Ces bilans servent dans l’urgence à stimuler leurs proches et sont ensuite mis en ligne, avec la perspective de pouvoir aider, le cas échéant, d’autres personnes devenues aphasiques et hospitalisées dans des services de neurologie en France ou à l’international. Les familles et les aidants deviennent ainsi acteurs de la rééducation de leurs proches et contribuent à une approche inclusive et participative des soins. »
Tradaphasia et Aphasia Translate a également pour objectif de contribuer à prendre en compte la dimension interculturelle d’accueil à l’hôpital afin de faciliter le dialogue entre l’équipe de soins et les familles.
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Partage de données de santé : Deloitte s’allie à Amazon au sein de la plateforme AWS Data Exchange
Le groupe Deloitte signe un accord avec Amazon visant à tirer parti des possibilités d’AWS Data Exchange, plateforme de vente de données entre entreprises sur le cloud lancée le 13 novembre 2019 par le géant américian. Ce partenariat prendra la forme d’une intégration à AWS Data Exchange de la suite de Deloitte, baptisée « ConvergeHEALTH Miner », qui permettra aux utilisateurs de celle-ci d’analyser non seulement les données de leur propre organisation, mais aussi celles, agrégées et désidentifiées, de collaborateurs potentiels extérieurs.
Cette nouvelle plateforme permet aux millions d’utilisateurs d’AWS d’accéder à d’énormes quantités de données sans avoir à créer et à maintenir une infrastructure pour le stockage, la livraison, la facturation et l’authentification, note Deloitte dans un communiqué daté du 14 novembre. La plupart des données de santé, dont la production a explosé, restent inaccessibles à beaucoup d’utilisateurs en raison de ces obstacles (techniques, économiques, juridiques ou de sécurité), estime le groupe. Ce qui empêche le système de santé et les patients de profiter pleinement des connaissances qu’elles contiennent, ralentissant le rythme de l’innovation médicale.
Selon Deloitte, cette intégration a le potentiel de redéfinir la manière dont les organisations abordent « la recherche, les essais cliniques, la pharmacovigilance, la santé de la population et le remboursement » en leur donnant accès à une multitude de nouvelles sources de données numérisées.
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Journée d’échanges franco-allemande sur la e-santé et l’IA : le 27 janvier 2020, Paris
La Chambre franco-allemande de commerce et d’industrie (CFACI) organise, avec le soutien du ministère fédéral allemand de l’Économie et de l’Énergie (BMWi) et en partenariat avec la société SPH ainsi que Medicen Paris Région, sa première Journée franco-allemande d’échanges entre experts et professionnels de la e-santé et de l’intelligence artificielle (IA) le 27 janvier à Paris.
Des start-ups allemandes, qui développent des solutions de e-santé innovantes à travers l’utilisation de l’IA, seront présentes à cette journée afin de découvrir le marché français et d’échanger avec des partenaires potentiels.
• de 10 heures à 14h45 : panels thématiques animés par des experts des 2 pays (en langues française et allemande avec traduction simultanée) ;
• à partir de 15h00 : business meetings pour dialoguer avec les start-ups allemandes.Les inscriptions, réservées aux professionnels du secteur de la santé, sont à réaliser en ligne via ce lien. La participation est gratuite mais le nombre de places est limité. Au-delà du 23 janvier 2020, l’annulation est facturée 50 euros.
Contact :
Martina Mousseau, représentation Allemagne
+49 (0)30 20679 041Programme
La liste des intervenants sera dévoilée prochainement.
09h30 : accueil des participants
10h00 : mot de bienvenue
10h15 : panorama – Stratégie numérique dans la e-santé entre France et Allemagne : quelles collaborations possibles dans le domaine de l’intelligence artificielle ?
- État des lieux et perspectives de chaque côté du Rhin.
11h15 : présentation des start-ups allemandes spécialisées dans les technologies de l’intelligence artificielle 1/2
11h45 Pause-café
12h00 : présentation des start-ups allemandes spécialisées dans les technologies de l’intelligence artificielle 2/2
12h20 : keynote – Enjeux de sécurité et gestion des données de santé dans l’IA en France et en Allemagne
13h00 : cocktail déjeunatoire
14h00 : regards croisés – L’intelligence artificielle à l’hôpital, révolution ou évolution ?
- Besoins cliniques et financements : entre représentations et réalités.
14h45 : conclusion – fin des panels thématiques
Les start-ups allemandes présentes :
BioVariance GmbH
- Solutions offrant aux patients des analyses biomédicales de haute qualité grâce aux technologies de l’IA.
Climedo Health GmbH
- Plateforme basée sur le cloud pour la validation clinique de produits médicaux et pharmaceutiques.
ki elements UG
- Optimisation des processus médicaux grâce à l’IA via une plateforme numérique pour l’évaluation neuropsychologique.
MindPeak GmbH
- IA pour le diagnostic des pathologies en laboratoire.
Nocturne GmbH
- Outil d’imagerie développé à l’aide de l’IA pour un diagnostic rapide et un suivi de la progression des maladies neurologiques.
Portabiles HealthCare Technologies GmbH
- Analyse médicale de la marche offrant un diagnostic et une thérapie efficaces pour prévenir les chutes.
Smart Reporting GmbH
- Infrastructure logicielle intelligente pour la création et la documentation entièrement numérisée des comptes-rendus médicaux.
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Docaposte crée un think tank pour favoriser l’acculturation des professionnels de santé au numérique
Docaposte, filiale numérique du groupe La Poste, lance un think tank sur la santé et le numérique réunissant des experts et des acteurs de la transformation du secteur. L’instance de réflexion et de proposition aura pour objectif de réfléchir aux solutions favorisant le déploiement à grande échelle de la e-santé en France et à l’international, précise la société, qui a présenté ce nouvel organisme le 25 novembre 2019 lors de son symposium « Les 3 sphères » consacré à la e-santé.
« Convaincu que la santé de demain reposera sur l’interconnexion entre les trois sphères – familiale, médicale et médico-sociale – centrées sur le patient et sur la confiance dans le numérique, Docaposte, (…) hébergeur de 45 millions de dossiers pharmaceutiques, souhaite apporter sa contribution au développement de la e-santé », contextualise la société (communiqué).
Les travaux du think tank « Les 3 sphères » viseront à « favoriser l’acculturation des professionnels de la santé au numérique et celle des professionnels du digital à la santé » afin de mieux faire aboutir les projets dans ce domaine et faire émerger une filière e-santé de référence en France. Les orientations et recommandations de l’instance « seront partagées avec les parties prenantes de la e-santé, à l’échelle nationale et internationale », indique Docaposte.
L’instance a été créée sous l’impulsion de Régis Sénégou, directeur « e-santé » de Docaposte, et David De Amorim, directeur adjoint « e-santé » en charge de l’innovation et des partenariats au sein de la société. Elle compte actuellement 10 membres.
Les membres fondateurs du think tank « Les 3 sphères » :
- Dr Fabrice Denis
- Oncologue à la clinique Victor Hugo au Mans, Chercheur au CNRS et ancien chercheur à l’Inserm en biologie, créateur de la première application au monde de dépistage et de prévention du cancer du poumon
- Dr Gérard Friedlander
- Médecin-chercheur, néphrologue, physiologiste, Doyen de la faculté de médecine de l’Université Paris-Descartes qui a créé la 1ère chaire d’intelligence artificielle en santé.
- Dr Benoit Gallix
- Professeur de radiologie à l’IHU de Strasbourg et à l’Université de Mac Gil, à Montréal, où il a réalisé des travaux pionniers sur l’intelligence artificielle et la santé
- Anne Lalou-Schneider
- Fondatrice et directrice de la Web School Factory, une des premières écoles sur le digital en France, Présidente de l’Innovation Factory, Membre du Conseil national du numérique (CNN)
- Chahra Louafi
- Directrice du Fonds « Patient Autonome » de Bpifrance, au cœur du financement de la deep tech santé en France
- Pr Jean-Pierre Michel
- Professeur émérite de la Faculté de Médecine de Genève, membre de l’Académie de Médecine Coordinateur d’un rapport européen sur le maintien à domicile des séniors
- Dr Ludovic Moy
- Gynécologue – obstétricien à Rennes, qui incarne la e-santé appliquée, trophée de télémédecine
- Dr Alain Tolédano
- Oncologue, Président du conseil médical de l’institut d’oncologie des Hauts-de-Seine et Président de l’Institut Rafael, précurseur en médecine intégrative
- Régis Sénégou
- Directeur e-santé de Docaposte
- David de Amorim
- Directeur adjoint e-santé de Docaposte en charge de l’innovation et des partenariats
- Dr Fabrice Denis