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  • 10M€, centres de formation et soutien à la recherche en IA : Facebook & Google investissent en France

    Facebook va doubler les capacités de son centre de recherche sur l’intelligence artificielle (IA) à Paris, injecter 10 millions d’euros dans la recherche et prendre part dans la recherche publique française. Google veut également devenir un acteur clé de la recherche publique française et ouvrira son premier centre de recherche sur l’IA sur le territoire français.

    L’objectif est de développer les usages de l’IA non seulement dans les domaines d’applications classiques, mais également en santé.

    Ces annonces ont été faites à l’occasion du sommet organisé le 22 janvier 2018 par Emmanuel Macron, Président de la République, réunissant 140 dirigeants d’entreprises internationales à Versailles, sous la bannière Choose France! (Choisissez la France!).

    FAIR : augmentation des capacités du laboratoire parisien et financement de plusieurs programmes

    Le laboratoire de recherche fondamentale sur l’IA de Facebook, Facebook AI Research, installée à Paris depuis 2013 et dirigé par Yann Le Cun, va doubler ses effectifs en passant d’une trentaine de chercheurs à une soixantaine. Facebook dispose de 3 autres centres de ce type.

    Un investissement dans l’IA française de 10 millions d’euros va accompagner cette première mesure.

    Par ailleurs, un programme de financement de bourses d’études et de doctorats auprès de plusieurs universités va être déployé. Un fonds pour la collecte de données ouvertes au profit d’une institution publique française va également être créé.

    Facebook a également annoncé le lancement de deux programmes de formation au numérique en ligne à destination de deux groupes de publics :

    • 65 000 chercheurs d’emploi en partenariat avec Pôle Emploi ;
    • femmes désireuses de se lancer dans l’entreprenariat.

    Google : intérêt pour la recherche publique et constitution de centres de formation au numérique

    Google, quant à lui, a annoncé la création de quatre espaces de formation au numérique ainsi que la constitution d’un nouveau centre de recherche réunissant trois équipes de chercheurs (15 en tout) dans le domaine de l’IA.

    Ce sera le deuxième centre de recherche de ce type en Europe après celui de Zürich, dirigé par Olivier Bousquet, responsable de celui de Zürich, et qui serait amené à se développer en fonction des résultats obtenus.

    Devenir acteur de la recherche publique à long terme

    Google souhaite instaurer une coopération active et sur du long terme avec des acteurs de la recherche publique française et ne pas se limiter à déployer une activité commerciale sur le territoire français. Cette collaboration pourrait être matérialisée sous forme de contrats de recherche ou des postes hybrides avec des chercheurs acteurs à la fois du monde académique et du monde industriel.

  • La région Nouvelle-Aquitaine allouera 130M€ par an à la santé entre 2018 et 2021

    Adoptée lors de la séance plénière du Conseil régional du 18 décembre 2017, la Feuille de route santé de la région Nouvelle-Aquitaine fixe les priorités de la région en matière de politique de santé pour la période 2018-2021.

    Au total, 130 millions d’euros seront investis par an pour mettre en œuvre les objectifs de la région, dont 15 millions seront alloués aux activités de recherche.

    Les priorités fixées par la Feuille de route santé concernent le déploiement de la télémédecine comme remède à la désertification médicale, la promotion de la e-santé, notamment à travers la création d’un pôle d’excellence en santé numérique, et des usage de l’IA en santé.

    Alors qu’il s’agit traditionnellement d’une compétence de l’Agence régionale de Santé, la région Nouvelle-Aquitaine a décidé d’intervenir dans le champ de la santé et soutenir les filières innovantes en santé. Elle a à cet effet engagé des concertations en mars 2017 avec quelques 230 partenaires, ce qui a permis de dégager quatre grands chantiers thématiques à mettre en œuvre pour la période 2018-2021 : 

    • « développement des territoires de santé et lutte contre la déprise médicale » ;
    • « les défis de la médecine de demain et les technologies clés » ;
    • « innovation et compétitivité des entreprises de la santé » ;
    • « prévention et santé environnement ».

    Parmi les chantiers que la région prévoit d’engager au cours des quatre prochaines années, la télémédecine, le soutien aux innovations et la e-santé occupent une place de choix.

    Le développement de la télémédecine est l’un des axes structurants de la stratégie de santé pour lutter contre la désertification médicale 

    La feuille de route santé rappelle « l’ardente obligation de lutte contre la déprise médicale »

    A ce titre, le conseil régional propose de : 

    • soutenir les expérimentations et projets innovants de lutte contre la désertification médicale et un renforcement de l’offre de soins (médecins généralistes, dentistes, kinésithérapeutes, etc.).
    • déployer les outils numériques de parcours de soins ;
    • de mettre en œuvre le programme régional de développement du Très Haut Débit dans les établissements de santé et à domicile.

    La télémédecine est la clé de voute de ce dispositif de lutte contre la désertification médicale 

    La région propose en effet d’encourager le développement de la télémédecine par : 

    • le soutien aux projets de télémédecine ambulatoire ;
    • le soutien à de nouvelles activités en plein essor : objets connectés sécurisés, IA, etc. ;
    • l’accompagnement des entreprises e-santé implantées en Nouvelle-Aquitaine ;
    • l’appui au déploiement de plateformes régionales d’information, de partage et de valorisation des données de santé. 

    La région rappelle que l’accompagnement optimal de ces évolutions nécessite d’intégrer le numérique dans les programmes de formations sanitaires et sociales, qu’elles soient initiales ou continues. 

    A titre d’exemple, le conseil régional soutient e-Domsanté, un programme conçu pour le suivi à distance de patientes atteintes d’un cancer du sein métastatique grâce à une tablette avec un questionnaire rempli chaque semaine par les patientes. Les données sont traitées par des médecins de l’Institut Bergonié.

    La région entend promouvoir la e-santé et l’IA en santé

    Création d’un « pôle d’excellence en santé numérique »

    La région va constituer un « pôle d’excellence en santé numérique », associant des recherches médicales, médico-sociales et les sciences et technologies du numérique pour « répondre aux défis de la médecine personnalisée ». Ce pôle couvrira notamment la génomique, l’IA, la modélisation et les développements technologiques dans le numérique au service d’une optimisation du parcours de soin.

    Ainsi, la région soutient à titre d’exemple le développement de MedicActiV, une plateforme de simulation de cas cliniques virtuels en 3D permettant d’accompagner la formation des professionnels de santé, élaborée par l’entreprise Interaction Healthcare implantée en Nouvelle-Aquitaine. 

    Le conseil régional propose « d’accompagner l’essor de la e-santé et de l’intelligence artificielle »

    La feuille de route santé précise les priorités de la région en matière de e-santé et d’IA :

    • elle entend notamment accroître la visibilité des dispositifs de soutien aux projets des start-ups spécialisées dans le e-santé et l’IA ;
    • poursuivre son soutien aux secteur de l’édition logicielle (notamment les SI hospitaliers) ;
    • attirer les projets et les investisseurs étrangers intéressés par le numérique en santé.

    La feuille de route est effective à compter de janvier 2018. 

  • Axa acquiert l’entreprise américaine Maestro Health pour 127 millions d’euros

    Axa a annoncé le lundi 22 janvier 2018, avoir acheté la société américaine Maestro Health, spécialisée dans la gestion numérique des couvertures en santé. Le montant de cette transaction s’élève à 127 millions d’euros (155 millions de dollars).

    Maestro Health a conçu une plateforme numérique intégrée couvrant une gamme complète de services de gestion des couvertures de santé destinées aux sociétés auto-assurées. La plateforme permet aux entreprises de maîtriser leurs dépenses de santé, et aux employés, d’optimiser leur choix en matière de couverture santé. 

    Fondée à Chicago en 2013, la société emploie actuellement plus de 300 personnes. Elle destine ses services aux moyennes et grandes entreprises présentes sur le territoire américain. Elle couvre actuellement plus d’un million de personnes.

    Cet achat illustre la volonté d’Axa de poursuivre le développement de ses activités de santé et d’accélérer sa stratégie visant à passer du rôle de prestataire d’assurance à celui de partenaire de ses clients (« Payer to Partner strategy ») en ligne avec son projet Ambition 2020.

  • Australie : un système NB-IoT pour améliorer le suivi des patients à domicile

    Des chercheurs de la Griffith University, en Australie, collaborent avec le groupe de télécommunications Huawei Australia et Tonwo Health Clinic Technology pour aider les patients et les médecins à gérer à distance les maladies chroniques via des dispositifs portables (tensiomètre, glucomètre…), a déclaré l’établissement fin décembre 2017.

    La particularité du système est que tous les appareils seront équipés de puces NB-IoT* afin d’envoyer en direct les données recueillies par les patients sur une plateforme dédiée, permettant ainsi aux médecins de les analyser en temps réel.

    La technologie NB-IoT permet un suivi à domicile en temps réel

    Un patient plus engagé

    Cinq appareils sont prêts pour le lancement : un tensiomètre, une moniteur de pression artérielle à placer sur le bras, un oxymètre de pouls à tenir dans la main, un glucomètre et une échelle de graisse corporelle.

    Le but est d’aider les patients à gérer eux-même leurs problèmes de santé tels que l’hypertension, les maladies cardiovasculaires et le diabète.

    Les dispositifs, qui devraient être mis à la disposition des médecins et des patients en février, seront dotés de puces NB-IoT* fournies par Huawei Technology, qui enverront les données en temps réel sur une plateforme d’application.

    Les médecins pourront alors analyser en direct les informations recueillies pour établir un diagnostic, vérifier à distance la santé de leurs patients et guider les utilisateurs sur la façon de surveiller leur santé.

    * L’IoT à bande étroite (NB-IoT) est une technologie basée sur les normes de faible puissance et à grande portée (LPWA), développée pour permettre le déploiement d’une large gamme de nouveaux appareils et services IoT. Le NB-IoT améliore de manière significative la consommation d’énergie des dispositifs utilisateurs, la capacité du système et son efficacité.

    Home care : des soins plus efficaces et moins coûteux

    L’ajout de dispositifs portables pour la gestion et la surveillance des soins devrait permettre au système de santé australien d’économiser des milliards de dollars, analyse Mme Jing Sun, professeure agrégée du Menzies Health Institute du Queensland (MenziesHIQ) de la Griffith University.

    « Nous nous attendons à ce que les patients puissent surveiller leur tension artérielle, leur taux de glucose, leur IMC, leur fréquence cardiaque, leur pouls et l’état de leur cœur, explique-t-elle. Pendant ce temps, le médecin généraliste aura la capacité de fournir à un patient une surveillance complète à distance, en effectuant tous les contrôles de santé requis et en pouvant guider un patient sur son propre bilan de santé, sans déplacement (source : Griffith.edu.au).

    Un essai prévu dans les prochaines semaines sur la côté Est australienne

    Le Pr. Sun a participé avec son équipe à l’élaboration d’un prototype du dispositif portable et évalueront en ce début d’année les données dans le cadre d’un essai sur la Gold Coast, une région métropolitaine située au sud de Brisbane sur la côte est de l’Australie.

    « Le potentiel de l’IoT-NB dans le secteur des soins est illimité »

    « Nos dispositifs médicaux en temps réel NB-IoT sont les premiers au monde [à être développés] et sont désormais prêts pour la production de masse », a déclaré John Zeng, président de Tonwo Health Clinic Technology.

    Le réseau en Australie sera fourni par les opérateurs pour soutenir la communication entre les appareils et le dispositif NB-IoT.

    « Grâce à notre technologie IoT innovante, Huawei aide nos différents partenaires à connaître le succès et remplit sa mission en tant que plus grand incubateur IoT d’Australie », a déclaré Xichu Zhao, P.-D.G. d’Huawei Australia.

    « La technologie IoT est particulièrement adaptée au suivi des patients atteints de maladies chroniques ou pour ceux en cours de rétablissement. Avec la collaboration de la plateforme de test NB-IoT de la James-Cook University (Australie), nous sommes ravis d’en faire partie, a-t-il ajouté. Le potentiel de l’IoT-NB dans le secteur des soins est illimité et nous prévoyons que des business modèles encore plus prometteurs se concrétiseront dans un avenir proche. »

  • Australia: a NB-IoT system to improve home care monitoring

    A team of researchers at Griffith University, Australia, is collaborating with telecoms company Huawei Australia and Tonwo Health Clinic Technology to help patients and physicians remotely manage chronic conditions via wearable devices (blood pressure monitor table, blood glucose meter …), said the university at the end of December 2017.

    The innovative part of the system is that all devices will be equipped with NB-IoT * chips to send live data to an application platform, allowing doctors to analyze them in real time.

    NB-IoT technology enables real-time home monitoring

    A more engaged patient

    Five devices are ready for launch: a blood pressure monitor table, a blood pressure monitor on arm, a handheld pulse oximeter, a blood glucose meter, and a body fat scale.

    The goal is to help patients better self manage health conditions such as hypertension and cardiovascular disease and diabetes.

    The devices, which are set to become available in February, will use NB-IoT* chips provided by Huawei Technology, which will send live data to an application platform.

    Physicians will be able to analyze the information to make a diagnosis, remotely monitor the health of their patients and guide a patients on their own health check.

    * Narrowband-Internet of Things (NB-IoT) is a standards-based low power wide area (LPWA) technology developed to enable a wide range of new IoT devices and services. NB-IoT significantly improves the power consumption of user devices, system capacity and efficiency.

    Home care : more effective and less expensive care

    The use of wearable devices to improve care management and health monitoring should save billions in dollars for the Australian healthcare system, analyzed Mrs Jing Sun, associate professor from Griffith University’s Menzies Health Institute Queensland (MenziesHIQ).

    « It is expected that patients will be able to monitor their own blood pressure, glucose levels, BMI, heart rate, pulse oximeter and the condition of their heart, » she said. Meanwhile, a patient’s GP will have the ability to provide a patient with full remote monitoring, making all the required health checks and even being able to guide a patient on their own health check (source: Griffith.edu.au).

    A patient trial is planned in the coming weeks on the Australian east coast

    Pr. Sun and her teamat MenziesHIQ have been involved in the development of a prototype of the wearable device and will be evaluating the data as part of a patient trial at the beginning of this year on the Gold Coast, a city in the state of Queensland on the east coast of the country.

    « The potential of NB-IoT in the healthcare industry is unlimited »

    « Our NB-IoT real time medical devices are first in the world and are ready for mass production now, » said John Zeng, president of Tonwo Health Clinic Technology.

    The network in Australia will be provided by several operators in order to support the communication between the devices and NB-IoT.

    « With our innovative IoT technology, Huawei is helping different partners on their road to success and achieving our role as the largest IoT incubator in Australia, » said Xichu Zhao, CEO of Huawei Australia.

    « IoT technology is particularly suitable for monitoring patients with chronic disease or for those undergoing rehabilitation. With the collaboration of the NB-IoT testing platform at James Cook University (Australia), we are delighted to be a part of this, » he added. « The potential of NB-IoT in the healthcare industry is unlimited and we are expecting more exciting business models to come in the near future. »

  • Chine : Ping An Technology, champion du monde en imagerie médicale

    Début janvier 2018, la plateforme Yingxiang de la société chinoise Ping An Technology a déclaré avoir établi des records mondiaux en matière de détection de nodules et en limitant de manière significative le nombre de résultats erronés (faux-positifs) au niveau de ses tests de dépistage, avec des taux de sensibilité moyens de 95,1 % et 96,8 % respectivement. Ces résultats ont été révélés par le classement LUNA, un concours mondial en imagerie et analyse médicales.

    C’est la première fois que Ping An Technology enregistre des records mondiaux dans le domaine, devenant ainsi l’un des leaders mondiaux de l’imagerie médicale.

    LUNA : une compétition internationale de haut niveau

    LUNA est un système d’évaluation internationalement reconnu pour la détection des nodules pulmonaires, un classement qui sert de référence pour tous les acteurs dans le domaine de l’imagerie médicale.

    Un challenge relevé par des universités et des entreprises réputées du monde entier

    L’évaluation, organisée sous la forme d’une compétition, est menée par plus de 3 600 équipes professionnelles des milieux universitaires et industriels du monde entier depuis 2016, dont the University of Hong Kong, Peking University, Zhejiang University, les entreprises chinoises Alibaba, iFLYTEK et Fosun ainsi que de nombreuses start-up.

    Chaque équipe en compétition doit analyser les échantillons de TDM pulmonaire de près de 1 000 personnes et localiser les nodules. La tâche est difficile car la plupart des diamètres des nodules sont inférieurs à trois millimètres.

    Cancer du poumon : le dépistage par tomodensitométrie gagne du terrain

    Le cancer du poumon est la principale cause de décès liés au cancer à travers le monde, selon les chiffres officiels.

    Le dépistage des personnes présentant un risque élevé de développer un cancer du poumon à l’aide d’un tomodensitogramme* avec une faible dose de rayonnement est d’ores et déjà mis en œuvre aux États-Unis et d’autres pays devraient bientôt adopter cette technique.

    Une méthode complexe

    Dans le dépistage du cancer du poumon par tomodensitométrie, des millions de scintigraphies** doivent être analysées, ce qui représente un énorme fardeau pour les radiologistes. Ainsi, il est devenu nécessaire pour progresser dans le domaine de développer des algorithmes intelligents optimisés pour la détection du cancer du poumon.

    * Un tomodensitogramme permet de réaliser une tomodensitométrie (scanner), une technique d’imagerie médicale utilisant des rayons X à très faible dose, associé ou non à une injection de produit de contraste iodé, qui permet d’observer et d’étudier les organes du corps humain.

    ** La scintigraphie est une image du fonctionnement d’un organe.

    Ping An Technology a conçu des algorithmes basés sur l’IA pour simplifier le procédé

    L’équipe d’imagerie médicale de Ping An Technology a proposé une solution innovante pour surmonter ce défi et donc simplifier le processus. La technologie en question intègre une méthode de contrôle solide avec des algorithmes avancés d’intelligence artificielle, dont des algorithmes centrés sur l’apprentissage en profondeur (deep learning) et l’apprentissage par transfert (transfer learning). L’apprentissage par transfert est l’un des domaines de recherche de l’apprentissage automatique qui met l’accent sur le stockage des connaissances acquises en résolvant un problème et en l’appliquant à un problème différent mais connexe.

    Détection des nodules pulmonaires : Ping An Technology devient un leader mondial

    Cette nouvelle technique a permis à l’entreprise chinoise d’obtenir d’excellents résultats et un statut de leader mondial dans la détection, la localisation et la reconnaissance des nodules pulmonaires.

    La technologie est appliquée en collaboration avec l’Institut des maladies respiratoires de Shanghai (Shanghai Institute of Respiratory Diseases) et plusieurs hôpitaux de niveau III et de classe A.

    Une équipe d’experts internationaux

    L’équipe d’imagerie médicale de Ping An Technology, dirigée par le Dr. Xiao Jing, est composée de spécialistes du monde médical et de l’intelligence artificielle issus de grandes universités mondiales, dont Harvard (États-Unis), Princeton (États-Unis), la Carnegie Mellon University (États-Unis), l’University of Florida (États-Unis), l’UCLA (États-Unis), la Zhejiang University (Chine), la Tsinghua University (Chine) et l’Huazhong University of Science and Technology (Chine).

    Elle dispose de multiples capacités en IA médicale pour dépister le cancer de l’estomac, du foie, du col de l’utérus et de la thyroïde ainsi que pour détecter la rétinopathie diabétique et les maladies du thorax mais aussi pour estimer l’âge osseux.

    Un projet régional sur les technologies d’imagerie médicale

    En ce qui concerne l’application des technologies d’imagerie médicale, Ping An Technology collabore avec les Commissions de santé et de planification familiale (HFPC) de Shanghai, de Shenzhen et de Chongqing ainsi qu’avec plusieurs de leurs homologues provinciaux afin de construire conjointement des plateformes basées sur les technologies des big data et de l’IA mais aussi pour développer des projets de recherche communs sur des sujets connexes.

  • China: Ping An Technology, world champion in medical imaging evaluation

    In early January 2018, Yingxiang platform of Chinese company Ping An Technology stated that it had set world records for nodule detection and false positive reduction with average sensitivity rates of 95.1% and 96.8% respectively in the authoritative LUNA rankings for medical imaging, a global medical imaging and analysis competition.

    This is the first time that Ping An Technology has set world records in the sector, becoming a world leader in medical imaging.

    LUNA: a high level international competition

    LUNA is an internationally recognized evaluation system for the detection of pulmonary nodules, setting the benchmark for all players in the field of medical imaging.

    A challenge raised by renowned universities and companies wordly

    The evaluation, organized in the form of a competition, is being carried out by more than 3,600 professional teams from academia and industries worldwide since 2016, including the University of Hong Kong, Peking University, Zhejiang University, the Chinese companies Alibaba, iFLYTEK and Fosun as well as many start-ups.

    Each competing team have to analyze the lung CT samples of nearly 1,000 people and locate the nodules, which is difficult because most of the nodules diameters are smaller than three millimeters.

    Lung cancer: computed tomography screening is booming

    Lung cancer is the leading cause of cancer-related deaths worldwide.

    Screening high risk individuals for lung cancer with low-dose CT scans is now being implemented in the United States, and other countries are expected to adopt this technique very soon.

    A complex method

     In CT lung cancer screening, millions of scans need to be analyzed, creating a huge burden for radiologists. Thus, it has become necessary to develop intelligent algorithms that are optimized for the detection of lung cancer.

    * A CT scan uses X-rays and a computer to create detailed images of the inside of the body. It uses safe amounts of radiation to create detailed images, which can help doctors to detect problems.

    Ping An Technology has created advanced AI algorithms to overcome the challenge

    Ping An Technology’s medical imaging team has come up with an innovative solution to overcome this challenge. Its technology incorporates robust control theory with advanced AI algorithms including deep learning and transfer learning. Transfer learning is a research problem in machine learning that focuses on storing knowledge gained while solving one problem and applying it to a different but related problem.

    Pulmonary nodule detection: Ping An Technology is becoming the world leader

    This new solution has enabled the company to achieve excellent results and world-leading status in pulmonary nodule detection, localization and recognition.

    The technology is being implemented in collaboration with the Shanghai Institute of Respiratory Diseases and several leading Grade III, Class A hospitals.

    A team of international experts

    Ping An Technology’s medical imaging team, led by Dr. Xiao Jing, is comprised of medical and artificial intelligence experts from leading global universities including Harvard University (USA), Princeton University (United States), Carnegie Mellon University (United States), the University of Florida (United States), UCLA (United States), Zhejiang University (China), Tsinghua University (China) and Huazhong University of Science and Technology (China).

    The team provides a wide range of medical AI capabilities to screen gastric, liver, cervical and thyroid cancer as well as detect diabetic retinopathy and thorax related diseases, and estimate bone age.

    Regional projects on medical imaging technologies

    Concerning the application of medical imaging technologies, Ping An Technology is collaborating with the Shanghai, Shenzhen and Chongqing HFPC but also with several of their provincial counterparts to jointly build platforms based on big data and AI technologies in addition to research into related topics.

  • Epinov, projet de l’AP-HM doté de 5,8M€ pour améliorer la chirurgie de l’épilepsie par modélisation

    Epinov est le nom du projet de recherche de l’Assistance Publique – Hopitaux de Marseille (AP-HM) labellisé projet de recherche hospitalo-universitaire en santé (RHU) qui s’inscrit dans le cadre du PIA 3, et qui a été que lancé le 9 janvier 2018 à l’hôpital de La Timone, un hôpital de l’Assistance Publique – Hopitaux de Marseille (AP-HM).

    Il vise à améliorer la chirurgie de l’épilepsie, qui affiche un taux de réussite faible, grâce à la modélisation cérébrale. Il s’agira d’exploiter les données de santé de 175 patients afin d’améliorer la prédictibilité des résultats chirurgicaux.

    Le projet est porté par 5 partenaires : l’Aix-Marseille Université, l’INSERM, l’AP-HM, les Hospices Civils de Lyon et Dassault Systèmes, représentant industriel.

    Les données au service des enjeux du projet

    Actuellement, des milliers de patients atteints d’épilepsie focale résistante aux médicaments sont soumis à une chirurgie cérébrale comme dernier recours pour maîtriser la survenue des attaques.

    Le taux de réussite de ces chirurgie est néanmoins faible : 50%. Ce taux est indexé sur la capacité des équipes à établir le meilleur pronostic chirurgical possible. À ce jour, aucune procédure fiable n’est capable d’améliorer le taux de réussite.

    Afin de guider les stratégies chirurgicales pour améliorer le pronostic chirurgical, les chercheurs vont s’appuyer sur une approche qui repose sur la modélisation cérébrale à grande échelle grâce aux données individuelles des patients épileptiques. Des études pilotes rétrospectives déjà effectuées ont montré des résultats prometteurs en termes de prédictibilité des résultats chirurgicaux. 

    Essai clinique multicentrique et technologie de modélisation in-silico

    Une équipe de chercheurs, menée par le Pr Fabrice Bartolomei va œuvrer à la modélisation virtuelle du cerveau de 175 patients. Le projet prend la forme d’un essai clinique multicentrique associant 11 centres de chirurgie de l’épilepsie en France et repose sur l’utilisation de la technologie neuroinformatique de simulation cérébrale, qui propose une modélisation virtuelle du cerveau, développée par Viktor Jirsa, directeur de l’Institut de Neurosciences des Systèmes.

    L’équipe va récupérer l’ensemble des données obtenues par les techniques d’investigations classiques impliquant imageries, EEG et sondes intra-cérébrales, et les insérer dans la neurosimulation.

    La première année servira à affiner les algorithmes de simulation puis les cerveaux virtuels seront utilisés pour étudier les zones épileptogènes, affiner les stratégies opératoires et améliorer les résulats chirurgicaux.

    Les études sur plusieurs semaines des données sur les cerveaux permettront progressivement de :

    • tester des chirurgies ;
    • ajouter des instruments ;
    • identifier des zones malades dans les régions cérébrales profondes inaccessibles aux investigations cliniques.

    Développement industriel d’un outil de rupture destiné à la pratique clinique courante

    L’équipe devra dans un premier temps s’atteler à la reconstruction de chaque cerveau, ce qui prendra au moins trois mois, et ensuite procéder à son étude, ce qui nécessitera un mois de plus.

    Au terme des 5 ans de mise en oeuvre du projet, l’équipe doit aboutir à l’élaboration d’un logiciel de simulation de l’activité cérébrale utilisable en pratique clinique courante. Pour y parvenir, l’équipe de chercheurs sera assistée du groupe Dassault Systèmes, qui doit aider à développer et valider un logiciel de modélisation cérébrale.

  • Le Leem veut garantir à chaque citoyen français un accès précoce aux innovations thérapeutiques

    Lors de ses vœux à la presse, Patrick Errard, Président du Leem, ce 18 janvier 2018 a commencé par déplorer le manque d’engagement politique et de mise en œuvre de mesures annoncées lors du programme politique d’Emmanuel Macron.

    Il a réaffirmé l’attachement de l’industrie pharmaceutique à l’innovation et notamment les objets connectés. Étant donné que son mandat expire courant 2018, il a réaffirmé sa détermination personnelle à défendre les entreprises et les citoyens en leur garantissant l’accès précoce aux innovations thérapeutiques.

    Néanmoins, Patrick Errard a tiré la sonnette d’alarme en signalant la position défavorable de la France, notamment face à ses concurrents européens tels l’Allemagne, le Royaume-Uni ou l’Italie, mais appelle à une mobilisation sans relâche pour renverser cette tendance en dynamisant les mécanismes de régulation et en ayant une politique de santé favorable à l’innovation thérapeutique.

    L’innovation comme cœur  du moteur de croissance de l’industrie pharma

    Patrick Errard a souligné que l’industrie pharmaceutique était prête à relever les défis liés au digital et que son modèle économique repose sur l’économie de l’intelligence, le big data et des collaborateurs hautement qualifiés ainsi que des écosystèmes de partenariats public-privé à fort potentiel.

    Il a souligné que si son potentiel n’était pas bridé, l’industrie pharmaceutique pourrait être à l’origine de la création de nombreux emplois.

    La France devancée par ses voisins sur la scène internationale

    Le président du Leem a dressé un état des lieux démontrant la position défavorable de la France en comparant le contexte politico-économique des pays européens.

    Dans un contexte général où la compétition ne fait que s’accroître, il a mis en lumière les facteur ayant contribué à reléguer la France dans les acteurs de second ordre, puisque l’industrie pharmaceutique française est désormais distancée par l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Italie ou l’Irlande.

    Patrick Errard dresse une analyse comparée de l’industrie pharma a France à travers le prisme des démarches administratives et le soutien institutionnel :

    • l’Allemagne:
      • a mis en place le programme « Bureaucracy Reduction and Better Regulation » dans le cadre duquel les démarches administratives des industriels sont simplifiée et qui a permis de réduire les coûts de bureaucratie des entreprises de 12 millions d’euros par an depuis sa création en 2012 ;
      • a une politique incitative vis-à-vis des biotechnologies depuis quelques années afin d’encourager des coopérations entre les industries et les institutions universitaires de recherche, grâce à « l’Initiative pour l’innovation dans les biotechnologies industrielles » ;
    • au Royaume-Uni,  la Première ministre Theresa May a lancé un plan de dynamisation industrielle (« Building a Britain fit for the future ») pour relancer l’attractivité du pays et rassurer les investisseurs, et qui à bénéficié à plusieurs grandes firmes pharmaceutiques qui ont déjà confirmé des investissements significatifs sur le sol britannique ;
    • en Italie, la mise en place de mesures de régulation incitatives visant au développement de l’industrie pharmaceutique a permis à cette dernière d’afficher un taux de croissance annuelle de production pharmaceutique nationale à hauteur de 5 %, ce qui devrait faire de l’Italie, leader du marché courant 2018.

    Les mesures françaises handicapantes : mécanismes régulateurs défavorables

    Voici les mesures politiques françaises et les procédures des autorités compétentes qui ralentissent la progression de l’industrie française :

    • des prélèvements disproportionnés pèsent sur le secteur : le PLFSS 2018 exige une contribution record pour les entreprises du médicament avec 1,8 milliard d’économies ;
    • adoption de politiques budgétaires de court terme plutôt que des stratégies industrielles de long terme ;
    • des mécanismes de régulation illisibles, imprévisibles et inadaptés au retour de l’innovation ;
    • instabilité réglementaire préoccupante ;
    • fiscalité générale et sectorielle la plus élevée d’Europe ;
    • multiplication des barrières d’accès au marché :
      • durcissement du régime des Autorisations Temporaires d’Utilisation (ATU) ;
      • durcissement des critères d’évaluation de la Commission de la Transparence de la Haute Autorité de Santé (HAS) ;
      • durcissement des négociations de prix et multiplication des mécanismes de décision unilatérale qui se substituent à la négociation conventionnelle ;
    • complexification de l’environnement des essais cliniques au travers de la désignation aléatoire des comités de protection des personnes (CPP) jugée bancale ;
    • modèle d’évaluation du médicament inadapté aux conditions d’arrivée des innovations sur le marché, en particulier les biomédicaments dans le cancer empêchant les patients de profiter des traitements innovants ;
    • le prix de l’innovation encadré de façon trop stricte ;
    • la lenteur de la disponibilité de traitements innovants.

    Il souligne la nécessité de rendre les mécanismes d’accès à l’innovation plus souples par les pouvoirs publics et suggère l’adoption des contrats de performance.

    Les grands chantiers de 2018 : prix et remboursement portés par le CSIS, PLFSS 2019 et l’Accord cadre avec le CEPS

    Pour stimuler la croissance de l’industrie pharmaceutique, Patrick Errard appelle à :

    • tirer bénéfice de la reprise des travaux du Conseil stratégique des industries de santé (CSIS) et réviser en profondeur les modalités de régulation du secteur et en particulier la régulation par les prix qui montre aujourd’hui ses limites ;
    • concilier la politique industrielle et la politique de santé, réduite à une politique tarifaire exclusivement, dans un contexte de profonde mutation des outils de production et de transformation des métiers ;
    • rompre avec une « régulation punitive » et inscrire l’accès à l’innovation dans le PLFSS 2019 visant à faciliter l’accès précoce des patients aux traitements les plus innovants et les plus efficaces ;
    • dans le cadre du renouvellement de l’Accord cadre avec les Comité économique des produits de santé (CEPS), ouvrir de nouveaux chantiers conventionnels tels la recherche de nouvelles modalités de financement de l’innovation thérapeutique ou la détermination du prix des stratégies thérapeutiques associant plusieurs molécules innovantes.

  • « Adopter une stratégie d’open innovation pour l’hospitalisation privée » (F-P. Pic, Elsan)

    Lors première édition de son Live d’Innolab, le 30 janvier 2018, le groupe d’hospitalisation privée Elsan présente 4 start-ups avec lesquelles il collabore. H&TI a rencontré François-Philippe Pic, son Directeur général délégué Ressources et Transformation, à quelques jours de l’événement.

    L’occasion de présenter le living lab du groupe – qui accompagne des start-ups dans des projets de nouveaux services de télémédecine, d’outils pour aider les établissements à gérer les plannings ou bien améliorer le parcours de soin – et la stratégie d’Elsan en terme d’innovations.

    Pourquoi le groupe Elsan s’intéresse-t-il à l’innovation ?

    Elsan, co-leader de l’hospitalisation privée, innove pour répondre aux attentes des patients, dans un contexte où la digitalisation révolutionne beaucoup de secteurs en créant de nouvelles offres et de nouveaux services. Les patients souhaitent être mieux informés, mieux soignés, mieux considérés et mieux accompagnés, avant et après leur passage dans un établissement de santé. C’est le défi de notre promesse « Notre santé autrement ». Elsan place au cœur de sa stratégie d’une part, l’excellence d’un accompagnement santé qui se veut personnalisé et connecté et d’autre part une médecine de précision.

    Dans quels domaines peut-on innover, selon vous, dans le secteur de l’hospitalisation privée ?

    Sachant que les Français plébiscitent un meilleur suivi de leur santé à l’hôpital mais aussi à leur domicile (sondage Elsan/OpinionWay de mars 2017), et que 6 Français sur 10 (59%) seraient prêts à être suivis à distance par leur équipe médicale, notamment grâce à des objets connectés, cela laisse la voie libre à l’innovation dans de nombreux domaines ! Nous travaillons par exemple sur le parcours de soin, notamment pour donner plus de visibilité au patient et lui offrir les services complémentaires dont il peut avoir besoin. Je peux citer comme exemple l’accompagnement des futures mamans à chaque étape de leur grossesse avec Materniteam. Nous accompagnons également les praticiens pour leur permettre d’accéder aux technologies de pointe, comme la chirurgie mini-invasive. Enfin nous mettons en place de nouveaux outils, souvent digitaux, pour simplifier le quotidien des collaborateurs dans les établissements, en facilitant les process.

    Comment agit Elsan pour générer des innovations ?

    Nous avons adopté une stratégie d’open innovation afin de pouvoir répondre aux besoins très divers des patients, des professionnels soignants et médecins et des établissements. Via Innolab, notre living lab, nous identifions et évaluons des opportunités de collaboration avec des start-ups ou porteurs de projets innovants. Plus de 200 projets ont été examinés en 2 ans et nous avons établi une dizaine de partenariats.

    Cela va de nouveaux services de télémédecine pour les patients à des outils pour aider les établissements à gérer les plannings du personnel soignant et les remplacements en cas d’absence. Les propositions reçues sont toujours évaluées avec un expert métier afin de transformer le produit ou service de la société en un projet collaboratif apportant de la valeur au groupe et au partenaire.

    Que pouvez-vous nous dire sur le Live d’Innolab, programmé le 30 janvier 2018 à Paris. Qu’attendez-vous de cet événement ? À qui s’adresse-t-il ?

    Le Live est une occasion, après 2 ans d’activité d’Innolab, de partager un bilan avec la communauté d’innovations en santé. Nous témoignerons avec quatre de nos partenaires sur des manières de collaborer qui nous ont permis de développer de nouveaux produits ou services et de générer de la valeur ensemble. L’objectif est également d’illustrer la diversité des thématiques sur lesquelles nous travaillons et pour lesquelles nous sommes toujours à la recherche de nouveaux partenaires. Enfin c’est un moment d’échange pour tous ceux qui souhaitent apporter de nouvelles solutions aux patients et aux médecins en France. 

    Vous y présenterez 4 innovations du living lab. Pourquoi avoir choisi celles-ci en particulier parmi celles que vous accompagnez ?

    Les projets de Schoolab, Theodo, Bepatient et Collective Thinking sont des collaborations sur lesquelles nous avons un peu de recul puisqu’elles ont déjà donné lieu à de nouveaux produits ou services opérationnels à ce jour dans nos établissements.

    Quels sont les projets à venir d’Elsan dans le domaine de l’innovation ? 

    Nous travaillons activement sur les sujets de parcours patient et de lien ville-hôpital. Nous souhaitons faciliter la prise en charge et la coordination par les personnels soignants et les médecins tout en permettant à chaque patient d’avoir accès à l’information et aux services dont il a besoin au bon moment. Nous allons par exemple proposer aux patients en rémission d’un cancer du poumon de les suivre à distance afin de détecter au plus tôt une rechute le cas échéant. Nous développons également des programmes de suivi personnalisés pour les patients opérés d’une chirurgie bariatrique afin de les aider à maintenir les bénéfices de cette chirurgie et de coacher sur les plans nutritionnel, sportif et psychologique.