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  • Medical AI solutions: Medopad (UK) signs over €114 million deals in China

    Medopad, a UK-based health tech company specializing in artificial intelligence (AI), announced on February 2, 2018 over £100 million (€113m; US$140m) of commercial projects and partnerships in China. The group will notably partner with Internet giant Tencent to deliver medical AI solutions globally.

    The UK firm was part of UK Prime Minister Theresa May’s trade delegation to China, the PM’s first official visit to the country.

    Medopad has 15 trade deals with Chinese organizations

    Medopad has signed fifteen trade deals with leading Chinese organizations. The main agreements concluded by the British company include:

    • A partnership with Tencent Holdings, one of China’s largest technology businesses, to develop the use of artificial intelligence (AI) in healthcare platforms for research impact and clinical decision support.
    • A collaboration with Peking University to configure new models of care and patient monitoring solutions. This project will be part of a £75 million (€85m; US$105m) investments in projects funded by government, hospitals and other enterprises.
    • A £36 million (€41m; US$50m) deal with China Resources to improve the management of patients with chronic and high cost diseases are cared for. It will be deployed in 600 hospitals over five years.
    • A contract with Ping An Good Doctor, an online-to-offline healthcare servicing platform, to explore deploying Medopad’s technology, alongside their advanced AI, supporting delivery of remote monitoring to a cohort of their chronic and high cost disease patients from their 200 million user base.
    • A project with Lenovo New Vision to explore new types of wearable technology in order to empower remote patient monitoring.
    • An alliance with the National Clinical Research Centre for Geriatric Disorders. The purpose of its partnership is to use Medopad’s patient monitoring and AI capabilities to better deliver care to their millions of patients with Parkinson’s and Alzheimer’s disorders.

    Other organizations with which Medopad has partnered include: Actelion, UMP Healthcare, Johnson & Johnson Vision Care (Shanghai), GSK China, Accenture, Royal Free NHS Trust, and Chelsea Football Club.

    USD130 million raised in first round of financing

    Medopad also announced the first close of its Series A USD130 million (€105 million) fund raise round. The USD20 million (€16m) capital raise received participation from a number of global family offices and institutional investors including China’s NWS Holdings.

    Medopad: one of the market leader in predictive analytics

    « Modern medical advancements are at a stage where prediagnostics and analytics for disease prevention are as prevalent and important as ever before, » said Brian Cheng, executive director at NWS Holdings (source: Asiaone.com). « Medopad is already well positioned to capture this growing demand through its continuous involvement with rare disease patients and helping medical institutions treat patients in a more efficient and cost effective manner.  We believe Medopad will succeed in revolutionising the current convoluted methods of disease treatment and prevention into a more succinct ecosystem with the development of its artificial intelligence and big data gathering capabilities. »

    Two healthcare industry pioneer joined the company’s management

    « We now have several amazing strategic investors in the business, which is a great achievement for us as we gear for significant growth and scale our business, » said Dan Vahdat, CEO of Medopad. « Managing population health is one of the greatest challenges for governments across the world. As such, the investment appetite for solutions that address and manage this concern is substantial. We are proud to be at the forefront of solving this problem and supporting people around the world. »

    In addition, Medopad announced the appointment of healthcare industry pioneers Stuart Fletcher and Simon MacKinnon OBE as non-Executive Directors, bringing strong healthcare and international business expertise to the Medopad board of directors.

  • XaaS

    Everything-as-a-Service (tout en tant que service)null

  • 5e levée de fonds pour BioDiscovery (EdRIP) : 345 millions d’€ en faveur des technologies médicales

    BioDiscovery, fonds d’investissement en biotechnologies et technologies médicales géré par Edmond de Rothschild Investment Partners, a finalisé, mercredi 7 février 2018 la levée de sa cinquième génération de fonds à 345 millions d’euros.

    Des compagnies d’assurances, de mutuelles ou encore d’institutions de prévoyance font partie des investisseurs.

    Cette nouvelle levée de fonds va permettre à l’équipe de gestion de poursuivre sa politique d’investissement focalisée sur la construction d’un portefeuille équilibré de sociétés innovantes développant des produits thérapeutiques et des technologies médicales, à tous les stades de développement, en Europe et aux Etats-Unis. Le fonds pourra investir jusqu’à 10% du fonds par société.

    800 millions d’euros levés en 17 ans

    Depuis sa formation il y a 17 ans, l’équipe de gestion de BioDiscovery aura levé près de 800 millions d’euros et, à travers les fonds BioDiscovery 1,2,3 et 4, et investi dans 57 sociétés du secteur des sciences de la vie, parmi lesquelles Chase Pharmaceuticals, Tobira Therapeutics, Glycovaxyn, OncoEthix, Covagen, Sapiens, Endosense, Vessix Vascular, Poxel, Cellnovo, Genkyotex, Regado Biosciences, EOS Imaging, SuperSonic Imagine, Probiodrug, OncoMethylome Sciences et Cellectis.

    A ce jour, BioDiscovery 5 a déjà réalisé 3 investissements dans Erytech Pharma, Complexa Inc. et LogicBio Therapeutics, Inc. 

  • RIB 2018 (Bpifrance et le Leem) : lutte contre le cancer, 14 start-ups, bilans et perspectives

    Bpifrance et le Leem organisaient pour la 3e année consécutives les Rencontres Internationales de Biotechnologies (RIB) ce 7 février 2018 sur le thème des innovations en immuno-oncologie.  Ce sont les traitements anticancereux biotechnologiques qui sont à l’honneur des RIB 2018.

    Les représentants de ces deux structures organisatrices, respectivement Nicolas Dufourcq et Philippe Lamoureux, ont accueilli les participants et fait un bref bilan de l’année 2017 et des éditions précédentes avant d’évoquer les stratégies futures.

    Les objectifs de ces rencontres qui sont le fruit du partenariat entre la Bpifrance et le Leem,  consistent à favoriser la rencontre entre la recherche et les groupes pharmaceutiques français ou internationaux et les acteurs se félicitent du succès grandissant de l’événement.

    La matinée était consacrée à la présentation de start-ups de biotechnologies face à 18 grands groupes pharmaceutiques ainsi que des sociétés de capital-risque susceptibles d’investir dans les projets présentés, alors qu’au cours de l’après-midi les rencontres face-à-face avaient lieu.

    Les RIB réunissent des acteurs divers de l’écosystème

    Parti d’une manifestation expérimentale, les RIB sont en phase de devenir un événement d’envergure internationale. Après les maladies rares en 2015, les maladies neurologiques en 2016, l’édition 2018 a réuni :

    • les partenaires dans l’organisation des RIB : Medicen Paris, Eurobiomed, Cancéropole Clara, Cancéropole Grand Ouest, France Biotech, Genopole, Gustave Roussy, Mabdesign et Matwin ;
    • les laboratoires pharmaceutiques : Abbvie, Astra Zeneca, Biomérieux, Boehringer Ingelheim, BMS, GSK, Ipsen, Janssen, Merck, MSD, Novartis, Pfizer, Pierre Fabre, Roche, Sanofi, Servier, Takeda, Transgene, UCB ;
    • 14 start-ups présentant leur projets et solutions de lutte contre le cancer ;
    • 6 autres entreprises de biotechnologies présentes aux rencontres de face à face de l’après-midi : AltevAx (Paris/Londres), CarThera (Paris), ElsaLys Biotech (Lyon), Medsenic (Strasbourg), Oregon Therapeutics (Paris), Vaxeal (Evry).

    Bilan 2017 de Bpifrance : 200 millions d’euros investis et 500 projets soutenus

    Le directeur général de Bpifrance se félicitait du soutien apporté à l’écosystème des innovations qui se traduit par un support financier, amis également des campagnes de communication et il citait à titre d’exemple la conférence JP Morgan de 2018.

    Il regrette néanmoins que les projets soutenus et amorcés en France glissent rapidement de l’autre côté de l’Atlantique pour y être développés et exploités par les grands groupes américains dont le modèle de « brain drain » fonctionne toujours, selon lui.

    Il appelle par conséquent à un soutien des pépites françaises par les grands groupes français et européens.

    Selon Nicolas Dufourcq, le continuum de l’accompagnement est à ce jour assuré par le biais de dispositifs mis en place à cet effet, mais ce qui manque c’est le le maillon précédant – celui du chercheur qui passe à la création de son entreprise et devient entrepreneur. Il a annoncé que l’une des priorités de Bpifrance cette année allait être le transfert de technologie pour éviter que les innovations développées en France soient raflées par les sociétés américaines qui les exploitent sous forme de licence.

    Le Leem : les perspectives de développement de l’écosystème à définir lors du Conseil stratégique des industries de santé 2018

    Le directeur générale du Leem soulignait l’association de 9 nouveaux partenaires soutenant les RIB et désireux de soutenir la recherche sur le cancer.

    Il soulignait l’importance de comprendre que les start-ups et les grandes entreprises font partie d’un même écosystème et qu’en tant que tels ils sont interdépendants. De ce fait, un soutien des pouvoirs publics doit viser les uns comme les autres afin de ne pas déséquilibrer l’écosystème et en tirer le plein potentiel.

    Il déplorait le problème de l’accès au marché pour les produits innovants et y voit un point clé à traiter par les institutionnels responsables du secteur. Le problème principal que partagent les petites et les grandes structures est celui de l’accès au marché.

    Quant aux perspectives de développement et de structuration de l’écosystème, le Directeur général du Leem soulignait l’importance de la réouverture d’un grand chantier qu’est celui du Conseil stratégique des industries de santé (CSIS) se préparant pour le premier semestre de 2018.

    Cet événement est l’espoir d’une meilleure visibilité et prévisibilité au service d’une meilleure compétitivité des entreprises. Il espère qu’à cette occasion, une définition de la ligne stratégique de l’État va émerger, car les laboratoires ont du mal à percevoir la stratégie de l’État pour l’avenir du médicament.

    La sélection de start-ups

    Les critères au cours de la sélection de start-ups à mettre en avant relevaient de leur thématique de recherche, de l’excellence de leur projet et de leur volonté de nouer des alliances avec des entreprises pharmaceutiques.

    L’ensemble des intervenants soulignait l’importance d’une collaboration étroite entre les grands groupes et les start-ups qui est la garantie d’une efficacité sur le marché. Ces collaborations sont l’occasion de mettre en commun les compétences et les capacités de développement pour aboutir même à des produits co-développés, soulignait Philippe Lamoureux.

    Un jury de 17 personnalités, investisseurs, industriels et chercheurs académiques confondus, présidé par Christian Deleuze (Président de Sanofi Genzyme France et administrateur du Leem) a procédé à la sélection de 14 start-ups à qui l’on a concédé le droit de pitcher devant les investisseurs et grands laboratoires français.

  • Appel à projets : La Fondation la France s’engage soutient 10 projets innovants de l’ESS

    Le concours 2018 de la Fondation la France s’engage, ouvert depuis le 24 janvier 2018, soutient des projets d’innovation sociale développés par des acteurs de l’économie sociale et solidaire (ESS). Ces projets doivent avoir un objectif de changement d’échelle. 

    Le projet doit s’inscrire dans le champ de l’éducation, de la culture, de la solidarité, de l’écologie, de la santé ou de la citoyenneté.

    Le concours est doté d’un soutien financier compris entre 50 000 € et 300 000 €, d’un accompagnement adapté au changement d’échelle et d’un Label, symbole de reconnaissance de l’exemplarité des lauréats.

    Date limite de remise des dossiers : Mercredi 21 février 2018 à 18h.

    À qui s’adresse le concours national ?

    Associations, fondations, fonds de dotations et entreprises solidaires d’utilité sociale sont ainsi éligibles, dès lors que leur budget annuel est supérieur à 100 000 €. Ne peuvent être candidats au Concours 2018 les anciens lauréats soutenus dans le cadre du programme « La France s’engage » et les lauréats de la promotion 2017 du Concours dans un souci de diversité des lauréats.

    Les projets sont évalués selon 4 critères :

    • Impact social ;
    • innovation ;
    • capacité de changement d’échelle ;
    • efficacité démontrée.

    Comment sont sélectionnés les candidats ?

    Le processus de sélection est articulé autour de quatre phases :

    • la phase de sélection est destinée à vérifier si le projet répond aux critères de sélection du concours. En 2017, plus de 1 044 dossiers ont été déposés ;
    • la phase intermédiaire – du 12 mars au 4 avril 2018 – permet d’identifier les 200 meilleurs dossiers qui sont invités à compléter leur dossier de candidature ;
    • la dernière phase retient 40 candidats qui sont invités à pitcher à Paris les 16 et 17 mai 2018. Un vote du public permet de contribuer à la note finale attribuée par le jury ;
    • le jury de la dernière phase retient 15 projets présentés au Conseil d’administration de la Fondation qui sélectionne les 10 lauréats de la promotion de l’année en cours. L’annonce des lauréats est faite le 24 juin 2018.

    Pour postuler au concours, cliquer sur le lien suivant.

    Pour se procurer le règlement complet, cliquer sur ce lien.

  • Singapour : Speedoc lance une application de soins à la demande pour désengorger les urgences

    Speedoc, une application mobile de soins accessibles 24/7 à été développée il y a quelques mois à Singapour. Elle permet aux utilisateurs de demander à un médecin situé à proximité de se déplacer à l’endroit de leur choix.

    Le dispositif vise à devenir un service à la demande transparent fournissant des soins holistiques à tous ceux qui en ont besoin.

    Un système de géolocalisation pour limiter le temps de réponse des médecins

    Grâce à un système de géolocalisation, les médecins enregistrés sur l’application sont reliés aux patients situés dans un rayon de cinq kilomètres afin de permettre des temps de réponse rapides.

    Lorsqu’ils atteignent le domicile des patients, ils peuvent non seulement répondre à leurs besoins médicaux mais aussi surveiller et évaluer leurs modes de vie (régime alimentaire, niveau de sécurité de la  maison, etc.) afin d’établir un meilleur diagnostic.

    La tarification se veut claire et immédiate. Les utilisateurs disposent d’informations complètes avant de confirmer la venue d’un médecin.

    Des médicaments livrés à domicile

    Le dispositif donne accès à une variété de médicaments basiques pouvant être livrés au domicile des patients. Afin de proposer une offre complète, Speedoc s’est associé à des cliniques assurant le rôle de bases logistiques pour la collecte de médicaments spéciaux.

    Les prescriptions spécifiques peuvent être délivrées par des cliniques partenaires

    Dans ces cliniques, les généralistes peuvent recevoir des appels entre deux rendez-vous en face à face pour des demandes de consultation à domicile afin d’optimiser leur temps de travail. Ils ont également la possibilité de se rendre dans les cliniques partenaires situées à proximité afin d’obtenir des prescriptions spécifiques pour les patients qui en ont besoin.

    Le service « livraison par un médecin » a été mis en place pour les patients ne pouvant se rendre dans les cliniques pour qu’ils puissent recevoir une assistance médicale à domicile. Cette fonction limite les déplacements et l’attente. Les généralistes peuvent également effectuer chez le patient certaines procédures habituellement effectuées par les services d’urgence (A&E).

    Un service avantageux pour les patients mais aussi pour les médecins

    Les médecins Speedoc peuvent :

    • percevoir un revenu supplémentaire et maximiser leur temps morts au cours de leur journée de consultations classiques en rejoignant le service de consultation à domicile ;
    • bénéficier d’un service de transports vers les maisons des patients afin de minimiser leurs frais ;
    • accéder depuis un smartphone à toutes les informations nécessaires sur leur patient, de la réception des demandes aux antécédents médicaux du patient ;
    • se connecter à une plateforme de discussion via l’application pour communiquer avec d’autres médecins en temps réel si un cas nécessite une consultation plus approfondie.

    Objectif : désengorger les services d’urgence

    Un rapport 2016 effectué par SingHealth, le plus grand groupe de santé singapourien, a montré qu’il y avait eu 36 000 visites de plus par an depuis 2011 au sein des services A&E des hôpitaux publics singapouriens. Or, plus de la moitié des cas recensés étaient des affections bénignes qui auraient pu facilement être traitées par un médecin généraliste.

    Les services d’urgence sont également surchargés en raison des options limitées offertes aux personnes ayant besoin d’une aide médicale après les heures de bureau. Cela entraîne la formation de files d’attente inutilement longues et la surexploitation des ressources gouvernementales au sein de ces services.

    En permettant un désengorgement des services d’urgence, l’application Speedoc vise à réduire les coûts pour les hôpitaux, à raccourcir les délais d’attente avant une prise en charge par un médecin et à diminuer les dépenses en santé du gouvernement sur le long terme.

    Speedoc : « une plateforme globale pour les soins primaires »

    Par ailleurs, Speedoc à nouer des partenariats avec des entreprises locales telles que JustCo, une société qui propose des solutions d’espace de travail flexibles dont des espaces de co-working partagés, et GuavaPass, qui donne accès à des cours de fitness groupés, pour aider les citoyens adultes qui travaillent, ainsi que leurs proches, à prendre soin de leur santé.

    « Nous envisageons Speedoc comme une plateforme globale pour les soins médicaux primaires. Nous voulons que ces services soient facilement accessibles pour chaque personne à Singapour, en particulier pour ceux qui ont des difficultés à se rendre dans des cliniques, comme les personnes âgées socialement isolées, précise le Dr. Shravan Verma, fondateur et P.-D.G. De Speedoc. Nous améliorons constamment notre dispositif avec l’aide de nos conseillers et de notre équipe pour nous assurer que nous continuons à améliorer le paysage de la santé [au sein de la cité-État]. »

    L’entreprise confie à H&TI envisager un développement à l’étranger dans des villes dont le système de santé se rapproche de celui mis en place à Singapour. « Il s’agirait de villes densément peuplées avec une forte pénétration des soins primaires privés, comme Hong Kong. Cependant, nous nous concentrons pour l’instant sur la croissance de nos activités à Singapour et souhaitons d’abord nous assurer qu’elles soient bien établies ici [avant de les étendre ailleurs]. »

  • Singapore: Speedoc launches on-demand healthcare app to help A&Es overcrowding

    Speedoc, a 24/7 healthcare application was launched a few months ago in Singapore. It allows users to request for a doctor nearby to go to a location of their choosing..

    The device aims to a seamless on-demand service that provides holistic healthcare to all who need it.

    A geolocation system to ensure quick response times

    Thanks to a geolocation system, Speedoc doctors are matched to patients within a fie kilometers radius in order to ensure quick response times.

    When they reach patients’ homes, they can meet their medical needs, but also monitor and assess the patients’ lifestyle habits (diet, safety of homes, etc.) to provide them with a better diagnosis.

    With clear, upfront pricing, users have full information before confirming the request for a doctor.

    Medicines delivered at home

    The device provides access to a variety of common medication that can be delivered to patients’ homes. In order to offer a complete offer, Speedoc has also partnered with clinics that function as logistic bases for the collection of special medications.

    Special prescriptions can be issued by partner clinics

    In these clinics, GPs can receive house call requests in their downtime to optimize their working time. They can also visit nearby partner clinics for special patient prescriptions.

    Speedoc’s “doctor delivery” service was set up for patients who have difficulty traveling to clinics to receive medical assistance. It helps reduce travel and waiting times. Doctors can also carry out certain procedures typically done at A & E or urgent care centers in patients’ homes.

    A service with benefits for patients but also for doctors

    Speedoc Doctors can benefit from:

    • Location-based matching, allowing them to earn extra income and maximize their downtime;
    • Claimable transport to patients’ houses to minimize their own costs;
    • Easy access via smartphone to all information needed from receiving requests to patients’ medical histories;
    • A chat platform on the app that allows them to communicate with other doctors in real-time, should they come across ailments that require further consultation.

    Goal: to shorten the waiting times at the A&Es

    A 2016 report by SingHealth, the largest healthcare group in Singapore, showed an increase of 36,000 visits per year for the past five years at the A&Es in public hospitals. More than half of these cases reported mild ailments that could easily be self-treated or taken care of by a GP.

    Emergency services are also overcrowded because of limited options available to the public who need medical aid after office hours. These lead to unnecessarily long lines and overstretched government resources at A&E clinics.

    By taking on consultations for non-critical ailments and minor procedures, Speedoc app aims to reduce costs for hospitals, shorten the waiting times and decrease healthcare expenditure for the government on the long term.

    « We envision Speedoc as a global platform for primary care »

    In addition, Speedoc is partnering with local companies, such as JustCo, a company which provides flexible workspace solutions including shared co-working space, and GuavaPass, which gives access to group fitness classes, to help working adults care for themselves and their loved ones.

    « We envision Speedoc as an all-encompassing platform for primary medical care. We want these services to be easily accessible for every person in Singapore, especially those who have difficulties getting to clinics like socially isolated elderly, said Dr. Shravan Verma, CEO and Founder of Speedoc. We are constantly improving our platform, with the help of our advisors and team, to ensure that we continue to better the healthcare landscape in Singapore. »

    Speedoc said to H&TI that they plan to expand abroad to cities which have look-a-like healthcare to Singapore. « These are densely populated cities with a high penetration of private primary care like Hong Kong. However, we are definitely focused on growing our base in Singapore and ensuring that we smoothen out our operations here first. »

  • La FRDJ (Canada) accélère le lancement d’EOPatch, 1ère mini pompe à insuline portable

    La Fondation de la recherche sur le diabète juvénile (FRDJ), basée au Canada, a établi début janvier 2018 un partenariat avec la société d’appareils médicaux sud-coréenne EOFlow pour accélérer le développement de son EOPatch, une mini pompe à insuline portable, premier pas vers la conception d’un pancréas artificiel.

    Une technologie portable de petite taille pratique à utiliser pour les enfants

    Selon ses concepteurs, l’EOPatch est le dispositif portatif le plus léger et le plus sûr du genre. Le dispositif est adhésif et doté d’un contrôleur portable à écran tactile ressemblant à un smartphone. Il mesure 49,5 millimètres sur 32 mm, fait 12,6 mm d’épaisseur et pèse moins de 28 grammes (une once).

    « Les technologies portables de nouvelle génération, plus petites et davantage centrées sur l’utilisateur, élimineront les obstacles qui empêchent certaines personnes, en particulier les jeunes enfants, d’utiliser ces dispositifs de gestion de la glycémie qui sauvent des vies », a déclaré dans un communiqué Jaime Giraldo, chercheur à la FRDJ.

    La FRDJ cherche un moyen de guérir le diabète de type 1

    «[Nous travaillons] ardemment pour [améliorer le quotidien des personnes souffrant de diabète de type 1] pendant que nous cherchons des moyens de guérir cette maladie », a-t-il ajouté. L’innovation dans les dispositifs automatisés d’administration d’insuline et dans les systèmes de pancréas artificiel aidera à améliorer de manière significative la santé et la qualité de vie des [malades]. »

    La Fondation de la recherche sur le diabète juvénile est un organisme à but non lucratif qui investit depuis plus de quarante ans dans des sociétés de santé numériques centrées sur le diabète de type 1. En 2017, elle a notamment aidé à financer Smartloop, un service de livraison d’insuline automatisé mis au point par l’entreprise californienne Bigfoot Biomedical. Elle a également collaboré avec IBM sur l’utilisation de l’apprentissage automatique (machine learning) pour mieux identifier et traiter la maladie.

    Vers la conception d’un pancréas artificiel ?

    EOFlow travaille sur son dispositif portable depuis 2011. La société a récemment reçu l’autorisation du ministère sud-coréen de la Sécurité alimentaire et Pharmaceutique pour commercialiser son produit.

    La fondation canadienne financera les essais cliniques de l’appareil, qui, selon ses objectifs, servira non seulement de pompe à insuline mais aussi de système complet d’injection d’insuline, une étape importante vers la conception espérée d’un pancréas artificiel.

  • FRDJ (Canada) accelerates the launch of EOPatch, the 1st tiny wearable insulin pump

    The Juvenile Diabetes Research Foundation (FRDJ) established in early January 2018 a partnership with South Korean medical device company EOFlow to accelerate the development of the company’s EOPatch, a wearable insulin pump, a first step towards the design of an artificial pancreas.

    A wearable and small technology convenient to use for children

    EOPatch is the world’s lightest and safest fully functional wearable. It is an adhesive insulin pump with a handheld touchscreen-enabled controller that closely looks like a smartphone. It measures 49.5 by 32 by 12.6 millimeters and weighs less than 28 grams (one ounce).

    « Next-generation wearable designs that are smaller and employ user-centric design will remove barriers that prevent some people, especially small children, from using these life-saving and life-changing glucose management devices, » said in a statement Jaime Giraldo, Ph.D., research scientist at FRDJ.

    FRDJ is looking for a cure for Type 1 diabetes

     » [We are] working hard to reduce the burden of living with Type 1 diabetes while we search for ways to cure this disease, » he added. « Innovation in automated insulin delivery devices and artificial pancreas systems will help to significantly improve health and quality of life for people with [Type 1 diabetes]. »

    The Juvenile Diabetes Research Foundation is a non-profit organization that has been investing for more than 40 years in digital health care companies focused on Type 1 diabetes. In 2017, it helped find Smartloop, an automated insulin delivery system developed by the Californian company Bigfoot Biomedical, and has also collaborated with IBM on the use of machine learning to better identify and treat the disease.

    Towards an artificial pancreas?

    EOFlow has been working on its wearable device since 2011. The company recently received regulatory clearance from South Korea’s Ministry of Food and Drug Safety to market its product.

    The Canadian foundation will fund clinical trials for the device, which it hopes will eventually act as not only an insulin pump, but as a full closed-loop system to deliver insulin, an important step along the way to an artificial pancreas.

  • Data : l’offre de santé mentale en France

    Près de 8 % des Français souffraient de dépression en 2010, selon la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques.

    Plus de 5 millions de personnes prenaient un traitement psychotrope en 2014 et près de 2 millions étaient suivies pour une maladie psychiatrique. Les maladies mentales représentent donc un fardeau économique et social important.

    La Drees a publié un Atlas de la santé mentale en France en ligne le 9 janvier 2018, qui montre, région par région, le manque de moyens pour la prise en charge sur le territoire.

    Une e-santé mentale innovante peut jouer un rôle pour faire face à ce défi sociétal.

    Retrouvez dans le rubrique Data du site, mercredi 7 février 2018, l’état de la prise en charge en France répertorié par H&TI.