Comité international olympiquenull
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Agfa Healthcare devient opérateur de la messagerie sécurisée de santé avec sa plateforme Bioserveur
Selon un communiqué d’Agfa Healthcare daté du 19 février 2018, sa plateforme Bioserveur, solution de diffusion de comptes-rendus d’analyses biologiques a été déclarée conforme au cadre d’interopérabilité instauré par la loi du 26 janvier 2016 et a ainsi intégré l’espace de confiance de MS Santé le 10 janvier 2018.
2 millions de comptes-rendus diffusés via la MS Santé en 2018 et un projet d’alimentation des DMP
Bioserveur est la plateforme associée au logiciel Hexalis, système d’information de santé destiné aux laboratoires de biologie médicale publics et privés. Actuellement 1 400 laboratoires privés et 60 établissements publics, dont des établissements supports de GHT, en sont équipés.
Bioserveur permet à ses utilisateurs, laboratoires, cabinets de radiologie et structures de dépistage, de partager leurs résultats de biologie avec les professionnels de santé et les hôpitaux. En 2017, ce sont plus de 14 millions de comptes-rendus qui ont été diffusés via Bioserveur. Selon Alain Escudero, directeur de la Business Unit Biologie Médicale d’Agfa HealthCare, « ce sont près de 2 millions de comptes-rendus, soit 20 % du volume annuel traité par Bioserveur, qui pourront ainsi être acheminés dès 2018 via la MS Santé ».
Par ailleurs, Bioserveur est déjà intégrée dans les projet TSN dans les régions Ile-de-France et Bourgogne et Agfa annonce qu’une discussion avec la CNAMTS est engagée pour alimenter le DMP.
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RGPD : la CNIL prépare de nouveaux documents à destination des entreprises, TPE-PME et start-ups
La CNIL a annoncé sur son site internet le 19 février 2018 la préparation de nouveaux outils d’aide à la mise en conformité des entreprises au règlement général sur la protection des données personnelles, qui entrera en vigueur le 25 mai 2018. Elle développe également de nouvelles actions de sensibilisation à destination des TPE-PME et des start-ups.
Le règlement général sur la protection des données (RGPD) sera applicable à compter du 25 mai 2018. La CNIL a conçu de nombreux documents permettant aux professionnels de santé de se conformer aux nouvelles règles et de se préparer au cadre de régulation introduit par le RGPD.
La CNIL a d’ores et déjà mis plusieurs outils à disposition des professionnels
Comme le rappelle la CNIL sur son site internet, les professionnels peuvent dès aujourd’hui s’appuyer sur de nombreux supports qui seront ultérieurement enrichis :
- Une méthode en 6 étapes élaborée par la CNIL pour se préparer au RGPD ;
- Des lignes directrices adoptées par le G29 (CNIL européennes) pour en harmoniser l’application ;
- Des foires aux questions (FAQ) et une rubrique « besoin d’aide » disponibles sur son site internet ;
- Des outils pratiques, comme le logiciel open source PIA ou un modèle de registre de traitement.
Ce corpus sera complété par de nouveaux documents, à paraître prochainement
Seront prochainement mis en ligne, sur le site internet de la CNIL :
- Des référentiels, issus des normes déjà adoptées par la CNIL au cours des dernières années (autorisations uniques, pack de conformité, normes simplifiées, etc.) pour guider les professionnels dans leurs démarches de conformité ;
- La liste des traitements impérativement soumis à l’étude d’impact et la liste des traitements pour lesquels aucune étude d’impact n’est requise ;
- Les nouvelles lignes directrices adoptées par le G29 d’ici mai (concernant les profilage, notification des violations, transferts, transparence, consentement, etc.) ;
- Des modèles-types de mention d’information, de formulaire de recueil de consentement, un formulaire de désignation du délégué à la protection des données, etc. ;
- Le « pack TPE-PME » élaboré avec la Bpifrance sera mis en ligne en mars 2018.
La CNIL renforce son action de sensibilisation à destination des start-ups
Enfin, la CNIL prépare des actions plus ciblées à destinations des start-ups : elle organise à Station F des ateliers de sensibilisation générale et sectorielle au RGPD (en santé, notamment). Elle annonce sur son site internet le développement prochain d’une offre de service et d’accompagnement des start-ups.
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Chine : Ping An Ventures va lever jusqu’à 1,3 Md USD pour investir dans des sociétés de santé
Début février 2018, la branche capital-risque du plus grand assureur chinois, Ping An Insurance Group, a annoncé qu’elle cherchait à lever jusqu’à 1,3 milliard de dollars US (1 million €) pour deux fonds axés sur la santé.
Créé en 2012, Ping An Ventures investit principalement dans de jeunes start-up. Les nouveaux fonds permettront d’approfondir la pénétration du groupe dans le secteur des soins et de renforcer sa position au niveau des investissements dans les sociétés en phase de maturité.
La plus importante levée de fonds réalisée par Ping An Ventures
L’entreprise a pour objectif de lever entre 300 et 500 millions USD (245-408 M. €) dans un fonds en dollars américains et entre 4 et 5 milliards de yuans (500-650 M. € ; 630-790 M.USD) dans un fonds en yuans en faisant notamment appel à des sociétés de gestion de patrimoine et des investisseurs institutionnels. La récolte de fonds devrait être clôturée au cours de l’année, a indiqué à Reuters une personne proche du dossier.
Si le but est atteint, il s’agirait des plus importantes levées de fonds réalisées jusqu’à présent par Ping An Ventures dans ces devises. Avec la somme recueillie, la société investira principalement dans des start-up centrées sur la santé, basées aussi bien en Chine qu’à l’étranger, précise Reuters.
Ping An s’intéresse de plus en plus au marché de la e-santé
Ce projet ambitieux de Ping An intervient alors que la valeur moyenne des investissements dans les entreprises en phase de maturité a augmenté de 40 % l’an dernier, selon la société de conseil Preqin. Les investissements de plus de 100 millions de dollars US (81,6 M. €) représentaient plus de la moitié de toutes les collectes de fonds mondiales en valeur en 2017, contre à peine 8 % en 2007.
Cette initiative est aussi liée au fait que Ping An Insurance cherche à stimuler ses investissements directs et son expertise dans le secteur de la santé.
Deux filiales santé du groupe devraient entrer en Bourse en 2018
Deux filiales santé de Ping An devraient entrer à la Bourse de Hong Kong cette année : la plateforme de télé-médecine Ping An Good Doctor et Ping An Healthcare Technology, une entreprise de collecte et d’analyse de données médicales. Cette dernière a clôturé début février une levée de fonds pré-IPO de 1,15 milliard USD (940 millions €), a déclaré le groupe chinois, faisant monter sa valeur à environ 8,8 milliards de dollars (7,2 Mds €) selon certaines sources, indique Reuters.
Par ailleurs, Ping An a lancé en 2017 Global Voyager Fund, un fonds de 1 milliard USD (800 millions €) basé à Hong Kong, dans l’optique de rechercher des opportunités financières dans les domaines de la santé et de la fintech aux États-Unis, en Israël et à Singapour.
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China: Ping An Ventures will raise up to US$1.3 billion to invest in healthcare companies
In early February 2018, the venture capital arm of China’s largest insurer, Ping An Insurance Group, announced that it is seeking to raise up to US$1.3 billion (€1m) in two healthcare-focused funds.
Founded in 2012, Ping An Ventures is known to focus on early-stage investments. The new funds will deepen the group’s penetration into the healthcare sector and strengthen its position in later-stage investments.
Ping An Ventures’ biggest dollar and yuan funds so far
The company aims to raise between US$300 and US$500 million (€245-408m) in a dollar fund and between 4 and 5 billion yuan (€500-650m; US$630-790m) in a yuan fund. Wealth management firms and institutional investors are among the investors. The fundraising is expected to be completed within this year, told Reuters a person with direct knowledge of the matter.
They would be Ping An Ventures’ biggest dollar and yuan funds so far. With the money raised, the company would primarily invest in healthcare start-ups in China and overseas, the source added.
Ping An is increasingly attracted to the eHealth market
Ping An project comes as the average value of late-stage investments globally surged by 40% last year, according to Preqin, a source of data and intelligence for the alternative assets industry. Investments of US$100 million-plus (€81.6m) made up more than half of all global VC fundraising by value in 2017, versus barely 8% in 2007.
This initiative also come as Ping An Insurance, the largest insurance company by market value in China, is seeking to boost its direct investments and expertise in the healthcare sector.
Two health subsidiaries should go public in 2018
Two Ping An healthcare-related subsidiaries plan to go public in Hong Kong this year: Ping An Good Doctor, a telemedicine platform, and Ping An Healthcare Technology, a medical data collection and analysis business. In early February, the latter completed a US$1.15 billion (€940m) pre-IPO fundraising round, Ping An said, raising its value to about US$8.8 billion (€7.2b) according to sources, Reuters said.
In addition, Ping An launched in 2017 Global Voyager Fund, a Hong Kong-based US$1billion (€800m) fund to scout for healthcare and fintech assets in the United States, Israel and Singapore.
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IA médicale : les géants chinois Alibaba et Tencent concurrencent sérieusement Amazon (USA)
En Chine, de grandes entreprises high tech comme Alibaba et Tencent ont fait de la santé l’une de leurs priorités depuis des années et testent leurs innovations sur le marché local avant d’envisager un développement à l’international. Après avoir porté leur attention sur la télé-médecine et les systèmes de suivi des médicaments, elles s’intéressent désormais de très près à l’intelligence artificielle (IA), analyse le New York Times dans un article paru début février 2018.
« Leur [entrée fracassante] dans le domaine accentue les différences entre les systèmes de santé en Chine et aux États-Unis », soulignent Sui-Lee Wee et Paul Mozur, les auteurs de l’article.
IA : la Chine cherche à devenir le n°1 du marché d’ici 2030
De manière générale, le gouvernement encourage toutes les entreprises à se développer au niveau technologique afin de gagner en compétitivité. Pékin a notamment déclaré qu’il voulait être l’un des leaders sur le marché de l’IA d’ici 2030 et s’est engagé à concurrencer de près les États-Unis dans le domaine, relève le New York Times. Les autorités ont mis l’accent sur l’utilisation de l’intelligence artificielle dans des domaines tels que la défense et les voitures autonomes mais elles ont également encouragé activement son utilisation dans l’industrie de la santé.
Alibaba et Tencent se démarquent déjà
Les initiatives entreprises par les sociétés chinoises sur le marché de la health tech n’ont pas toutes rencontré le même succès, précise le journal américain. En 2014, Alibaba a annoncé un plan « future hospital » permettant aux patients de consulter des médecins en ligne et de commander des médicaments via internet. Deux ans plus tard, les régulateurs chinois ont stoppé les ventes de médicaments en vente libre sur Tmall, le site d’e-commerce du groupe, et ont suspendu un système de surveillance des médicaments que l’entreprise avait créé.
De plus, en 2017, Baidu, à l’origine du moteur de recherche le plus populaire de Chine, a abandonné son service de prise de rendez-vous médicaux en ligne dans le but de se concentrer justement sur l’intelligence artificielle.
Alibaba : un laboratoire médical dédié à l’IA
Certains projets parmi les plus récents ont néanmoins su se démarquer sur le marché, en particulier dans le secteur de l’IA. L’année dernière, par exemple, la filiale santé d’Alibaba a lancé un logiciel basé sur l’intelligence artificielle qui facilite l’interprétation des images médicales et un laboratoire centré sur l’intelligence artificielle pour aider les médecins à établir des diagnostics plus précis.
Tencent : un système d’aide au diagnostic
Toujours en 2017, Tencent a présenté dans la région du sud-ouest du Guangxi (Chine) le produit Miying, un programme d’imagerie médicale centré sur l’IA permettant de détecter plus facilement les premiers signes de certains cancer. Le dispositif est désormais utilisé dans près de cent hôpitaux chinois.
L’entreprise a également investi dans WeDoctor Group, qui a ouvert son propre « future hospital » dans le nord-ouest de la Chine. Le service permet aux patients de discuter via vidéo avec des médecins et d’avoir accès en ligne à leurs ordonnances.
Du côté des États-Unis, Amazon et ses partenaires, JPMorgan Chase et Berkshire Hathaway, perçoivent les nouvelles technologies comme un moyen de fournir des services médicaux simplifiés et peu coûteux. « Bien que l’alliance [entre ces trois entreprises de renom] en est encore à ses balbutiements, elle pourrait [mener au développement] de services de [télé-médecine] ou jouer de son influence pour négocier des prix plus bas [au niveau de la vente] de médicaments », avancent les journalistes Sui-Lee Wee et Paul Mozur.
« Il est juste de déclarer que, dans leur globalité, les entreprises technologiques chinoises se sont toutes engagées à s’impliquer dans le secteur de la santé, contrairement aux États-Unis où certaines d’entre elles l’ont fait et d’autres non, synthétise Laura Nelson Carney, analyste santé en Asie-Pacifique à Bernstein Research (États-Unis). Peu d’entre elles ont entrepris des initiatives aussi importantes qu’en Chine. »
VoxelClou révolutionne l’analyse des images médicales
Les progrès réalisés dans le domaine de l’intelligence artificielle ont déjà commencé à transformer le mode de travail des médecins chinois, généralement surmenés.
Un diagnostic établi en une minute
Le Dr. Yu Weihong, ophtalmologue au Peking Union Medical College Hospital, a raconté qu’elle prenait auparavant jusqu’à deux jours pour examiner les images des yeux de ses patients puis discuter de son diagnostic avec ses collègues et enfin rédiger son rapport. Le logiciel d’intelligence artificielle actuellement testé au sein de l’hôpital l’aide considérablement. L’établissement d’un diagnostic lui prend aujourd’hui moins d’une minute, assure-t-elle au New York Times.
Le logiciel en question a été développé par VoxelCloud, une start-up d’origine californienne qui a collecté environ 28,5 millions de dollars US (23 M. €) auprès de sociétés telles que Tencent et la société de capital risque Sequoia Capital (Silicon Valley). Elle s’est spécialisée dans l’analyse automatisée des images médicales, aidant ainsi les médecins ophtalmologues à dépister la rétinopathie diabétique, la principale cause de cécité parmi la population en âge de travailler en Chine.
L’IA pourrait aider la Chine à surmonter la pénurie de médecins
Un programme visant à tester la vue de toutes les personnes souffrant de diabète
La Chine compte seulement vingt ophtalmologues pour chaque million de personnes. En avril 2017, le gouvernement a annoncé un plan ambitieux visant à faire passer des tests oculaires aux 110 millions de personnes diabétiques du pays. La technologie VoxelCloud est un atout important pour mener à bien ce programme.
Fondé en 2016, VoxelCloud, qui dispose de bureaux à Los Angeles (États-Unis), Shanghai et Suzhou (Chine), attend le feu vert de l’équivalent chinois de la FDA pour la commercialisation de cinq outils de diagnostic.
Yitu : un logiciel qui automatise l’identification des signes précoces du cancer du poumon
De manière générale, le système de santé chinois est en crise, soulève le New York Times. En raison de l’absence d’un système de soins primaires fonctionnel, les patients affluent en masse vers les hôpitaux des grandes villes. Certains campent même parfois devant les centres de soin afin d’obtenir un traitement pour une simple fièvre. Résultats : les hôpitaux sont surchargés (1,5 médecin pour 1 000 personnes), les médecins sont surmenés et les tensions entre patients et professionnels de la santé sont de plus en plus fortes, à tel point que de nombreux cas d’agressions physiques de médecins par des patients sont recensés.
Par ailleurs, la population chinoise vieillit rapidement et le pays compte le plus grand nombre d’enfants souffrant d’obésité et de personnes diabétiques au monde.
Yunfeng Financial Group, le fonds d’investissement personnel du fondateur d’Alibaba, Jack Ma, a investi dans la société Yitu dans l’optique de combattre cette pénurie de personnel médical. Yitu travaille avec l’hôpital provincial du Zhejiang pour développer un logiciel d’IA qui automatise l’identification des signes précoces du cancer du poumon. Lin Chenxi, qui a quitté Alibaba pour co-créer Yitu en 2012, a déclaré qu’il espérait utiliser cette technologie pour assurer l’égalité d’accès aux traitements médicaux en Chine (The New York Times).
Chine : les dépenses en health tech devraient atteindre les 150 Mds USD d’ici 2020
Au total, plus de 130 entreprises exploiterait l’IA de manière à améliorer l’efficacité du système de santé chinois, indique Yiou Intelligence, une société de conseil basée à Pékin.
2,7 Mds USD investis dans des entreprises de santé en 2017
Et les investissements dans le domaine se multiplient. En août 2017, un groupe de sociétés de capital-risque, dont Sequoia et Matrix Partners, avaient investi au moins 2,7 milliards USD (2,2 Mds €) dans ces entreprises chinoises spécialisées, précise Yiou. Les analystes de la société Bernstein Research ont estimé que les dépenses dans l’industrie chinoise des technologies de la santé atteindront les 150 milliards de dollars (122 Mds €) d’ici 2020.
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Medical AI: Chinese giants Alibaba and Tencent seriously compete with Amazon (USA)
In China, high-tech companies like Alibaba and Tencent have made healthcare a priority for years, and are testing their solutions in the local market before going global. After focusing on telemedicine and drug tracking systems, they are now very much interested in artificial intelligence (AI), the New York Times analyzed in an article published in early February, 2018.
« Their aggressive push underscores the differences between the health-care systems in China and the US, » the authors of the article Sui-Lee Wee et Paul Mozur said.
AI: China seeks to become leader in the market by 2030
The government encourages companies to invest in high tech in order to gain competitiveness. Beijing has said it wants to be one of the leaders in the AI sector by 2030 and pledged to take on the US in the field, New York Times said. While officials have emphasized the use of artificial intelligence in areas like defense and autonomous cars, they have also actively promoted its use in the healthcare industry.
Alibaba and Tencent stand out already
The initiatives launched by Chinese companies in the health tech market have not met with the same success, the US newspaper noted. In 2014, Alibaba announced a « future hospital » plan intended to enable patients to consult doctors online and order drugs via the internet. But two years later, Chinese regulators stopped the sale of over-the-counter drugs on Tmall, the group’s e-commerce website, and suspended a drug monitoring system that the company had created.
In addition, in 2017, Baidu, that created China’s most popular search engine, abandoned its online healthcare service, which allowed patients to book doctors appointments via an app, to focus solely on artificial intelligence.
In the USA, Amazon and its partners, JPMorgan Chase and Berkshire Hathaway, see technology as a way to provide simplified and affordable medical services. « Although the alliance is still in the early stages, it could create online services for medical advice or use its overall heft to negotiate for lower drug prices, » Sui-Lee Wee et Paul Mozur said.
« It’s fair to say that across the board, the Chinese tech companies have all embraced being involved in and being active in the health-care space, unlike the US, where some of them have and some have not, » said Laura Nelson Carney, Asia-Pacific healthcare analyst at Bernstein Research (USA). « Few of them have made moves as big as in China. »
VoxelCloud is revolutionizing the analysis of medical images in China
Advances in the field of artificial intelligence have already begun to help China’s doctors, who are overworked.
A diagnosis made in one minute
Dr Yu Weihong, an ophthalmologist at Peking Union Medical College Hospital, said she used to take up to two days to analyze a patient’s eyes by examining grainy images before discussing her findings with her colleagues and writing up a report. Artificial intelligence software being tested by the hospital helps her a lot. Now, making a diagnosis takes her less than a minute, she said to The New York Times.
The software has been developed by VoxelCloud, a California-based start-up that has raised approximately US$28.5 million (€2 m) from companies including Tencent and venture capital firm Sequoia Capital (Silicon Valley). It specializes in automated analysis of medical images, helping ophthalmic physicians to detect diabetic retinopathy, the leading cause of blindness among the working-age population in China.
AI could help China to fix the doctor shortage
A program for all people with diabetes to undergo eye tests
There are only twenty ophthalmologists for every million people in China. In April 2017, the government announced an ambitious plan for the country’s 110 million diabetics to undergo eye tests. VoxelCloud technology will be a major asset to carry out this program.
Founded in 2016, VoxelCloud, that has offices in Los Angeles (USA), Shanghai and Suzhou (China), is waiting for the green light of China’s version of the Food and Drug Administration for five diagnostic tools for CAT scans and retina disease.
Yitu: a software that automates the identification of early signs of lung cancer
« Behind this push is a realization that the country’s health-care system is in crisis, » The New York Times journalists said. With no functioning primary care system, patients flock to hospitals in major cities. Some even camp out overnight just to get treatment for a fever. Results: Chinese hospitals are overburdened (1.5 doctors for every 1,000 people), doctors are overworked, relationship between patients and healthcare professionals is critical to such an extent that reports of assaults by patients are not uncommon.
In addition, the Chinese population is aging rapidly and the country also has the largest number of children suffering from obesity and people with diabetes in the world.
Yunfeng, the personal investment fund of Alibaba’s founder Jack Ma, has invested in Yitu, that hopes to address the shortfall of resources. Yitu is working with Zhejiang Provincial People’s Hospital to develop AI-based software that automates the identification of early signs of lung cancer. Lin Chenxi, who left Alibaba to co-create Yitu in 2012, said he hoped to use the technology to ensure equal access to medical treatment across China (The New York Times).
China: spending in health tech industry to reach US$150 billion by 2020
In total, more than 130 companies are exploring AI to improve the efficiency of China’s healthcare system, according to Yiou Intelligence, an Beijing-based industry consultancy.
US$2.7 billion invested in China’s healthcare companies in 2017
There is also an increase in the number of investments in the sector. In August 2017, venture capital firms including Sequoia and Matrix Partners had invested at least US$2.7 billion (€2.2 billion) in such businesses, Yiou revealed. Analysts at Bernstein Research estimated that spending in China’s health tech industry will reach US$150 billion (€122b) by 2020.
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6e Congrès national de la Sécurité des Systèmes d’Information de Santé, 3-5 avril 2018 au Mans
Le Mans accueillera 150 professionnels de la SSI Santé pour un marathon de 24 heures de conférences et tables rondes et 12 heures de networking.
Les 3 grands thèmes de cette édition sont :
• Europe, avec les impacts immédiats du RGPD sur le traitement des données à caractère personnel, dont les données de santé ;
• Cyber insécurité ;
• Technologies et méthodes.Extrait du programme
Mardi 3 avril 2018
14h–15h Invitation d’une délégation scientifique Estonienne, conférence sur la « Place du numérique dans la santé d’une e-nation assumée : l’Estonie »
15h–16h Conférence « Plan d’action SSI – HDS – Guides et référentiels – Stratégie 2018-2019 »
17h30–18h10 Conférence « Sécurité des données de santé : Comment un éditeur de logiciel fait face à la nouvelle règlementation, à la cybercriminalité et à l’évolution des technologies ? »
Mercredi 4 avril 2018
10h30 Conférence « Biologie médicale : concentration du marché et impact sur la sécurité des données informatiques. Cas d’étude : Laboratoire Biosites »
11h–11h45 Conférence « Le RGPD par ceux qui ont les mains dedans, pour ceux qui y sont jusqu’au cou »
14h10–14h50 Conférence « Mise en place d’un réseau communautaire inter-établissements sécurisé, flexible et disponible, grâce à la technologie SDWAN »
Jeudi 5 avril 2018
9h30-10h10 Conférence « La pédagogie de la crise SSI : une réponse agile aux menaces sur les SIS »
14h40–15h20 Conférence « La sécurité des accès en milieu hospitalier en six étapes : méthodologie et retours d’expérience »
15h20–16h30 Table ronde actualité juridique française et… européenne des SIS
Programme complet disponible via ce lien.