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  • L’agence Early Metrics évalue les start-ups françaises de la e-santé : les 20 meilleures notées

    L’agence de notation Early Metrics note le potentiel des start-ups à partir de 50 critères extra-financiers, dont l’équipe, le produit/service et l’éco-système. L’objectif est de les aider à trouver des financements ou à réorienter leur business model.

    Plus de 1 500 entreprises ont déjà été notées et 150 dans le domaine de la santé.

    Un palmarès a été publié le 14 février 2018 dans le quotidien Les Echos, partenaire d’Early Metrics. Il répertorie les 20 start-ups les mieux notées à fin 2017, dans le domaine du diagnostic, du traitement, du parcours de soins, de la prévention des risques et de la prise en charge de la douleur.

  • Santé populationnelle : sa mise en oeuvre à travers l’outil HealtheIntent® de Cerner

    Fondée en 1979 aux États-Unis, l’entreprise Cerner est l’un des leaders mondiaux de l’informatique en santé. Elle compte aujourd’hui 25 000 salariés et revendique un chiffre d’affaires de 3,9 milliards d’euros.

    Dans le sillage du European Collaboration Forum (forum européen collaboratif) organisé par Cerner à Londres du 5 au 8 février 2018, Health & Tech Intelligence se propose de revenir sur la solution HealtheIntent® développée par l’entreprise américaine pour répondre aux enjeux actuels des parcours de soins et de la santé populationnelle.

    Essor de solutions technologiques permettant d’appréhender la « santé des populations » dans leur ensemble

    Dans un entretien accordé à H&TI en juillet 2017, Antoine Malone, directeur de projets à la Fédération hospitalière de France, définissait l’approche populationnelle en santé de la manière suivante : « La responsabilité populationnelle vise à suivre la trajectoire du patient sur l’ensemble de la chaîne de création de valeur, et à répondre ainsi au défi posé par la triple transition épidémiologique, démographique et technologique via des systèmes intégrés. Elle se distingue donc de la notion de parcours par une intégration complète de l’ensemble des services et acteurs autour des besoins des patients et de la population, avec eux et pour eux. »

    Plébiscitée outre-Atlantique et outre-Manche depuis près de 20 ans, l’approche populationnelle émerge progressivement en France. La Fédération hospitalière de France publiait le 28 mars 2017 sa « plateforme politique » pour la période 2017-2022, en vue d’impulser « un nouvel élan rassembleur au sein du système de santé » dans le contexte de l’élection présidentielle de 2017. La FHF identifiait ainsi 12 priorités, dont la deuxième proposait « d’engager une révolution dans l’organisation de notre système en le fondant sur le principe de la responsabilité populationnelle ».

    La santé populationnelle repose sur l’utilisation d’outils analytiques puissants. Le suivi en temps réel de la santé des populations suppose de recueillir, traiter et sécuriser les données les concernant de manière continue. L’agrégation de données permet de réaliser des analyses adaptées aux besoins spécifiques d’une population. Aux États-Unis, de nombreuses entreprises développent des solutions de santé populationnelle. Un sondage réalisé par le Deloitte Center for Health Solutions (rendu public le 6 février 2018) révélait que les prestataires de soins américains concentrent actuellement leurs efforts sur le population health management. En France, les Services Numériques d’Appui à la Coordination en Région (SNACs) préfigurent ces évolutions.

    HealtheIntent®, solution d’analyse de données en temps quasi-réel issues de sources multiples

    Commercialisée par Cerner depuis 2010, HealtheIntent® permet à ses usagers de recueillir en temps réel des données pour l’ensemble d’une population. Elles sont intégrées de manière sécurisée dans HealtheEDW, l’entrepôt de données de Cerner, puis sont standardisées et normalisées. Les usagers d’HealtheIntent® disposent de fonctions adaptées à leurs activités.

    Solution à finalités prédictives et de santé publique

    Pour un médecin, ces fonctions permettent de prévenir la survenue d’évènements aggravateurs de la situation d’un patient. À ces fonctions prédictives s’ajoutent des objectifs quantifiés de santé publique : les réseaux ville-hôpital de santé ou les ARS peuvent utiliser des fonctions d’analyse (notamment statistique) de HealtheIntent® pour superviser l’état de santé d’une population prise en charge de façon collaborative par des acteurs de ville et l’hôpital.

    Cerner développe des progiciels de contenu d’analyse statistique (HealtheAnalytics) en collaboration étroite avec ses clients. Ces logiciels fournissent des contenus pré-structurés dans un domaine d’analyse spécifique et incluent des indicateurs de performance, des rapports et des modèles de présentation de données. 

    HealtheIntent® compte aujourd’hui 110 réseaux de santé dans le monde. L’outil est connecté à plus de 24 Dossiers Patients Informatisés, dont Cerner Millennium, McKesson, Cerner Soarian Clinicals, Meditech, GE Centricity, Allscripts, Athenahealth, eClinicalWorks, Epic et EMIS. HealtheIntent® est utilisée par de nombreux établissements de santé américains, dont le réseau Intermountain HealthCare (Utah, USA, 1 500 médecins), le Children’s Hospital of Orange County (Californie, USA, 760 médecins), Advocate Health Care and Advocate Physician Partners (Illinois, USA, 4 600 médecins), ou encore Agnesian HealthCare (Wisconsin, USA, 120 médecins).

    Quels sont les usages possibles de HealtheIntent® pour une population porteuse d’une même maladie chronique ?

    L’approche populationnelle permet d’optimiser le suivi des populations atteintes de maladies chroniques. Prenons l’exemple de patients diabétiques. Leur suivi médical est assorti d’objectifs, d’examens précis : fonds d’oeil, évaluations de la fonction rénale, dosages de l’hémoglobine glycosylée, examens des pieds, etc. réalisés à échéances régulières. Un médecin utilisateur de HealtheIntent® peut visualiser en temps réel l’état du suivi des patients diabétiques placés sous sa responsabilité.

    De nombreux cas pratiques ont été présentés lors du European Collaboration Forum de février et seront développés dans un second article.

  • Sony, Ericsson et Altair s’associent pour développer un wearable de suivi du diabète

    Sony Mobile Communications et Ericsson s’associent pour développer un objet connecté (wearable) équipé des puces Altair Semiconductor pour accompagner les diabétiques dans la surveillance de leur glycémie au cours de déplacement et notamment sur leur lieu de travail. Telle est l’annonce faite le 14 février 2018 sur le site web d’Altair, filiale de Sony Corporation.

    Un fonctionnement hors connexion possible

    Le prototype mis au point par Sony et Ericsson – pour l’heure sous forme de bracelet – est capable de suivre les niveaux de sucre dans le sang, l’activité, le sommeil et la fréquence cardiaque de l’utilisateur. il lance aussi l’alerte si son taux de glycémie est trop bas. Pour fonctionner, l’objet connecté s’appuie sur la solution cloud de Sony et l’Appli mobile Xperia.

    Le circuit intégré ALT1210 d’Altair intègre la connectivité au cloud LTE-M/Cat-M1 qui permet au dispositif d’assurer un suivi même sans avoir à se connecter à un smartphone.

    Selon Izumi Kawanishi, Product Business Group Director de Sony Mobile Communications, « le choix s’est porté sur les puces d’Altair car elles ont une dépense énergétique très faible ».

    Le prototype sera en démonstration sur le stand de la société Ericsson au Mobile World Congress, du 26 février au 1er mars à Barcelone.

  • Agence nationale de santé publique : la composition du conseil d’administration modifiée

    La composition du conseil d’administration de l’Agence nationale de santé publique (Santé publique France) est modifiée comme suit, par arrêté de la ministre des Solidarités et de la Santé, publié le 22 février 2018.

    Sont nommés membres du conseil d’administration de l’Agence nationale de santé publique :
    • en qualité de représentant de l’État : M. Jérôme Salomon, en tant que suppléant, représentant de la ministre des solidarités et de la santé, en remplacement de M. Benoît Vallet ;
    • en qualité de représentant des partenaires institutionnels de l’agence Mme Anne Bouygard, en tant que suppléante, représentant les agences régionales de santé, en remplacement de Mme Cécile Courrèges ;
    • en qualité de personnalité qualifiée choisie en raison de ses compétences dans les domaines relevant des missions de l’agence M. Roger Salamon, en remplacement de M. Jérôme Salomon.

  • Appel à candidature Go4BioBusiness dédié aux entreprises de Biotech/medtech du grand Sud

    Le Pôle de Compétitivité Eurobiomed et Grand Luminy Technopole ont lancé le 15 février 2018 la seconde édition du programme Go4BioBusiness, l’accélérateur d’entreprises dédié Biotech/MedTech. Ce programme est organisé avec le soutien de la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur, de Montpellier Méditerranée Métropole et de la Direccte.

    Les jeunes entreprises qualifiées bénéficieront d’un accompagnement premium de 12 mois comprenant notamment un mentoring par un industriel ou un investisseur de référence, d’un accès à un guichet unique réunissant des partenaires régionaux en santé, d’un accès privilégié possible à un Comité d’Investisseurs ou encore d’une gestion attentive de la confidentialité et des conflits d’intérêt.

    Cela leur permettra, selon les besoins, de lever des fonds rapidement, d’être conseillé pour un amorçage plus efficace ou une accélération commerciale majeure.

    Date limite de dépôt des candidatures : Jeudi 15 mars  à minuit.

    Les sociétés PhysioAssist (Aix-en-Provence), qui développent et commercialisent des dispositifs médicaux destinés aux patients atteints de pathologies respiratoires obstructives sévères, Balmes Transplantation (Marseille), concepteur de solutions pharmaceutiques à développement court pour la protection des organes contre les lésions d’ischémie-reperfusion, et Harobase (Marseille), spécialisée dans les solutions personnalisées destinées à traiter l’insuffisance cardiaque terminale via l’implantation d’un dispositif médical implantable d’assistance, mini-invasif et régulé, ont été lauréates de la première édition.

    En 2018, un pool de partenaires bancaires – la Caisse d’Epargne CEPAC, le Crédit Agricole Capital&Innovation et la Société Marseille de Crédit – ont rejoint les partenaires publics d’origine.

    Les conditions de candidatures à la deuxième promotion

    • Sociétés du domaine de la santé : Biotechnologies, dispositifs médicaux, diagnostic, sociétés de services (CRO) ;
    • en phase précoce, entre 0 et 5 ans ;
    • à fort potentiel de croissance ;
    • en Région Grand Sud ou souhaitant s’y installer.

    Postuler à Go4Biobusiness via ce lien.

  • Direccte

    Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi null

  • Le Sénégal en train d’élaborer sa Stratégie nationale de santé digitale pour 2018-2023

    À l’occasion de la 7e conférence des Mardis du numérique organisé le 20 février 2018 par African Performance Institute à Dakar, Abdoulaye Diouf Sarr, ministre de la Santé et de l’Action sociale sénégalais, a annoncé le lancement du processus devant déboucher sur l’adoption de la Stratégie nationale de santé digitale (2018-2023).

    Impulser et promouvoir l’accès aux soins de qualité accessibles via un téléphone ou une tablette mobiles, grâce aux dispositifs émanant de e-santé, à savoir la télémédecine et la m-santé, constituent les objectifs de la stratégie.

    Profiter l’opportunité que représente le numérique

    Parmi les autres objectifs que se fixe le Sénégal, le ministère de la Santé et de l’Action sociale sénégalais recense les suivants :

    • favoriser la prévention et la prise en charge du risque maladie à travers une plus large diffusion d’informations sur la santé et une digitalisation de la couverture maladie universelle ;
    • améliorer la gouvernance sanitaire grâce à la disponibilité d’une information de qualité et sécurisée à tous les niveaux du système de santé ;
    • s’appuyer sur l’opportunité que représente le numérique afin de :
      • valoriser l’infrastructure médicale ;
      • optimiser des compétences humaines rares ;
      • garantir le respect des données à caractère personnel ;
      • lutter contre la fraude sur les prestations médicales entre autres.
  • Partenariat Ociane Groupe Matmut – Medaviz autour de l’offre de téléconsultation

    Les 600 000 adhérents santé et les 6 200 salariés de la mutuelle Ociane Groupe Matmut vont bénéficier de l’ensemble des services de téléconsultation de Medaviz. C’est l’annonce faite par communiqué de presse le 20 février 2018 par les deux entreprises.

    « Le digital nous offre de nouvelles opportunités pour offrir le meilleur accompagnement possible à nos adhérents : téléconsultation médicale, coaching santé en ligne, appli ludo-éducative pour se former aux gestes de premiers secours, etc. », note Stéphane Hasselot, directeur général adjoint du Groupe Matmut et directeur général d’Ociane Groupe Matmut.

    Medaviz, société de télémédecine fondée à Vannes fin 2014 (85 médecins affiliés pour 30 spécialités) annonce par ailleurs, le même jour, un autre partenariat : les 600 collaborateurs de l’entreprise Leboncoin, site de vente entre particuliers en France, bénéficieront gratuitement du service de téléconsultation médicale de Medaviz.

    Avant l’officialisation de ces partenariats, Medaviz, qui revendique 2 millions de bénéficiaires en France, comptait déjà parmi ses références la Poste, le Fastt (Fonds d’Action Sociale du Travail Temporaire, branche de l’intérim), Arkea Assistance ou encore GAN Eurocourtage.

    Medaviz annonce, pour l’heure, jusqu’à 200 appels traités par jour.

  • OrCam, start-up israélienne spécialisée dans les dispositifs d’aide visuelle, lève 24,6M d’euros

    L’entreprise israélienne OrCam, spécialisée dans la conception de dispositifs connectés d’aide visuelle, a complété le mardi 20 février 2018 une levée de fonds de près de 24,6 millions d’euros ($30,4M). Cette levée de fonds coïncide avec l’introduction sur le marché français de la nouvelle génération du dispositif MyEye, primé lors du CES de Las Vegas (2018).

    OrCam lève près de 30,4 millions de dollars (24,6 millions d’euros)

    Spécialisée dans le développement de dispositifs technologiques d’aide visuelle pour les personnes malvoyantes, l’entreprise israélienne OrCam a finalisé le mardi 20 février 2018 un tour de table valorisant l’entreprise à 1 milliard de dollars, investissant ainsi la catégorie des Licornes.

    OrCam a levé 30,4 millions de dollars en vendant 3% de ses parts à plusieurs investisseurs, dont l’entreprise israélienne Clal Insurance et la société d’investissement Meitav Dash. L’entreprise israélienne prépare actuellement son entrée à la bourse de New York.

    « Cette levée de fonds servira à intensifier nos efforts de R&D, a déclaré Ziv Aviram, CEO, pour permettre à OrCam de venir en aide à davantage de personnes malvoyantes, aveugles ou ayant des troubles de la lecture comme la dyslexie ou éprouvant de la fatigue visuelle, qui gagneront ainsi en indépendance, pourront mieux étudier, travailler, etc. ».

    MyEye, un dispositif d’aide visuelle à destination des personnes malvoyantes

    OrCam a été co-fondée en 2010 par le professeur Amnon Shashua, chercheur en Intelligence artificielle à l’Université hébraïque de Jérusalem et l’entrepreneur Ziv Aviram, également co-fondateur de Mobileye, leader dans les systèmes  d’aide à la conduite et précurseur dans le domaine du véhicule autonome rachetée 15 milliards de dollars par Intel en mars 2017.

    La société a lancé le dispositif MyEye aux États-Unis en 2015. Commercialisé 4 500 dollars, MyEye est un dispositif portatif attaché à une paire de lunettes, capable de lire et d’identifier les personnes dont il a par ailleurs appris à reconnaître le visage. Ces lunettes connectées peuvent convertir des informations visuelles en données audio. MyEye reconnaît les produits que ses usagers consomment régulièrement et peut également décrire le montant de billet de banques.

    OrCam introduit MyEye 2.0 sur le marché français

    Cette levée de fond coïncide avec l’introduction sur le marché français de MyEye 2.0. Primée lors du Consumer Electronic Show de Las Vegas (janvier 2018), la nouvelle génération de MyEye se démarque de la version antérieure à plusieurs titres : le dispositif peut lire instantanément tout type de texte à haute voix (dont des codes à barres en magasin) ; son poids léger (22,5 grammes) et sa petite taille facilitent son utilisation; disponible en 12 langues, il peut lire des textes plus petits, dans l’obscurité ; doté d’un mini-haut parleur intégré, son logiciel se met automatiquement à jour par Wi-Fi.

    A l’approche des fêtes de Noël en décembre 2017, OrCam s’est engagé auprès de l’Union Nationale des Aveugles et déficients visuels (UNADEV) : pour chaque dispositif MyEye vendu, OrCam a reversé 10€ à l’UNADEV.

    La technologie MyEye est d’ores et déjà utilisée par « plusieurs milliers de personnes à travers le monde », d’après Amnon Shashua. L’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 10 millions de dollars en 2017 et espère atteindre la rentabilité en 2019.

  • Salon Viva Technology et ses start-ups Challenges, du 24 au 26 mai 2018, à Paris

    Organisé pour la première fois en juin 2016 par Publicis Groupe et le Groupe Les Echos, Viva Technology est un événement européen dédié au numérique et à l’écosystème des start-ups.

    L’édition 2017 a réuni en 3 jours 68 000 visiteurs, 6 000 start-ups et 1 400 investisseurs.

    Cette année, les deux premières journées sont consacrées aux professionnels (entreprises, startups, VCs, médias) et aux leaders d’opinion (dirigeants d’entreprises, investisseurs). La troisième journée est ouverte au grand public.

    Un start-ups Challenge dédié aux innovations en e-santé est organisé par Sanofi pour l’occasion. Date limite de dépôt des dossiers : Mercredi 28 février 2018, via le lien ci-contre.

    Au programme

    Innovation VivaTour 

    Plus de 10 pays dont Israël, la Corée du Sud ou la Russie présentent des start-ups et les dernières innovations de leur écosystème. 

     Afric@tech : Révolution numérique 

    L’espace Afric@tech accueille les 100 start-ups les plus prometteuses d’Afrique, avec un Lab dédié, des pavillons pays, des challenges et un cycle de conférences spécifiques. 

    Les challenges start-ups : des opportunités pour co-construire et innover 

    Média de référence dans la Silicon Valley, TechCrunch fait étape à VivaTech avec son TechCrunch Battlefield pour élire la meilleure start-up d’Europe. Les 15 start-ups sélectionnées pitcheront leurs projets sur scène devant un jury composé par TechCrunch et le gagnant s’envolera pour la finale mondiale à San Francisco en septembre 2018. 

    Par ailleurs, VivaTech et TechCrunch réuniront pendant 24 heures 1 000 hackers qui “craqueront” des problématiques proposées par de grandes entreprises, dans le cadre du plus grand corporate hackathon d’Europe. 

    La zone “Accelerate” propose des opportunités de business supplémentaires. En particulier, les “Office Hours” qui favorisent les rencontres entre les investisseurs français, européens et mondiaux.

    La zone “Discovery” de “Hall of Tech” en partenariat avec EDF, accueille une sélection de start-ups du monde entier en matière de smart city, robotique et hardware. Les visiteurs pourront découvrir les dernières innovations qui feront le futur de l’art, du sport, des medtechs ou encore comprendre les enjeux de l’usine 4.0 et du déploiement de l’intelligence artificielle avec Google, Facebook, IBM Watson et Microsoft. 

    Dans l’espace Pepper World, SoftBank Robotics Europe viendra présenter avec ses développeurs toutes les dernières innovations en matière de services, d’usages et d’interactions “homme-machine”.

    Des débats et des échanges

    • Le CEO Forum durant lequel les partenaires du salon expliqueront leurs stratégies et leurs enjeux de transformation digitale ;
    • Future Tech, dédié aux technologies émergentes, comme l’informatique quantique ;
    • le CMO Forum permettra de découvrir les dernières tendances en terme de marketing/publicité liées aux dernières avancées technologiques.