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  • Complémentaire : Otherwise, assureur collaboratif, s’associe à la fédération des auto-entrepreneurs

    L’assureur collaboratif, Otherwise, a annoncé le 19 mars 2018 avoir conclu un partenariat avec la Fédération des auto-entrepreneurs, Fedae, pour proposer son modèle d’assurance collaborative à environ 75 000 adhérents de la Fedae.

    Les adhérents de la Fedae ont ainsi la possibilité d’intégrer, chez Otherwise, un groupe d’assurés exclusivement composé d’un public au même statut – des auto-entrepreneurs.

    Le partenariat permet aux adhérents de la Fedae d’accéder aux avantages du collectif tout en bénéficiant des prestations de qualité. Otherwise les aura également fait bénéficier d’un bonus, réservé aux assurés indépendants, qui se traduit par une réduction de 26% de leur cotisation hors taxe.

  • Médecine de précision-USA : Medicare finance désormais les tests génétiques pour les cancers avancés

    Le Centers for Medicare & Medicaid Services américain a annoncé le vendredi 16 mars 2018 que le programme fédéral Medicare financerait désormais les tests génétiques de dépistage du cancer approuvés par la Food and Drug Administration. L’utilisation du séquençage génétique permet d’élaborer un protocole de soins ciblés et adaptés aux besoins du patient. Ces tests financés par Medicare sont utilisés exclusivement dans le cas de cancers avancés.

    Cette autorisation s’inscrit dans le cadre de l’avènement de la médecine de précision (precision medicine), que le programme fédéral Centers for Medicare & Medicaid Services a érigée en priorité. L’Institut Curie rappelle sur son site internet que « la médecine de précision s’appuie sur l’analyse des caractéristiques moléculaires et génétiques pour permettre un traitement et un suivi individualisé ou personnalisé des patients atteints de cancer ».

  • Data : les 10 entreprises américaines de la e-santé en plus forte croissance en 2017

    Le magazine américain Inc établit chaque année la liste des 5 000 entreprises américaines en plus forte croissance.

    Dans la rubrique Data du mercredi 21 mars 2018, Health&Tech Intelligence a sélectionné les 10 entreprises de la e-santé les mieux classées dans ce palmarès, avec des activités allant des logiciels pour les officines à l’hébergement de données de santé en passant par des plateformes de e-commerce.

    Pour accéder directement à l’article, suivre ce lien.

  • Santé numérique : les 10 entreprises américaines en plus forte croissance en 2017

    Le magazine américain Inc établit chaque année la liste des 5 000 entreprises américaines en plus forte croissance.

    Health&Tech Intelligence a sélectionné les 10 entreprises de la e-santé les mieux classées dans ce palmarès.

    La première entreprise de e-santé de ce classement général (qui est dominé par l’entreprise Skillz, une plateforme de streaming pour jeux vidéos) arrive en 134e position. Il s’agit de Prescribe Wellness avec un taux de croissance de plus de 2000% en trois ans.

    Les activités des entreprises de la e-santé présentée sont variées, allant des logiciels pour les officines à un hébergeur de données de santé en passant par une plateforme de e-commerce entre les chercheurs et l’industrie.

    A noter que la plupart des entreprises du classement ont été créées il y a moins de dix ans, hormis Outcome Health, dont la création date de 2006.

    Plusieurs entreprises – Welltok, Prescribe Wellness, Careform – se retrouvent dans le classement Inc. 5000 depuis plusieurs années. Health Catalyst y est classée en 2017 pour la 5e fois consécutive.

  • Formation : le numérique au service de l’universitarisation des formations de santé

    Afin de répondre au défi posé par la formation médicale dans le cadre de la Stratégie de transformation du système de santé du ministère des Solidarités et de la Santé et du ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, le 14 mars 2018 a été instauré le Comité de suivi du processus d’universitarisation des formations paramédicales et de maïeutique.

    L’universitarisation a déjà commencé dans les territoires et il s’agit d’établir un diagnostic à échelle nationale, traduit en 5 objectifs opérationnels, pour identifier et préserver les initiatives qui ont fait leurs preuves, comme l’ancrage territorial des formations. Le numérique a un rôle prépondérant dans la révolution des métiers de santé, car il permet la mutualisation de ressources, l’homogénéisation des pratiques de formation et contribue au décloisonnement de l’enseignement.

    À ce titre, un zoom a été fait sur deux initiatives, à savoir le projet Epione d’Amiens et l’initiative de la région Nouvelle Aquitaine visant la fédération des IFSI autour d’un nouveau modèle de formation.

    La qualité des formations proposées aux professionnels de santé est un enjeu pour le système de santé de demain qui doit s’adapter aux évolutions épidémiologiques, soigné en ambulatoire, et à l’exigence d’une meilleure prévention.

    4 axes de réforme et 5 objectifs prioritaires pour 2018

    À la suite d’une période de concertation menée par Stéphane le Boulier depuis septembre 2017, en charge du projet de l’universitarisation, sont ressortis 4 axes :

    • repenser l’interprofessionnalité ;
    • promouvoir la recherche ;
    • créer de nouveaux parcours étudiants ;
    • promouvoir les initiatives territoriale.

    Les ministres compétents ont fixé 5 objectifs prioritaires devant être atteints en 2018 et qui font l’objet d’un premier travail de concertation et d’expertise :

    • la simplification des modalités d’admission dans les formations ;
    • la possibilité de recruter des enseignants-chercheurs en maïeutique, soins infirmiers, et réadaptation ;
    • l’établissement d’un cadre national simplifiant les relations institutionnelles et financières entre régions, instituts de formation et universités ;
    • la mise en œuvre de formations aux nouveaux métiers en débutant par les pratiques avancées infirmières dès la rentrée 2018 ;
    • la reprise, enfin, d’une réflexion sur les référentiels incluant des temps de formation communs à plusieurs filières comme cela va se faire dans le cadre du service sanitaire.

    Uniformiser et rapprocher avant de consolider

    Qu’il sera nécessaire de favoriser la transversalité, rapprocher les cursus paramédicaux et universitaires, mieux les articuler, et bâtir des métiers intermédiaires est apparu comme une évidence.

    Il sera également nécessaire de remédier à l’absence de certains domaines de l’université, comme les soins infirmiers, afin de constituer un panel d’enseignants-chercheurs issus des filières paramédicales et de maïeutique apte à prendre en charge les projets de recherche et à contribuer au management des formations, et cela passe par la qualification des enseignants-chercheurs.

    Enfin, il faudra faciliter l’intégration des organismes de formations au sein de l’université, par le biais de partenariats de coopération, mais également de façon physique en incorporant les écoles et les instituts de formation au sein de l’université locale.

    Cela permettra à la fois d’harmoniser les parcours et les accès aux formations paramédicales, partager des ressources d’enseignement et politique de stages, harmoniser les procédures d’évaluation, et promouvoir l’inter-professionnalité et le développement de la recherche.

    S’appuyer sur le numérique

    Le gouvernement considère que la constitution et la mise à disposition des ressources numériques constituent une dimension déterminante de l’universitarisation et un sujet majeur de la collaboration entre les universités, les régions et les instituts.

    Le déploiement du numérique et les ressources numériques apportent une réponse à plusieurs enjeux-clés :

    • homogénéiser les pratiques de formation malgré la dispersion des institutions ;
    • constituer des ressources pédagogiques de façon efficiente ;
    • faciliter les pratiques d’enseignement décloisonnées.

    EPIONE – le projet du futur campus santé numérique d’Amiens

    Il s’agit d’un projet porté par l’Université Picardie, Jules Verne en partenariat avec le CHU d’Amiens Picardie, mais de nombreux acteurs se sont mobilisés pour apporter leur pierre à l’édifice, tels le rectorat, la région, le Bloc qui est le cluster e-santé d’Amiens Métropole et les associations étudiantes.

    Le projet est au service de 3 objectifs :

    • dynamiser la transformation des apprentissages par les outils numériques et proposer des méthodes participatives, personnalisées et transversales (autoformation, simulation, pédagogie inversée, intergénérationnelle…) ;
    • favoriser le décloisonnement par la mutualisation pour les étudiants du champ santé ;
    • identifier l’émergence de nouveaux cursus issus de compétences récentes liées à l’évolution des besoins en santé et à la structuration des coopérations interprofessionnelles.

    Le projet a été labellisé en 2017 par l’Agence nationale de la recherche dans le cadre de l’appel à projets Nouveaux cursus universitaires.

    Nouvelle Aquitaine mutualise les ressources pédagogiques numérisées pour les IFSI et développe des serious game

    Dans le cadre de sa volonté de fédérer la formation au sein des 26 instituts de formation en soins infirmiers, la région Nouvelle Aquitaine a mis en place des actions visant à :

    • l’harmonisation et mutualisation des contenus pédagogiques ;
    • la modernisation des outils numériques ;
    • l’élaboration partenariale entre les trois universités de santé (Bordeaux, Limoges, Poitiers), les IFSI et l’Agence régionale de santé.

    Une première initiative concerne la création d’une plateforme régionale accessible aux étudiants comme aux enseignants. Des groupes de travail ont procédé à la refonte des maquettes d’enseignements et ont produit des contenus nouveaux enregistrés en studio sur un diaporama animé, sonorisé et chapitré puis déposés sur ladite plateforme.

    Cette initiative a été complétée par une expérimentation fondée sur la simulation numérique. Elle a  donné lieu à la création de 10 serious games (jeux sérieux). L’objectif de chaque jeu est de faire travailler les étudiants sur une des 10 compétences du référentiel de la formation d’infirmier. 

    Ce nouveau mode de formation, développé en partenariat avec la société Interaction Healthcare, sera intégré à la plateforme de cours numérisés en juillet 2018.

    Mise en œuvre et déroulement des opérations

    Trois instances, le comité de suivi, les groupes de travail transversaux et les groupes filières vont œuvrer à la concrétisation des mesures liées aux objectifs fixés.

    Le comité de suivi aura pour rôle d’impulser les concertations sur les mesures techniques permettant que ces objectifs connaissent une déclinaison opérationnelle rapide.

    Les groupes de travail travailleront d’une part sur les objectifs transversaux aux différentes filières et d’autre part sur des points plus spécifiques d’un ensemble de métiers. Leur retour est attendu en mai 2018.

    Entre mars et septembre 2018, la concertation sur les 5 premiers objectifs et leurs évolutions réglementaires va avoir lieu. Un rapport final sera publié et les objectifs pour 2018-2019 seront définis.

    S’ensuivra une mise en œuvre de certaines mesures à la rentrée 2018, telles l’inscription des formations sur Parcoursup, la possibilité de recruter des enseignants-chercheurs de ces disciplines sur la campagne d’emploi 2019, et d’un second ensemble à la rentrée 2019.

  • Etude : une application iPad double le taux de participation au dépistage du cancer colorectal

    Une application mobile sur iPad informant sur le dépistage du cancer colorectal et permettant de commander des tests en ligne a permis de doubler le taux de participation au programme. L’étude* menée par des chercheurs américains et publiée le 13 mars 2018 dans les Annals of Internal Medicine a été conduite auprès d’une population de faible niveau social.

    Dépistage du cancer : une incitation technologique

    En France, seulement un tiers des 50-74 ans participent au programme de dépistage organisé du cancer colorectal. Pourtant, le nouveau test immunologique développé sur l’ensemble du territoire depuis 2015 a démontré qu’il pouvait faire baisser la mortalité liée à ce cancer de 15%… Ces espoirs ne se confirmeront que si 50% de la population cible participe effectivement au programme de dépistage. Plusieurs études épidémiologiques ont déjà identifié les freins au dépistage. Le manque d’information, le fait de ne pas se sentir concerné, mais aussi la méconnaissance des procédures de dépistage et le niveau d’éducation font partie des principaux obstacles.

    Un tiers de participants

    Aux Etats-Unis, le programme de dépistage du cancer colorectal ne parvient pas non plus à convaincre. Comme dans l’hexagone, seulement un tiers de la population concernée pratique les tests. Afin d’inciter davantage d’Américains à participer à ce programme de prévention, une équipe de chercheurs a voulu tester la pertinence d’une application numérique. Ils ont donc mis sur pied un essai clinique randomisé dont les résultats ont été publiés le 13 mars 2018 dans les Annals of Internal Medicine.

    Une application pour lever les freins

    Concrètement, ils ont recruté 450 personnes qui ont été invitées à se rendre dans l’une des six cliniques de soins primaires communautaires pour y subir les tests de dépistage du cancer colorectal. Ils ont ensuite été randomisés en deux groupes : 223 appartenaient au groupe d’intervention et utilisaient l’application iPad mPATCH-CRC et 227 appartenaient au groupe contrôle. Ces derniers regardaient uniquement un film de prévention. En revanche, l’application conçue spécialement pour l’occasion les informaient sur les différents types de test, leur permettait de les commander en ligne, leur apportait un soutien via l’envoi de messages automatisés… Elle leur permet donc de les aider à prendre une décision de dépistage en toute connaissance de cause. Les participants ont utilisé mPATH-CRC au cabinet de leur médecin généraliste sur un appareil appartenant à la clinique, et ils ont pu demander un suivi sur leurs appareils personnels.

    Résultats : deux fois plus de participants

    • 30% des personnes ayant utilisé l’appli iPad ont réalisé un test de dépistage du cancer colorectal contre 15% dans le groupe contrôle ;
    • 53% des personnes ayant participé au dépistage ont commandé elles-mêmes leur test.

    « En tant que médecin de soins primaires, je n’ai aucun souci à admettre que l’iPad fasse un meilleur travail d’éducation à la santé que moi, a déclaré le Dr David P. Miller, professeur de médecine interne à Wake Forest Baptist et principal auteur de l’étude. Après tout, l’iPad a recours à des animations et des vidéos, alors que moi je n’ai que ma voix et éventuellement quelques dessins griffonnés. »

    Quand l’iPad soutient les médecins

    Bien sûr, ce chercheur américain reconnaît bien volontiers que «dans un monde idéal, un médecin devrait discuter du besoin de dépistage avec ses patients, les informer des options disponibles, les aider à prendre une décision et ensuite commander le test. Mais, tout cela prend du temps », ajoute le Dr Miller. «Les programmes de santé numérique comme celui que nous avons développé ne devraient pas remplacer les médecins, mais plutôt les aider à prodiguer de meilleurs soins et encourager les patients à participer activement à leurs propres soins», a-t-il conclu.

    Le recours à une application mobile n’est cependant pas la méthode miracle. En effet, bien que le dépistage ait augmenté considérablement dans l’étude, environ la moitié des patients n’ont pas réussi à compléter les tests ordonnés. La solution passera sans doute par un mélange de plusieurs outils : technologique mais aussi éducatif et comportementaliste.

  • Diabète : Johnson & Johnson reçoit une offre de 1,7 milliard d’euros pour céder sa filiale LifeScan

    Johnson & Johnson a annoncé le 16 mars 2018 avoir reçu une offre d’environ 1,7 milliard d’euros (2,1 milliards de dollars) de la part du fonds d’investissement Platinum Equity pour LifeScan, son activité de surveillance du diabète.

    LifeScan fabrique des appareils de mesures de la glycémie OneTouch, utilisés par plus de 20 millions de personnes dans le monde pour effectuer des tests simples et obtenir des résultats précis afin de les aider à gérer leur diabète.

    Repositionnement des activités santé et dénouement annoncé pour fin 218

    Cette activité a réalisé en 2017 un chiffre d’affaires d’environ 1, 2 milliard d’euros (1,5 milliard de dollars).

    J&J a déclaré en janvier 2017 réfléchir à l’avenir de ses entreprises spécialisées dans le contrôle du diabète, particulièrement LifeScan, Animas Corp et Calibra Medical, en proie à une vive concurrence.

    Selon l’agence de presser Reuters, l’offre pour LifeScan court jusqu’au 15 juin 2018. 

    Elle est, selon J&J « décevante, mais raisonnable » sachant que cette division pèse sur la croissance de J&J depuis quelque temps.Si l’offre est acceptée, la transaction devrait se terminer d’ici la fin de l’année 2018, sous réserve de la satisfaction des conditions de clôture habituelles.

  • Singapour : Accuron MedTech va investir 6,2 millions d’euros dans des start-ups biomédicales

    Accuron MedTech Group (Singapour) a annoncé le 8 février 2018 qu’elle avait été nommée par Spring SEEDS Capital (SSC), la branche d’investissement de l’agence gouvernementale Spring Singapore, pour booster la croissance des start-ups à fort potentiel basées au sein de la cité-État.

    Accuron MedTech investira jusqu’à 10 millions de dollars singapouriens (6,2 M. € ; 7,5 M. USD) dans des entreprises spécialisées dans les secteurs des sciences de la santé et des sciences biomédicales à Singapour. Tous les investissements seront soutenus par SSC.

    Plus de dix investissements stratégiques dans des start-up health tech

    « Nous constatons qu’il y a un nombre croissant de start-ups à Singapour et dans la région d’Asie du Sud-Est pouvant avoir un impact significatif sur la santé et connaître un succès commercial rapide au niveau mondial », a déclaré Abel Ang, directeur général du groupe Accuron MedTech (source : Enterpriseinnovation.net).

    Depuis 2014, Accuron MedTech a réalisé plus de dix investissements stratégiques dans des start-ups technologiques innovantes ayant les capacités de révolutionner le secteur des soins et la manière de traiter les patients. Parmi les start-ups locales soutenues par le groupe figurent Advent Access et Awak Technologies, spécialisées dans les maladies rénales, et Peregrine Ophthalmic, expert en ophtalmologie.

    MedTech Alliance 2 : un consortium singapourien à fort potentiel

    L’investissement d’Accuron MedTech sera réalisé par l’intermédiaire du MTA2 (MedTech Alliance 2), un consortium singapourien réunissant Accuron MedTech, la société privée de développement économique international Economic Development Innovations Singapore (EDIS), et M. Yoh-Chie Lu, le fondateur du groupe d’entreprises Biosensors International, qui développe et commercialise des dispositifs médicaux novateurs pour améliorer les interventions dans le domaine cardiaque et les services de soins intensifs.

    Accuron MedTech : plus de 100 ans d’expertise mondiale dans le secteur de la santé

    Les start-ups soutenues pourront bénéficier des conseils de l’équipe de direction d’Accuron MedTech, qui compte plus de cent ans d’expertise internationale dans le secteur de la santé grâce au développement d’innovations médicales, depuis leur phase de conception jusqu’à leur commercialisation à échelle mondiale.

  • Singapore: Accuron MedTech to invest SGD10 M. in biomedical start-ups

    Medical device company Accuron MedTech Group (Singapore) announced on February 8, 2018 that it had been appointed by Spring SEEDS Capital (SSC), the investment arm of the government agency Spring Singapore, to boost the growth of high-potential start-ups based in the city-state.

    Accuron MedTech will invest up to SG$ 10 million (€6.2m; US$7.5m) in Singaporean companies specializing in health and biomedical sciences. All investments will be matched by SSC.

    More than 10 strategic investments in health tech start-ups

    « We are seeing a growing pool of start-ups in Singapore and the Southeast Asia region that have the potential to make significant impact in healthcare, and are poised for rapid global commercial success, » said Abel Ang, group chief executive of Accuron MedTech (source: Enterpriseinnovation.net).

    Since 2014, the Singapore company has made more than ten strategic investments in innovative technology start-ups which have the potential to revolutionize the healthcare industry and and transform the paradigm of patient treatment. Local start-ups backed by the group include renal disease companies Advent Access and Awak Technologies, and ophthalmic company Peregrine Ophthalmic.

    MedTech Alliance 2: A Singapore high potiential consortium

    Accuron MedTech’s investment will be made through MTA2 (MedTech Alliance 2), a Singaporean consortium of Accuron MedTech, a privately-owned international economic development company Economic Development Innovations Singapore (EDIS), and Mr Yoh-Chie Lu, the founder of the Biosensors International group of companies, which develops and markets innovative medical devices for interventional cardiology and critical care procedures.

    Accuron MedTech: more than 100 years of international healthcare sector expertise

    Investee companies will have access to Accuron MedTech’s senior management team, which has over one hundred years of international expertise in the healthcare industry through the development of medical innovations, taking them from concept phase through to commercialization worldwide.

  • « Global Digital Health Partnership », un réseau mondial des agences de santé lancé en Australie

    L’Australie a récemment joué un rôle central dans le domaine de la santé numérique à échelle internationale avec l’annonce du lancement d’un réseau mondial d’agences et d’organisations de santé visant à soutenir la mise en place des technologies numériques au sein des différents systèmes de soins du monde entier.

    Lors d’un sommet organisé les 18 et 19 février 2018 à Canberra par l’Agence de la santé numérique australienne (ADHA), des représentants de treize pays d’Asie, d’Europe et d’Amérique ainsi que de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) se sont associés pour créer le Partenariat mondial pour la santé numérique (Global Digital Health Partnership).

    Les axes de travail de cette nouvelles assemblée pour l’année qui arrive sont l’interopérabilité, la cybersécurité et l’engagement des patients.

    Réunir les expertises du monde entier pour innover plus rapidement

    Des spécialistes venus d’Asie, d’Europe et d’Amérique

    L’événement a rassemblé des acteurs de l’industrie provenant de Nouvelle-Zélande, de Singapour, d’Indonésie, de Corée du Sud, de Hong Kong, d’Inde, d’Arabie Saoudite, du Royaume-Uni, d’Italie, de Suède, d’Autriche, des États-Unis, du Canada et de l’OMS.

    Cette coalition, qui permettra aux experts internationaux de partager leurs connaissances, d’apprendre les uns des autres et de collaborer sur des projets dans le domaine de la health tech, satisfait « un appétit mondial », a commenté le Dr Meredith Makeham, conseillère médicale en chef de l’ADHA (source : Healthcare IT News Australia).

    Mis en place après diverses discussions multilatérales, le GDHP rassemble des spécialistes en e-santé issus de gouvernements, d’organismes gouvernementaux et d’organisations multinationales responsables de la législation, du financement et de la prestation des services de santé.

    Le Dr Makeham estime qu’avec une telle collaboration internationale les gouvernements, les agences gouvernementales et les organisations de santé pourront apprendre des essais et réussites de leurs homologues étrangers sans avoir besoin de « réinventer » tout le processus.

    « Une initiative très importante pour soutenir (…) les initiatives locales »

    « C’est un grand honneur pour nous d’avoir obtenu de si nombreux retours positifs après notre premier appel à des personnes partageant les mêmes idées dans le monde entier, [des personnes] qui ont également senti qu’il s’agissait d’une initiative très importante pour soutenir leurs politiques et leurs initiatives locales, a-t-elle ajouté. [Notre proposition de lancer un Partenariat mondial pour la santé numérique] a été très chaudement accueillie dans le monde entier par de nombreux pays. »

    Un focus sur l’interopérabilité des systèmes, la cybersécurité et l’engagement des patients

    « Nous reconnaissons qu’en Australie nous sommes confrontés à de nombreux défis au niveau de notre offre de services numériques et nous savons que [ces problèmes sont partagés] par de nombreux pays à travers le monde [et] que nous sommes tous confrontés aux mêmes problèmes pour rendre nos systèmes interopérables, proposer aux patients des services de soins accessibles en ligne, donner aux consommateurs un accès à leurs informations de santé, soutenir les cliniciens et aider les patients à mener une vie plus heureuse et plus saine. »

    Pour sa première année d’activité, le GDHP se focalisera sur des questions centrées sur les soins connectés et l’interopérabilité des systèmes de santé, la cybersécurité, le soutien aux politiques, l’engagement des cliniciens et des usagers ainsi que sur la mise en place d’essais et d’évaluations des solutions novatrices.