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  • Bayer Korea: 3 South Korean health tech startups join Grants4Apps program

    Bayer Korea and the Korea Trade-Investment and Promotion Agency (KOTRA) announced on April 16, 2018 that three South Korean digital health startups have been selected to join its venture acceleration program (Grants4Apps Korea) created to help promising startups to pursue their businesses in the health technology sector.

    The three winners are:
    – Is it Fresh (IoT);
    – NuriBio (cancer diagnosis);
    – Deep Medi (blood pressure device).

    The three winners will benefit from strategic support from Bayer Korea

    The three Grants4Apps Korea finalists are:

    • Is it Fresh, a company which has developed a disposable IoT sensor designed to be discarded after one-time use;
    • NuriBio, an analysis reagent developer for early cancer diagnosis;
    • Deep Medi, a company that has designed S-vital, a blood pressure measuring solution that works by using the cameras built into ordinary smartphones.

    The three startups will receive customized mentorship and consulting from employees of Bayer Korea, KOTRA and external experts from the industry? They also be able to use a working space at the Bayer Korea office for three months from April to July 2018.

    A demo day planned during the summer of 2018

    Following the program, Bayer Korea plans to organize a demonstration day in which the three selected startups will be able to present their products and hold networking sessions with investors and industry officials.

    This is the second edition of Grants4Apps Korea, the Korean version of Bayer’s global innovation program Grants4Apps Accelerator which discovers, funds and supports selected digital health tech startups around the world.

  • IA : Insilico Medicine (US) développe ses activités à Taïwan pour encourager de nouveaux talents

    Insilico Medicine, une entreprise américaine qui développe des solutions d’intelligence artificielle (IA) pour la découverte de médicaments, le développement de biomarqueurs et la recherche sur le vieillissement, a annoncé fin mars 2018 que ses filiales Insilico Medicine et First AI R&D Base Asia seront officiellement établies à Taïwan.

    Pour commencer, les entreprises formeront une alliance avec le Centre de développement pour la biotechnologie (DCB) taïwanais, l’Institut de l’industrie de l’information national et le fabricant local de cartes graphiques TUL Corporation afin de mettre en œuvre le « projet de développement des talents de santé numérique en IA » dans l’optique d’accélérer l’intégration de talents issus de différents secteurs.

    Des formations sur l’IA dans le secteur de la biomédecine

    L’objectif principal du projet est de répondre à la forte demande de l’industrie de santé pour les talents en intelligence artificielle (IA) observée en Asie.

    Insilico Medicine, le DCB, l’Institut de l’industrie de l’information et TUL Corporation développeront conjointement une série de cours sur l’intelligence artificielle appliquée à la biomédecine afin d’améliorer la formation des professionnels les plus prometteurs dans les domaines des TIC et de la biomédecine mais aussi d’approfondir leurs connaissances sur la façon dont les technologies basées sur l’IA peuvent accélérer la développement de médicaments.

    Objectifs : créer une base solide pour le déploiement de technologies centrées sur l’IA à Taïwan

    Ces différentes initiatives réduiront les risques associés aux coûts élevés de R&D dans le secteur et constitueront une base solide pour déployer les technologies centrées sur l’IA à Taïwan.

    Taïwan : futur centre de l’IA médicale en Asie ?

    Le centre R&D d’Insilico Medicine dédiés aux médicaments basés sur l’IA (First AI R&D Base Asia) va être basé au sein du Nankang Software Park, à Taipei, capitale de l’État insulaire. Ses équipes collaboreront avec des organisations de l’industrie biomédicale pour contribuer au bien-être de tous les citoyens.

    Par ailleurs, l’entreprise américaine fournira des services de technologies numériques dédiés à la R&D aux industries pharmaceutiques et biotechnologiques de Taïwan, entraînant ainsi une plus grande innovation dans l’industrie biomédicale et permettant au pays d’avoir une chance de devenir le centre de l’IA et de l’industrie biomédicale en Asie.

  • Medical AI: Insilico Medicine (US) expands to Taiwan to integrate cross-domain talent

    Insilico Medicine, a US-based company company driving innovation in deep learning for drug discovery and biomarker development, announced at the end of March 2018 that its subsidiaries Insilico Medicine and Asia’s First AI R&D Base will be officially established in Taiwan.

    First, the companies will form an alliance with the Taiwan Development Center for Biotechnology (DCB), the national Institute for Information Industry and Taiwan-based company TUL Corporation, principally engaged in the development of computers and peripheral products, to implement the « AI Digital Health Talent Development Project » in order to accelerate the integration of cross-domain talent.

    Courses on AI biomedicine

    The main goal of the project is to meet the industry’s high demand for artificial intelligence (AI) talent in Asia.

    Insilico Medicine, the DCB, the Institute for Information Industry and TUL Corporation will jointly develop a series of courses related to artificial intelligence biomedicine to develop ICT and biomedical talent but also to accelerate the acquisition knowledge on how AI technology can accelerate the development of drugs.

    Goals: Reducing the risks of high R&D costs and building a strong foundation for AI tech in Taiwan

    These initiatives will reduce the risks associated with high R&D costs in the industry and build a solid foundation for deploying AI technology in Taiwan.

    Taiwan: the center of medical AI in Asia?

    Insilico Medicine’s AI drug R&D Base establishes itself in will be based in Nankang Software Park in Taipei, the capital of the island state. Its teams will work with organizations in the biomedical industry to contribute to the well-being of all people.

    In addition, the US-based company will provide digital R&D technology services for Taiwan’s pharmaceutical and biotechnology industries, introducing greater innovation to the biomedical industry and driving Taiwan to become the center of combining AI and the biomedical industry in Asia.

  • Serious game en soins de suite : une tablette tactile géante pour faire de la rééducation post-AVC

    À la Clinique Provence-Bourbonne (Aubagne) du groupe Ramsay Générale de Santé, une tablette tactile géante a été installée afin de contribuer à la rééducation de patients victimes d’un accident vasculaire cérébral (AVC), apprend-on dans un communiqué du 24 avril 2018.

    L’établissement de soins de suite de réadaptation s’apprête à mettre en place d’ici la fin de l’année une étude clinique visant à tester la capacité du dispositif intégrant le serious game baptisé S’tim et développé dans le cadre du projet par l’équipe de Clinique Provence-Bourbonne et de l’Université de Toulon. Dans ce cadre, la Clinique est à la recherche de partenaires.

    Recourir à un outil tactile pour gagner en motricité globale

    Afin de rééduquer la motricité globale, des jeux existants sur le marché sont téléchargés sur la tablette. C’est la taille de la tablette qui contribue à la récupération de l’amplitude des mouvements.

    Ainsi, le dispositif vient en support d’un accompagnement par des ergothérapeutes et des neuropsychologues au cours de la phase des soins de suite de réadaptation chez les patients souffrant d’affection de l’appareil locomoteur et du système nerveux.

    Porté par le Dr Michèle Timsit, une spécialiste en médecine physique et de réadaptation à la Clinique Provence-Bourbonne, le dispositif est testé depuis septembre 2017 au sein de la clinique.

    S’tim, le serious game développé par Ramsay Générale de Santé et le laboratoire I3M de l’Université de Toulon

    Le projet a vu le jour en 2016. Le laboratoire et la direction Recherche et Enseignement de Ramsay Générale de Santé ont pu obtenir une bourse du Ministère de la Recherche et de la Commission européenne.

    Aujourd’hui le projet est à l’aube de l’étude clinique visant à confirmer sa légitimité.

    En outre, le Dr Michèle Timsit en collaboration avec Julie Golliot, doctorante et ingénieur en cognitique, ont développé le jeu sérieux S’tim censé décupler les capacités du recours à une tablette tactile géante à accélérer la récupération des fonctions motrices.

    Différents niveaux de complexité en fonction de l’état de santé du patients doivent être intégrés au jeu, mais seulement les premiers ont été développés à ce jour.

    L’objectif de l’étude clinique qui doit être menée au sein de la Clinique Provence-Bourbonne vise à déterminer si le recours à un dispositif virtuel spécialement conçu pour restaurer les fonctions cognitives et exécutives peut favoriser le travail de l’ergothérapeute en réadaptation.

    Afin d’enrôler un maximum de patients dans l’étude et réduire les coûts de développement, la Clinique est à la recherche d’autres centres pour poursuivre des tests. L’objectif est de constituer une cohorte de 60 patients pour un suivi sur plusieurs mois.

  • EDUK’BPCO, le e-carnet de bord des personnes atteintes de BPCO

    L’Association BPCO a lancé, fin mars 2018 le carnet Eduk’BPCO, un outil de suivi et de communication en ligne entre le patient atteint d’une maladie respiratoire et son médecin.

    Suivre l’évolution des symptômes et adopter de bons comportements

    La Broncho Pneumopathie Chronique Obstructive (BPCO) est une maladie bronchique qui évolue progressivement et qu’il faut apprendre à gérer dans le temps. Pour faciliter ce suivi au long cours, l’Association BPCO a créé Eduk’BPCO, un livret en ligne que le patient peut personnaliser en fonction de vos besoins. Tenir à jour son carnet Eduk’BPCO, c’est permettre à son pneumologue, à son médecin traitant, d’assurer un suivi optimal au fil des mois en y consignant tous les renseignements utiles se rapportant à l’expression de la maladie au quotidien, à ses traitements et à son mode de vie.

    De façon quotidienne ou mensuelle, le patient reporte dans ce e-carnet de santé ses symptômes (essoufflement/toux/crachats), son activité physique, des éléments de qualité de vie (fatigue, dépression), la qualité de son sommeil, son niveau de tabagisme et également différents indicateurs de santé (mesure du souffle, pression artérielle, glycémie, cholestérol…).

    S’y ajoute un module « Mon apprentissage », développé avec le Centre d’éducation thérapeutique de Bordeaux Aquitaine. Celui-ci contient des questionnaires et des contenus délivrés en fonction des réponses du patient, l’encourageant à adopter des comportements bénéfiques vis-à-vis de sa maladie et de son vécu.

    L’onglet « Mon Suivi » permet quant à lui d’apprécier l’évolution des indicateurs dans le temps. Chacun, patient et professionnel de santé, peut ainsi obtenir une rapide vue d’ensemble des facteurs de santé ou comportementaux qui se dégradent ou s’améliorent.

    Une fonction permet de renseigner les rendez-vous médicaux et de recevoir les rappels par e-mail.

    Seules les personnes dûment autorisées par le détenteur du carnet peuvent en prendre connaissance. Les données sont sécurisées.

    Un partenariat avec des laboratoires

    Les laboratoires Astra Zeneca, Boehringer Ingelheim, GlaxoSmithkline, Novartis, Philips et la Fédération Française des Associations et Amicales de malades, Insuffisants ou handicapés Respiratoires ont soutenu la réalisation de Eduk’BPCO.

    Pour créer un compte, suivre ce lien.

  • ANT

    Automated Needle Targeting / Ciblage automatique des aiguillesnull

  • ITEM

    International Technical Exhibition of Medical Imagingnull

  • DCB

    Development Center for Biotechnologynull

  • Etude : lA et smartphone peuvent prévoir la survenue d’une maladie cardiaque

    Mesurer la vitesse de l’onde de pouls et évaluer la rigidité artérielle ne nécessiteraient pas forcément une IRM. Des chercheurs américains sont parvenus à réaliser cet examen grâce à l’appareil photo d’un smartphone et à un algorithme spécifique. L’étude* publiée courant avril 2018 dans Scientific Reports montre que les mesures prises permettent même de prédire la survenue d’une maladie cardiaque.

    L’intelligence artificielle plutôt que l’IRM

    La raideur artérielle est un facteur de risque connu des maladies cardiovasculaires. En effet, quand les artères deviennent moins élastiques, la pression sanguine augmente, ce qui peut causer des dommages à différents organes. A l’heure actuelle, la rigidité artérielle s’évalue grâce à la mesure de la vitesse de l’onde de pouls. Cet examen peut se pratiquer de deux manières : par IRM ou tonométrie. Ces méthodes sont à la fois coûteuses et relativement compliquées, nécessitant donc l’implication de personnel formé. La tonométrie nécessite par exemple deux mesures de pression et un électrocardiogramme, et l’appareil coûte environ 15 000 euros.

    Un smartphone enregistre l’onde de pouls

    Des chercheurs américains de l’université de Caroline du Sud ont mis au point une nouvelle technique grâce à l’intelligence artificielle. Dans une étude publiée en avril 2018 dans la revue Scientific Reports (groupe Nature), les scientifiques ont testé la pertinence de cette méthode qui consiste, dans un premier temps, à capturer l’onde de pression dans la carotide grâce à l’appareil photo d’un smartphone. Dans un second temps, un algorithme développé par ces mêmes chercheurs calcule la vitesse de l’onde de pouls, et donc la rigidité artérielle, grâce à une forme d’onde non calibrée, et par conséquent facile à enregistrer via un téléphone.

    Un algorithme pour prédire le risque cardiaque

    Pour tester leur approche basée sur l’apprentissage automatique, les auteurs de cette étude ont réexaminé un jeu de données de plus de 5000 patients, enregistrées par tonométrie, issue de la célèbre Framingham Heart Study. En comparant ces vitesses d’onde de pouls enregistrées à celles estimées par l’algorithme, ils ont observé une corrélation de 85%.

    En outre, les chercheurs ont cherché à déterminer si ces estimations pouvaient être utilisées pour prédire le risque de maladies cardiovasculaires. En utilisant un échantillon de données de 4 798 patients, parmi lesquels 171 ont eu une maladie cardiovasculaire dans les 10 ans, l’équipe a constaté que leurs données issues de l’IA étaient significativement associées à un risque accru de premier événement majeur chez le patient.

    Une technique fiable et peu coûteuse

    « Ce que le clinicien veut savoir, c’est si vous les aidez à améliorer les résultats », a déclaré Niema Pahlevan, professeur adjoint en aérospatiale et génie mécanique à l’université de Caroline du Sud. Et nous avons montré que c’est aussi prédictif que la tonométrie actuelle. » Dans une étude précédente, parue en septembre 2017, la même équipe avait démontré qu’une appli mobile utilisant la caméra d’un smartphone pouvait mesurer la fraction d’éjection ventriculaire en quelques minutes, de manière aussi fiable que grâce à une échographie.

    Les résultats ci-dessus montrent que cette technique, moins intrusive et plus facile à utiliser, a le potentiel de devenir une méthode fiable de mesure de la rigidité artérielle. D’autant que la taille de l’échantillon utilisé est assez grande et comprend à la fois des volontaires sains et des personnes souffrant de maladies cardiovasculaires.

  • La plateforme Bipsoin invente les « Bippers » et simplifie le recrutement de soignants vacataires

    Lancée en septembre 2017, la plateforme de e-recrutement Bipsoin aide les établissements à trouver des personnels soignants et autres professionnels du secteur sanitaire et médico-social vacataires. 

    Imaginé par un directeur de maison d’accueil spécialisée, confronté à des problèmes d’absentéisme et ayant besoin d’anticiper les remplacements, ce site web met en relation les établissements (Ehpad, MAS, SSR, CHR, CAMSP, FAM, etc.) et des « Bippers » (infirmières, aide-soignants, auxiliaires de vie, kinésithérapeute, rééducateurs, etc.)

    La start-up francilienne sera présente dans le Village Start-up du Paris Healthcare Week du 29 au 31 mai 2018.

    Des besoins de remplacements quotidiens

    Pour Dominique Diaz, à l’origine de Bipsoin, le constat était clair : l’absentéisme dans les établissements  sanitaires, sociaux et médico-sociaux est de 18 % en moyenne et le quotidien d’un directeur est rythmé par des besoins de remplacements urgents. Dans les groupes d’établissement, en moyenne un équivalent temps plein est alloué à la gestion des remplacements. Par ailleurs, l’appel à l’intérim est source d’augmentation des dépenses et faire appel aux salariés de l’établissement pour pallier aux absences est source d’épuisement professionnel et engendre des surcoûts liés aux repos compensateurs.

    Il fallait donc imaginer une solution pour maintenir le taux d’encadrement tout en n’augmentant pas les charges et en améliorant la qualité de la prise en charge des patients/résidents. 

    La base de données partagée Bipsoin est née en septembre 2017.

    Fonctionnement du site de e-recrutement

    Les soignants disponibles s’inscrivent sur la plateforme web et deviennent des Bippers : ils remplissent des informations personnelles et professionnelles (expériences, diplômes et documents administratifs) et renseignent leurs disponibilités sur un calendrier. Après vérification, seuls des professionnels qualifiés sont sélectionnés et intégrés dans le gisement de ressources. Les Bippers ont un accès gratuit et illimité à bipsoin.fr

    Pour « recruter » des Bippers, Bipsoin mise sur des actions marketing et des campagnes ciblées (par métier, sur une zone géographique etc.) ou encore des partenariats avec les centres de formation. En avril 2018, ils étaient près de 700 bippers inscrits sur la plateforme.

    Mise en relation avec les candidats

    Les établissements qui font appel à Bipsoin ont un accès instantané à une multitude de profils de soignants disponibles et compétents (Solution SAAS avec accès à la recherche de vacataires 24h/24 en ligne). De plus, pour davantage de proximité, la solution intègre une fonctionnalité permettant la mise en relation avec des candidats situés à proximité des établissements. Il en résulte « une réactivité et un gain de temps non négligeables » dans le processus de recrutement. 

    Grâce à un système de matching et d’alertes par SMS et E-mail, les candidats sont directement avertis des offres de vacations qui correspondent à leur profil. Dès acceptation, un contrat de travail avec signature électronique est automatiquement généré.

    La solution Bipsoin met avant tout l’accent sur la fluidité du service et le niveau d’expertise des profils proposés. 

    Aussi, pour les établissements, les bénéfices sont :

    • la réduction des coûts liée à l’économie de temps de gestion ;
    • une souplesse et une réactivité accrues dans la planification des remplacements;
    • la possibilité de recruter de nouveaux profils y compris sur des filières dont la « ressource » se fait plus rare (médecins, Infirmièr(e)s, anesthésistes, orthophonistes, etc.).

    Bipsoin compte déjà parmi ses clients le Groupe SOS, l’APF, l’Ugecam, la Fondation OVE, les Papillons blancs, l’établissement National Antoine Koenigswarter, etc.

    2 formules d’accès à la plateforme :

    • Bip Infinity : Avec engagement de 1 an. Constitué d’un socle forfaitaire mensuel auquel s’ajoute le coût à la vacation par type de ressources recrutées et selon la durée de la mission
    • Bip Open : Sans engagement. Utilisation à la carte.

    Tarifs sur demande.