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  • RespirH@cktion : appel à projets pour l’édition 2018 du hackathon des maladies respiratoires

    RespirH@cktion est un hackathon santé entièrement dédié aux pathologies respiratoires : BPCO, apnées du sommeil, asthme, cancer du poumon et maladies pulmonaires interstitielles.

    Sa 3e édition se déroulera à la Faculté de médecine de Lille du 12 au 14 octobre 2018.

    Les porteurs de projets ayant un projet digital pouvant venir en aide aux malades respiratoires dans leur quotidien ou dans leur prise en charge peuvent tenter de participer à ce hackathon et remporter un des deux prix de 5 000 euros ou l’un des nombreux prix d’accompagnement pour booster leur projet.

    Date limite de dépôt des projets : 30 juin 2018, via le lien ci-contre.

    « Le hackathon RespirH@cktion, c’est l’événement qui propose des projets autour des maladies respiratoires. Durant 48h, médecins, patients, étudiants, geeks, développeurs, designers se réunissent autour d’une quinzaine de projets communs. L’objectif, explique Caroline Mascret, organisatrice de l’événement, est de faire aboutir ces projets. »

    L’an dernier, parmi les porteurs de projets récompensés on trouvait Vitality Recovery, un programme numérique d’accompagnement avec un support de réalité virtuelle/augmentée pour les patients BPCO ayant eu une réhabilitation respiratoire ou non, ou encore BEES – BreathE Easy at School, un carnet de santé numérique, visuel et pédagogique, pour accompagner les enfants de 1 à 3 ans pendant le temps scolaire et périscolaire et faciliter la mémorisation de la prise en charge médicale par leur enseignant. 

    Dix associations de pneumologies unies dans la lutte contre les maladies respiratoires sont à l’origine de cette initiative :

    Alliance Apnée du sommeil, Fédération française de pneumologie, la Fondation du souffle, Association Asthmes et Allergies, l’Association Broncho Pneumopathie Chronique Obstructive, la Fédération française des associations et amicales de malades insuffisants ou handicapés respiratoires, le Syndicat de l’appareil respiratoire, la Société de Pneumologie de langue française et l’Association des pneumologues de la Région Nord, Association de Perfectionnement post universitaire des Pneumologues.

    Comment déposer un projet ?

    1. Un premier dépôt sur le site via un formulaire simplifié

    2. Pré-sélection du projet et contact du candidat pour un second dépôt via un dossier plus complet avec pièce jointe (JPEG, vidéo ou PDF)

    3. Les projets complets seront soumis à un vote en ligne à partir du 3 septembre 2018 et le porteur de projet activera son réseau personnel et professionnel pour soutenir son initiative

    4. Sélection finale de 15 projets par le comité de sélection

    Les projets définitivement retenus pour la participation finale à l’évènement Respirh@cktion seront communiqués sur le site internet www.respirhacktion.com.

    Déroulement du Hackathon

    Rendez-vous à Lille, du 12 au 14 octobre 2018 :

    • Étape 1 : le pitch

    Devant une assemblée de 200 à 300 personnes composée de geeks, de designers, de scientifiques, de patients, d’utilisateurs, d’entrepreneurs, d’étudiants, etc., les 15 porteurs de projets sélectionnés ont 3 minutes pour faire leur « pitch ». Le pitch a pour objectif de présenter les bases du projet et d’exprimer son objectif ainsi que les compétences nécessaires à l’atteinte de cet objectif.

    • Étape 2 : création des équipes

    La première soirée de RespirH@cktion est une étape clé pour le recrutement des équipes. Les porteurs de projets ont pour mission de recruter 9 personnes au maximum qui sont prêtes à s’investir à fond pour booster et rendre viable le projet !

    • Étape 3 : création et développement

    Les 15 groupes créés vont travailler pendant 40 heures non stop pour développer le projet (plateforme/site web/device, etc.) et préparer la présentation pour le pitch de la finale où ils vont devoir être réalistes et convaincants.Tout au long du week-end des « coachs » experts seront mis à disposition pour conseiller et guider les participants.

    • Étape 4 : la finale

    Restitution des 15 groupes lors d’une présentation de 5 minutes, sous forme de power point, maquette, prototype ou encore d’une vidéo. Les prix seront décernés par un jury pluridisciplinaire.

  • Il faut doter les professionnels de santé d’une « culture de la data » (J. Lucas et C. Politi)

    Le numéro de la Revue hospitalière de France mis en ligne le 20 avril 2018 publie un entretien croisé entre le vice-président du Cnom (Conseil national de l’ordre des médecins), Jacques Lucas, et Cyrille Politi, conseiller en transition numérique de la FHF (Fédération Hospitalière de France), dans lequel ils soulèvent les enjeux liés au données médicales et au RGPD.

    Répondre aux interrogations d’ordre éthique et prendre les mesures nécessaires visant à appréhender les risques associés en amont de leur survenue, grâce au rôle du DPO, est nécessaire selon ces deux personnalités. Néanmoins, selon eux une régulation bien mesurée s’impose afin de garantir l’exploitation du levier que représentent les données au service d’une meilleure médecine de demain.

    Débattre en vue d’instaurer une transparence

    Concernant les enjeux autour du RGPD, les deux acteurs mettent en lumière l’importance d’un débat public pour traiter des questions qui ne sont même pas formulées à l’heure actuelle. Selon eux, il est primordial de doter les professionnels de santé d’une « culture de la data ».

    Cyrille Politi remarque que le RGPD a le mérite de soulever des « interrogations en termes sociétaux » pour ouvrir un débat sur la collecte insidieuse des données effectuée par les GAFA via des applications de smartphone, à laquelle on n’a actuellement pas les moyens de s’opposer si on souhaite recourir au service proposé, mais qui serait un droit légitime.

    Pr Jacques Lucas, dans son rôle de médecin, rappelle la nécessité déjà formulée dans le Livre blanc du Cnom, intitulé Médecins et patients dans le monde des data, des algorithmes et de l’intelligence artificielle, de traiter les interrogations éthiques émanant de l’utilisation des données et de les porter devant les instances à l’échelle nationale, comme supranationale et internationale, et il espère l’implication de l’Association médicale mondiale. 

    La transparence est de mise dans la gestion des données et les professionnels de santé doivent être bien avertis avant de pouvoir éclairer à leur tour les citoyens-patients dont il s’occupent dans leur pratique quotidienne de la médecine.

    Former les professionnels de santé aux risques et les limiter grâce au travail du DPO

    Pr Jacques Lucas fait ressortir le risque accru de perte, de fuite et d’altération des données contenues dans les dossiers des patients dû à l’organisation territoriale des soins caractérisée par l’implication des acteurs de la médecine de ville et d’hôpital d’une part, et l’organisation en GHT de plusieurs établissements de soin à l’échelle d’un territoire.

    À ce titre, il appelle à une réflexion autour des données échangées à l’échelle d’un territoire menée par une communauté qui pourrait prendre la forme d’un DIM de territoire.   

    Pour réduire les risques émergeant, selon lui, ce sont les médecins du DIM qui ont un véritable rôle à jouer en réservant l’accès aux base de données exclusivement aux personnes habilitées, tout en ouvrant davantage de possibilités de les consulter si la fin le justifie.

    Selon Cyrille Politi, c’est le rôle du DPO, responsable de la protection des données, grâce aux études d’impact sur la vie privées (EIVP), de consigner les usages, d’évaluer le risque associé et de mettre en place un plan d’actions en fonction du niveau de risque. Il qualifie le DPO de « chef d’orchestre » « responsable de la symphonie des données », en garantissant des flux sécurisés entre les acteurs de la donnée, producteurs, gestionnaires ou exploitants.

    Les enjeux en termes de réputation et d’image des établissements, ainsi que les sanctions émanant du RGPD (4% du chiffre d’affaires, gel du systèmes d’information non conforme, responsabilité pénale, etc.) garantiront une mobilisation maximale des acteurs de la santé.

    Exploiter les données au service de la médecine de demain

    Interrogés par la Revue hospitalière de Franceà propos de la valeur des données et les façons dont à l’avenir elles seront susceptibles d’être exploitées, les acteurs convergent – les données sont une ressource stratégique. Elles constituent l’eau qui va alimenter le moulin de la recherche scientifique, des parcours de soin pertinents et d’un équilibre médico-économique, en répondant aux enjeux économiques et sociétaux.

    Cyrille Politi rappelle l’annonce du Président de la République à l’occasion du sommet AI for Humanity du 29 mars 2108 de vouloir créer un « hub des données de santé » et voit les données comme « matière première de l’intelligence artificielle ».

    Il souligne l’importance de l’engagement des établissements dans cette démarche au service d’une médecine du futur efficace et capable de prévenir les maladies.

  • Les 7 pôles de compétitivité en santé français se constituent en réseau pour valoriser leurs actions

    Les sept pôles de compétitivité en santé français – Alsace Biovalley, Atlanpole biothérapies, Cancer-Bio-Santé, Eurobiomed, Lyonbiopôle, Medicen Paris Region et Nutrition-Santé-Longévité – ont annoncé par communiqué le 11 avril 2018 le renforcement de leur collaboration afin de valoriser les résultats de leurs actions depuis 2005 au bénéfice du secteur de la santé en France.

    Les sept pôles regroupent au total 1 300 adhérents, dont 1 000 PME.

    Les projets labellisés par les sept pôles représentent près de 5 milliards d’euros. Près de 1 000 adhérents, dont 748 PME, ont participé ou participent à ces projets. Les projets achevés ont permis la mise sur le marché de 400 produits ou services ainsi que la création de 54 entreprises.

    Intensifier les actions communes

    Forts de ce bilan, les sept pôles ont décidé d’intensifier leurs actions communes de façon à faire reconnaître la capacité d’innovation de leurs adhérents ainsi que le poids économique des filières santé qu’ils représentent.

    « Nous sommes ravis de développer ce travail en réseau des sept pôles de compétitivité en santé. Il permettra de donner un nouvel élan aux actions interpôles déjà existantes depuis 2014. Dans la perspective de la phase 4 des pôles de compétitivité, nous nous organisons afin de multiplier et structurer ces actions », déclarent conjointement les sept présidents des pôles.

    « Ensemble, nous sommes plus forts et donnons plus d’opportunités à nos adhérents. Les chiffres consolidés montrent l’impact qu’ont les pôles sur le tissu économique français. Nous allons continuer notre mission pour dynamiser l’emploi, améliorer l’attractivité des territoires et réindustrialiser la France. »

  • DPO

    Data Protection Officer (Directeur de la protection des données, DPD)null

  • HIS

    hospital information systemnull

  • moKam, un appareil d’assistance en rééducation locomotrice et de prévention de blessures sportives

    La start-up Kinestesia, qui a développé un outil dédié à l’analyse du geste à destination des professionnels de santé spécialistes du mouvement, a annoncé le 24 avril 2018 son partenariat avec Volum-e, spécialiste de la fabrication additive (impression 3D) d’objets en métal et plastique, afin de doter son outil, moKam, d’une coque ergonomique conçue par procédés innovants visant à réduire les coûts de l’industrialisation et de production.

    moKam est un appareil composé de caméras qui filment en 3D les mouvements du corps humain avec précision. Il inclut également une valise et un ordinateur qui procèdent à l’analyse directe du mouvement enregistré, grâce à un algorithme propriétaire et une interface graphique modulaire qui favorise la captation et la lecture des résultats.

    L’appareil peut être transporté par les professionnels du mouvement dans leur pratique quotidienne afin d’optimiser les examens du geste que les outils de captation d’image en 2D ne permettent pas.

    L’application médicale d’un appareil fabriqué par des procédés d’impression 3D

    L’appareil a été conçu de façon à être faiblement transportable par les éducateurs sportifs dans le cadre de leur accompagnement de professionnels sportifs, notamment en vue de corriger les gestes sportifs pouvant occasionner une usure ou des blessures.

    Il peut de la même façon être utilisé en prévention dans le domaine de la santé au travail.

    Les images en 3D captées par le caméras sont analysées et traduites en données intégrées à l’interface modulaire sous forme de graphique pour une réponse immédiate à l’interrogation du professionnel, visant en général à réduire une douleur causée par un geste mal exécuté ou la prévenir.

    Il est également à destination des équipes médicales. Kinestesia travaille déjà avec des CHU et des centres de soins de suite de réadaptation. L’objectif de cette collaboration avec les CHU est d’objectiver les protocoles scientifiques.

    En termes de partenariats industriels, la start-up travaille déjà avec l’atelier de production de fauteuils roulants de Berck.

    5 appareils ont été vendus à ce jour et la start-up souhaite poursuivre son développement grâce à une prochaine levée de fonds qui servira notamment à agrandir l’équipe.

  • Bayer Korea : 3 start-ups health tech sud-coréennes rejoignent le programme Grants4Apps

    Bayer Korea et l’Agence coréenne de promotion et d’investissement commerciaux (KOTRA) ont annoncé le 16 avril 2018 que trois start-ups de santé numériques sud-coréennes avaient été sélectionnées pour participer à au programme d’accélération Grants4Apps Korea destiné à aider les start-up prometteuses à poursuivre leurs activités dans le secteur des technologies de la santé.

    Les trois lauréats sont :
    – Is it Fresh (IoT) ;
    – NuriBio (diagnostic du cancer) ;
    – Deep Medi (dispositif de tension artérielle).

    Les trois vainqueurs bénéficient du soutien stratégique de Bayer Korea

    Les trois sociétés sélectionnées par le jury du Grants4Apps Korea sont :

    • Is it Fresh, une entreprise health tech qui a développé un capteur jetable centré sur l’IoT ;
    • NuriBio, fabricant d’un développeur de réactifs d’analyse pour le diagnostic précoce du cancer ;
    • Deep Medi, une société qui a conçu S-vital, un dispositif de tension artérielle qui fonctionne en utilisant des caméras intégrées dans les smartphones.

    Les trois start-ups recevront un mentorat et des conseils personnalisés de la part des employés de Bayer Korea et de KOTRA ainsi que d’experts externes de l’industrie. Elles disposeront également d’un espace de travail au sein du bureau sud-coréen de Bayer d’avril à juillet 2018.

    Une journée de démonstration prévue au cours de l’été 2018

    Après le programme, Bayer Korea prévoit d’organiser une journée de démonstration au cours de laquelle les trois start-ups pourront présenter leurs produits et participer à des sessions de réseautage avec des investisseurs et des représentants de l’industrie.

    Il s’agit de la deuxième édition de Grants4Apps Korea, la version coréenne du programme mondial d’innovation conçu par Bayer, Grants4Apps Accelerator, qui permet de découvrir, de financer et de soutenir des start-ups du secteur de la health tech numérique sélectionnées dans le monde entier.

  • Bayer Korea: 3 South Korean health tech startups join Grants4Apps program

    Bayer Korea and the Korea Trade-Investment and Promotion Agency (KOTRA) announced on April 16, 2018 that three South Korean digital health startups have been selected to join its venture acceleration program (Grants4Apps Korea) created to help promising startups to pursue their businesses in the health technology sector.

    The three winners are:
    – Is it Fresh (IoT);
    – NuriBio (cancer diagnosis);
    – Deep Medi (blood pressure device).

    The three winners will benefit from strategic support from Bayer Korea

    The three Grants4Apps Korea finalists are:

    • Is it Fresh, a company which has developed a disposable IoT sensor designed to be discarded after one-time use;
    • NuriBio, an analysis reagent developer for early cancer diagnosis;
    • Deep Medi, a company that has designed S-vital, a blood pressure measuring solution that works by using the cameras built into ordinary smartphones.

    The three startups will receive customized mentorship and consulting from employees of Bayer Korea, KOTRA and external experts from the industry? They also be able to use a working space at the Bayer Korea office for three months from April to July 2018.

    A demo day planned during the summer of 2018

    Following the program, Bayer Korea plans to organize a demonstration day in which the three selected startups will be able to present their products and hold networking sessions with investors and industry officials.

    This is the second edition of Grants4Apps Korea, the Korean version of Bayer’s global innovation program Grants4Apps Accelerator which discovers, funds and supports selected digital health tech startups around the world.

  • IA : Insilico Medicine (US) développe ses activités à Taïwan pour encourager de nouveaux talents

    Insilico Medicine, une entreprise américaine qui développe des solutions d’intelligence artificielle (IA) pour la découverte de médicaments, le développement de biomarqueurs et la recherche sur le vieillissement, a annoncé fin mars 2018 que ses filiales Insilico Medicine et First AI R&D Base Asia seront officiellement établies à Taïwan.

    Pour commencer, les entreprises formeront une alliance avec le Centre de développement pour la biotechnologie (DCB) taïwanais, l’Institut de l’industrie de l’information national et le fabricant local de cartes graphiques TUL Corporation afin de mettre en œuvre le « projet de développement des talents de santé numérique en IA » dans l’optique d’accélérer l’intégration de talents issus de différents secteurs.

    Des formations sur l’IA dans le secteur de la biomédecine

    L’objectif principal du projet est de répondre à la forte demande de l’industrie de santé pour les talents en intelligence artificielle (IA) observée en Asie.

    Insilico Medicine, le DCB, l’Institut de l’industrie de l’information et TUL Corporation développeront conjointement une série de cours sur l’intelligence artificielle appliquée à la biomédecine afin d’améliorer la formation des professionnels les plus prometteurs dans les domaines des TIC et de la biomédecine mais aussi d’approfondir leurs connaissances sur la façon dont les technologies basées sur l’IA peuvent accélérer la développement de médicaments.

    Objectifs : créer une base solide pour le déploiement de technologies centrées sur l’IA à Taïwan

    Ces différentes initiatives réduiront les risques associés aux coûts élevés de R&D dans le secteur et constitueront une base solide pour déployer les technologies centrées sur l’IA à Taïwan.

    Taïwan : futur centre de l’IA médicale en Asie ?

    Le centre R&D d’Insilico Medicine dédiés aux médicaments basés sur l’IA (First AI R&D Base Asia) va être basé au sein du Nankang Software Park, à Taipei, capitale de l’État insulaire. Ses équipes collaboreront avec des organisations de l’industrie biomédicale pour contribuer au bien-être de tous les citoyens.

    Par ailleurs, l’entreprise américaine fournira des services de technologies numériques dédiés à la R&D aux industries pharmaceutiques et biotechnologiques de Taïwan, entraînant ainsi une plus grande innovation dans l’industrie biomédicale et permettant au pays d’avoir une chance de devenir le centre de l’IA et de l’industrie biomédicale en Asie.

  • Medical AI: Insilico Medicine (US) expands to Taiwan to integrate cross-domain talent

    Insilico Medicine, a US-based company company driving innovation in deep learning for drug discovery and biomarker development, announced at the end of March 2018 that its subsidiaries Insilico Medicine and Asia’s First AI R&D Base will be officially established in Taiwan.

    First, the companies will form an alliance with the Taiwan Development Center for Biotechnology (DCB), the national Institute for Information Industry and Taiwan-based company TUL Corporation, principally engaged in the development of computers and peripheral products, to implement the « AI Digital Health Talent Development Project » in order to accelerate the integration of cross-domain talent.

    Courses on AI biomedicine

    The main goal of the project is to meet the industry’s high demand for artificial intelligence (AI) talent in Asia.

    Insilico Medicine, the DCB, the Institute for Information Industry and TUL Corporation will jointly develop a series of courses related to artificial intelligence biomedicine to develop ICT and biomedical talent but also to accelerate the acquisition knowledge on how AI technology can accelerate the development of drugs.

    Goals: Reducing the risks of high R&D costs and building a strong foundation for AI tech in Taiwan

    These initiatives will reduce the risks associated with high R&D costs in the industry and build a solid foundation for deploying AI technology in Taiwan.

    Taiwan: the center of medical AI in Asia?

    Insilico Medicine’s AI drug R&D Base establishes itself in will be based in Nankang Software Park in Taipei, the capital of the island state. Its teams will work with organizations in the biomedical industry to contribute to the well-being of all people.

    In addition, the US-based company will provide digital R&D technology services for Taiwan’s pharmaceutical and biotechnology industries, introducing greater innovation to the biomedical industry and driving Taiwan to become the center of combining AI and the biomedical industry in Asia.