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  • Siemens veut optimiser l’usage de ses appareils d’imagerie en clinique grâce à l’analyse de données

    La société SAS spécialisée dans l’analyse des données a annoncé dans un communiqué de presse du 2 mai 2018 avoir conclu un partenariat avec l’entité médicale de Siemens, Siemens Healthineers, afin de prévenir l’interruption de service des appareils d’imagerie médicale de Siemens.

    SAS va recueillir et analyser les données urgentes générées par divers systèmes de Siemens afin de prévenir les pannes. Par ailleurs, la société s’engage en ce moment dans un partenariat avec l’Université technologique de Sydney (Sydney University of Technology) afin de soutenir la création d’un laboratoire d’innovation en objets connectés, dédié à l’étude de l’impact de l’analyse des données dans les processus de prise de décision dans divers secteurs parmi lesquels la santé.

    Garantir la disponibilité d’appareils d’imagerie sur les sites clients

    Les données générées aussi bien par les systèmes d’imagerie à résonance magnétique (IRM) que des appareils de tomodensiométrie (TDM) de Siemens vont être analysées par les outils connectés et les algorithmes d’apprentissage automatique afin de :

    • pouvoir prédire les potentielles interruptions de service par les appareils dans les établissements de santé ;
    • garantir la disponibilité du matériel médical au sein des établissements cliniques ;
    • d’améliorer la rentabilité des appareils.

    Cette analyse doit transformer les données en valeur, ce qui débouchera à terme à une optimisation des processus internes de l’équipementier. Selon le Dr Mirko Appel, responsable du service clients et des services d’analyse de Siemens Healthineers, la prédiction des pannes permettra de prévenir les pannes, d’économiser des pièces de rechange et de réduire les délais de dépannage le cas échéant.

    La méthode d’analyse de SAS va permettre d’exploiter de manière automatisée des centaines de données générées au quotidien par les capteurs posés sur les équipements.

    SAS qui a commencé par œuvrer dans le secteur des villes intelligentes, des usines connectées et des réseaux intelligents, a fini par élargir l’application de sa méthode analytique à la santé. Le vice-président de IoT chez SAS a déclaré que la société souhaite développer ses activités d’analyse dans le secteur de la santé entre autres.

    Un projet de recherche académique en Australie pour tester l’impact des données sur le processus de prise de décision

    SAS qui propose des logiciels et des services d’analyses de données permet aux sociétés de divers secteur de transformer les données émanant de leur activité en intelligence.

    Elle est l’un des partenaires de l’Université technologique de Sydney dans la création d’un laboratoire de recherche en objets connectés. Son travail s’appuiera sur un outil que SAS a développé en partenariat avec Cisco. Il s’agit d’une plateforme analytique qui permet à ses utilisateurs d’exploiter les données dont ils disposent sans devoir bâtir une plateforme dédiée. L’analyse de des données est censée améliorer la prise de décision d’acteurs de différents secteurs parmi lesquels en priorité la santé, l’énergie, la production et l’industrie agro-alimentaire.

  • Marchés : Acsantis, nouveau prestataire du Resah pour accompagner la mise en œuvre de la télémédecine

    Afin de proposer aux acteurs de la santé un service d’accompagnement dans la mise en œuvre des prises en charge par télémédecine, le Resah a annoncé sur son site le 2 mai 2018 s’associer avec le cabinet Acsantis spécialisé dans la santé et le médico-social.

    Ce marché s’inscrit dans la démarche plus globale du Resah visant à proposer un accompagnement dans la mise en œuvre des projets de coopérations territoriaux, en application de la stratégie de transformation des organisations et notamment des GHT.

    La nouvelle prestation incluse dans l’offre du Resah comprend notamment :
    • l’audit de l’organisation de télémédecine ;
    • l’appui à la conception de l’organisation et de définition de la conduite du changement.

  • IA, robotique et santé : séminaire en 8 sessions pour une vision pluridisciplinaire et éthique

    La Chaire de philosophie à l’hôpital GHT Paris Psychiatrie et neurosciences, Limsi – CNRS / Sorbonne université, l’Institut des Hautes Etudes, de L’Innovation et de l’Entrepreneuriat (Mines-ParisTech) et ILumens (Université Paris-Descartes) a annoncé début mai 2018 l’organisation de huit séances consacrées à l’IA, la puissance algorithmique et la robotique dans le domaine de la santé.

    Ce séminaire, organisé sous la direction de Cynthia Fleury, Laurence Devillers, David Gruson, 
    Sophie Sakka et Antoine Tesnière, se déroulera les jeudi 24 mai, 7 juin, 14 juin, 5 juillet, 13 septembre, 4 octobre et 18 octobre 2018, à la faculté de médecine Paris-Descartes.

    Jeudi 24 mai, 18h30-20h : Séance introductive du séminaire IA, robotique et santé

    Définition des concepts, des enjeux éthiques de l’IA et de la robotique dans la santé. Focus sur l’arrivée des robots sociaux et affectifs pour le soin : quelles avancées réelles ? Quelles réflexions éthiques sont nécessaires pour ces machines apprenantes ?

    Il s’agit d’expliquer les mythes, les fantasmes et la réalité autour de l’arrivée des robots dans la société. Les questions éthiques se posent déjà et sont nombreuses. Le robot n’est pas juste une mécanique, l’humain projette sur ces objets des capacités humaines, il les anthropomorphise.

    Avec Cynthia Fleury et Laurence Devillers.

    Jeudi 7 juin, 18h-20h : Les robots sociaux et conversationnels dans l’accompagnement thérapeutique non médicamenteux

    Les robots bavards, aussi appelés robots conversationnels ont été conçus pour converser avec l’homme. D’Eliza à Tay de Microsoft ou Google home et Alexa d’Amazon, quelles sont les réelles avancées et les enjeux actuels ? À partir d’exemples d’application, les risques, bienfaits et limites actuelles dans les applications dans la société seront montrés.

    Les robots dits sociétaux sont conçus dans l’objectif de s’intégrer dans l’environnement sociétal humain. Ils ont une forme humanoïde et sont destinés à terme à pouvoir réaliser les mêmes actions que l’humain et de s’y substituer dans l’accomplissement de tâches en interaction. Aujourd’hui, ils en sont encore à leurs balbutiements et sont principalement utilisés pour l’image des entreprises et pour la démonstration technologique. Du côté médical cependant, dans certains troubles mentaux ou psychiques, des pistes ont été proposées. Ils seront explorés notamment à travers leurs effets sur les patients dans les cas de l’autisme et d’Alzheimer.

    Avec Laurence Devillers et Sophie Sakka.

    Jeudi 14 juin, 18h-20h : Algorithmique génétique et génétique algorithmique : quelle régulation ?

    Avec David Gruson.

    Jeudi 5 juillet, 18h-20h : Les robots d’assistance aux soins

    Certaines tâches, incontournables et quotidiennes, peuvent générer des TMS, rendant l’accomplissement du travail difficile voire impossible. Les robots ici peuvent apporter une aide non négligeable, dans la manipulation des corps, la distribution et l’enlèvement des repas, la régulation des tâches quotidiennes au sens large. Cette mise en place allègera la prise en charge des patients. L’existant, les perspectives, les apports et les limites, et l’éthique associée seront discutés.

    Avec Sophie Sakka.

    Jeudi 13 septembre, 18h-20h : Prothèses et exosquelettes robotiques

    Dans le cadre du handicap physique, l’utilisation de robots pour l’assistance ou le remplacement d’un organe humain trouve toute son utilité. Il couvre un large éventail allant du soutien au sens à celui de la mobilité : prothèses robotiques, exosquelettes instrumentés ou stimulateurs.

    Les limites de tels robots sont encore grandes, comparées aux espoirs qu’ils portent et à la complexité que les organes humains impliquent. La sécurité et l’éthique sont des freins majeurs à l’expérimentation quand le coût est un frein majeur au développement. Les sujets des prothèses de membres, leur mode de connexion au corps humain et des possibilités et limites qu’elles offrent seront abordés.

    Avec Sophie Sakka.

    Jeudi 4 octobre, 18h-20h : Vers une délégation du consentement à l’intelligence artificielle ?

    Avec David Gruson.

    Jeudi 18 octobre, 18h-20h : Relire « La réalité de la réalité » de Watzlawick à l’heure de l’IA apprenante

    Avec David Gruson et Cynthia Fleury.

  • Une erreur d’algorithme entraîne des retards de diagnostic du cancer du sein en Angleterre

    « L’erreur qui pourrait coûter la vie à 270 femmes » : c’est ainsi que la presse britannique du 3 mai 2018 relaie l’affaire du bug informatique qui n’a pas permis d’envoyer à 450 000 femmes âgées de 68 à 71 ans l’invitation à effectuer une mammographie.

    Face au Parlement britannique, Jeremy Hunt, le ministre de la Santé, a reconnu que le système de dépistage du cancer du sein mis en place dans le pays était défectueux depuis 2009. L’organisme de santé Public Health England (PHE) vient seulement de repérer ce dysfonctionnement.

    En Angleterre, toutes les femmes entre 50 et 70 ans sont invitées à effectuer un dépistage du cancer du sein, tous les trois ans.

    Des ablations évitables

    La déficience, qui a débouché sur l’absence de convocation à un rendez-vous de surveillance, est due à une erreur d’algorithme informatique. Sur ces 450 000 femmes concernées, 309 000 sont encore en vie aujourd’hui, d’après BBC News. Même si les 141 000 autres ne sont pas toutes décédées du cancer du sein, entre 135 et 270 pourraient cependant avoir vu leur vie écourtée à cause de cette erreur informatique.

    Le ministre de la Santé précise qu’il est « peu probable » que ce bilan soit « supérieur », et qu’il pourrait être « considérablement inférieur ». Selon des experts, 800 femmes auraient pu éviter une opération chirurgicale si leur cancer avait été détecté.

    Une enquête pour faire la lumière sur l’affaire

    « À ce stade, il n’est pas clair si les retards de diagnostic ont entraîné des dommages évitables ou des morts », a ajouté Jeremy Hunt. Mais évidemment, « pour elles, comme pour les autres, il est incroyablement bouleversant de savoir que vous n’avez pas reçu d’invitation au dernier dépistage en temps voulu et totalement accablant d’entendre que vous avez perdu ou êtes sur le point de perdre un être aimé à cause d’une incompétence administrative », a-t-il reconnu.

    Le ministre a assuré avoir diligenté une enquête indépendante pour faire la lumière sur cette affaire. 

    Une convocation pour une mammographie « de rattrapage » sera envoyée à chacune des femmes « oubliées » de moins de 72 ans. Un numéro gratuit a été mis en place pour les femmes plus âgées. « Toute femme qui souhaite faire une mammographie sera reçue dans les six mois », a promis Jeremy Hunt.

  • Li-Fi

    Light Fidelity, technologie de communication sans fil basée sur l’utilisation de la lumièrenull

  • Balise Beacon

    Petit boîtier qui utilise la connexion Bluetoothnull

  • NokiaHealth devrait être revendu à Eric Carreel, co-fondateur de Withings

    Après avoir acquis la start-up française Withings en 2016 pour 170 millions d’euros, l’entreprise finlandaise Nokia souhaite se séparer de cette entité désormais baptisée Nokia Health.

    Google, Samsung, Nest, Logitech et Netatmo auraient été en lice, mais c’est finalement l’entrepreneur Eric Carreel, un des co-fondateurs de Withings, qui va reprendre la division santé. Telle est l’annonce faite dans un communiqué de Nokia diffusé le 2 mai 2018.

    Le montant de la transaction – qui devrait être finalisée à la fin du deuxième trimestre 2018 – n’a pas été révélé.

    Start-up emblématique de la French Tech, Withings a été créé en 2008 et commercialise une gamme de produits et services numérique tels des trackers d’activité, un pèse-personne connecté, un tensiomètre, ou encore Aura, un système connecté pour améliorer le sommeil. 

    Withings n’a jamais pu réellement s’intégrer au sein du groupe Nokia qui se positionne désormais comme équipementier télécom.

    Il reste à déterminer comment Eric Carreel pourra relancer la marque. Le repreneur, un temps vice-président de l’association de promotion de l’économie numérique France Digitale, a été responsable du plan industriel « Objets connectés » d’Arnaud Montebourg. Avant de fonder Withings avec Cédric Hutchings et Frédéric Potter, en 2009, il avait créé Inventel (concepteur de la Livebox) avec Jacques Lewiner, en 1990. Eric Carreel a aussi fondé Sculpteo, une plateforme d’impression 3D, et Invoxia, un fabricant de téléphones IP.

  • Feuille de route pour la généralisation du DMP par les établissements de santé et suivi national

    L’instruction ministérielle N° SG/DSSIS/DGOS/DGCS/CNAM/2018/72 du 13 mars 2018, élaborée conjointement par la Délégation à la Stratégie des Systèmes d’Information de Santé (DSSIS) et la Cnam, appelant à l’accélération de la généralisation du DMP a été publiée le 25 avril 2018.

    Elle vise les directeurs des agences régionales de santé (ARS) et les directeurs-coordonnateurs de la gestion du risque (DCGDR) de l’assurance maladie de la Cnam et leur demande de mettre en œuvre en région à compter notamment du deuxième semestre 2018 :
    • un dispositif de mobilisation des établissements de santé et de sensibilisation des Ehpad pour la phase de généralisation du dossier médical partagé (DMP) ;
    • un dispositif de suivi et de remontées d’informations vers le niveau national, objet d’instances ad hoc.

    Une accélération de la création et de l’enrichissement du DMP est entamée depuis la fin du premier trimestre 2018 et elle se poursuivra au second trimestre avec l’association des éditeurs des logiciels de pharmacie visant à permettre la création des DMP par les pharmaciens d’officine. La dernière phase consistera en une création en masse des DMP à partir du dernier trimestre 2018.

    Les établissements de santé doivent établir des cartographies des systèmes d’information afin de répertorier ceux interopérables avec le DMP.

    Des instances de pilotage et de suivi sont prévues.

    Les enseignements de la phase de présérie conduite sur neuf départements

    La phase de présérie a permis de comprendre qu’un usage dynamique du DMP était lié à la création en masse du DMP et son enrichissement par les professionnels de santé

    À la suite de cette phase conduite sur neuf départements qui visait à établir une procédure efficace de déploiement et doter le DMP de nouvelles fonctionnalités, la DSSIS a décidé d’accélérer la mobilisation des établissements de santé, en vue d’un déploiement généralisé fin 2018, et la sensibilisation des Ehpad et autres établissements de santé afin qu’ils procèdent au renseignement du DMP.

    9 départements et 360 000 DMP créés en un an

    Les neufs départements concernés étaient : Côtes-d’Armor, Somme, Val-de-Marne, Indre-et-Loire, Bas-Rhin, Doubs, Haute-Garonne, circonscription de la caisse d’Assurance maladie de Bayonne, Puy-de-Dôme.

    Faits notables de la présérie :

    • plus de 70% des DMP créés l’ont été à l’accueil des caisses ;
    • 25% des DMP créés l’a été par les patients eux-mêmes, directement via le site internet du DMP ;
    • fin 2017, 60% des établissements de santé des départements cités alimentaient le DMP (contre 40% en 2016), mais ils sont très peu impliqués dans la création des DMP;
    • 15% des médecins libéraux attachés aux caisses des départements cités accédaient de façon régulière aux DMPs créés à partir du dernier semestre 2017.

    Feuille de route de la généralisation nationale du DMP

    Dans la version de déploiement national, la création des DMP pour les ayants-droit du régime général est rendue possible.

    La généralisation nationale repose sur l’implication de divers acteurs de façon échelonné sur l’année :

    • dès le début de l’année 2018, des actions de mobilisation des établissements de santé et de sensibilisation des Ehpad ont commencé à être mises en place. Les actions de sensibilisation concernent avant tout les personnels des Ehpad invités à enrichir le DMP avec les Dossiers de Liaison des Urgences (DLU), et les médecins traitants des résidents. Ces derniers doivent organiser des échanges avec les médecins coordonnateurs de ces établissements et participer aux commissions de coordination gériatrique ;
    • une collaboration avec les éditeurs des logiciels de pharmacie est mise en œuvre depuis le deuxième trimestre 2018 afin de permettre la création des DMP par les pharmaciens d’officine à partir du dernier trimestre 2018 ;
    • la création des DMP par les patients sur internet sera généralisée ;
    • les services d’accueil des caisses d’assurance maladie pourront procéder à la création de dossiers dès juin 2018, mais seront intégralement opérationnels fin septembre 2018 ;
    • une campagne nationale de communication et d’information à destination du grand public sera lancée en octobre 2018.

    Objectifs fixés pour les établissement de santé, Ehpad et autres structures

    L’objectif global visé est :

    • 70% des établissements de santé supports de GHT doivent être équipés pour alimenter le DMP fin 2018, alors que le taux des 100% des établissements est visé pour la fin du premier semestre de 2019 ;
    • les établissement de santé privés doivent faire le nécessaire pour se doter de systèmes d’information compatibles avec le DMP et permettant de l’alimenter.

    Les établissements de santé doivent suivre les étapes suivantes :

    • établir une cartographie des SI compatibles avec le DMP pour la fin du mois d’avril 2018 ;
    • identifier des établissements de santé, en priorité des établissements de santé support d’un GHT dont les CHU, en privilégiant ceux qui disposent d’un DPI interopérable avec le système d’information du DMP ou d’un DPI pour lequel l’éditeur de logiciel a développé une version compatible avec le DMP, mais qui n’est pas encore installée dans l’établissement ;
    • mobiliser les représentants des GRADeS et des CPAM, par respectivement les ARS et les DCGDR de l’assurance maladie pour qu’ensemble, ils organisent des rencontres avec les directeurs des établissements de santé et les présidents de CME afin de les engager dans la démarche prioritaire d’alimentation du DMP par les CRH et les lettres de liaison de sortie.

    Pilotage et suivi au niveau national

    Le suivi de la mise en œuvre des plans d’actions par les ARS fera l’objet d’une instance ad hoc composée notamment du SGMCAS, de la DGOS, de la DGCS, de la DSS et de la Cnam, ainsi que des représentants des ARS.

    La progression du déploiement, l’alimentation des DMP et l’évolution de leur usage devront être décrits de façon mensuelle auprès de la CNAM, de la DGOS et du SGMCAS. Les modalités pratiques de remontées d’informations seront définies en liaison avec les ARS et les DCGDR et mis en place en collaboration avec l’ASIP Santé.

    Enfin, dans le cadre du programme HOP’EN pour 2018-2022, des indicateurs spécifiques à l’alimentation du DMP seront définis et le Comité de pilotage national du DMP sera informé de l’avancement de la phase de déploiement généralisé.

  • DCGDR

    Direction de la coordination de la gestion du risquenull

  • CRH

    Compte-rendu d’hospitalisationnull