care_insight

  • RAD

    reactive airways diseasenull

  • ADRHESS

    association pour le développement des ressources humaines des établissements sanitaires et sociauxnull

  • MbCT

    Mindfulness-based Cognitive Therapy (thérapie cognitive basée sur la pleine conscience)null

  • FII

    fonds pour l’innovation et l’industrienull

  • CHP

    centre hospitalier privénull

  • Note aux abonnés : reprise de la publication le lundi 20 août 2018

    Chers abonnés,

    L’équipe de Health & Tech Intelligence vous souhaite un bel été et reprendra son rythme quotidien de publication à compter du 20 août 2018. La plateforme reste néanmoins accessible pour que vous puissiez consulter la base de données.

    Une synthèse des faits marquants de l’été sera publiée dès la réouverture du service.

    La Rédaction

  • #FASN 2018 : le Challenge start-ups des 36 heures chrono Data & Santé

    À l’occasion des rencontres nationales « 36 heures chrono Data & Santé » de la campagne « Faire avancer la santé numérique » (#FASN) prévue le 15 novembre 2018, l’entreprise de conseil stratégique en e-santé Care Insight lance un appel à projets pour son Challenge start-ups autour du thème « data et santé ».

    Cet appel s’adresse aux start-ups du domaine de la health tech désireuses de présenter leur projet portant sur les données de santé le 15 novembre 2018 devant un auditoire d’experts.

    Les critères de sélection du jury seront centrées sur le caractère innovant de la solution candidate, sur la pertinence de la stratégie d’entreprise adoptée par la société ainsi que sur la cohérence de l’équipe porteuse du projet.

    Le lauréat du challenge bénéficiera, en plus de l’occasion de se rendre visible sur scène et dans l’espace showroom networking, d’un accès à un réseau de 200 décideurs en santé numérique, de 2 places offertes au prochain événement #FASN et de 6 mois d’abonnement à la plateforme d’information Health & Tech Intelligence.

    L’inscription, gratuite, peut être réalisée gratuitement et avant le 24 octobre 2018 via le lien ci-contre. Tous les participants du concours recevront une entrée gratuite à l’événement. Les modalités pratiques du challenge seront en outre transmises aux participants après leur inscription.

  • #FASN2018 : les datas et la santé au cœur de l’étape parisienne du 15/11/2018 de la campagne

    Dans le cadre de la campagne « Faire avancer la santé numérique » (#FASN) 2018, l’entreprise de conseil stratégique en e-santé Care Insight organise le 15 novembre 2018 dans ses locaux parisiens un événement « 36 heures chrono » centré sur la problématique des données en santé.

    Le programme, qui comportera des ateliers (LAB), des keynotes, des challenges de start-ups, etc., sera précisé ultérieurement.

  • GPI : mise en place d’un « Comité stratégique modernisation solidarités santé » (Cosmoss)

    Dans une instruction datée du 10 juillet 2018 (lien ci-contre) et mise en ligne le 25 juillet 2018, la secrétaire générale des ministères chargés des Affaires sociales, Sabine Fourcade, a annoncé la mise en place du Comité stratégique modernisation solidarités santé (Cosmoss) pour  » le pilotage des initiatives financées par le grand plan d’investissement (GPI) et dont la ministre des solidarités et de la santé[, Agnès Buzyn,] est chef de file ».

    Le document précise que le Cosmoss est compétent sur les actions financées par le plan gouvernemental ne relevant pas du Comité interministériel de la performance et de la modernisation de l’offre de soins hospitaliers (Copermo).

    Le GPI prévoit de dédier au secteur de la santé une enveloppe de 4,9 milliards d’euros, dont 3 millions à la rénovation des bâtiments et des équipements hospitaliers.

    Fonctionnement du Cosmoss

    Le secrétariat du comité stratégique modernisation solidarités santé est assuré par le secrétariat général des ministères chargés des Affaires sociales.

    Il a pour missions, entre autres :

    • la planification et l’envoi des invitations ;
    • la consolidation des documents à étudier en comité (la liste des documents à produire est fixée dans l’instruction du 3 janvier 2018) ;
    • la définition d’une trame permettant d’assurer le suivi de chaque initiative et indiquant notamment, pour chaque projet, le cadencement annuel du financement et des économies, les principaux jalons et le retour sur investissement attendu ;
    • le compte rendu des séances.

    Le comité se réunira à chaque semestre, soit deux fois par an. Des « séances exceptionnelles » peuvent être organisées en cas de nécessité, précise toutefois l’instruction.

    « Chaque projet peut être instruit au fond dans un cadre approprié et selon une comitologie adaptée », est-il spécifié. Des experts peuvent être rassemblés au sein d’un groupe contact par le secrétaire du Cosmoss afin d’examiner certains points nécessitant une expertise particulière. Ce groupe devra informer le comité de cette consultation au cours de la prochaine réunion du Cosmoss.

    La secrétaire générale des ministères chargés des Affaires sociales, Sabine Fourcade, signale dans le document que les débats ne sont pas publics. Tous les membres du comité s’engagent à ne pas diffuser ni commenter les débats du comité stratégique modernisation solidarités santé « dans quelque média que ce soit ». Cependant, la ministre de la Santé peut choisir de rendre publiques certaines informations.

    Objectifs et périmètre d’intervention du Cosmoss

    Objectifs

    Le Cosmoss a été créé pour :

    • établir des lignes d’actions de l’initiative : le ministère des Solidarités et de la Santé lui transmet les propositions d’actions participant à la mise en place des initiatives dont il est le chef de file et dont le financement est réalisé par des crédits identifiés dans le cadre du GPI ;
    • sélectionner des actions ou des programmes d’actions financés dans le cadre du grand plan d’investissement ;
    • suivre l’exécution des dépenses sur la base d’un état des lieux de consommation des crédits du GPI couvrant les actions choisies ;
    • suivre des initiatives portées par le ministère en tant que chef de file (avancement, indicateurs).

    Périmètre d’intervention

    Le périmètre d’intervention du comité stratégique modernisation solidarités santé est défini par les actions financées ou identifiées par des crédits du grand plan gouvernemental et relevant de l’une des trois initiatives dont le ministère des Solidarités et de la Santé est chef de file, soit :

    • l’initiative 23 : accélérer la transition numérique du système de santé :
      • 23-1 : numériser les hôpitaux et leur environnement : programme Hop’EN ;
      • 23-2 : assurer une prise en charge mieux coordonnée du patient : programme e-parcours ;
      • 23-3 : accompagner le développement de la télémédecine ;
      • 23-4 : développer une stratégie d’intelligence artificielle ;
    • l’initiative 24 : accélérer la transition numérique du système de cohésion sociale ;
    • l’initiative 25 : développer les maisons de santé.

    Composition du Cosmoss

    Les membres permanents du comité, « avec voix délibérative », sont :

    • le secrétaire général des ministères chargés des Affaires sociales ;
    • le directeur général de l’organisation des soins ;
    • le directeur de la Sécurité sociale (DSS) ;
    • le directeur général de la cohésion sociale ;
    • le directeur de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) ;
    • le directeur général de la santé ;
    • le directeur de la Caisse nationale de l’Assurance maladie ;
    • le secrétaire général pour l’Investissement ;
    • le directeur du Budget ;
    • des personnalités qualifiées « dans la limite du tiers des membres permanents ».

    Les membres actuels du Cosmoss sont ainsi :

    • Sabine Fourcade, secrétaire générale des ministères chargés des Affaires sociales.
      • Suppléante : Annaïck Laurent, secrétaire générale adjointe des ministères chargés des Affaires sociales ;
    • Cécile Courrèges, directrice générale de l’offre de soins.
      • Suppléante : Marie-Anne Jacquet, sous-directrice du pilotage de la performance des acteurs de l’offre de soins ;
    • Jean-Marc Aubert, responsable de la Drees.
      • Suppléante : Stéphanie Combes, chef de la mission d’administration des données de santé ;
    • Jean-Philippe Vinquant, directeur général de la cohésion sociale.
      • Suppléant : François Guérillon, chef de la mission de management de l’information et gouvernance des systèmes d’information ;
    • Jérôme Salomon, directeur général de la santé ;
    • Nicolas Revel, directeur général de la Cnam ;
    • Amélie Verdier, directrice du Budget ;
    • Jean-Christophe Dantonel, secrétaire général du grand plan d’investissement ;
    • Côme Berbain, secrétariat d’État chargé du numérique.
      • Suppléant : un représentant de la direction interministérielle du numérique et du système d’information et de communication (DINSIC).

    Et les personnalités qualifiées :

    • Pr. Lise Rochaix, économiste à l’École d’économie de Paris (Paris School of Economics) ;
    • François-Xavier Petit, directeur de l’évaluation et du développement à l’école 42 (ensemble de trois établissements privés d’autoformation en informatique situés en France, en Belgique et aux États-Unis) ;
    • Gérard Raymond, vice-président de France Assos Santé.

    Chaque membre permanent du Cosmoss, en dehors des personnalités qualifiées, doit désigner un suppléant pour le représenter au sein du comité.

    Les personnalités qualifiées, quant à elle, devront rédiger un courrier d’engagement attestant de leur absence de conflit d’intérêt identifié. Si un conflit potentiel non préalablement identifié est repéré lors de l’examen d’un dossier ou d’un projet, le secrétaire du Cosmoss aura la possibilité de demander à ce que la personnalité qualifiée « s’abstienne de toute participation aux débats et à la décision ».

    Lorsque l’ordre du jour le justifie, le comité peut entendre des représentants d’autres administrations. Par ailleurs, le président du Cosmoss pourra inviter le responsable ministériel en charge des actions de modernisation financées par le fonds pour la transformation de l’action publique (FTAP) pour garantir la cohérence du suivi des différents plans.

    Enfin, le ministre de la Santé a le pouvoir de déléguer la présidence du comité au secrétaire général ou au secrétaire général adjoint du ministère.

  • Une croissance mensuelle de 3 % pour l’emploi en santé numérique depuis juillet 2016 (étude Jobflit)

    La plateforme Jobflit a publié le 13 juillet 2018 les résultats d’une étude révélant une croissance mensuelle de 3 % de l’emploi en santé numérique depuis juillet 2016. Ce bilan est tiré d’une analyse réalisée par le site sur près de 10 000 offres d’emploi dans la e-santé publiées en France au cours des 24 derniers mois.

    L’étude met par ailleurs en évidence l’importance de la place tenue par les grandes entreprises dans le domaine de la santé numérique – 50 % des offres émanent de ce type de structures – ainsi que le dynamisme de la télémédecine : la moitié des offres d’emploi publiées en e-santé concernent ce secteur, qui recrute plus de développeurs que de médecins.

    Bilan général : recrutement à la fin des stages et CDI

    « 9 948 offres d’emploi en e-santé ont été publiées en France ces 24 derniers mois », indique l’étude. Ce chiffre est en constante hausse : le marché de l’emploi en e-santé croît de 3 %, contre 2 % pour le marché de l’emploi total.

    Les profils professionnels les plus recherchés sont ceux des développeurs : 34 % des offres émises depuis 2016 les concernent, contre 33 % adressées aux médecins et 28 % aux commerciaux.

    En outre, 74 % des offres sont des CDI alors que dans l’ensemble du marché du travail français, seuls 51 % des contrats sont à durée indéterminée. Ces contrats peuvent par ailleurs être obtenus après un stage : 57 % des offres de stage ouvrent la voie à une embauche potentielle en fin de contrat.

    Prédominance de la télémédecine

    Sur les quatre domaines de la santé numérique (télé-santé, télémédecine, m-santé, dossiers électroniques) définis par Jobflit, c’est la télémédecine qui représente la part d’offres la plus importante, avec 51 % des offres émises depuis juin 2016 et une évolution mensuelle moyenne de 5 %.

    Les entreprises spécialisées dans les systèmes de dossiers numériques de santé arrivent en deuxième position, avec 30 % des offres et une croissance de 4 % sur la période étudiée.

    La santé sur mobile représente quant à elle 13 % des annonces d’emploi et une croissance de 8 %, contre 6 % des offres et de croissance pour le secteur de la télé-santé.

    Prédominance des grandes entreprises

    La e-santé constitue l’activité de plus de 1 000 organisations, qui s’avèrent être principalement de grandes entreprises : 45 % des offres d’emploi sont publiées par de grandes entreprises et cabinets de conseil, 40 % par des PME et 23 % par des start-ups.