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  • Tout le CHRU de Nancy utilisera un outil « optimisation du parcours du patient » d’ici fin 2018

    Le dispositif « optimisation du parcours du patient » (OPP) mis en place au CHRU de Nancy a été présenté les 7 et 8 septembre 2018 à l’occasion de la 8e université d’été de la performance en santé, organisée par l’Anap. Lancé en 2016, il sera déployé dans l’ensemble des services du centre de soins d’ici fin 2018/début 2019.

    Le système OPP se compose d’un logiciel de gestion des lits, d’une plateforme de coordination qui centralise les disponibilités au sein de l’hôpital et d’un assistant virtuel de régulation aux urgences actif 7j/7 et 24h/24 pour effectuer une recherche continue de lits.

    Au sein des services déjà équipés, le dispositif a permis notamment de faciliter et de personnaliser le parcours du patient à chaque étape, d’anticiper les entrées et les sorties, de programmer en direct le séjour – de l’admission à la sortie en passant par l’hospitalisation et les examens -, de s’assurer du « juste temps d’hospitalisation », de supprimer les déprogrammations d’hospitalisation en raison d’un manque de lits et d’avoir une vision globale du nombre de lits disponibles pour une gestion centralisée, explique le CHRU de Nancy dans un communiqué publié le 7 septembre.

    Grâce à cet outil, les équipes de l’établissement ont de manière plus générale pu se libérer du temps pour recentrer leurs activités sur leur rôle de soignants.

    Présentation du dispositif OPP

    Le dispositif se décline sous différentes fonctionnalités :

    • un logiciel de gestion des lits regroupant les informations de l’ensemble des services pour avoir une mise à jour en temps réel des flux de patients ;
    • une plateforme de coordination qui centralise sur un même espace les disponibilités en lits, effectue la gestion prévisionnelle des lits et propose aux équipes médicales des solutions d’hospitalisation pour l’activité programmée ou non programmée : les assistants de coordination rappellent le patient deux jours avant son hospitalisation pour lui transmettre les informations pratiques relatives à son séjour et faire remonter ses questions à l’infirmière de parcours et au médecin ;
    • un assistant de régulation aux urgences opérationnel 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 pour aider les équipes médicales dans la recherche continue de lits d’hospitalisation : par ce procédé, le temps d’attente aux urgences est ainsi réduit.

    Création du métier d’infirmier de coordination du parcours hospitalier

    Le dispositif OPP a aussi entraîné la création d’un nouveau métier, celui d’infirmier de coordination du parcours hospitalier. Il accompagne le patient à partir de sa sortie de consultation en programmant son séjour et ses examens. Il gère sa pré-admission en répondant à ses questions et en le contactant une semaine ou deux jours avant son hospitalisation pour s’assurer de sa venue.

    GHT Sud Lorraine : vers un déploiement généralisé de systèmes de gestion des lits

    « Dans le cadre du GHT Sud Lorraine, une réflexion va s’engager sur le déploiement de la programmation et de la gestion des lits afin de permettre aux services accueillant des médecins du CHRU en consultations avancées de programmer des dates d’hospitalisation cohérentes mais aussi de faciliter les sorties grâce à une meilleure connaissance des lits disponibles dans les SSR, [dans les] Ehpad[, etc.] de l’ensemble des établissements du GHT », indique le CHRU de Nancy dans son communiqué.

  • Sanofi crée deux entités commerciales centrées sur les soins primaires et sur les marchés émergents

    Le groupe pharmaceutique français Sanofi a annoncé par un communiqué daté du 13 septembre 2018 la modification de la structure organisationnelle de deux de ses entités commerciales globales (Global Business Units : GBU) : deux nouvelles GBU « soins primaires » et « Chine et marchés émergents » seront créées puis lancées au début de l’année 2019.

    D’après le communiqué, un tel remaniement viserait à recentrer les activités du laboratoire sur les marchés matures (États-Unis, Canada, Europe de l’Ouest et de l’Est hors Eurasie, Japon, Corée du Sud, Australie, Nouvelle-Zélande, Porto Rico) comme sur les marchés émergents (Afrique, Moyen-Orient, Asie du Sud-Est, Eurasie – Russie, Ukraine, Géorgie, Biélorussie, Arménie, Turquie -, Amérique latine), en particulier sur la Chine.

    La première de ces entités, la GBU « soins primaires », concernera :
    • le portefeuille de produits de l’actuelle GBU « diabète et cardiovasculaire » (DCV) ;
    • la gamme de produits établis pour le moment intégrée à la GBU « médecine générale et marchés émergents » (GEM) ;
    • uniquement les marchés matures.
    Elle sera mise en place et dirigée depuis Bridgewater (New Jersey, États-Unis) par Dieter Weinand, qui rejoindra Sanofi le 1er novembre 2018 en qualité de vice-président exécutif de l’entreprise rattaché directement au directeur général de Sanofi, Olivier Brandicourt.
    Dieter Weinand, qui, pour prendre son nouveau poste devra quitter ses précédentes fonctions de membre du directoire et responsable de la division « pharmacie » de Bayer, sera remplacé à Bayer AG par Stefan Oelrich, actuel responsable de la GBU « diabète et cardiovasculaire » de Sanofi.

    La GBU « Chine et marchés émergents » sera quant à elle axée sur « les caractéristiques uniques et l’immense potentiel de croissance des marchés émergents, et plus particulièrement celui de la Chine, qui représente le deuxième marché de Sanofi après les États-Unis », précise le communiqué.
    Cette nouvelle entité sera dirigée par Olivier Charmeil, aujourd’hui responsable de la GBU « médecine générale et marchés émergents ». Il conservera en outre son siège au comité exécutif de l’entreprise et demeurera rattaché directement au directeur général.

    Aucune modification ne sera pour le moment apportée aux autres entités commerciales globales de l’entreprise, ajoute le communiqué.

  • STP

    Sustainability and Transformation Partnershipsnull

  • ICS

    Integrated Care Systemsnull

  • IVAR

    Institute of Voluntary Action Researchnull

  • Le NHS England débloque 505 000€ pour impliquer les patients dans la conception de services de santé

    Le NHS England a annoncé dans un communiqué publié le 11 septembre 2018 avoir versé 450 000 livres sterling (505 000 €) pour financer le programme Building Health Partnerships, en collaboration avec la loterie nationale du Royaume-Uni (National Lottery) via l’organisme public Big Lottery Fund*. Objectif : fournir un soutien sur mesure au co-développement de projets dans dix régions d’Angleterre afin d’inciter les patients et les soignants à dialoguer et ainsi à davantage s’impliquer dans la conception des services de santé qu’ils utilisent.

    Le financement appuiera le développement d’un réseau dit de « champions », au sein duquel les représentant de la communauté et des autorités publiques (commissioners) pourront partager leurs idées afin de déployer des moyens permettant de s’assurer que les communautés et les patients soient placés au cœur des plans nationaux Partenariats pour le développement durable et la transformation (STP) et Systèmes de soins intégrés (ICS).

    Depuis son lancement en 2013, le dispositif Building Health Partnerships a permis plusieurs avancées dans les régions ciblées, dont le lancement d’un nouveau programme dans le comté d’Essex, au nord-est de Londres, pour favoriser le diagnostic précoce d’affections pulmonaires.

    Impact du programme Building Health Partnerships : quelques exemples

    Le programme Building Health Partnerships est géré par l’Institut de recherche sur l’action volontaire (IVAR) et l’organisme britannique pour l’entreprise sociale Social Enterprise UK (SEUK). Depuis sa mise en place en 2013, il a aidé différentes communautés à réunir des patients avec des groupes d’entreprises locales, bénévoles, communautaires et sociales dans l’optique de faire mûrir des projets communs visant à améliorer l’offre de santé locale.

    Cela s’est notamment traduit par :

    • une meilleure reconnaissance du rôle des aidants dans le domaine de la santé mentale dans le comté de Hampshire et l’île de Wight ;
    • une aide apportée aux professionnels de santé pour améliorer le dialogue entre les soignants et les patients dans les comtés de Herefordshire et de Worcestershire ;
    • le développement d’un ensemble commun d’objectifs qui a permis de faciliter la tâche des organisations qui planifient des services de santé locaux pour soutenir des groupes communautaires dans le Humber, Coast et Vale ;
    • le déploiement d’un nouveau programme pour favoriser le diagnostic précoce chez les personnes atteintes d’une maladie pulmonaire dans le comté d’Essex : Le Mid and South Essex STP, l’une des premières régions à avoir bénéficié du soutien, a pu acheter du matériel de dépistage pulmonaire à destination de la communauté. En rapprochant les citoyens des cliniques lors d’événements publics, des signes précoces de maladies respiratoires ont été identifiés chez 20 % des personnes testées. Un diagnostic précoce de ces pathologies est essentiel car il peut aider à stopper ou à ralentir la détérioration des poumons, qui peut entraîner un essoufflement et une mobilité réduite.
      Le STP soutient également un nouveau groupe, baptisé « Breathe Easy », au sein duquel les personnes souffrant de troubles respiratoires et pulmonaires peuvent obtenir un soutien et des conseils sur le traitement à suivre, poser des questions et participer à des activités sociales.

    5 premières zones identifiées pour participer au programme 2018

    Les 10 régions qui recevront un soutien sont divisées en deux groupes ; les cinq premières zones STP/ICS seront :

    • Frimley Health and Care ;
    • Healthier Lancashire and South Cumbria ;
    • North Cumbria Nottingham and Nottinghamshire ;
    • West Yorkshire and Harrogate Health and Care Partnership.

    « Ces STP rassembleront des groupes locaux et des décideurs clés afin de placer les patients au cœur de la prise de décision », explique le NHS, qui indique que huit régions ont reçu une aide en 2017 dans le cadre du programme Building Health Partnerships.

  • Appel à projets : la 3ème édition de Silver Académie propose un accompagnement valant 12 000 euros

    Silver Economy Expo organise la 3ème édition de sa Silver Académie et invite les porteurs de projets ayant vocation à améliorer la vie quotidienne et le bien-être des personnes de 60 ans et plus à participer.

    Le candidat vainqueur pourra prétendre à un accompagnement d’une valeur de 12 000 €.

    Les candidatures doivent être déposées avant le 21 septembre 2018 à 12h00.

    Critères d’éligibilité

    Les conditions de participation sont les suivantes :

    • avoir le statut de start-up, à savoir, être une entreprise innovante de moins de 30 salariés et/ou de moins de 3 ans ;
    • la commercialisation du produit/service doit avoir été lancée depuis le 1er janvier 2016 ou doit être programmée avant le 31 décembre 2018.

    4 raisons de participer

    Ce que les candidats peuvent attendre de la participation :

    • un accompagnement d’une valeur de 12 000 € pour développer la start-up ou l’innovation ;
    • des rencontres avec de potentiels investisseurs ;
    • le développement du réseau professionnel et la possibilité de se faire repérer par de nouveaux clients, partenaires ou prestataires ;
    • un gain de notoriété.

    Documentation et contact

    Le règlement complet est disponible via ce lien.

    Le dossier de candidature est disponible sur le site www.silver-economy-expo.com.

    Pour toute question et soumission de la candidature, un mail peut être envoyé à cette adresse : silveracademie@silver-economy-expo.com.

    La période de vote s’étendra du 22 octobre au 9 novembre 2018.

  • RSA

    revenu de solidarité activenull

  • APL

    aide personnalisée au logement null

  • MesDocteurs lance « AvecMonDoc » à destination des professionnels libéraux

    MesDocteurs lance son offre « AvecMonDoc » à destination notamment des professionnels de santé, mais des patients également. Dans un communiqué du 13 septembre 2018, la start-up annonce la création de la brique téléconsultation par visioconférence grâce au module « AvecMonDoc ».

    Il s’agit d’un service à entrée double, car il vise les médecins exerçant en cabinet nécessitant un outil technologique, en vue de la généralisation de la téléconsultation, assorti de quatre formules d’abonnement à partir de 15 euros par mois. Par ailleurs, les patients ont la possibilité de visualiser l’agenda de leur médecin et de prendre rendez-vous pour une téléconsultation par visioconférence.

    Dans un premier temps, MesDocteurs espère déployer sa nouvelle solution auprès de son réseau de généralistes composé d’environ 150 médecins.

    Objectif : accompagner les médecins

    La start-up vante l’absence de logiciel supplémentaire à installer par les praticiens afin de pouvoir mener des téléconsultations.

    La téléconsultation se déroule dans un espace virtuel représenté par la plateforme de MesDocteurs, accessible aux deux parties via un lien sécurisé. Cet espace personnel est le lieu où une ordonnance en cas de besoin et une feuille de soins à adresser à la CPAM en vue d’un remboursement seront délivrées par le praticien.

    La plateforme, qui existe depuis 2015, a permis plus de 100 000 mises en relation entre utilisateurs et médecins que ce soit par visio, audio ou chat.