care_insight

  • Pharma Health Tech : un évènement sur l’application des nouvelles technos à la pharma, le 02/04/2019

    La société Techtomed, spécialiste de la health tech, a annoncé le 13 décembre 2018 la tenue d’un nouvel événement : Pharma Health Tech, une journée dédiée à l’application des nouvelles technologies dans le domaine pharmaceutique, qui sera organisée le 2 avril 2019 avec le groupe de presse Pharmaceutiques.

    Programme et informations complémentaires à venir.

  • Consulib : une plateforme de téléconsultation sans engagement contractuel

    La plateforme de téléconsultation Consulib, à destination des médecins libéraux, a ouvert fin novembre 2018 en accès libre, sans engagement contractuel ni de durée. Conçue par la société éponyme, et notamment par le Dr Elias Dagher, chirurgien orthopédique, elle repose sur un modèle de redevance. Un euro est prélevé pour chaque consultation en ligne (+ commission de carte bancaire), avec un plafond annuel fixé à 350 euros, qui correspond à l’aide versée par l’Assurance maladie aux médecins pour les aider à s’équiper en matériel de téléconsultation.

    Les praticiens adhérents à Consulib bénéficient :
    • d’un agenda : les patients peuvent réserver leurs rendez-vous en ligne ;
    • d’un service de téléconsultation ;
    • d’un système permettant de créer des ordonnances, des comptes rendus et des courriers, et de les envoyer au patient en ligne ;
    • d’un dossier sécurisé permettant de stocker et de classer les données médicales sur un compte personnel ;
    • d’un accès au dossier médical de leurs patients ;
    Le règlement des honoraires est effectué automatiquement sur le compte bancaire du professionnel de santé.

    De leur côté, les patients utilisant la plateforme peuvent :
    • prendre un rendez-vous médical ;
    • régler leurs consultations en ligne ;
    • recevoir leurs feuilles de soins pour remboursement sur leur espace personnel sécurisé ;
    • stocker leurs documents de santé sur leur espace, qu’ils peuvent partager avec le médecin de leur choix.

    La société assure que son outil est « parfaitement conforme » à la réglementation portant sur la protection des données à caractère personnel et des données de santé.

    Elle prévoit, « à l’issue d’une phase de montée en puissance », d’accompagner « plusieurs milliers de médecins dans le but de proposer l’ensemble des spécialités médicales à des millions de patients« , précise le Dr Elias Dagher dans un communiqué.

    « Étant médecin libéral moi-même, je suis très sensible aux charges qui ne cessent d’augmenter, commente le Dr Elias Dagher (communiqué). De plus, certains médecins ne seront pas forcément convaincus par la téléconsultation, il était donc logique de prévoir une solution permettant d’essayer sans s’engager. »

  • Téléconsultation officine : selon MG France, une collaboration active avec le médecin est essentielle

    Selon MG France, « le potentiel conflit d’intérêts du pharmacien d’officine qui initie la téléconsultation, en mettant de facto une pression sur le prescripteur, est un point très gênant [de l’avenant n°15 à la convention pharmaceutique]« , signé le 6 décembre 2018 par l’Union nationale des caisses d’assurance maladie (Uncam) et les deux syndicats de pharmaciens.

    Dans un communiqué publié le 10 décembre 2018, le syndicat de médecins généralistes émet quelques réserves à l’égard de cet avenant, qui précise les modalités de participation et de rémunération des pharmaciens réalisant des téléconsultations médicales depuis leur officine.

    • Il se dit toutefois satisfait que le texte précise que le recueil d’informations auprès du pharmacien soit réalisé dans le respect du parcours de soins coordonné. Le médecin traitant est « le seul à connaître l’histoire du patient », « le plus qualifié pour apprécier les renseignements transmis et le plus apte à décider de la conduite à tenir », argumente l’organisation, soulignant l’importance, selon elle, d’une « collaboration active entre pharmacien et médecin généraliste ».

    • MG France estime cependant qu’il reste à identifier de quelle manière l’organisation de l’équipe de soins « définira localement les conditions pratiques de cette collaboration, qui nécessitera l’établissement d’un agenda et de moyens de communication partagés« .

    De manière générale, le syndicat « met garde patients et pouvoirs publics [contre les] risques pour la santé publique et la bonne organisation des soins que ferait courir le détournement de ces moyens techniques au profit d’une offre de téléconsultation commerciale « hors-sol », répondant à des considérations économiques au détriment de la santé des patients ».

  • Le Français Dataiku lève 87,5 millions d’euros pour continuer son expansion à l’international

    Daitaku, une société française spécialisée dans l’analyse des big data pour les entreprises, y compris celles du secteur de la santé, a levé 101 millions de dollars US (environ 87,5 M€) en série C, annonce l’entreprise dans un communiqué publié le 19 décembre 2018.

    Son objectif est de devenir un acteur mondial du big data, en doublant ses effectifs pour atteindre les 400 employés d’ici fin 2019 au sein de son siège à New York mais aussi de ses bureaux situés à Paris et à Londres ainsi qu’au sein de ses nouvelles entités basées à Sydney et à Singapour.
    Daitaku s’emploiera également à accélérer l’ajout de nouvelles fonctionnalités à sa plateforme et à élargir son réseau de partenaires technologiques.

    Le tour de financement a été mené par l’Américain Iconiq Capital et soutenu par le Français Alven Capital (iAdvize, Drivy, Happn…), la société de capital risque britannique Dawn Capital ainsi que les fonds américains Battery Ventures et FirstMark Capital (Airbnb, Dashlane, Pinterest…). Il fait suite aux 28 millions de dollars (environ 23,5 M€) levés en série B en septembre 2017 et à la levée de fonds en série A de 14 millions de dollars (environ 12,3 M€) réalisée en octobre 2016, après laquelle l’entreprise est passée sous pavillon américain.

    Dataiku fournit une plateforme, baptisée « DDS » (Data Science Studio), via laquelle les entreprises peuvent construire leur propre système d’intelligence artificielle afin d’optimiser leur budget marketing, de mettre en place des services de maintenance ainsi que d’anticiper les tendances du marché ou d’améliorer la détection des fraudes, entre autres.

    Dataiku, qui a été nommée par Forbes parmi les « meilleures sociétés de big data et P.-D.G. pour lesquels travailler en 2018 », précise qu’elle s’efforcera de développer sa vision de l’éducation aux données pour tous en déployant ses programmes universitaires et à but non lucratif, ainsi que ses conférences EGG.

    La société compte actuellement plus de 200 clients dans le monde entier, issus des secteurs des soins, du commerce de détail, du commerce électronique, des finances, des transports, public, manufacturier, des produits pharmaceutiques, etc., dont General Electric, Sephora, Unilever, Kuka, Fox et BNP Paribas.

  • Salon prévention SPP Santé : la e-santé au coeur du congrès, les 31 janvier et 2 février 2019

    La e-santé fait partie des thématiques dominantes du prochain salon prévention SPP Santé, dédié aux professionnels de la santé, qui se tiendra le 31 janvier et le 2 février 2019 au Palais des congrès de Bordeaux.

    Le thème de cette édition est « Investir dans la prévention et l’innovation pour relever les défis économiques et sociétaux de la santé de demain ». Il « s’inspire de la stratégie de santé conduite par le ministère des Solidarités et de la Santé (Plan de Santé 2018-2022) qui place la promotion de la santé et la prévention en 1ère ligne« , est-il indiqué dans le programme.

    Pour obtenir un pass, entre 0 (pass exposition) et 190 euros (pass 2 jours), il faut consulter le site officiel de l’événement Sppsante.com/boutique/.

    Programme e-santé du 31 janvier 2019

    11:00 – 11:45 – IA et Santé : mythe et réalité

    • Animé par Dr. Clément Goehrs

    Amphithéâtre B

    12:00 – 12:30 – Dsii logiciel E-Soin

    Tenants et aboutissants sur la qualité des soins et la prévention

    • Animé par Giovanni Silverii

    Amphithéâtre C

    12:15 – 12:45 – E-santé et le suivi des maladies chroniques : Le diabète

    • Animé par Dr. Boris Hansel

    Amphithéâtre A

    12:45 – 13:30 – N’ayez pas peur de la télémédecine

    • Animé par Dr. Pierre Simon

    Amphithéâtre A

    13:30 – 14:05 – Le DMP (dossier médical partagé) : Intérêts-enjeux dans une prise en charge aux urgences

    • Animé par Dr. Éric Lecarpentier

    Amphithéâtre A

    14:00 – 14:30 – Applications DSSI et prestataires de service en perfusion

    Tenants et aboutissants

    • Animé par Giovanni Silverii

    Salle F1

    14:05 – 14:35  – La blockchain et l’intelligence artificielle dans les mains des citoyens pour une prévention santé collaborative : exemple concret du PassCare

    • Animé par Dr. Adnan El Bakri

    Amphithéâtre A

    14:30 – 15:00 – Chatbot : outil d’amélioration du suivi des patients à domicile

    • Animé par Olivier Thuillart

    Amphithéâtre B

    14:35 – 15:05 – La téléconsultation : une opportunité historique pour la Prévention

    La prévention a toujours été le parent pauvre de notre système de santé…

    • Animé par Dr. Alexandre Maisonneuve

     Amphithéâtre A

    15:10 – 15:40 – La téléconsultation en pratique : Retour d’expérience sur plusieurs années de teléconsultation opérées par MédecinDirect

    • Animé par Francois Lescure

    Amphithéâtre A

    Programme e-santé du 1er février 2019

    09:00 – 09:30 – Le E-Soin : la E-Santé appliquée aux Soins Infirmiers

    Tenants et aboutissants sur la qualité des soins ; perspectives et avenirs

    • Animé par Giovanni Silverii

    Amphithéâtre C

    13:00 – 13:30 – Approches ouvertes entre acteurs de l’écosystème de santé

    Beaucoup d’entreprises, start-ups peinent à appréhender le jeu des acteurs…

    • Animé par Pierre Mérigaud

    Amphithéâtre B

    13:45 – 14:15 – L’ère du numérique et de la Télémédecine dans les parcours de santé : Enjeux, défis et réalités

    • Animé par Mickaël Chaleuil

    Amphithéâtre A

    16:00 – 16:30 – Dsii et délégation des soins

    Suivi et Prévention en cardiologie, ophtalmologie, Pneumologie…

    • Animé par Giovanni Silverii

    Salle F1

  • VBC

    value based carenull

  • EOC

    Episode Of Carenull

  • DESS

    Diplôme d’études supérieures spécialiséesnull

  • VBHC : une étude confime l’adoption du modèle par les payeurs aux USA (ORC international)

    Le passage aux soins axés sur la valeur (value based care – VBC) est bien amorcé et les épisodes de soins (episode of care – EOC) font partie intégrante de la transition des payeurs du volume à la valeur. Il s’agit de la conclusion fondamentale d’une enquête bi-annuelle 2018 menée par ORC international et parrainée par l’entreprise Change Healthcare. Les deux organisations ont établi un partenariat depuis 2014 pour suivre les progrès des payeurs mettant en œuvre les modèles VBC et les structures de paiement. Dans cette troisième et dernière étude nationale réalisée auprès de 120 financeurs, 45 % de tous les répondants déclarent avoir un programme d’EOC établi et 47 % affirment qu’ils augmentent, pilotent ou envisagent de lancer ce modèle.

    La synthèse de ces travaux, présentée par le Dr Andrei Gonzales de Change Healthcare, identifie 5 enjeux majeurs à surmonter dans une telle démarche :
    • 1 – identifier les épisodes de soins ;
    • 2 – engager les offreurs de soins dans un contrat d’épisode de soins ;
    • 3 – obtenir un accord sur la définition des épisodes de soins et les critères d’inclusion ;
    • 4 – obtenir un accord sur les mesures et les rapports de performance ;
    • 5 – obtenir un accord sur les budgets et les modalités de partage de risque ou bénéfice.

    Créer la confiance entre offreurs de soins et financeurs pour contractualiser une démarche de VBC autour des épisodes de soins

    De plus en plus d’organismes payeurs aux États-Unis adoptent une démarche de value based care fondée sur l’évaluation des épisodes de soins. Parmi ceux qui ont un programme d’épisodes de soins (episode of care – EOC) en place, plus de 70 % ont élargi leur programme au-delà des épisodes officiels pour lancer des initiatives traitant de plusieurs types d’épisodes et envisagent d’augmenter leurs effectifs dédiés.

    Déplacement de l’aiguille vers la valeur

    L’enquête d’ORC International montre un impact positif perçu sur les économies et la qualité des soins : les économies moyennes varient de 5 à 5,4 % dans les six domaines cliniques observés, 18-26 % des payeurs ayant fait des économies dans chaque domaine. De même, les EOC améliorent la qualité des soins : plus de 70 % des répondants déclarent que cette approche est de modérément à extrêmement efficace dans chaque domaine.

    L’enjeu pour les payeurs est de comprendre « comment identifier, concevoir et faire évoluer efficacement ces initiatives pour maximiser leur valeur ? ». En effet, un grand nombre de payeurs soulignent que le processus pour lancer de nouveaux épisodes est lent, 68 % des répondants au sondage estimant ce délai à six mois ou plus.

    L’étude identifie cinq obstacles majeurs qui ralentissent les initiatives des payeurs :

    • identifier des opportunités d’EOC :
      Le défi de normaliser les données des réclamations des patients et de les convertir en épisodes précis de soins est un défi pour de nombreuses équipes d’analyse de données qui peuvent ne pas avoir la compréhension complète des aspects cliniques des épisodes de soins. Cela nécessite notamment de savoir quelles sont les frontières des épisodes, les services requis et le degré de pertinence de chaque service mais aussi quels services sont inutiles et/ou évitables.

    • engager les prestataires à envisager de participer à un contrat d’EOC :
      Les offreurs de soins craignent d’entrer dans un contrat d’EOC, d’être « enfermés » dans un régime de traitement qui compromet les soins, de consacrer plus de temps à la coordination des soins, voire de perdre de l’argent. Pour créer de la confiance, faire une analyse a posteriori des données patients pour évaluer les cas éligibles ou non et leur impact est une possibilité. Cela permet ensuite d’établir une comparaison avec les points de repère des autres professionnels, y compris le coût moyen, le taux de complication et le coût des complications. Un premier levier est de s’assurer que les offreurs comprennent que le temps investi dans la coordination des soins aide à améliorer les soins aux patients et qu’ils vont partager les économies de coûts résultant de l’amélioration de l’efficacité.
    • obtenir un accord sur les définitions d’épisodes et les critères d’inclusion :
      Éviter l’approche de personnalisation des standards. Les modèles d’épisodes établis, tels que BPCI Advanced et Prometheus, sont souvent plus facilement acceptés par les offreurs puisqu’ils ont été validés de façon indépendante et sont largement utilisés. Les définitions standardisées isolent également le payeur hors du centre du conflit, facilitant une voie plus rapide au lancement.
    • obtention d’un accord sur les mesures et rapports de performance  :
      Déterminer quelles données sont utilisées et comment la performance est mesurée sont des points de départs majeurs entre le financeur et l’offreur de soins pour contractualiser un taux d’amélioration et la feuille de route. Par exemple, un orthopédiste coordonnant des soins pour un patient qui a une prothèse de genou doit pouvoir savoir comment sa pratique se compare à des repères contextualisés dans l’utilisation de soins infirmiers qualifiés et la santé à domicile. 
    • obtenir un accord sur les budgets contractuels et le partage des gains/risques :
      Le processus de contrat d’EOC est axé sur l’amélioration des résultats couvrant tout un épisode de soins qui englobe de multiples services au fil du temps. C’est un état d’esprit différent qui se prête à la collaboration : payeur et fournisseur ont travaillé ensemble pour déterminer le plan de soins de référence et partageront les économies de coûts. En règle générale, les budgets sont réalistes et réalisables, et le résultat final est que les fournisseurs investissent plus efficacement dans la coordination des soins.

  • Le Défenseur des droits épingle des plateformes de RDV pour pratiques indirectement discriminatoires

    Le Défenseur des droits, Jacques Toubon, met en demeure les plateformes de rendez-vous médicaux en ligne dans une décision cadre (2018-269) publiée le 18 décembre 2018. Il leur donne six mois pour retirer les mentions jugées discriminatoires envers les bénéficiaires de la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C), de l’aide à l’acquisition d’une complémentaire santé (ACS) et de l’aide médicale de l’État (AME), constatant que certains professionnels de santé imposaient « des conditions spécifiques » ou opposaient « un refus direct » à ces patients sur leur fiche de présentation apparaissant sur les sites. Il les somme de reformuler ces informations « de manière neutre en évitant tout référence au statut du patient eu égard à la sécurité sociale ».

    L’institution, indépendante de l’État, suggère par ailleurs au ministère des Solidarités et de la Santé ainsi qu’au secrétariat d’État chargé du numérique de « fixer un cadre légal en vue d’un bon fonctionnement de la prise de rendez-vous en ligne dans le respect du principe de la non-discrimination« .

    Le Défenseur des droits a relevé sur deux sites de prises de rendez-vous en ligne les mentions « Bénéficiaires CMU : pas de rendez-vous » et « les AME ne sont pas acceptées », révélatrices selon lui d’un « encadrement légal insuffisant ». Il avait ouvert le 10 janvier 2017 une enquête sur les pratiques de certains médecins n’acceptant pas les bénéficiaires de ces aides, après avoir été saisi par la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS), le Collectif inter-associatif sur la santé (Ciss, devenu France assos santé) et Médecins du monde.

    Doctolib, visé par cette enquête, assure avoir résolu les problèmes de discriminations épinglés. Le Défenseur des droits a déclaré avoir pris acte des modifications apportées sur le site (décision 2018-270).

    Le Défenseur des droits prend acte des modifications apportées sur Doctolib

    Dans une deuxième décision, publiée le 18 décembre 2018 également, le Défenseur des droits prend acte « des modifications apportées au fonctionnement d’une plateforme de prise de rendez-vous médicaux en ligne par son exploitant dans l’objectif d’éviter les discriminations à l’égard des bénéficiaires de la CMU-C, de l’ACS et de l’AME et afin de respecter le principe de non-discrimination ».

    La plateforme en question est Doctolib.

    Stanislas Niox-Chateau, co-fondateur et président de la société concernée, a condamné les discriminations de patients dans un communiqué publié la veille, le 17 décembre. « Nous condamnons fermement les pratiques de refus de soins et réaffirmons notre engagement pour garantir un traitement équitable de chaque patient », a-t-il déclaré.

    Doctolib « travaille avec le Défenseur des droits pour éviter toute discrimination »

    Stanislas Niox-Chateau a confirmé que certains praticiens adhérents à Doctolib avaient effectivement adressé sur leur fiche de présentation une mention spécifique à destination des patients bénéficiaires de la CMU et de l’AME. La plateforme a demandé aux praticiens concernés de supprimer « toute mention discriminatoire », « ce qu’ils ont accepté », a assuré le dirigeant de l’entreprise.

    La société « travaille avec le Défenseur des droits pour éviter toute discrimination. Les praticiens sont libres d’afficher le contenu qu’ils souhaitent pour présenter leurs activités. Cependant, nous avons proactivement travaillé avec le Défenseur des droits au cours des dernières semaines afin de résoudre ce problème », a-t-il souligné.