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  • CPTS : qualité et accueil de stagiaires, les missions complémentaires présentées par la Cnam

    Démarche qualité et accueil de stagiaires dans les zones sous-denses sont les missions complémentaires des communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) proposées par l’Assurance maladie lors du troisième round de négociations, le 14 février 2019. Les deux précédentes réunions avaient précisées les modalités juridiques, financières et les missions dites « socles » des CPTS : l’accès facilité à un médecin traitant, l’accès à des plages de soins non programmés, l’organisation des parcours pluri-professionnels et la prévention.

    Pertinence et qualité des soins

    Pour compléter les missions socles – et une fois celles-ci installées, les communautés professionnelles territoriales de santé pourront de façon facultative choisir de mettre en place des missions complémentaires : création de « groupes qualité » pour développer la collégialité entre différentes professions sur leurs pratiques, des concertations sur la pertinence des actes et des soins. À ce stade, si des thématiques telles que la iatrogénie médicamenteuse ou le déclin cognitif sont cités, les modes d’organisation de ces groupes qualités ne sont pas spécifiés.

    Accueil de stagiaires ou nouveaux arrivants

    Les CPTS pourront assurer l’accompagnement des professionnels pour faciliter leur installation dans les zones sous-denses, en assumant plusieurs missions (offres de stages, aide au logement…)

    À ce stade, l’Assurance maladie n’a pas précisé de montant en compensation de ces missions.

  • La Chine va utiliser le big data pour prévenir les maladies rares

    Les autorités sanitaires chinoises intensifieront leurs efforts pour réduire l’incidence des maladies rares notamment en utilisant des systèmes d’analyse de big data et d’autres technologies internet pour améliorer leur diagnostic et leur traitement, a déclaré le 13 février 2019 lors d’une conférence de presse Jiao Yahui, directrice adjointe chargée de l’administration et la supervision médicale de la Commission nationale de la santé et de la planification familiale de la République populaire de Chine, quelques jours avant la Journée internationale des maladies rares, qui aura lieu le 28 février 2019. La commission a en effet mis en place un système informatisé national d’enregistrement des diagnostics et des informations thérapeutiques sur ces maladies, a précisé la responsable politique (source : China Daily).

    Elle a souligné que de nombreuses maladies rares étaient héréditaires et que, par conséquent, le gouvernement prendrait des mesures pour améliorer les soins prénatals et le dépistage des maladies chez les femmes enceintes.

    Maladies rares : l’incidence est faible mais le nombre absolu des personnes touchées est élevé en Chine

    Il n’y a pas de chiffres officiels sur le nombre de personnes atteintes de maladies rares en Chine. Bien que l’incidence soit faible par définition, le nombre absolu de ces personnes en Chine est élevé, compte tenu de la taille de la population totale, a expliqué Jiao Yahui.

    Le nombre total de personnes atteintes de maladies rares en Chine seraient de plus de 20 millions

    À l’échelle mondiale, il existe différentes définitions des maladies rares. Aux États-Unis, les maladies dont l’incidence est inférieure à 2 sur 10 000 sont considérées comme rares, 7 000 ont été identifiées jusqu’ici dans le monde entier, a-t-elle poursuivi.

    Zhang Shuyang, vice-présidente de l’Alliance chinoise pour les maladies rares de l’hôpital universitaire de Pékin, estime que le nombre total de personnes touchées en Chine dépasse les 20 millions.

    Un réseau d’hôpitaux comprenant plus de 300 hôpitaux recommandés

    Le diagnostic et le traitement des maladies rares représentent un problème épineux d’envergure internationale, a souligné Jiao Yahui. De nombreux pays manquent de moyens efficaces de diagnostic et de médicaments, en partie à cause du bassin plus restreint de patients par rapport à d’autres pathologies qui décourage les sociétés pharmaceutiques à rechercher et à développer des traitements pour ces maladies.

    En 2018, la Chine a publié pour la première fois une liste de 121 maladies rares, notamment l’albinisme et la maladie de Parkinson à un stade précoce. La liste sera élargie à mesure que les diagnostics s’amélioreront, a annoncé la responsable politique.

    Pour améliorer le diagnostic et le traitement de ces patients, la commission a mis en place un réseau d’hôpitaux comprenant plus de 300 hôpitaux recommandés dans le pays, a-t-elle spécifié.

    Des médicaments coûteux

    Zhang Shuyang a indiqué de son côté que l’intensification de la R&D était cruciale. « Dans le monde, des médicaments efficaces ne sont disponibles que pour 5 % de toutes les maladies rares », a-t-elle déclaré, précisant qu’en Chine, la plupart de ces médicaments étaient importés et très coûteux.

    Selon Jiao Yahui, seule la production nationale permettra de faire baisser les prix

    La récente décision du gouvernement central de réduire les taxes sur la valeur ajoutée de 21 médicaments ciblant les maladies rares pourrait rendre ces traitements plus abordables, mais seule la production nationale permettra effectivement de faire baisser les prix, estime Zhang Shuyang, qui a ajouté que davantage d’efforts devraient être réalisés pour encourager les sociétés pharmaceutiques nationales à développer ce type de médicaments.

  • Cancer pédiatrique : un programme pour accompagner malades et familles avec un portail pédagogique

    La fondation La Roche-Posay et l’association internationale de parents d’enfants malades Childhood Cancer International (CCI) présentent un programme d’accompagnement pour les enfants atteints de cancer et leur entourage afin de faciliter la communication et renouer les liens fragilisés par la maladie.

    La France est pilote du projet. Ce dernier sera déployé dans 4 autres pays en 2019 : la Chine, les États-Unis, la Russie et le Brésil. Le comité scientifique a notamment intégré des associations de parents d’enfants malades, dont l’Unapecle pour la France. L’activité de l’organisation repose sur 3 actions :
    • des massages parents/enfants adaptés à la maladie et à l’enfant ;
    • un portail digital international d’informations ;
    • une échelle des émotions.

    Ce programme est présenté à l’occasion de la journée internationale du cancer de l’enfant, le 15 février 2019. En France, environ 2 550 cas de cancer sont diagnostiqués chez les enfants et adolescents chaque année selon les chiffres officiels. Dans le monde, un enfant est diagnostiqué d’un cancer toutes les 4 minutes.

    Rompre l’isolement physique et psychique

    Il est essentiel de rompre l’isolement physique et psychique pour que les enfants vivent mieux leur traitement, qui entraîne nausées, fatigue, anxiété, incertitude, irritabilité, etc.

    « Pendant les traitements, quand l’enfant est immunodéprimé, il devient quasiment impossible pour les parents de l’embrasser ou de le prendre dans ses bras. Avec la fondation La Roche-Posay, nous avons identifié les thèmes prioritaires pour les enfants et leur famille et ainsi centré le programme sur la qualité de vie. Très à l’écoute, les équipes ont accordé une grande place à la voix des familles pour concevoir les différents projets », explique Ruth Hoffman, présidente de CCI (communiqué).

    Des massages pour rétablir le lien

    Les massages des enfants par les parents ou les frères et sœurs permettent d’amener de la douceur à l’hôpital. « Dans les services, nous le savons bien, le toucher est un besoin vital pour l’enfant dès sa naissance. De nombreuses études ont démontré les bienfaits des massages et leur impact sur l’amélioration de la qualité de vie et l’état physique et émotionnel des enfants en traitements », explique le Dr Dominique Valteau-Couanet, onco-pédiatre à l’Institut Gustave Roussy.

    Les massages ont été conçus de façon simple et ludique pour être réalisés en toute autonomie par les parents, à l’hôpital et à la maison. Ils sont adaptés au contexte de la maladie.

    Ils ont été déclinés à l’international. Les jeux seront donc pensés de façon universelle pour s’adapter à toutes les cultures.

    Ce programme est en test à Gustave Roussy et sera diffusé notamment dans les centres de luttes contre le cancer français en 2019. Des tutoriels vidéo complèteront la formation et faciliteront la diffusion de ce programme.

    Une plateforme internationale d’information

    Le second outil est une plateforme d’information et de conseils. Ses concepteurs sont partis du principe que les parents ont le réflexe de se tourner vers internet mais ont du mal à trouver une information juste et compréhensible. La solution a été conçue comme une sorte de Google du cancer pédiatrique.

    Co-construite avec les familles et les associations de parents, elle couvre 3 grandes domaines du quotidien :

    • la communication avec son enfant, son partenaire, son médecin, l’école et le travail ;
    • les sentiments éprouvés lors des différentes étapes de l’évolution de la maladie et des phases de traitement ;
    • la vie au jour le jour, abordant des sujets essentiels comme le stress, la fatigue, l’alimentation, les aides utiles et disponibles, la notion du temps…

    Cette plateforme vise à répondre aux problématiques logistiques, aux questionnements sur l’annonce du diagnostic, aux besoins d’accompagnement face à l’impact de la maladie sur l’enfant et la famille. Elle propose des entrées par profil et adapte le ton et le contenu du contenu autour d’informations scientifiques vérifiées et sourcées ainsi que de témoignages d’experts et de familles.

    Grâce à une timeline, l’utilisateur se situe par rapport aux phases de la maladie (symptômes, diagnostic, phase de traitements, suivi, soins palliatifs, rémission) pour bénéficier d’informations spécifiquement adaptées.

    Le site a été conçu pour être diffusé à l’international. Il propose donc un contenu global générique et une personnalisation par pays.

    Une échelle des émotions

    Enfin, une échelle des émotions est en réflexion, dans la même logique que les échelles de douleur.

    L’objectif est de prendre en compte l’état émotionnel des plus petits, notamment des moins de 5 ans, qui peinent à exprimer leurs états affectifs, quel que soit leur état de santé.

    Cette échelle devrait aider les enfants dans la reconnaissance et la prise en compte de leurs sentiments pendant le traitement et faciliter la communication avec les parents et l’équipe soignante.

  • Cancer du poumon et numérique : le fonds MSD Avenir soutient à hauteur de 900 000€ la fondation Inria

    La Fondation Inria et le fonds de dotation MSD Avenir du laboratoire pharmaceutique MSD France signent un partenariat pour soutenir Pimiento, un projet de recherche portant sur le cancer du poumon non à petites cellules (NSCLC – Non Small Cell Carcinoma), le plus fréquent des cancers du poumon. MSD soutient à hauteur de près de 900 000 euros l’initiative, qui sera menée par l’équipe-projet MONC, pour « modélisation en oncologie » (regroupe Inria Bordeaux – Sud-Ouest, le CNRS, et Bordeaux INP), et l’entreprise Sophia Genetics, précise la fondation dans un communiqué publié le 6 février 2019.

    Les travaux vise à améliorer le suivi des patients et à définir les stratégies thérapeutiques les plus adaptées en recourant au numérique, plus précisément en développant de nouveaux modèles mathématiques et en exploitant le machine learning (apprentissage automatique), une forme d’intelligence artificielle (IA) permettant à un système informatique « d’apprendre » sans avoir été programmé.

    Plusieurs partenaires sont impliqués dans le cadre de ce projet, parmi lesquels :
    • les centres d’études cliniques, qui seront responsables de la collecte des images, des dossiers cliniques et des résultats cliniques pour chaque pathologie ;
    • Sophia Genetics, qui mettra à disposition sa plateforme logicielle SOPHiA pour faciliter l’analyse des données et l’incorporation des résultats issues de la génomique et de la radiomique.

    Objectif : intégrer l’ensemble des données recueillies en routine clinique

    L’équipe en charge du projet Pimiento associe modélisation mathématique et intelligence dans l’optique d’intégrer l’ensemble des données recueillies en routine clinique afin d’aider les professionnels de santé dans le diagnostic et le suivi du cancer du poumon non à petites cellules.

    Dans le cadre de ces travaux seront conçus des algorithmes qui apporteront une vision de la maladie et de son évolution ainsi que des alertes ou des recommandations personnalisées dans le suivi des patients.

    « L’utilisation de modèles mathématiques a d’ores et déjà fait l’objet de travaux de recherche de pointe prometteurs pour évaluer précocement l’efficacité de traitements et obtenir des pronostics spécifiques aux patientes et patients, indique la fondation Inria dans son communiqué. L’équipe de recherche (…) Pimiento a développé une expertise reconnue sur le sujet. Cette dernière vise désormais à aller plus loin pour étendre et améliorer ces approches, notamment en s’appuyant sur des cohortes de patientes et patients plus larges. La modélisation permettra de décrire beaucoup plus précisément dans le temps l’évolution de la tumeur pour un patient donné pour adapter la prise en charge thérapeutique et aller plus loin dans un suivi personnalisé. »

    « Une communauté d’utilisateurs [pour] une amélioration continue des analyses »

    « Le projet Pimiento est une occasion unique de coupler le savoir-faire opérationnel de Sophia Genetics, leader mondial de la médecine basée sur les données, et la capacité de recherche d’Inria, commente Thierry Colin, senior vice president radiomics de Sophia Genetics. En analysant plusieurs sources de données cliniques, nous proposons des outils d’aide à la décision qui sont utilisés par les médecins. En parallèle, cela crée une communauté d’utilisateurs et utilisatrices qui permet une amélioration continue des analyses et un partage d’expertise. En s’appuyant sur les centaines d’hôpitaux déjà utilisateurs de la plateforme SOPHiA, nous accélérerons l’adoption et la démocratisation de la médecine basée sur les données pour une meilleure prise en charge des patientes et patients. »

  • Unapecle

    Union nationale des associations de parents d’enfants atteints de cancer et de leucémie

  • Congrès MG France : du 30 mai au 1er juin 2019 à la Grande-Motte (Occitanie)

    Le 8ème congrès de MG France, qui a lieu tous les trois ans, se tiendra du 30 mai au 1er juin 2019 à La Grande-Motte, dans l’Hérault, en Occitanie.

    Les trois journées seront rythmées par des ateliers, des plénières et des moments de convivialité.

    L’événement s’adresse à tous les médecins généralistes et aux institutionnels. Environ 500 participants s’y réunissent à chaque édition.

    Les inscriptions doivent être réalisées en ligne sur Boutique.mgfrance.org. Une réduction de 20 % est accordée pour  les inscriptions validées avant le 15 mars 2019.

    Programme

    Contact :

    Congres-inscriptions@mg-france.fr

  • PuMS, pour une meilleure santé : l’émission Youtube de Paris Diderot, en partie axée sur la e-santé

    L’émission « PuMS, pour une meilleure santé » est diffusée sur Youtube par l’université Paris Diderot chaque premier vendredi du mois dans l’optique de proposer une « information scientifique fiable et accessible », avec un intérêt important porté sur les nouvelles technologies et la e-santé, a indiqué l’établissement dans un communiqué publié en janvier 2019.

    Dans le cadre de cette émission intervient une dizaine de chroniqueurs, qui sont des médecins hospitaliers ou des universitaires. Le programme traite de sujets divers comme les maladies chroniques, le cancer ou l’automédication.

    Il est présenté par le Dr Boris Hansel, enseignant-chercheur à l’UFR médecine de Paris-Diderot et fondateur du diplôme universitaire (DU) de santé connectée de l’université.

    Actuellement, une émission centrée sur la e-santé, titrée « Peut-on soigner le diabète par la santé connectée ? », est disponible sur la chaîne PuMS.
    2 autres programmes sont accessibles en intégralité :
    • « Pour une grossesse au top ! » ;
    • « Comment se soigner avec l’activité physique ? ».

    Intervenants de l’émission « Peut-on soigner le diabète par la santé connectée ? »

    • Pr Jean-Pierre Riveline, professeur des universités à Paris Diderot
    • Pr Ronan Roussel, professeur des universités à Paris Diderot
    • Dr Diana Kadouch, assistante spécialiste, Hôpital Bichat.

    Fournir une info digne de l’enseignement d’une grande université française

    L’objectif des émissions PuMS est de « fournir aux étudiants inscrits en formation continue mais également au public extérieur à l’université une information fiable, digne de l’enseignement d’une grande université française, mais en s’attachant à la forme : messages clairs, compréhensibles par tous, conseils pratiques, utilisation des moyens modernes de communication », explique l’université Paris Diderot dans un communiqué.

    Le principe :

    • une nouvelle émission thématique d’une durée d’environ 30 minutes est mise en ligne chaque mois sur la chaîne Youtube PuMS ;
    • des extraits des moments forts des émissions sont diffusés sur les réseaux sociaux ;
    • des vidéos et des podcasts complémentaires « pour illustrer certains messages ou aller plus en profondeur dans les explications sont également diffusés », précise l’établissement.

    PuMS est un programme coproduit par l’université Paris Diderot et em&i production.

  • WheezHope : un robot et une appli pour accompagner les enfants atteints de cardiopathies congénitales

    L’hôpital Marie Lannelongue, en Île-de-France, lance le projet WheezHope, une plateforme web développée par la start-up Wheezlab (parcours patient digitalisé) associée au robot humanoïde Hope de Event Bots (marque Hope Robotics), conçus pour améliorer la prise en charge des enfants atteints de cardiopathies congénitales en les accompagnant et en les divertissant pendant leur séjour hospitalier.

    L’intégration de la solution au sein de l’établissement francilien a été annoncée à l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation à cette maladie, le 14 février.

    De manière générale, WheezHope permet :
    • de soutenir le travail d’éducation thérapeutique de l’équipe soignante pendant l’hospitalisation et de le prolonger après le séjour à domicile ;
    • de soutenir les jeunes patients et leur famille pour améliorer leur bien-être tout au long du parcours de soins ;
    • de rendre les enfants et leur famille plus autonomes dans la prise en charge de la maladie et dans le suivi des traitements.

    Mieux accompagner les jeunes patients pendant et après leur hospitalisation

    1 enfant sur 100 naît chaque année dans le monde avec une malformation cardiaque, indiquent l’hôpital Marie Lannelon et les deux start-ups françaises dans un communiqué publié le 13 février 2019, précisant que les cardiopathies congénitales représentent la malformation la plus fréquente chez les nouveau-nés.

    Le traitement de cette maladie comprend généralement une chirurgie lourde, suivie d’une rééducation. « Le parcours de soin est difficile, le temps passé à l’hôpital peut être long et stressant pour les enfants et leur famille », commentent les porteurs du projet. C’est dans ce cadre qu’a été développé WheezHope, une solution robotique et digitale qui permet de mieux accompagner les jeunes patients et leur famille pendant le séjour à l’hôpital mais aussi au retour à domicile.

    Un compagnon pour distraire pendant les soins

    Le robot a été élaboré par Hope Robotics comme un compagnon pour les patients.  Il est interactif et coloré, s’illumine, bouge, parle et répond aux enfants. Il propose aussi des jeux. L’objectif est de rassurer les jeunes patients, de les déstresser et de détourner leur attention de la maladie en les distrayant, « en particulier pendant les soins ».

    « Jacqueline n’a rien senti quand je lui ai retiré son drain ; elle a juste jeté un petit coup d’œil et a continué son coloriage de Mario », témoigne le Dr Sarah Cohen, médecin à l’hôpital Marie Lannelon.

    Un outil pédagogique

    La solution comprend également une plateforme développée par WheezLab, qui accompagne l’enfant et sa famille à l’hôpital et au domicile. Sur le robot, équipé d’une tablette, ils peuvent accéder à des parcours animés qui expliquent comment va se dérouler le séjour à l’hôpital (radio, scanner, intervention…) et qui donnent des informations sur la maladie mais aussi sur la surveillance à prévoir après l’hospitalisation.

    À domicile, la famille retrouve l’univers WheezHope par le biais d’une application web à partir de laquelle elle a accès à des outils de suivi et d’aide à le reprise d’activité physique. Elle peut aussi partager des informations avec l’équipe soignante.

    Un robot qui parle et traduit 119 langues

    Hope, qui peut interagir oralement avec ses utilisateurs, parle et traduit 119 langues. Une fonctionnalité intéressante pour l’hôpital Marie Lannelongue, qui accueille « de nombreuses familles étrangères qui ne parlent pas ou peu le français », est-il indiqué dans le communiqué.

    « Il est parfois difficile pour le personnel soignant de comprendre les questions ou de s’assurer que leurs explications ont bien été comprises par l’enfant et sa famille. Le robot Hope est capable de traduire dans les deux sens et va faciliter l’échange entre les soignants et la famille. »

    Présentation de WheezHope à l’hôpital Marie Lannelongue :

    © WheezLab

  • VivaTech 2019, 16-18 mai 2019 à Paris : derniers jours pour candidater aux challenges start-ups

    Le salon Viva Technology, ou VivaTech, se déroulera du 16 au 18 mai 2019 à Paris Expo Porte de Versailles. Environ 100 000 visiteurs, quelque 10 000 start-ups et près de 2 000 investisseurs issus de 125 pays seront présents à cet événement international dédié à la technologie, notamment dans le secteur de la santé.

    Parmi les éléments clés du salon figure le laboratoire, un lieu de collaboration, d’innovation ouverte et de rencontres entre grandes entreprises et start-ups innovantes. Pendant l’événement, les start-ups auront notamment la possibilité de faire partie du laboratoire Sanofi « A health journey partner« , si elles sont sélectionnées par le partenaire. Au total, 25 partenaires vont disposer d’un espace de 400 m² pour échanger avec les entrepreneurs qu’ils auront retenus.

    Pour candidater à l’un des challenges, les intéressés doivent s’inscrire en ligne sur la plateforme Challenges.vivatechnology.com avant le 16 février 2019, une procédure de 5 minutes seulement, précise l’organisateur. Les partenaires sélectionneront ensuite les start-ups qui les rejoindront à VivaTech. Il existe deux formes de défis : les défis des laboratoires et les concours de pitch.

    Le programme détaillé du salon ainsi que la liste des intervenants seront dévoilés progressivement sur le site officiel Vivatechnology.com.

  • HIMSS 2019 : Microsoft réaffirme sa stratégie en santé, basée sur l’exploitation du numérique

    Une meilleure expérience, une meilleure connaissance et un meilleur soin, tel est le slogan de Microsoft présenté lors du salon HIMSS19, auquel Health & Tech Intelligence est présent. À l’occasion de l’événement, le géant du numérique a réaffirmé sa stratégie dans la santé.

    Basée sur le cloud et Microsoft 365, celle-ci est axée sur 3 axes :
    • permettre des soins personnalisés ;
    • augmenter le pouvoir des équipes de soins ;
    • améliorer les résultats.

    La stratégie santé de Microsoft

    Pour mener à bien son projet dans le secteur, Microsoft investit dans 9 domaines :

    • l’analyse prédictive ;
    • l’analyse des données (data ingestion) ;
    • les essais cliniques ;
    • les bots en santé ;
    • l’apprentissage automatique (machine learning) ;
    • l’interopérabilité ;
    • le séquençage génomique ;
    • les acquisitions ;
    • les partenariats stratégiques.

    Une volonté de poursuivre les innovations en IA

    Après avoir mis l’accent sur le partenariat qu’il constitue pour son client, Microsoft a affirmé sa volonté de continuer à développer l’intelligence artificielle (IA) en santé et à présenté 3 cas appliquées à la santé.

    Un système qui écoute et enregistre l’échange entre le médecin et le patient

    Microsoft a développé un système capable d’écouter, d’enregistrer et de comprendre le langage naturel du médecin et du patient lors de la consultation. En outre, la solution classe les informations automatiquement dans un compte rendu de consultation que le praticien peut ensuite compléter.

    Un outil pour faciliter la collaboration de l’équipe de soins

    Avec Microsoft Treams, l’équipe de soins collabore en chatant, en partageant des documents et en construisant des conversations sur un outil mobile et sécurisé en lien avec le dossier patient.

    Microsoft healthcare Bot : un chatbot santé

    Microsoft a annoncé la sortie du Microsoft healthcare Bot, un chatbot conçu et adapté à la santé.

    Une API d’Azur

    Enfin, dernière annonce émise par Microsoft, le groupe investit dans l’interface de programmation applicative (API) d’Azur pour le standard FHIR.