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  • E-HealthWorld Monaco 2019 : Devinnova, prix coup de cœur du challenge start-ups

    Devinnova, une société montpelliéraine qui propose une solution permettant de détecter précocement les pathologies respiratoires, a décroché le coup de cœur du jury à l’occasion du Challenge eHealthWorld 2019, organisé dans le cadre du E-HealthWorld Monaco, un événement dédié à la santé connectée et à la médecine de demain qui se tient du 26 au 27 mars 2019 au sein de la principauté.

    Les 5 gagnants du concours sont :
    • Devinnova : détection précoce de pathologies cardio-respiratoires – Coup de cœur du jury ;
    • Alzohis : solutions pour le diagnostic des maladies neurodégénératives – Grand prix innovation « diagnostic » et Grand prix coup de cœur Anthony Morel (journaliste high tech BFM Business) ;
    • C2Care : logiciels thérapeutiques basés sur la réalité virtuelle – Grand prix innovation « santé mentale » et Prix 42 ;
    • Archeon : solutions pour améliorer la médecine d’urgence et les secours – Grand prix innovation « soins d’urgence » ;
    • PandaLab : application sécurisée de e-santé – Grand prix innovation « coordination médicale ».

    Les 5 autres finalistes étaient :
    • Cayceo : séances d’hypnose médicale interactives en réalité virtuelle ;
    • Dynseo : plateforme de jeux cognitifs intergénérationnelle ;
    • Ekinnox : dispositif médical d’analyse du mouvement pour la rééducation ;
    • HypnoVR : solutions d’hypnose médicale associée à la réalité virtuelle ;
    • Libhéros : plateforme en ligne pour faciliter l’organisation des soins à domicile.

  • Diabète : la medtech française Cellnovo en grande difficulté financière

    Cellnovo Group SA, société médicale spécialiste de la gestion du diabète, a sollicité l’ouverture d’une procédure de conciliation auprès du Tribunal de commerce de Paris, après le placement en procédure collective de sa filiale britannique Cellnovo Limited.

    Fondée en 2014, l’entreprise a conçu une micro-pompe à insuline communiquant par Bluetooth avec un smartphone Android, permettant d’éviter au patient diabétique de multiples injections d’insuline quotidiennes.

    Un coût de service plus élevé qu’attendu pour les partenaires distributeurs

    Dans un communiqué publié le le 27 mars 2019, la société explique que « la robustesse encore limitée » de sa solution Système Gen3 « a induit un coût de service plus élevé qu’attendu pour les partenaires distributeurs », qui « freine un déploiement immédiat à grande échelle de la nouvelle solution ».

    Selon la direction, « le temps nécessaire pour finaliser la mise au point de la nouvelle solution implique qu’elle ne pourra pas être déployée à grande échelle avant la fin de l’année », de sorte que « de fortes incertitudes » affectent le financement de Cellnovo à court et moyen terme.

    Euronext Paris : Cellnovo a perdu 60 % de sa valeur boursière en une semaine

    Cellnovo tablait cette année sur un gros volume de ventes, après la hausse de 142 % du chiffre d’affaires enregistrée en 2018. Cotée sur Euronext Paris, la société a perdu 60 % de sa valeur boursière en une semaine.

  • DATA – Pilotage du numérique en santé : les stratégies de l’Espagne et de l’Italie (MAJ 2019)

    Health & Tech publie la mise à jour des feuilles de route e-santé de l’Espagne et de l’Italie.

    Pays aux systèmes de santé décentralisés, l’Espagne et l’Italie ont permis à leurs régions de jouer un rôle essentiel dans le développement de la santé numérique. De ce fait, leur degré de maturité dans le secteur varie d’une région à l’autre, tant en Espagne qu’en Italie.

    Axes stratégiques de l’Italie : une volonté de rattrapage et d’harmonisation (1,1 % des dépenses de santé en 2017) sur le numérique santé.
    L’Italie a mis en place une stratégie d’interopérabilité dans le cadre de sa feuille de route numérique 2017-2019 du pays qui impulse un rattrapage sur la santé, et notamment dans le financement des SI hospitaliers.
    L’Italie a pour objectif d’harmoniser la maturité de la santé digitale sur son territoire. L’interopérabilité, la data et l’innovation sont, pour elle, clés de réussite.

    Axes stratégiques de l’Espagne : un dynamisme fort par l’expérimentation et capacité de déploiement territorial
    L’Espagne est un territoire dynamique et favorable au digital en santé, précurseur sur le modèle populationnel. Plusieurs chantiers clés ont été menés par les régions (e-prescription, dossiers régionaux, …), le challenge étant l’harmonisation entre les régions et le rattrapage des régions les plus en retard.
    La santé numérique se caractérise par de nombreux projets portés par l’ensemble des acteurs publics et privés, avec une appétence forte de la population et des professionnels de santé pour des innovations organisations ou technologiques disruptives.

    Le tableau présentant les stratégies e-santé de l’Espagne et de l’Italie est accessible dans la rubrique « Data » via ce lien.

  • L’hôpital Foch confie à Siemens Healthineers la gestion de son plateau d’imagerie médicale

    L’hôpital Foch de Suresnes (Hauts-de-Seine) annonce le 21 mars 2019 un partenariat avec Siemens Healthineers pour la gestion de son plateau technique d’imagerie médicale. Ce contrat de gestion déléguée sur 12 ans baptisé Optim (Optimisation du plateau technique d’imagerie) porte sur 48 équipements d’imagerie, il inclut des prestations de formation des équipes, de conseil organisationnel ainsi que la mise en place de partenariats scientifiques.

    Un partenariat multiforme

    Le contrat signé entre l’hôpital Foch et la société Siemens Healthineers prévoit :

    – La fourniture de 48 équipements d’imagerie médicale, dont 3 IRM renouvelés 2 fois, 1 scanner renouvelé 2 fois et 1 scanner renouvelé 1 fois, 1 gamma caméra renouvelée 2 fois et 1 gamma caméra couplée à un scanner renouvelée 1 fois, un parc d’échographie, un parc de mobiles de radiographie et de radioscopie ainsi que 3 salles de radiologie conventionnelle.

    – L’installation de la technologie BioMatrix pour ses IRM: Foch deviendra ainsi dès 2019 le premier site en France totalement équipé de cette technologie.

    – La mise en œuvre d’un plan de formation personnalisé pour les médecins et les manipulateurs.

    – La mise en œuvre de projets de recherche et d’innovation incluant un partenariat spécifique sur l’intelligence artificielle.

    Une équipe Siemens Healthineers dédiée comprenant support technique et direction de projet sera présente au sein de l’hôpital Foch, aux côtés des professionnels de santé, pour faciliter la coopération entre les deux partenaires.

    « Avec la mise en place de la stratégie ‘Ma Santé 2022’, la transformation du parcours de soins est une des priorités du gouvernement, c’est aussi l’un des objectifs clés de Siemens Healthineers », explique Hassan Safer-Tebbi, président de Siemens Healthineers France. « L’entreprise sort de son rôle d’industriel pur et devient un véritable partenaire de l’établissement de santé ».

    Deux partenaires en pointe dans leur domaine

    L’hôpital Foch de Suresnes, établissement privé à but non lucratif créé par la Fondation franco-américaine Foch, compte 2.000 collaborateurs dont 300 médecins, 600 lits installés, il réalise 260.000 consultations hors maternité et urgences, et plus de 37.000 hospitalisations par an.

    Siemens Healthineers est la filiale du groupe allemand Siemens AG spécialiste des technologies médicales, notamment de l’imagerie diagnostique et thérapeutique, mais aussi du diagnostic de laboratoire et de la biologie moléculaire.

  • Projet de loi santé : les députés votent la création d’ un « espace numérique de santé »

    Les députés ont adopté le 22 mars 2019 en séance publique l’article 12 du projet de loi santé prévoyant la création d’un « espace numérique de santé » pour chaque usager du système de santé. Ce texte prévoit que tout citoyen pourra ouvrir son propre espace et y retrouver son dossier médical partagé (DMP) ainsi que les données relatives à ses remboursements, du fait que le service Ameli.fr sera intégré au dispositif.
    Le patient titulaire des l’espace numérique de santé aura également la possibilité d’y ajouter les informations sur  ses allergies, le nom de la personne de confiance à prévenir en cas d’accident, ses décisions personnelles en matière de don d’organes, ou encore des données récupérées à partir d’applications mobiles. « Enfin, l’usager trouvera tout au même endroit » résume le rapporteur Thomas Mesnier.

    Ce dispositif qui « existe dans d’autres pays » est « absolument nécessaire à nos concitoyens », et « permettra réellement un meilleur parcours de soins », estime Agnès Buzyn. La ministre de la Santé a souligné en séance sa volonté de promouvoir « ce que l’on appelle un empowerment, c’est-à-dire une autonomisation des usagers, acteurs de leur santé ».

    Le DMP (dossier médical partagé) sera la « pierre angulaire » de cet espace numérique de santé, annonce Thomas Mesnier. La généralisation de ce carnet de santé numérique a été lancée fin 2018, et plus de 4,3 millions de DMP ont été ouverts à ce jour selon les chiffres de l’assurance-maladie.

    Les usagers peuvent ouvrir leur espace jusqu’au 1er janvier 2022. Il sera automatiquement ouvert pour les personnes nées à partir de cette date, sauf en cas d’opposition: l’usager pourra également décider à tout moment de fermer son espace. La mise en place de l’espace numérique de santé devrait coûter 50 millions d’euros pour la période 2019-2022

  • Téléconsultation : moins de 8 000 actes enregistrés en six mois (Cnam)

    Six mois après le début du remboursement de la téléconsultation, prévue dans l’avenant 6 de la convention médicale, 7.939 actes avaient été pris en charge au 17 mars 2019, annonce l’assurance-maladie dans un « premier bilan » publié le 26 mars. Sur la base des facturations, la Cnam évoque « une montée en charge progressive »  qui « qui tend à s’accélérer » passant de 200 à 700 téléconsultations par semaines depuis la mi-février.  

    Les médecins généralistes sont sur la première marche du podium avec 40,2% des actes enregistrés, suivi des spécialistes avec 32,2% et des centres de santé avec 19,9%, puis des établissements de santé (7,7%).

    Le budget 2018 tablait sur 500.000 actes de téléconsultation en 2019, puis un million en 2020. Ce nouveau service devrait notamment contribuer à lutter contre les déserts médicaux.Pour expliquer l’infériorité des chiffres enregistrés aux prévisions, le communiqué invoque « la diffusion très récente de solutions techniques permettant de faciliter la programmation des téléconsultations et sécuriser les échanges de données médicales ».

    Selon la Cnam, le déploiement de ce nouveau mode de consultation « devrait s’amplifier dans les prochains mois » avec l’aboutissement des négociations sur le remboursement des téléconsultations dispensées par les infirmiers libéraux et les pharmaciens.

    Le communiqué signale également parmi les éléments encourageants la mise en place progressive de solutions permettant à un patient sans médecin traitant « ou en cas d’ indisponibilité de celui-ci ou encore d’urgence médicale » d’avoir recours à la télémédecine. Les premières organisations territoriales de médecins lancées pour effectuer des actes de télémédecine, en dehors du parcours de soins (maisons et centres de santé, équipes de soins primaires et communautés professionnelles territoriales de santé) sont « en cours de référencement » et « trois sont déjà recensées dans l’Aube, l’Isère et La Manche ».

  • WeData teste au CHU de Nantes sa solution d’anonymisation des données de santé

    La société nantaise WeData propose une solution logicielle qui ambitionne de concilier exploitation des données et protection des personnes : à partir des données patient nominatives, elle restitue des jeux de données virtuelles ou « avatars » qui contiennent les informations d’origine tout en rendant impossible leur identification, en conformité avec le RGPD, qui impose de détruire les données nominatives. Les données une fois anonymisées sont conservables sans limite de durée, ce qui permet leur monétisation auprès d’acteurs extérieurs.

    Une expérience pilote permet à WeData d’appliquer cette solution à l’entrepôt de données biomédicales du CHU de Nantes, le deuxième agréé par la Cnil après celui de l’AP-HP.

    Un « test grandeur nature » avant la commercialisation de la solution

    Cette expérience pilote offre un « test grandeur nature » déclare Olivier Breillacq, fondateur de WeData, joint par HTI. Le principal objectif est de « mesurer l’impossibilité de réidentification » des personnes « par croisement ». « Anonymiser, ce n’est pas seulement supprimer noms et prénoms, mais aussi tous les indices (âge, poids, nombre d’enfants)» qui permettraient de revenir aux personnes réelles à partir des données.

    La commercialisation de cette solution est prévue pour le second semestre 2019 à l’issue de l’expérience avec le CHU. Elle visera en premier lieu le monde de la santé, hôpitaux, cliniques et industrie pharmaceutique, puis le monde de l’assurance.

    eHop, l’entrepôt de données de santé du CHU de Nantes

    L’entrepôt de données de santé du CHU de Nantes, baptisé « eHop »a été constitué à partir des données des DPI (Dossiers patient informatisés). La Cnil a autorisé  en juillet 2018 l’établissement à « mettre en œuvre un traitement automatisé de données à caractère personnel ayant pour finalité un entrepôt de données de santé ».

    Rattaché au réseau interrégional des centres de données cliniques créé par le GIRCI Grand Ouest, l’entrepôt de données de santé eHop contiendrait des informations appartenant à quelque 2,3 millions de patients, ainsi que 50 millions de données structurées et 12 millions de documents « texte » collectés au cours des vingt ans écoulés.

    WeData, une société issue de l’écosystème scientifique régional

    WeData est issue de la société MethodOmics qui a travaillé 10 ans durant dans le secteur du Big Data et de la Santé. MethodOmics a été fondée par Pierre-Antoine Gourraud, professeur au CHU de Nantes: celui-ci est également responsable du service « Clinique des données » créé au sein du CHU.

    WeData a été accompagnée par la technopole régionale Atlanpole. Elle est membre de Naoedia, «collectif nantais de l’intelligence artificielle pour tous».

  • La Drees lance la visualisation en ligne des indicateurs de la Stratégie nationale de santé

    La Drees (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques), chargée du suivi et de l’évaluation de la Stratégie nationale de santé 2018-2022, annonce que son site permettra désormais à tous de constater l’évolution de cette initiative et de ses résultats, sur la base de 20 indicateurs de résultat et d’impact.

    Une nouvelle application disponible sur son site de datavisualisation (http://dataviz.drees.solidarites-sante.gouv.fr/) rend visible l’évolution sur la période récente (2010-2017) des 20 indicateurs sélectionnés avant le déploiement de la SNS. « Le suivi de cette sélection restreinte d’indicateurs permettra à tous d’apprécier, de manière transparente, les évolutions sur les axes prioritaires des politiques de santé » affirme l’agence.

    Le visiteur peut visualiser par exemple l’évolution de la prévalence du tabagisme quotidien chez les adultes entre 2010 et 2017 (de 30 % à 27 %). L’ambition de la Drees est que la mise à jour de cet indicateur sur la période 2018-2020 permette d’estimer l’efficacité des mesures mises en œuvre en matière de santé publique dans le cadre de la SNS.

  • RDV en ligne : 18 plateformes scrutées par l’URPS Médecins d’IDF, un label qualité proposé

    L’urps médecins d’Ile de France vient de rendre publique son étude publiée en février 2019  sur les plateformes de RDV en ligne, initialement publiée en 2017. Alors que le premier service émerge en 2006, l’étude concerne 18 plateformes et s’attache à comparer les services, les modèles économiques et les tarifs des éditeurs rencontrés. L’étude comporte ainsi 18 fiches détaillant les informations pour chacune des solutions :
    – les principales fonctionnalités proposées
    – les nouvelles fonctionnalités : téléconsultation, téléexpertise, télésecrétariat.
    – les services complémentaires : formation, hotline…
    – les tarifs
    – la sécurité et le RGPD 

    L’analyse des outils de prise de rendez-vous en ligne a reposé sur :
    – des entretiens avec les éditeurs,
    – des démonstrations et tests des solutions,
    – des entretiens avec des médecins utilisateurs,
    – une analyse des contrats proposés aux médecins.

    L’étude montre une forte concurrence, avec l’entrée de nouveaux acteurs en lien avec la téléconsultation et avec les éditeurs de logiciels métier. Celle-ci pousse les acteurs à investir pour se différencier. La RGPD a également impacté les éditeurs qui ont du y consacrer une forte part de leurs ressources.

    Un marché en fort développement qui pousse les acteurs à se différencier

    Les plateformes s’homogénéisent en suivant les bonnes pratiques ou services à succès des leaders du marché. Ainsi, les fonctionnalités d’agenda, de choix de créneau, de rappel par sms du Rdv se généralisent. Des fonctionnalités nouvelles sont ajoutées telles que la proposition d’une messagerie patient-médecin, le stockage de documents ou encore le lien avec le LGC du médecin.

    Ainsi, l’étude fait apparaitre 4 drivers forts de différenciation :

    • Se différencier par la vision : plateformes orientées médecins ou patients.
    • Se différencier par la politique tarifaire et le modèles économique :
    • Se différencier par la cible :
      Certaines plateformes diversifient leur cible de clients et s’adressent aux établissements, comme Keldoc, ou attaquent le marché européen voire international comme Doctolib, déjà présent en Allemagne.
    • Se différencier par l’offre de services :
      Les plateformes développent de nouvelles fonctionnalités : paiement en ligne, téléconsultation, stockage de documents mais aussi adressage à un confrère, mais aussi agenda partagé et rdv direct dans l’agenda d’un confrère etc ….

    L’étude soulève la question de la création d’un label dédié aux logiciels de RDV en ligne. Les éditeurs questionnés se montrant plutôt favorables à cette initiative en soumettant des propositions :

    – une reconnaissance du label par l’ensemble des acteurs publics du secteur
    – un label co-construit avec les éditeurs
    – vigilance à ne pas limiter les évolutions fonctionnelles
    – une labellisation qui ne pénalise pas financièrement les petits éditeurs

    Les 18 plateformes étudiées sont :

  • H&TI Webinar le 10/04/19 : Dispositifs médicaux connectés, quel cadre d’évaluation en France ?

    Chers abonnés,

    Nous avons le plaisir de vous inviter au Webinar consacré à la présentation du guide  sur l’évaluation clinique des dispositifs médicaux connectés réalisé par la Commission nationale d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé (CNEDiMTS) de la Haute autorité de santé (HAS).

    L’objectif de cette session est plus précisément de vous présenter les spécificités d’évaluation clinique d’un dispositif médical connecté (DMC) en vue de son accès au remboursement, des spécificités détaillées dans un guide publié par la HAS le 19 février 2019, accessible via ce lien.

    Connectez-vous le 10 avril 2019 de 11h à 11h35 et posez vos questions à :

    • Mme Isabelle Adenot, membre du Collège de la HAS et présidente de la CNEDiMTS, « attachée à faciliter l’accès rapide des patients à l’innovation utile » ;
    • Mme Armelle Graciet, directrice des affaires industrielles au Syndicat national de l’industrie des technologies médicales (Snitem).

    Au cours de la séance, vous aurez l’opportunité de poser des questions directement aux intervenantes.

    Les inscriptions doivent être réalisées via ce lien.