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  • Prix Galien : appel à candidatures jusqu’au 3 juin 2019, le volet e-santé fera l’objet d’un futur AAC

    Les porteurs de projets souhaitant concourir au Prix Galien 2019 doivent déposer leur dossier de candidature complet avant le 3 juin à minuit à CandidaturePrixGalien@gpsante.fr.

    Il est possible de concourir dans l’un des 4 volets suivants :
    • médicament « innovant » ;
    • dispositif médical (DM) « inédit » ;
    • programme d’accompagnement du patient « qui se distingue » ;
    • travaux de recherche « qui font significativement avancer la médecine ».
    « Le volet traditionnellement consacré à la e-santé est actuellement en cours de réforme, est-il mentionné sur le site officiel. Il fera l’objet d’un appel à candidature distinct diffusé dans les prochaines semaines. »

    Le prix Galien distingue des innovations en santé (toutes thérapeutiques confondues) « remarquables, récentes et à disposition du public ainsi que des travaux de recherche et des programmes d’accompagnement du patient emblématiques », indiquent les organisateurs dans un communiqué publié le 26 avril 2019.

    Pour l’envoi du dossier, il est recommandé d’utiliser WeTransfer.com ou Dropbox.com ou toute autre plateforme « pour l’envoi en un seul bloc de toutes les pièces ».
    Un accusé de réception sera adressé aux candidats dès réception de leur message, suivi, « dans les meilleurs délais, d’une confirmation personnalisée de l’enregistrement de [la] candidature », est-il précisé.

    Volet « médicament »

    « Ce volet est réservé à la mise au point d’un produit innovant, quelle que soit son origine, mis à disposition des malades et dont l’innovation et l’importance thérapeutique s’affirment, est-il expliqué. Le produit candidat doit donc impérativement avoir déjà été mis sur le marché en France. »

    Le Prix Galien récompense au sein de ce volet les catégories suivantes :

    • médicaments utilisés en thérapeutique ambulatoire ;
    • médicaments réservés en thérapeutique hospitalière ;
    • médicaments destinés aux maladies rares ;
    • médicaments de thérapie innovante : thérapie génique, thérapie cellulaire somatique, médicaments issus de l’ingénierie cellulaire ou tissulaire.

    Volet « dispositif médical » (DM)

    Ce volet est destiné aux :

    • DM à vocation thérapeutique, de prévention, en pratique ambulatoire ou hospitalière : DM à usage individuel, MAD… ;
    • DM de compensation de handicap, d’aide au retour à une vie sociale ;
    • DM d’imagerie de diagnostic ou interventionnelle ;
    • DMDIV ;
    • DM implantables, de diagnostic ou actifs.

    « Ne sont éligibles que les DM disposant du marquage CE et déjà disponibles sur le marché en France », notent les organisateurs.

    Volet « accompagnement du patient »

    « Ce volet est destiné aux programmes innovants et originaux conçus en France dans l’accompagnement du patient et des proches dans les parcours de soins ou de vie, ces programmes doivent déjà être à disposition des patients ou de leurs proches, est-il indiqué.

    Ces programmes ou dispositifs d’accompagnement peuvent avoir été initiés par une association ou une fondation, un établissement de soins ou médico-social (public ou privé), une université.

    Les programmes candidats doivent être à but non lucratif : soit le programme est accessible gratuitement, soit le coût est abordable et avantageux pour le patient ou son entourage. »

    Volet « travaux de recherche »

    « Ce volet est destiné à des travaux récents réalisés en France dont les résultats permettent une avancée marquante dans tous les domaines thérapeutiques », précisent les organisateurs.

    Frais de dossier

    Une fois la candidature entérinée par le comité d’organisation, au plus tard le 30 juin 2019, les candidats doivent prévoir de s’acquitter des frais de dossier qui leur seront facturés :

    • volet « médicament » : 4 500 € HT
    • volet « dispositif médical » : 1 500 € HT
    • volet « accompagnement du patient » : gratuit
    • volet « travaux de recherche » : gratuit

    Les frais de dossier ouvrent droit à :

    • une participation en tant que candidat au Prix Galien France 2019 ;
    • une présence aux Rencontres Innovation & Galien en décembre 2019 à Paris, lors desquelles sera dévoilé le palmarès 2019.

    Pour toute question :

  • AERIO

    Association d’enseignement et de recherche des internes en oncologie

  • EACR

    European Association for Cancer Research

  • Dreem lance une nouvelle version de son bandeau contre les troubles du sommeil

    La société française Dreem, ex-Rythm, annonce le lancement de son bandeau Dreem 2, une solution non-invasive contre les troubles du sommeil, en particulier l’insomnie, qui associe sciences du sommeil et sciences comportementales aux neurotechnologies. Selon Dreem, l’usage du bandeau permettrait de retrouver « une structure de sommeil satisfaisante » au bout de quelques semaines.

    « Seuls 18 % des problèmes de sommeil sont traités et diagnostiqués. Il n’y a tout simplement pas assez de centres de sommeil ou d’experts du sommeil disponibles en France pour couvrir les besoins de la population », indique Hugo Mercier, président et cofondateur de Dreem. « Les somnifères sont invasifs, nocifs pour la santé et ne traitent pas les causes de l’insomnie », estime-t-il, pas plus que les « trackers de sommeil ». Il déclare vouloir rendre « accessible à tous » la thérapie cognitive et comportementale pour l’insomnie (TCC-i), « le traitement de référence pour l’insomnie, commente-t-il, méconnu du grand public [bien que] reconnu par l’Organisation mondiale de la santé ».

    Dreem présente son bandeau Dreem 2 comme une amélioration par rapport à sa première version, grâce aux retours de ses utilisateurs : il serait « plus confortable, plus précis », et délivrerait « une expérience sonore de meilleure qualité ».

    Un accompagnement fondé sur des données recueillies pendant la nuit

    Le bandeau Dreem 2 est associé à une application qui déduit les principaux paramètres du sommeil de l’utilisateur (temps effectif de sommeil, réveils nocturnes, temps d’endormissement, stades de sommeil…) à partir des données collectées pendant la nuit (activité cérébrale, fréquence cardiaque, fréquence respiratoire et mouvements). La mesure de ces données physiologiques serait d’une précision équivalente à celle d’une polysomnographie (PSG), examen médical couramment proposé en centre de sommeil.

    En journée, l’application apporte aux utilisateurs un accompagnement personnalisé via des programmes correspondant à leurs propres troubles du sommeil, comportant recommandations et exercices élaborés avec des spécialistes et inspiré notamment de la thérapie cognitive comportementale (TCC).

    4 programmes distincts selon les caractéristiques de l’utilisateur

    Le bandeau Dreem 2 propose 4 programmes aux objectifs, durées et intensités différentes  en fonction des besoins de l’utilisateur :

    •  Thérapie cognitive et comportementale (TCC) : si l’utilisateur a un temps d’endormissement trop important, des réveils nocturnes, une durée de sommeil trop court, et qu’il ressent des effets en journée, le programme TCC s’attache à améliorer son « efficacité de sommeil », c’est-à-dire le ratio entre le temps passé à dormir et le temps passé au lit.  
    • Regain de sommeil : si l’utilisateur dort plutôt facilement, sans se réveiller, mais qu’il accorde trop peu de temps à son sommeil, le programme « Regain de sommeil » lui permet de dormir plus et mieux, ce qui augmentera les effets réparateurs de son sommeil sur son organisme.
    • Rituels de coucher : si l’utilisateur passe suffisamment de temps au lit, mais qu’il met parfois du temps à trouver le sommeil ou ne se sent pas toujours tout à fait reposé au réveil, le programme « Rituels de coucher » l’aide à identifier les comportements ou attitudes qui nuisent à son sommeil, puis à acquérir des habitudes plus saines afin d’augmenter la qualité de son sommeil.
    • Bases du sommeil : ce programme s’adresse à l’utilisateur « curieux ». Il aborde les différents mécanismes influant sur le sommeil et les bonnes pratiques associées pour « retrouver des nuits de meilleure qualité ».
  • Feuille de route du numérique en santé

    La feuille de route de route du numérique s’articule autour de 5 grandes orientations, avec au total 26 actions à mener :
    • 1. renforcer la gouvernance du numérique en santé (3 actions) ;
    • 2. intensifier la sécurité et l’interopérabilité des systèmes d’information en santé (7 actions) ;
    • 3. accélérer le déploiement des services numériques socles (4 actions) ;
    • 4. déployer au niveau national des plateformes numériques de santé (3 actions) ;
    • 5. stimuler l’innovation et favoriser l’engagement des acteurs (9 actions).

    Le concept d’un « État-plateforme » (uberisation de l’État) est au centre du projet.

    Cette feuille de route été présentée le 25 avril 2019 par Dominique Pon et Laura Létourneau, pilotes du chantier numérique en santé, en présence notamment d’Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, et de Cédric O, secrétaire d’État chargé du Numérique. Health & Tech Intelligence était présent.

  • L’Agence israélienne de l’innovation annonce un partenariat avec la Finlande en santé numérique

    L’Agence israélienne de l’innovation (Israel Innovation Authority) et la Direction de la recherche Israel-Europe (Iserd) annoncent un partenariat avec la Finlande dans le domaine de la santé numérique.

    Lors d’une soirée organisée à l’ambassade de Finlande en Israël, en présence notamment de Visa Honkanen, directeur du numérique de l’hôpital universitaire de Helsinki, et de Marja-Liisa Niinikoski, directrice générale du Helsinki Business Hub, l’agence de développement économique de la capitale, un appel à propositions a été émis pour le lancement de projets communs par des entreprises israéliennes et finlandaises, est-il indiqué dans un communiqué daté du 16 avril 2019.

    « La collaboration avec des entreprises israéliennes aidera les jeunes entreprises finlandaises à accéder à des technologies révolutionnaires capables de soutenir les politiques de santé progressistes du pays, d’améliorer le bien-être des citoyens finlandais et de [permettre] à la Finlande [de conserver] le statut de leader mondial en e-santé », a déclaré le P.-D.G. de l’Agence israélienne de l’innovation Aharon Aharon, ancien dirigeant d’Apple en Israël.

    C’est également, selon lui, «  une opportunité extraordinaire pour les entreprises israéliennes de se connecter aux leaders finlandais de l’écosystème de la santé numérique, de se familiariser avec des technologies de pointe [et de] conquérir le marché finlandais ». L’ambassadrice de Finlande en Israël, Kirsikka Lehto-Asikainen, a salué ce programme pilote, le présentant comme « un bond en avant » pour la coopération entre les deux pays.

    La Finlande, 1er pays au monde à avoir mis en place un référentiel national de données patients

    L’Agence israélienne de l’innovation souligne que la Finlande se classe parmi les principales puissances en matière de e-santé dans le monde, la santé numérique constituant son principal marché extérieur en matière technologique. Elle est l’un des premiers pays au monde à avoir mis en place un référentiel national de données patients, couvrant à la fois les secteurs public et privé. 100 % de la population du pays est couverte par le dossier médical électronique.

    Selon l’agence, la vigueur du secteur e-santé en Finlande est due en partie à la qualité de la recherche médicale menée dans des institutions, comme l’hôpital universitaire de Helsinki, et à une économie digitale solide, en partie grâce à la présence de Nokia en périphérie de la capitale.

    Israël héberge plus de 350 centres de R&D de sociétés multinationales et des centaines de start-ups

    Israël héberge de son côté plus de 350 centres de R&D de sociétés multinationales, dont ceux de Google, IBM, Intel, Facebook et de la finlandaise Nokia, ainsi que des centaines de start-ups pionnières dans les domaines de la médecine personnalisée, des analyses de données de santé, de la télémédecine, des capteurs et des dispositifs médicaux.

    Israël : un plan national en e-santé sur 5 ans de 247 M€

    En mars 2018, le gouvernement israélien a approuvé un plan national en santé numérique d’un milliard de shekels (247 millions d’euros) sur 5 ans, incluant des initiatives en matière de coopération internationale et des modifications de la réglementation visant à encourager la recherche en data science.

  • Fondation HCL : plus de 140 000 € récoltés au profit de l’innovation médicale, l’IA mise à l’honneur

    Améliorer et accélérer le diagnostic des lymphomes grâce à l’intelligence artificielle (IA) est l’objectif de l’un des projets soutenus par la Fondation Hospices Civils de Lyon, présenté à l’occasion du 3ème grand dîner annuel de la fondation. 2 autres solutions ont été mises en avant lors de la soirée, là encore par de jeunes chercheurs, dans l’optique de témoigner de la dynamique de la recherche médicale au sein des HCL :
    • tumeurs de la base du crâne : cartographier les nerfs crâniens pour éviter les séquelles neurologiques ;
    • RéAnimal : surmonter l’épreuve de la réanimation via la thérapie assistée par l’animal.

    Au cours de l’événement, qui s’est tenu début avril 2019 et a rassemblé plus de 445 participants, plus de 140 000 euros ont été récoltés au profit de l’innovation médicale.

    Parmi les autres initiatives mises à l’honneur pendant le dîner figure un projet de recherche en neurochirurgie sur les tumeurs cérébrales. L’idée est d’étudier une nouvelle technique inédite en France, la microscopie confocale, pour permettre une ablation plus précise des gliomes (tumeurs cérébrales agressives infiltrantes) et ainsi donner plus de chance de survie aux patients.

  • Carrefour de l’Observance 2019 : « Les CTPS ou l’émergence d’un nouveau monde ? », le 27/06/19 (débat)

    Dans le cadre du Carrefour de l’Observance, organisé par Observia et l’agence Nile, un débat intitulé « Les CTPS ou l’émergence d’un nouveau monde ? », se tiendra le 27 juin 2019 à Paris à l’espace Van Gogh (12ème arrondissement). 

    Les inscriptions pour assister à l’événement sont gratuites et sont à réaliser via ce lien.

    Créées dans un souci de modernisation du système de santé en 2016, les communautés professionnelles territoriales de santé (CTPS) sont une initiative des professionnels du secteur visant à améliorer la prise en charge des patients. Le but est d’établir une meilleure coordination des acteurs qui la composent afin de garantir une qualité et une sécurité des services supérieures. 

    Parmi les 10 mesures phares de la stratégie de transformation du système de soins « Ma santé 2022 » figure le déploiement de 1 000 CTPS pour surplomber le territoire. Ce dispositif, qui se veut souple, a été pensé dans l’optique de permettre aux professionnels de s’adapter aux besoins locaux sur l’ensemble du territoire.

    De nombreuses réflexions sont déjà établies : l’idée est notamment de donner un rôle essentiel aux agences régionales de santé (ARS) avec une intervention en lien avec les URPS ; les ARS proposent entre autres de leur côté un objectif de labellisation des CTPS.

  • DmpConnect : le connecteur d’Icanopee homologuée pour la version 2 du DMP

    Le connecteur DmpConnect d’Icanopee est le premier intégrateur d’applications d’entreprise (IAE) à avoir été homologué pour la version 2 du dossier médical partagé (DMP) par le Centre national de dépôt et d’agrément (CNDA).

    Cnamts : une exploitation plus adaptée
    Ce connecteur permet :
    • d’exploiter toutes les fonctionnalités DMP exposées par la version 2 des web services (WS) * du dossier médical partagé (DMP) de la Caisse nationale de l’assurance maladie des travailleurs salariés (Cnamts) ;
    • d’accéder aux WS.
    Il propose également une intégration « plus ergonomique et performante » du DMP dans les logiciels pour les professionnels de la santé, indique Icanopee dans son communiqué, publié courant avril 2019.
    Les 40 partenaires clients de la société pourront bénéficier de la mise a jour du DpmConnect, conforme à l’infrastructure DMP version 2 de la Cnamts. 

    DMP et mineurs : une connexion privée possible entre médecins et patients mineurs
    Les nouvelles fonctionnalités phares de cette mise à jour sont l’ouverture du DMP aux patients mineurs, ainsi qu’un nouveau mode. Ce dernier consiste à établir une connexion privée entre les professionnels de santé et les patients mineurs afin d’échanger sans que leurs représentants légaux puissent accéder à cette connexion.

  • Télémédecine : l’ARS Île-de-France lance une plateforme régionale à destination des polyhandicapés

    L’Agence régionale de santé (ARS) Île-de-France annonce le lancement d’une plateforme régionale de télémédecine dédiée aux usagers (enfants et adultes) porteurs d’un polyhandicap. L’outil « a vocation à réunir, au sein d’une instance dédiée, tous les acteurs concernés », soit les professionnels du soin, c’est-à-dire l’AP-HP et autres groupements hospitaliers, « gestionnaires et représentants d’établissements médico-sociaux », ainsi que les représentants des usagers pour que tous « participent pleinement (…) à la sélection, à l’élaboration et au suivi » des projets, précise l’ARS dans un communiqué daté du 18 avril 2019.

    L’agence souligne sa volonté de « structurer de manière pérenne la réponse que peut apporter la télémédecine à cette population spécifique[,] fragile [et] souvent difficilement mobilisable », pour laquelle le recours à la technologie paraît spécifiquement indiqué.

    L’ARS précise que sa direction de l’autonomie « a réservé un budget de 1,5 M€ afin de développer des actions de télémédecine, téléconsultations et téléexpertise, devant « faciliter l’émergence et la coordination » de projets dans ce domaine jusqu’à fin 2022. Elle prévoit de « stabiliser » avant cette échéance « la réflexion sur le modèle financier visant à pérenniser ces activités de télémédecine ».

    Un « parcours de soins des enfants polyhandicapés nécessitant un avis de neuropédiatres via un dispositif de télémédecine »

    La première initiative de cette plateforme régionale télémédecine polyhandicap prendra la forme d’un « parcours de soins des enfants polyhandicapés nécessitant un avis de neuropédiatres via un dispositif de télémédecine ». L’AP-HP a été mandatée pour assurer le lien avec les établissements sanitaires, y compris ceux qui ne font pas partie de son groupe.

    Le Comité d’études, d’éducation et de soins auprès des personnes polyhandicapées (Cesap) a pour sa part été mandaté pour « coordonner l’ensemble des établissements médico-sociaux concernés par la mise en place d’un dispositif de télémédecine ».

    La solution sera déployée dans 50 IME au total et dans 11 SSR accueillant des enfants polyhandicapés

    L’ARS prévoit que la solution de télémédecine, déjà mise en place dans 9 instituts médico-éducatifs (IME), sera déployée « dans 50 IME au total » au sein de la région capitale ainsi que dans 11 SSR (soins de suite et réadaptation) accueillant des enfants polyhandicapés, en lien avec 5 services de neuropédiatrie relevant de l’AP-HP.