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  • Ehpad hors les murs : SOS seniors ajoute Technosens et Senioradom à son dispositif Seniors Connect

    Le groupe SOS seniors décide de s’appuyer sur la solution e-lio de Technosens et le dispositif de téléassistance Senioradom dans le cadre de son projet d’Ehpad hors les murs, Seniors Connect. 

    Le groupe a choisi ces 2 solutions afin de compléter son projet Seniors Connect au sein de la résidence Camille-Saint-Saëns d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), précise-t-il dans un communiqué publié début mai 2019.

    Seniors Connect : des solutions pour un Ehpad connecté

    E-lio & Senioradom

    La solution e-lio propose aux résidents de l’Ehpad des interfaces sur les téléviseurs permettant aux personnes âgées « d’échanger en visiophonie avec leur famille ou le personnel, de recevoir des messages et des photos […], d’accéder aux programmes radio, de connaître et de participer aux animations de l’établissement etc. », explique SOS séniors dans un communiqué.

    Quant au dispositif de téléassistance Senioradom, proposé aux abonnés Seniors Connect, il permet de détecter de façon automatique des anomalies.

    Objectif : connecter l’Ehpad au domicile du résident

    L’objectif est de proposer le service e-lio dans l’Ehpad aux personnes âgées à domicile afin de permettre la création de lien social et d’ainsi de connecter l’établissement au domicile. Les personnes âgées pourront ainsi commander un repas ou réserver une activité au sein de l’Ehpad.

    Une prochaine expansion en Moselle

    Déjà présent sur 4 sites du groupe, le dispositif arrivera très prochainement en Moselle. Combinée à E-lio et à Senioradom, une nouvelle solution, Noviacare de Pharmagest, sera expérimentée. Cette dernière est déjà utilisée par SOS séniors pour son dossier résident informatisé (Titan).

    Dans le cadre de Seniors Connect, un nouveau dispositif de l’entreprise sera évalué. Il comprendra une solution de télémédecine ainsi qu’un bouquet de services à domicile.

  • Le concours Lépine récompense une application mobile santé (xTag) sur les allergies alimentaires

    Le 118ème concours Lépine récompense l’application mobile xTag, qui permet aux personnes ayant des allergies ou des intolérances alimentaires de vérifier pendant qu’elles font leurs courses si elles peuvent bien consommer les produits disponibles en rayons.

    Créé par Laurent Tonnelier, xTag permet aux utilisateurs d’obtenir une « information lisible et personnalisée, sans jamais partager son profil de santé qui reste confidentiel », explique-t-il dans le dossier de presse du concours, qui s’est tenu du 27 avril au 8 mai 2019. 

    Les usagers indiquent les allergènes auxquels ils sont sensibles dans leur profil santé, stocké dans une carte personnelle NFC et sur un QR Code. Puis, en scannant chaque produits, xTag révèle toutes traces de l’allergène ou des allergènes concernés dans les produits en question.

    Le service est disponible en réseau, par le biais d’une application web et mobile, mais aussi hors réseau via une appli mobile native.

    Présentée dans la catégorie « univers connecté » du concours Lépine, l’application a obtenu le prix du président de la République sous la forme d’un vase en porcelaine de Sèvres, le plus prestigieux de la compétition.

  • Dispositifs médicaux : hausse constante des demandes de brevets aux États-Unis depuis 2007 (rapport)

    « Après un léger repli après la crise financière en 2008, les dépôts de brevets dans le secteur des dispositifs médicaux (DM) se sont redressés et sont en hausse constante depuis lors », affirme le rapport Patenting Trends, publié en avril 2019 par le cabinet d’avocats américain Kilpatrick Townsend & Stockton LLP avec le bureau d’études en propriété intellectuelle GreyB Research. Les juristes Kate Gaudry et Thomas Franklin ont présenté leur enquête le 8 mai 2019 dans un article du site Ipwatchdog.com. Leurs travaux portent sur les États-Unis, qui représentent le premier marché pour les DM, avec près de 50 % du marché mondial.

    Si les demandes de brevets sont à la hausse dans la majorité des secteurs des dispositifs médicaux, les auteurs de l’étude remarquent un essor considérable des demandes concernant des appareils mobiles « wearables » (+ 359 % entre 2007 et 2018) et de celles relatives aux dispositifs chirurgicaux (+181 % sur la même période). Au sein de la catégorie des « appareils d’assistance fonctionnelle » (assistive care devices), ils constatent une forte augmentation des demandes en ce qui concerne des appareils de mesure (notamment les capteurs permettant de surveiller le diabète, les maladies cardiovasculaires et respiratoires) et des équipements de télésanté (le nombre de demandes a été multiplié par 2,5 entre 2007 et 2018).

    La proportion de demandes de brevets déposées par des sociétés basées aux États-Unis est stable depuis plusieurs années et oscille autour de 60 %. Comme le nombre total de demandes est en hausse, cela signifie que le nombre de demande déposées par des sociétés autochtones augmente à un rythme rapide (+33 % entre 2007 et 2018). Les auteurs notent cependant que la proportion de demandes venant de Chine et de Corée a plus que doublé, même si elle reste faible.

    Par ailleurs, le rapport compte un nombre important de jeunes pousses dans l’industrie des DM mais affirme que les demandes de brevet continuent d’être déposées en majeure partie par les acteurs déjà établis sur ce marché.

    « Plusieurs tendances convergent pour faire de l’industrie des DM un foyer d’innovation et de brevets », affirment Kate Gaudry et Thomas Franklin :

    • 1. l’augmentation de la population âgée et le niveau plus élevé d’activité physique dans les pays développés ont créé un marché pour des produits innovants dans ce domaine ;
    • 2. l’essor de l’intelligence artificielle et de la robotique en milieu médical, notamment en chirurgie et en diagnostic, a créé de nouvelles opportunités ;
    • 3. la personnalisation et la décentralisation des soins médicaux, avec notamment la pénétration croissante des applications mobiles liées à la santé, ont pu réduire les barrières à l’entrée pour les nouveaux venus sur le marché des dispositifs médicaux. 

    Le rapport prévoit que ces 3 tendances devraient persister dans les années à venir, alimentant le flux croissant d’innovation et de brevets dans ce secteur.

  • Étude : les robots animaux sont bénéfiques pour la santé des personnes âgées dépendantes

    Une revue systématique* portant sur 19 études démontrent que les robots animaux (« robopets ») procurent du plaisir mais aussi réduisent l’agitation et la solitude chez les résidents des maisons de retraite. Les travaux menés par des chercheurs de la faculté de médecine de l’université d’Exeter (Angleterre) révèlent, en outre, que ces animaux de compagnie robotisés facilitent l’interaction sociale. Les résultats de cette revue systématique ont été publiés le 9 mai 2019 dans l’International Journal of Older People Nursing.

    Les preuves de l’intérêt thérapeutique des « robopets » se multiplient

    Les « robopets » sont de petits robots qui ont l’apparence physique d’un animal mais aussi bon nombre des caractéristiques comportementales des animaux de compagnie ou des animaux domestiques. Plusieurs études ont déjà suggéré qu’ils pouvaient avoir un impact positif chez les personnes souffrant de démence, au même titre que la zoothérapie. Des effets bénéfiques sur la pression artérielle ont également été déjà documentés. Par exemple, le phoque Paro, un robot interactif, est déjà utilisé comme alternative non-médicamenteuse dans la prise en charge des troubles cognitifs dans plusieurs établissements pour personnes âgées.

    Le recours aux robots animaux a donc tendance à se développer au fur et à mesure que les preuves de leur efficacité se multiplient. D’autant qu’ils sont généralement considérés comme présentant un risque moindre d’effets néfastes pour les patients que des créatures vivantes.

    Une étude sur 5 robots animaux 

    Des chercheurs de la faculté de médecine de l’université d’Exeter ont mené une revue systématique de la littérature sur le sujet. Ils ont rassemblé 19 études portant sur 900 résidents en Ehpad, membres du personnel et membres de la famille. 5 « robopets » différents ont été utilisés dans les études – Necoro et Justocat (chats), Aibo (un chien), Cuddler (un ours) et Paro (le bébé phoque). Certaines des études portaient sur les expériences d’interaction des robopets chez les personnes âgées, alors que d’autres cherchaient à mesurer l’impact sur des facteurs tels que l’agitation, la solitude et les interactions sociales.

    Les résultats de cette revue systématique ont été publiés le 9 mai 2019 dans l’International Journal of Older People Nursing.

    Résultats : une réduction de l’agitation et de la solitude

    • Il existe des preuves solides que les « robopets » peuvent procurer confort et plaisir aux personnes âgées dépendantes mais aussi réduire l’agitation et la solitude.
    • La présence de robots animaux provoque une augmentation de l’interaction sociales avec les autres résidents ainsi qu’avec les membres du personnel et de la famille.
    • Ces outils robotiques stimulent la conversation.

    Ces résultats prouvent la valeur thérapeutique des robots animaux. Bien sûr, tous les résidents ne souhaitent pas entrer en contact avec eux mais comme le souligne le Dr Rebecca Abott, principale auteure de l’étude, « les robopets semblent offrir de nombreux avantages aux personnes qui les utilisent ».

    « Ces bénéfices sont dus à des conversations stimulantes ou au déclenchement de souvenirs de leurs propres animaux de compagnie, ajoute-t-elle. Il existe également le confort de toucher ou d’interagir avec le robot animal lui-même. La joie d’avoir quelque chose à soigner était un constat fort dans de nombreuses études. » Les chercheurs estiment, en outre, nécessaire que le personnel soit formé à l’utilisation de ces nouveaux outils thérapeutiques pour en tirer le plus de bénéfices.

    Un complément de l’interaction humaine

    Bien sûr, ces animaux de compagnie robotisés n’ont pas vocation à se substituer à l’interaction humaine mais comme il n’est pas toujours possible d’introduire un chat ou un chien dans une maison de retraite, leur équivalent robotique peut donc offrir une bonne alternative.

    Enfin, une nouvelle vague de « robopets » plus abordables pourrait les rendre plus accessibles à un grand nombre de maisons de retraite. À partir de maintenant, les chercheurs estiment nécessaires de mener des travaux pour savoir si les bénéfices chez les patients se maintiennent à long terme.

  • La medtech française Cellnovo en liquidation judiciaire

    La société Cellnovo, spécialiste des technologies de gestion du diabète, annonce que le tribunal de commerce de Paris a prononcé le 9 mai 2019 à son encontre l’ouverture d’une procédure de liquidation judiciaire sans poursuite d’activité.

    Le communiqué précise que le tribunal a nommé l’étude « SCP BTSG », « prise en la personne de Maître Stéphane Gorrias » en qualité de liquidateur judiciaire, et que « la suspension de cotation » demandée la veille, soit le 8 mai, à Euronext Paris « est maintenue ».

    L’entreprise a sollicité l’ouverture de cette procédure de liquidation après s’être déclarée en cessation de paiement le 26 avril 2019. Fondée en 2014, elle a conçu une plateforme composée d’une micro-pompe à insuline communiquant par Bluetooth avec un smartphone Android afin de faciliter la vie des personnes souffrant de diabète de type 1.

    Cellnovo avait déclaré fin mars que « la robustesse encore limitée » de sa solution Système Gen3 avait « induit un coût de service plus élevé qu’attendu pour les partenaires distributeurs », qui « freinait (…) un déploiement immédiat à grande échelle », de sorte que « de fortes incertitudes » affectaient son financement à court et à moyen terme.

  • Congrès d’ophtalmologie et IA : Evolucare et ADCIS créent la joint-venture OphtAI

    Evolucare, spécialiste en gestion des données patients, et ADCIS, PME experte dans le domaine de l’analyse d’images médicales, s’associent à travers la création de la joint-venture (JV) OphtAI, avec pour ambition de viser « un positionnement fort sur le marché mondial de l’ophtalmologie grâce à une offre de services innovants basés sur l’intelligence artificielle (IA)« . La cérémonie de signature des statuts de la coentreprise s’est tenue à Paris le 12 mai 2019 à l’occasion du Congrès international de la Société française d’ophtalmologie.

    « Les principaux termes de l’accord de création de la JV concernent la mutualisation des moyens et des compétences pour la conception de nouvelles techniques d’analyse d’images, l’industrialisation d’algorithmes développés en partenariat avec des laboratoires académiques prestigieux et le portage de cette nouvelle technologie sur des architectures spécialisées », précisent les 2 partenaires dans un communiqué.

    L’idée derrière cette alliance est de contribuer au développement d’une série de produits innovants pour le dépistage précoce des maladies de la rétine et la pratique ophtalmologique « au sens large », explique Alexandre Le Guilcher, directeur de la recherche et de l’innovation d’Evolucare et P.-D.G. d’OphtAI (communiqué). D’ici 2020, la joint-venture « proposera une dizaine de services basés sur l’IA en réponse aux besoins des praticiens et des patients », ajoute-t-il.
    La première solution de cette gamme porte sur le dépistage semi-automatisé de la rétinopathie diabétique. Il s’agit d’un dispositif médical marqué CE se présentant sous la forme d’une plateforme web accessible et adaptée « à tout type d’organisation », est-il indiqué dans le communiqué. Il permet une optimisation de la productivité des praticiens, tout en sécurisant l’activité du dépistage.

    La création de cette coentreprise « pose les bases » du partenariat stratégique entre ADCIS et Evolucare, qui a récemment levé 26 millions d’euros pour renforcer sa R&D et accélérer son développement à échelle internationale.

    « L’ambition d’OphtAI est de développer toute une gamme de logiciels spécifiques dans le domaine de l’ophtalmologie, depuis l’analyse de la cornée jusqu’à la rétine, commente Bruno Laÿ, P.-D.G. d’ADCIS et CTO de la nouvelle joint-venture (communiqué). L’utilisation de l’IA et du deep learning (apprentissage profond) dans le traitement et l’analyse d’images ouvre la voie à un dépistage massif des pathologies oculaires, en temps réel, à faible coût et de qualité accrue, au bénéfice des praticiens et des patients. Nous vivons une période formidable où la fourniture d’un diagnostic automatisé, fiable et rapide devient une réalité qui permet de soutenir la pratique médicale et d’améliorer la qualité et l’équité des soins pour les patients. »

  • STSS

    Sciences et technologies de la santé et du social

  • MITM

    Médicaments d’intérêt thérapeutique majeur

  • IA et Parkinson : le Chinois Tencent teste avec Medopad (UK) une appli dans une clinique anglaise

    Le géant chinois de l’internet Tencent a lancé au Royaume-Uni un essai clinique sur la maladie de Parkinson en partenariat avec la start-up londonienne Medopad, qui a développé une application mobile permettant de tester les capacités cognitives d’un patient à travers une série de tâches à réaliser. Les résultats sont ensuite transmis à un médecin.

    Selon un article publié par le Financial Times (FT), les deux sociétés sont actuellement en train de tester cette appli basée sur l’intelligence artificielle (IA) auprès d’environ 40 patients au sein de Dementech Neurosciences, une clinique privée spécialisée en santé mentale basée à Londres. L’essai devrait être achevé dans les prochains mois. Plus de 30 employés de Medopad et 35 de Tencent sont impliqués, note le FT.

    « Medopad et Tencent mènent des essais pour développer et valider des algorithmes pouvant potentiellement prédire des complications dans diverses maladies telles que la maladie de Parkinson, le cancer et les maladies du cœur, indique la société londonienne sur son site web. L’un des premiers projets conjoints est le développement d’un système de technologie d’IA pour aider les patients atteints de la maladie de Parkinson et leurs cliniciens. » Le système de capture et d’analyse de mouvement sans marqueur (MMCAS) utilisé « fournit une évaluation très précise et en temps réel des traits du visage et des mouvements des articulations, en identifiant la fréquence, la portée et l’intensité des mouvements », précise la société, ajoutant que le système était en cours d’évaluation.

    Un projet annoncé en octobre 2018

    Medopad a annoncé début octobre 2018 un partenariat avec Tencent et le Parkinson’s Centre of Excellence du King’s College Hospital de Londres dans l’optique de développer une intelligence artificielle (IA) avancée permettant d’accélérer le diagnostic de la maladie de Parkinson.

    Les évaluations actuelles des symptômes moteurs de la maladie prennent en général plus d’une demi-heure en milieu clinique et se basent sur les observations des médecins. L’entreprise anglaise et le groupe chinois souhaitent normaliser le test par le biais d’un système d’analyse vidéo des mouvements exploitant un système d’apprentissage en profondeur (deep learning) et une reconnaissance d’image.

    Dans le détail, Tencent fournit la technologie et l’IA pour l’analyse vidéo qui sera utilisée dans l’application mobile de Medopad. Le dispositif devrait permettre aux patients d’effectuer l’évaluation de leur condition à distance en trois minutes et de partager les résultats avec leur médecin en temps réel pour l’aider à « prévoir les complications évitables », a commenté Dan Vahdat, le P.-D.G. et fondateur de Medopad (source : Mobihealthnews.com).

    Les résultats préliminaires du projet avaient été présentés lors d’un événement organisé à Hong Kong.

    Un environnement politique « plus clément » au Royaume-Uni qu’aux États-Unis

    « [Ce projet] sera une opportunité pour Tencent d’obtenir un accès aux données et une crédibilité, tout en offrant une opportunité potentielle à Medopad de développer ses opérations en Chine », a déclaré David Barber, directeur du Centre pour l’intelligence artificielle de l’University College London.

    « L’environnement politique au Royaume-Uni est beaucoup plus clément vis-à-vis des investissements chinois par rapport [à celui des] États-Unis et nous pensons qu’il y aura plus d’opérations similaires à celle-ci dans les années à venir, commente de son côté He Shaowei, professeur associé en commerce international à l’Université de Northampton, en Angleterre (source : Chinadaily.com.cn). La réalisation d’essais cliniques au Royaume-Uni [permettrait aux] entreprises chinoises [de] se familiariser avec les institutions et le cadre réglementaire, ce qui pourraient les aider dans leurs efforts de mondialisation ultérieurs menés sur d’autres marchés développés. »

    Syrus Lohrasb, fondateur du Sommet Chine – Royaume-Uni sur l’intelligence artificielle (China-Britain artificial Intelligence Summit), acquiesce, indiquant que la Chine « aime l’héritage et la culture britanniques et trouve qu’il est plus facile de nouer des relations ici », au Royaume-Uni. « Grâce à l’accès aux données du NHS, les sociétés de santé britanniques peuvent labelliser la technologie chinoise sous leur propre propriété intellectuelle », ajoute-t-il.

    Chine : le développement de l’IA soutenu par le gouvernement

    Le développement de l’intelligence artificielle (IA) est l’une des priorités du gouvernement chinois depuis plusieurs années. Dans son rapport annuel (Government Work Report), le Premier ministre Li Kegiang a indiqué que la présence de l’IA devait être renforcée dans les industries émergentes afin d’améliorer la compétitivité de ces secteurs.

    Syrus Lohrasb estime que les entreprises britanniques peuvent potentiellement bénéficier de l’approche plus libre de la Chine sur le sujet lorsqu’elles aident leurs homologues chinois dans le développement de l’IA au sein de la Chine.

  • Sclérose en plaques 2daire progressive : une évaluation numérique pour aider le diagnostic (Novartis)

    Novartis présente MSProDiscussTM, une nouvelle solution numérique algorithmique visant à faciliter la discussion entre médecins et patients atteints d’une sclérose en plaques.

    La technologie permet d’évaluer et de discuter les premiers signes d’une évolution vers une sclérose en plaques secondaire progressive (SPSP) afin de détecter plus rapidement la maladie et ainsi d’en devancer sa progression, explique Novartis dans un communiqué publié le 7 mai 2019.
    Le diagnostic d’une SPSP est difficile : 80 % des patients sont non diagnostiqués ou diagnostiqués après coup. Son évaluation rapide peut pourtant aider à éviter certains dommages irréversibles.

    Les résultats de l’étude présentés à l’American Academy of Neurology à Philadelphie confirment l’utilité d’une potentielle utilisation du dispositif dans la pratique clinique. Novartis indique que l’outil est en phase finale de développement et donnera lieu à plusieurs essais pilotes dans différents centres aux États-Unis. Son déploiement mondial est prévu pour 2020.

    Des séries de questions pour un diagnostic plus précoce

    Le dispositif a été testé aux États Unis, au Canada et en Allemagne par des neurologues spécialistes de la sclérose en plaques auprès de 198 patients présentant des risques de transitions vers une SPSP. 

    Le principe : les médecins posent une série de questions pondérées aux patients visant à recueillir des informations sur les symptômes et leur impact sur la vie quotidienne et les activités au cours des six derniers mois.

    Une fois terminé, l’algorithme génère une sortie visuelle que les médecins peuvent utiliser pour faciliter la discussion sur le niveau de progression de la maladie.