AAP

  • Les 8 lauréats de l’AAP « Innover dans le parcours de santé » de la Fondation du Leem

    Soutenir les innovations tout au long du parcours de santé

    La Fondation du Leem sélectionne et finance, depuis 4 ans, des projets déployés par des organismes d’intérêt général à but non lucratif (associations, universités, établissements de santé…) qui innovent tout au long du parcours de santé. La 4e édition de cet AAP, a reçu 57 candidatures parmi lesquels 8 lauréats ont été sélectionnés, dont eDOL-parcours, un projet d’adaptation et d’expérimentation d’un outil numérique pour le parcours de santé du patient souffrant de douleur chronique, développé par l’Institut Analgesia.

    Le processus de sélection de la Fondation tient compte de “multiples critères” dont notamment :

    • la faisabilité technique et logistique du projet ;
    • sa temporalité ;
    • ses modalités d’évaluation (indicateurs…) ;
    • sa réplicabilité ;
    • ainsi que ses retombées potentielles.

     

    Pour être éligibles, “les projets doivent être mis en œuvre en France”, quel que soit leur domaine de santé. Ils doivent obligatoirement être portés par des organismes d’intérêt général à but non lucratif et “participer à l’émergence de solutions innovantes dans le parcours de santé et à leur appropriation par les bénéficiaires”.

    Des financements de 8 000 et 50 000 € :

    Doté d’un budget total de 260 000 €, les 8 projets lauréats bénéficieront d’une subvention allant de 8 000 à 50 000 €. L’objectif de la Fondation du Leem étant de favoriser le déploiement réussi de leurs actions sur leurs territoires respectifs. Depuis son lancement, une enveloppe total d’un million d’euros a été réservée à cet AAP.

    L’outil numérique de l’Institut Analgesia

    Le projet eDOL-parcours a pour objectif “d’adapter et d’expérimenter un outil pour le suivi du parcours du patient en soins primaires”. Il s’appuie sur le socle technologique “développé dans le cadre d’un projet dédié aux centres de la douleur” et comprend deux versants :

    1) une plateforme web sécurisée, dédiée aux professionnels de santé de ville : cette interface proposera plusieurs fonctionnalités : synthèse graphique des données patients, suivi du parcours, aide au diagnostic et à la décision thérapeutique, demande d’avis ou d’adressage du patient vers les soins spécialisés…

    2) et une thérapie numérique (DTx) : cette application mobile dédiée aux patients proposera un parcours progressif et personnalisé visant à accompagner le patient vers l’autogestion de ses symptômes : amélioration du confort corporel, remise en mouvement, amélioration du moral et du sommeil, réduction du stress… “et in fine amélioration de la qualité de vie”.

     

    Interface mobile de l'outil numérique développé par l'Institut Analgesia - @ Leem
    Interface mobile de l’outil numérique développé par l’Institut Analgesia – @ Leem

    Les 8 lauréats annoncés

    Les projets retenus à l’issue de la 4e édition de l’AAP “Innover dans le parcours de santé” de la Fondation du Leem sont portés par les organismes suivants :

    • l’Association des laryngectomisés et mutilés de la voix d’Occitanie : permet aux patients éloignés d’être hébergés dans une résidence hospitalière et faciliter l’accès aux programmes d’Education thérapeutique du patient (ETP) ;
    • l’Institut Analgesia : adapte et expérimente un outil numérique pour le parcours de santé du patient souffrant de douleur chronique ;
    • Habitat & Humanisme : met en place un outil numérique de soutien psychologique et d’insertion sociale pour les personnes souffrant de troubles mentaux ;
    • la Maison Olympe : propose un accompagnement social et médical personnalisé pour les femmes enceintes et les jeunes mères en situation précaire ;
    • le Pôle de ressources en éducation thérapeutique du patient : propose une application numérique ETP pour les patients asthmatiques ;
    • Soignons Humain : développer un outil numérique pour simplifier la communication et la coordination entre les infirmiers de ville et les patients ;
    • l’Association France spondyloarthrites : lutte contre les ruptures de parcours de soins des patients souffrant de spondylarthrite avec le concours des maisons de santé pluridisciplinaires ;
    • l’université Clermont Auvergne : permet l’accès à la prévention, aux soins, et à l’ETP pour les quartiers prioritaires.

     

  • Recherche : l’Île-de-France ouvre l’AAP « Plateformes de recherche – Sesame » (12/09)

    Un appel à projet pour créer les meilleurs programmes de recherche européens

    La région Île-de-France, qui est l’autorité de gestion de fonds européens, lance un appel à projets (AAP) dans le cadre du programme régional FEDER-FSE 2021-2027 approuvé par la Commission européenne en octobre 2022. Ce programme a pour objectif de faire du territoire francilien une région européenne forte, plus verte, plus intelligente, plus juste et plus inclusive.

    L’AAP “Plateformes de recherche – SESAME” doit donc permettre à la région de renforcer son excellence et son attractivité dans les technologies les plus avancées, par la mise en place de plateformes de recherche et d’équipements structurants. Cet AAP invite donc les organismes de recherche et les établissements d’enseignement supérieur et de recherche, publics ou privés, à but non lucratif, à mettre en place des actions qui permettront de :

    • développer des programmes de recherche, au meilleur niveau des disciplines scientifiques impliquées ;
    • renforcer la coopération entre les acteurs de la recherche et le monde socio-économique, notamment par l’ouverture aux PME  ;
    • favoriser le transfert de technologie.

     

    Ces actions doivent se concentrer sur le territoire francilien et sur les domaines d’innovation stratégique retenus par le Fonds européen de développement régional (Feder), à savoir l’intelligence artificielle, le calcul à haute performance, le quantique, les matériaux et cleantech, l’hydrogène, ainsi que la bioproduction, les biotechnologies et les technologies pour la santé.

    Entre 14 et 16 millions d’euros de financement

    Avec une dotation prévue allant de 14 à 16 millions d’euros (sur les 413,4 millions prévus pour le territoire francilien) de la part du Feder, les lauréats de l’appel à projets pourront obtenir le financement des coûts engendrés par le mise en place de leurs actions. Ces derniers ne peuvent être inférieurs à 2 000 000 €. Le financement des projets Feder peuvent financer entre 30 % et 40 % du coût total éligible de l’opération. Le reste des coûts pourront être cofinancés par d’autres ressources publiques (y compris d’autres subventions régionales) et/ou privées (y compris les ressources propres).

    Les candidatures à l’AAP sont ouvertes depuis le 4 avril 2024 et les candidats peuvent déposer leur dossier sur la plateforme e-Synergie jusqu’au 12 septembre 2024.

  • IA : la Métropole Nice Côte d’Azur lance un appel à projets

    Un appel à projets ancré dans une stratégie de développement économique

    Ce appel à projets fait partie d’une stratégie de développement économique ambitieuse initiée par la Métropole, visant à encourager la croissance d’un écosystème dédié à l’innovation dans les secteurs clés pour le territoire.

    Cet appel à projets répond à 2 objectifs :

    • valoriser le dynamisme économique de la Métropole Nice Côte d’Azur en promouvant des produits et services novateurs portés par des jeunes entreprises innovantes ;
    • permettre aux sociétés porteuses de bénéficier d’un rayonnement en matière de visibilité et de démontrer la pertinence de leur produit ou service.

    Les projets étudiés dans le cadre de cet appel  porteront sur l’intelligence artificielle appliquée à la santé.

    Conditions et modalités de l’appel à projets

    Les projets présentés doivent :

    • s’inscrire dans la filière de la santé  ;
    • mobiliser l’intelligence artificielle, et atteindre un certain degré de maturité (prototype fonctionnel, preuve de concept en cours).

    Les candidats à cet appel à projets sont :

    • des personnes morales de droit privé françaises (entreprises sous forme sociétaire uniquement) ;
    • les associations.

    Les projets retenus devront être réalisés dans un délai maximal de 2 ans à compter du versement, et les dépenses faisant l’objet de la subvention concernent uniquement la mise en œuvre du démonstrateur.

    Le soutien financier accordé aux projets sélectionnés sera au minimum de 30 000€ et au maximum de 60 000€, et pourra représenter jusqu’à 50% du coût total du démonstrateur. Les autres sources de financement sont libres (fonds propres, prêt bancaire, autres).

    Les modalités précises sont détaillées ici.

  • Supercalcul : un AMI pour optimiser l’exploitation des données dans le cloud (06/05/2024)

    Outcome-as-a-service, un nouveau modèle pour le cloud

    Leader mondial dans le traitement des données sismiques et l’identification des sous-sols, se spécialise dans la fourniture de données géoscientifiques, de services et de solutions technologiques, CGG souhaite partager en 2024 son expertise de pointe et ses ressources technologiques avec d’autres secteurs économiques en pleine croissance, tels que la biotechnologie et les industries utilisant l’IA.

    Lancée par CGG en novembre 2023, l’offre “outcome-as-a-service” (Oaas) pour les solutions de calcul de haute performance (HPC) et IA propose un modèle économique innovant pour le Cloud. La tarification ne sera plus basée sur le temps de calcul (heure CPU), mais sur des unités de production. “Grâce à cette offre, le risque financier lié au temps de calcul ne sera plus assumé par le partenaire”. Une telle approche incite chaque partie à collaborer dans le but d’améliorer le processus de production.

    En plus de es supercalculateurs activés par l’IA, CGG ajoute son “expertise en optimisation de code”. Les critères à optimiser qui sont précisés par l’équipe de production concernent notamment :

    • le temps de résultat ;
    • l’énergie requise ;
    • le nombre d’unités produites par unité de temps, etc.

     

    Un soutien personnalisé pour les lauréats

    Avec CGG, Cap Digital sélectionnera les entreprises qui bénéficieront en premier de ce soutien. Ces lauréats seront invitées par les membres du jury à une discussion, “afin de personnaliser le soutien qu’ils peuvent recevoir selon leurs besoins, leur feuille de route, leur maturité, etc.”, notamment :

    • l’évaluation des performances des codes de l’entreprise sur les infrastructures de CGG :
      • soit un accès aux infrastructures de CGG (AMD, Intel) pour évaluer la meilleure solution matérielle possible ;
      • soit en expérimentant avec le cluster de GPU Nvidia H100 afin d’utiliser le Oaas de CGG ;
    • un accès aux supercalculateurs de CGG sous forme de Oaas à des tarifs préférentiels (sous réserve de préparation en termes d’infrastructure) ;
    • et un hébergement de service.

     

    📢 Cet AMI est ouvert aux scale-ups, grandes entreprises ainsi qu’aux départements R&D basés en Europe qui souhaitent optimiser leurs capacités de production.

    👉 Les candidatures sont acceptées en anglais ou en français et doivent être envoyées avant le 6 mai 2024 à 10h00 via ce lien.

     

  • Cybersécurité : ouverture des 2 premiers guichets (66,4 M€) dans le cadre du programme CaRE

    Aider les SIH à faire face aux menaces cyber

    Le programme CaRE (Cybersécurité accélération et résilience des établissements), lancé en décembre 2023 sous l’égide du ministre de la Santé et du ministre délégué chargé du Numérique, s’inscrit comme une réponse proactive aux défis croissants en matière de cybersécurité dans les établissements de santé. Son objectif principal est d’accélérer la modernisation des systèmes d’information hospitaliers (SIH) pour renforcer la résilience face aux menaces “cyber”.

    À travers un plan d’action s’étalant jusqu’en 2027, le programme CaRE mobilise une série de mesures visant à sécuriser les données sensibles des patients et à assurer la continuité des services de santé. Il identifie en ce sens 4 axes prioritaires et met en place un système de soutien financier pour aider les établissements à rattraper les retards constatés, à remédier à leurs vulnérabilités et à limiter les intrusions dans leurs systèmes d’information. 

    Les 4 grands axes du programme CaRE :

    • 1️⃣ gouvernance et résilience ;
    • 2️⃣ ressources et mutualisation ;
    • 3️⃣ sensibilisation ;
    • 4️⃣ sécurité opérationnelle.

     

    Une enveloppe globale de 66,4 M€ pour les deux guichets :

    Ainsi, l’Agence du numérique en santé (ANS) a annoncé l’ouverture des deux premiers guichets du programme :

    • un appel à financement pour le domaine des audits techniques (annuaires techniques et exposition sur internet), doté d’une enveloppe de 65 millions d’euros, ouvert jusqu’au 19 avril 2024 ;
    • et un appel à projet (AAP) “HospiConnect” est également lancé, avec une enveloppe de 1,4 million d’euros, ouvert jusqu’au 5 avril 2024.

     

    L’appel à financement “Annuaires techniques et exposition sur internet”

    Les récentes cyberattaques ont mis en lumière le danger que représente une exposition non contrôlée sur internet, constituant une vulnérabilité majeure pour les établissements de santé. Les annuaires techniques notamment, tels que l’Active Directory (AD), qui gèrent les informations et les ressources d’un établissement, servent souvent de vecteur d’attaque pour les cybercriminels.

    Objectifs de cet appel à financement :

    • 1️⃣ remédier aux vulnérabilités des annuaires techniques (AD) ;
    • 2️⃣ réduire l’exposition sur internet ;
    • 3️⃣ se prémunir contre les cyberattaques ;
    • 4️⃣ auto-évaluer sa maturité face aux risques cyber ;
    • 5️⃣ planifier une convergence des annuaires techniques au niveau du GHT pour les établissements de santé publics.

     

    Modalités de candidature :

    Les candidatures sont ouvertes à tous les établissements de santé, qu’ils soient publics ou privés. Les financements seront attribués en fonction de l’atteinte des objectifs définis, lesquels sont détaillés dans le guide consultable ici.

    👉 Les établissements de santé sont encouragés à soumettre leurs candidatures jusqu’au 19 avril 2024, via la plateforme spécialisée eCaRE.

    L’AAP « alpha » HospiConnect

    Le référentiel d’identification électronique, rendu opposable en 2022, joue un rôle clé dans le renforcement les mécanismes d’identification, pour garantir le respect du secret médical et la confidentialité des données. C’est dans ce cadre que s’inscrit HospiConnect qui vise à accélérer le déploiement des exigences de ce référentiel et à simplifier l’accès sécurisé des professionnels aux services numériques sensibles.

    L’appel à projet finance le développement de nouveaux dispositifs d’identification électronique sécurisés pour les professionnels hospitaliers. Son objectif est de tester ces dispositifs et leurs applications quotidiennes auprès des soignants, afin d’enrichir la réflexion sur les outils à généraliser d’ici 2025.

    Candidature et informations supplémentaires :

    Les financements seront attribués en fonction de l’accomplissement des objectifs fixés pour chaque projet. Les guichets de candidature sont ouverts à tous les établissements de santé ainsi qu’aux établissements sociaux et médico-sociaux, qu’ils soient publics ou privés.

    👉  Les établissements intéressés peuvent d’ores et déjà soumettre leurs candidatures jusqu’au 5 avril sur ce lien.

     

  • Prévention : l’IA et les territoires parmi les priorités de la 6e édition de l’AAC Prevent2care

    Pour une prévention accessible à tous

    Le programme Prevent2care se distingue comme un pionnier dans le domaine de la prévention. Son objectif est de favoriser le développement de la prévention, accessible à tous et partout, en proposant un accompagnement stratégique adapté aux porteurs de projets.

    En s’appuyant sur l’expertise de ses partenaires leaders dans divers domaines de la santé (hospitalisation privée, soins primaires, industrie pharmaceutique et nutrition), le Prevent2care vise à aider les start-ups et associations incubées à tester, améliorer et développer leurs solutions innovantes.

    👉 Les dossiers de candidature peuvent être déposés jusqu’au 14 avril sur ce lien.

    Conditions d’éligibilité

    Les projets étudiés doivent proposer des solutions pour relever les défis suivants :

    • l’éducation à la prévention santé ;
    • le sport, la nutrition et les modes de vie ;
    • la santé mentale ;
    • ainsi que le dépistage précoce et l’aide au diagnostic.

     

    Une attention particulière sera portée aux projets utilisant l’intelligence artificielle (IA) et qui favorisent l’accès à la prévention sur tous les territoires.

    L’accompagnement Prevent2care

    Les participants retenus à la suite de cet appel à candidatures bénéficieront :

    • de diagnostics ;
    • d’un suivi stratégique ;
    • d’ateliers collectifs ;
    • d’un accès à un réseau d’experts ;
    • d’un soutien pour la levée de fonds ;
    • et de visibilité lors d’événements (“demoday”, ateliers de co-développement…).

     

  • Data : nouvel AAP « Espaces de données » pour structurer des filières industrielles françaises

    Pour un partage des outils et des données

    Cet appel à projets qui s’inscrit dans le Plan 2030, ainsi que dans la stratégie européenne pour les données, et qui est opéré par Bpifrance pour le compte de l’Etat, doit permettre de favoriser “la circulation dans un cadre de confiance de données de qualité et interopérables entre acteurs inter-intra filière, condition sine qua non pour faire émerger des nouveaux usages de l’économie de la donnée et renforcer la capacité d’innovation de nos filières industrielles”.

    Dans cet objectif, l’AAP sera ouvert à deux profils de candidats et devra donc être porté :

    • soit par une structure représentative de la filière ;
    • soit par un consortium identifiant une entreprise « cheffe de file » et rassemblant des partenaires industriels de toute taille ou des partenaires de recherche.

     

    Deux relèves prévues : en juin et en décembre 2024

    Les candidats pourront proposer des projets qui pourront notamment prendre la forme de plateformes, d’outils collaboratifs, d’interfaces de programmation applicative, permettant aux entreprises s’inscrivant dans une stratégie d’intérêt collectif pour une filière ou plusieurs filières, ou pour un ou plusieurs sous-secteurs d’une filière, de partager des outils et des données dans des domaines aussi variés que la logistique, les achats, l’informatique, l’intelligence économique, les RH, le design, le marketing, la démarche commerciale, la traçabilité des pièces, l’économie circulaire ou l’écologie industrielle, la mobilité, la sécurité et la défense, l’environnement, avec un plan d’affaires dédié”.

    Les inscriptions à l’AAP sont d’ores et déjà ouvertes et accessibles via la plateforme Pixcel de Bpifrance.

    À noter que deux relèves sont prévues : une première en juin 2024 et une seconde en décembre 2024.

     

    L’institut  Mines-Télécom, nouveau coordinateur du Hub France de Gaia-X

    À l’occasion de cette réunion au ministère de l’Économie et des Finances, Marina Ferrari a aussi annoncé que l’Institut Mines-Télécom prenait la tête du pilotage du Hub France de Gaia-X qui “fédère l’écosystème européen du cloud et de la donnée autour de l’enjeu crucial de la confiance”, et cela pour les trois prochaines années.

    Dans le cadre de ses missions, l’Institut s’attachera à :

    • “promouvoir le Hub France et animer ses activités” ;
    • “garantir la coordination du Hub France avec Gaia-X et avec les hubs nationaux” ;
    • “soutenir la participation de la filière française au déploiement de la stratégie européenne et française en matière de données”.

     

  • Médecine personnalisée : le partenariat européen EP PerMed lance son 1er AAP (45 M€, le 05/03/2024)

    L’Agence nationale de la recherche (ANR) et 39 organismes de financement européens lancent leur premier appel à projets (AAP) transnational conjoint sur le thème « Identification et validation de cibles pour les approches en médecine personnalisée (PMTargets) », qui a été officiellement ouvert le 2 janvier 2024. La date limite de dépôt des pré-dossiers est le 5 mars 2024 et la clôture des dossiers sera le 20 juin 2024.

    Le budget total de 45 M€ est consacré à cet AAP, dans le cadre du partenariat européen pour la médecine personnalisé, EP PerMed (European Partnership for Personalised Medicine), soutenus par l’Union européenne (UE) comme faisant partie du programme Horizon Europe. Au total, 24 pays de l’UE participent à la préparation de l’AAP.

    EP PerMed a pour vision d’améliorer les résultats de santé avec des systèmes de soins durables notamment à travers “la recherche, le développement, l’innovation et l’implantation de la médecine personnalisée comme approches pour le bénéfice du patient, du citoyen et de la société”.

    Les différents critères pour participer à l’AAP d’EP PerMed

    Pour être éligible à l’appel à projet d’EP PerMed, il faut remplir les caractéristiques suivantes :
    ➡️ être une académie (université), un institut de recherche, une clinique ou institut public, une PME, une entreprise non lucrative comme une association ou un fondation ;
    ➡️ seuls les projets transnationaux seront financés, chaque consortium doit impliquer au moins 3 pays de l’UE, dont les entités sont chacune indépendantes ;
    ➡️ 2 projets maximum par consortium peuvent demander des fonds de la même organisation ;
    ➡️ le nombre de partenaires maximum est de 6, pas plus de 2 partenaires du même pays ;
    ➡️ un maximum d’un partenaire avec leur propre financement peut être autorisé.

    👉 Le texte de l’appel, les lignes directrices à l’intention des candidats (« Guidelines for Applicants ») et le dossier à remplir (pre-proposal form) sont disponibles sur ce lien.

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  • Data challenges en santé : première échéance le 29/02 pour l’AAP coordonné par Bpifrance et le HDH

    Mobiliser l’expertise collective pour relever les défis liés à la santé numérique : l’appel à projets (AAP) centré sur les “data challenges en santé”, orchestré par le Health Data Hub (HDH) en collaboration avec Bpifrance, annonce une étape décisive dans la réalisation de la stratégie d’accélération « Santé numérique » dans le cadre du plan France 2030. Cette initiative vise ainsi à créer une opportunité unique pour catalyser l’innovation et positionner la France en tant que pionnière dans ce domaine stratégique. Les “Data Challenges en Santé” s’adressent à différents types de participants, allant des data scientists individuels aux équipes pluridisciplinaires de chercheurs, de cliniciens et d’ingénieurs.

    👉 Les dossiers de candidature peuvent être déposés en ligne jusqu’au 30 juin 2025 (la première échéance de l’AAP étant fixée au 29 février 2024 à midi), sur la plateforme en ligne de Bpifrance via ce lien.

    Partenaires et objectifs de l’appel à projets

    L’AAP est soutenue par des partenaires clés tels que la Délégation ministérielle au numérique en Santé (DNS) et le Secrétariat général pour l’investissement. Elle s’inscrit dans la continuité des “data challenges” des années précédentes. Son objectif est de sélectionner des projets investissant des thématiques médicales d’intérêt. Les entités éligibles peuvent être des sociétés savantes, établissements de santé, groupements de coopération sanitaire (GCS), ou institut hospitalo-universitaire (IHU). Les lauréats bénéficieront d’un soutien financier de Bpifrance et d’un accompagnement du HDH.

    Cette initiative constitue “une approche innovante et participative qui favorise l’émergence et le partage de solutions inédites en santé numérique”, grâce à l’exploitation de jeux de données anonymisées de haute qualité, mis à la disposition de tous les participants. À la clôture de chaque compétition, les performances des algorithmes développés sont évaluées, comparées, et récompensées.

    3 périodes de dépôt de dossiers

    3 périodes de dépôt sont prévues, avec un intervalle d’environ 8 mois entre chacune :

    • la première échéance est fixée au 29 février 2024 à 12h00 (midi, heure de Paris) ;
    • la deuxième en octobre 2024 ;
    • la troisième en juin 2025.

    Critères d’éligibilité

    • Le projet doit être porté par une société savante rattachée à un Conseil National Professionnel, un établissement de santé public ou privé, un groupement de coopération sanitaire ou une structure labellisée “Institut Hospitalo-Universitaire”.
    • Le projet doit présenter une assiette de dépenses maximale de 300 000 euros.
    • Le projet doit proposer une assiette éligible de travaux qui ne fait pas ou n’a pas fait l’objet de financements publics hors du cadre du présent appel à projets par l’État, les collectivités territoriales, l’Union européenne ou leurs agences.
    • Le projet doit se dérouler sur une durée ne dépassant pas 18 mois.
    • Les partenaires financés par l’AAP doivent être des personnes morales immatriculées en France.

    Critères de sélection prioritaires

    • Intérêt de la question clinique : la question médicale posée doit être clairement définie, présenter un fort intérêt clinique et être originale.
    • Pertinence de l’approche prédictive pour y répondre dans le délai imparti : la question médicale posée doit pouvoir être traitée par de l’intelligence artificielle, le score de performance des algorithmes doit être mesurable et les données d’une qualité suffisante pour que les résultats soient fiables.
    • Clarté du plan de financement proposé, réalisme du budget et du calendrier proposé.
    • Faisabilité de la collecte des données et de leur anonymisation.
    • Partage des données et diffusion des connaissances : les données collectées et anonymisées dans le cadre du projet seront partagées en Open Data à l’issue du Data Challenge. Une lettre d’intention en ce sens sera demandée aux candidats (au chef de file en cas de consortium).
    • Forte implication de l’équipe projet et faisabilité du projet : plusieurs personnes de l’organisation devront s’impliquer dans le Conseil Scientifique et dans le Comité d’Organisation

    Processus de sélection des lauréats

    • Cet appel à projets est opéré par BpiFrance, en partenariat avec le Health Data Hub.
    • A la suite de la clôture de l’appel à projets, un premier filtre des projets est effectué sur la base des critères d’éligibilité définis précédemment.
    • Le comité de présélection assure ensuite la présélection des projets sur la base des critères de sélection définis précédemment, en vue d’un passage en audition.
    • Les porteurs des projets ainsi présélectionnés sont auditionnés par le jury d’audition.
    • A l’issue des auditions, le jury établit la liste des projets devant faire l’objet d’une instruction par Bpifrance.
    • A l’issue de l’instruction, Bpifrance transmet une proposition sur la sélection ou non du projet, et le cas échéant sur son financement, au Comité Technique du Grand Défi « Amélioration des diagnostics médicaux par l’intelligence artificielle » du Conseil de l’Innovation.

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  • France 2030 : les 15 lauréats de la deuxième vague de l’AAP « Tiers-lieux d’expérimentation » en santé

    Afin d’atteindre un objectif de 100 expérimentations en santé d’ici 2026, l’ancien ministre de la santé François Braun, avait annoncé le lancement de la deuxième vague de l’appel à projets (AAP) “Tiers-lieux d’expérimentation en santé” en mars 2023. Son objectif était de sélectionner de nouveaux lauréats et d’ainsi financer 25 tiers-lieux en l’espace de 2 ans. Lors de la Journée nationale de l’innovation du numérique en santé, organisée le 18 janvier 2024 par l’Agence du numérique en santé (ANS) et de la Délégation ministérielle au numérique en santé (DNS), la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Sylvie Retailleau, a annoncé les 15 nouveaux lauréats de cet AAP.

    Faire émerger des solutions innovantes et efficaces

    Cette succession de vagues d’AAP a pour but de « répondre au manque de terrains d’expérimentation pour la filière du numérique en santé » et de « favoriser l’émergence de solutions innovantes, appuyées sur des approches scientifiques pluridisciplinaires et des modèles médico-économiques ambitieux, pour conquérir le marché de la santé numérique en pleine croissance au niveau mondial ».

    S’inscrivant dans le cadre du plan France 2030 et du programme d’investissements d’avenir (PIA), parmi les actions de la stratégie d’accélération « Santé numérique » à destination des organisations de soins : cet AAP national est doté d’un budget de 63 millions d’euros sur 4 ans.

    11 établissements de santé parmi les 15 lauréats

    Les 15 projets lauréats de cette deuxième édition sont portés par :

    • les Hospices civiles de Lyon ;
    • l’Institut de cancérologie de l’Ouest ;
    • Streetlab ;
    • le CHU de Nantes ;
    • le CHU de Poitiers ;
    • le CHU de Reims ;
    • le CHU de Rennes ;
    • le GHU Paris psychiatrie et neurosciences ;
    • l’Hôpital Foch ;
    • Aesio santé ;
    • la coalition AP-HP – Sorbonne université – hôpital Pitié Salpêtrière ;
    • le Centre d’innovation et d’usages en santé ;
    • le CHI Castres-Mazamet ;
    • le CHU d’Angers ;
    • et le CHU de Clermont-Ferrand.

    Deux enveloppes financières pour les lauréats

    Comme pour les 10 lauréats sélectionnés l’année dernière, les 15 nouveaux tiers-lieux vont avoir accès à 2 enveloppes financières :
    📌 une enveloppe dédiée à l’animation du tiers-lieu d’expérimentation ;
    📌 une enveloppe spécifique leur permettant de co-financer l’expérimentation de solutions numériques.

    👉 Le financement de ces tiers-lieux a pour objectifs : 
    • d’associer les professionnels et personnes concernées dans la co-conception des solutions ;
    • de tester l’usage de nouveaux services numériques en santé en vie réelle et bénéficier du retour d’expérience des utilisateurs (impact, acceptabilité, ergonomie, etc.) ;
    • de mesurer les bénéfices médico-économiques des solutions testées ;
    • d’accompagner le déploiement et l’accès au marché des solutions ayant fait la preuve de leur impact ;
    • de mener des études de besoins des usagers ;
    • et de créer un maillage pérenne de structures d’expérimentations (appelés « tiers-lieux ») dans le secteur de la santé.

    👉 100 expérimentations d’ici 2026 : 

    Suite à l’annonce des 15 nouveaux lauréats, la 3e vague de l’AAP devrait elle aussi être prochainement annoncée pour porter le nombre de tiers-lieux d’expérimentation en santé à plus de 30, afin de mener une centaine d’expérimentations d’ici 2026.

    Les 15 nouveaux lauréats de la vague 2 de l’AAP :

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