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    Appel à projets

  • Viva Lab : la Cnav et 4 acteurs du bien-vieillir lancent un appel à projets sur l’autonomie

    La Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav), la Caisse centrale de la MSA (CCMSA), l’Agirc-Arrco, la Banque des territoires (direction de la Caisse des dépôts et consignations), France Active et leurs réseaux respectifs lancent le pôle Viva Lab dans l’optique de « sourcer » et d’ »accompagner » dans leur développement les innovations en faveur du bien-vieillir et prévenant la perte d’autonomie du plus grand nombre de personnes retraitées encore autonomes à domicile ou en résidence.

    Le pôle va sélectionner des initiatives technologiques, techniques ou organisationnelles à fort potentiel. Les projets retenus bénéficieront de subventions et de prestations pour améliorer leur structuration, renforcer leur modèle économique, être testés par des personnes retraitées autonomes (GIR 5-6) et déployer les outils permettant leur évaluation, précise la Cnav dans un communiqué publié le 18 février 2019. La lutte contre l’isolement social et la fracture numérique est la thématique majeure mise en avant cette année.

    Les membres du Viva Lab auront également la possibilité d’investir pour permettre un changement d’échelle et le développements des projets semblant les plus intéressants.

    Thématique 2019 : lutte contre l’isolement social et la fracture numérique

    6 domaines retenus

    Le pôle Viva Lab accompagne tout type de structures (entreprises, start-ups, associations, etc.) proposant aux personnes âgées autonomes (GIR 5-6) des solutions portant sur les thématiques suivantes :

    • adaptation du logement ;
    • soutien aux aidants ;
    • lutte contre l’isolement ;
    • projet de lieux de vie collectifs ;
    • prévention à domicile ;
    • accompagnement à la mobilité.

    « Les projets suivis doivent s’inscrire dans ces thématiques, dont une « majeure » est mise en avant chaque année », est-il précisé sur le site Vivalab.fr. En 2019, c’est la lutte contre l’isolement social et la fracture numérique qui a été choisie comme thématique.

    Modalités de candidature

    Qui peut candidater ?

    Le concours concerne tout nouveau projet innovant à destination des retraités autonomes, dans le domaine du bien-vieillir.

    Comment candidater ?

    • 1. Remplir le formulaire en ligne accessible via ce lien. Chaque demande sera directement adressée et un référent local lui sera attribué.
    • 2. Un acteur local analyse la pertinence du projet et le soumet à un diagnostic technique, stratégique et financier. À son issue, 3 options sont possibles :

      • le projet est accepté et peut bénéficier du suivi de Viva Lab et de ses membres ;
      • le diagnostic préconise de différer l’accompagnement de quelques mois (en attente de documents, formalités administratives à effectuer, etc.) ;
      • le projet n’est pas accepté mais un membre du pôle peut décider d’accompagner individuellement et localement le projet.
    • 3. Si la première option est retenue, un plan d’accompagnement personnalisé est mis en place. Il peut consister en :

      • un appui à la structuration du projet ;
      • un accompagnement dans la montée en charge et le développement du projet : « une trentaine de prestataires a été référencée par Viva Lab pour accompagner sur l’ensemble du territoire les porteurs de projet », est-il précisé sur le site officiel ;
      • l’évaluation du projet et de son évolution ;
      • le test du projet.
    • 4. Un bilan global est réalisé et les membres du pôle accompagneront un changement d’échelle en fonction de l’intérêt du projet. Viva Lab a pour but « de favoriser et [de] maximiser l’impact généré par les projets accompagnés », indique le pôle.
  • Exploitation des données de santé : le Health Data Hub lance son premier appel à projets

    Le Health Data Hub (HDH), piloté par Jean-Marc Aubert, lance un appel à projets (AAP) dans l’optique de sélectionner les premières initiatives innovantes dans le domaine de l’exploitation des données de santé qui présentent un intérêt public.

    Les dossiers de candidatures doivent être déposés sur le site Demarches-simplifiees.fr d’ici le 9 mars 2019 à minuit.

    L’appel s’adresse en particulier aux porteurs de projets « dont la phase de conception est avancée mais dont la réalisation requiert expressément l’aide du Hub pour accéder aux données de santé ou procéder à leur traitement », indiquent le ministère des Solidarités et de la Santé ainsi que la Dress dans un communiqué publié le 31 janvier 2019. Les projets qui contribueront à la constitution du catalogue de données et dont les acteurs accepteront de partager les outils et connaissances développés avec la communauté « seront privilégiés ».

    Les lauréats pourront bénéficier d’un accompagnement pendant un an à compter du second semestre 2019.

    Le Health Data Hub mettra à la disposition des porteurs de projets retenus des ressources humaines et technologiques mutualisées afin de les aider à élaborer et déployer leurs solutions. La construction et le fonctionnement du HDB « reposeront sur le partage et la capitalisation des travaux entrepris, est-il notifié. Il sera un outil de promotion de l’innovation pour faire de la France un leader des données de santé. »

    Les 3 objectifs de l’appel à projets Health Data Hub :

    • soutenir les usages innovants de la donnée de santé : « l’objectif est d’accompagner des projets innovants au service de la recherche, des patients, des professionnels de santé et du système de santé », est-il indiqué dans le document présentant l’appel à projets (AAP) ;
    • participer à la construction et au développement du Health Data Hub : « ces projets permettront au Health Data Hub d’éprouver et d’industrialiser son offre de service ainsi que d’enrichir son catalogue de données et d’algorithmes partagés » ;
    • démontrer par des résultats rapides la valeur de la donnée : « les projets doivent permettre l’obtention de résultats rapides, à même de démontrer la valeur de la donnée et l’intérêt de son partage. »

    Les thématiques ciblées

    Les projets ciblés

    Maturité du projet

    Le cas d’usage doit être précis, concret et réaliste. L’équipe projet doit déjà être constituée et engagée.

    Usage innovant de la donnée de santé

    Le projet doit proposer une approche innovante de collecte ou du traitement de la donnée (notamment en utilisant l’intelligence artificielle).

    Contribution à la constitution du catalogue de données Hub

    Le projet doit contribuer à l’identification de sources de données à fort potentiel de ré-utilisation ou à la collecte, la documentation, la standardisation et la mise en qualité de nouvelles sources de données majeures. L’utilisation de standards internationaux serait un plus.

    Bénéfices potentiels significatifs et disponibles rapidement

    Le projet doit être réalisable dans les conditions actuelles de l’état de l’art et pouvoir témoigner rapidement (6 mois à 1 an) de bénéfices sur l’amélioration des soins ou du système de santé.

    Contribution au partage des données, des outils et des connaissances

    Le projet doit prévoir, dans le respect de la propriété intellectuelle et industrielle, la mise à disposition de documentation, outils, algorithmes créés grâce au concours du Hub et pouvant servir à l’ensemble de sa communauté d’utilisateurs.

    Les obstacles que le Health Data Hub peut aider à franchir

    L’accompagnement proposé pour franchir ces obstacles

    Modalités de sélection et calendrier de l’appel à projets

    • Dépôt des candidatures : les porteurs de projets sont invités à déposer leur candidature sur la plateforme d’ici le 9 mars 2019 à minuit.
    • Pré-sélection : les candidatures seront analysées pour établir une pré-sélection sur la base de la qualité et la pertinence de la candidature, ainsi que des critères présentés en page 5 du dossier de présentation de l’AAP.
    • Auditions et sélection : Les candidats présélectionnés seront invités à être auditionnés par un jury composé de représentants des ministères concernés, de personnalités qualifiées et de Bpifrance.
    • Lancement de l’accompagnement : les projets retenus seront annoncés début avril et feront l’objet d’un premier accompagnement pour lancer au plus vite les démarches d’accès aux données.
    • Réalisation des projets : la réalisation des projets sélectionnés pourra démarrer dès l’obtention des autorisations et habilitations requises dans le courant du 2e semestre 2019.

    Informations et contacts

    Pour toute information portant sur l’appel à projet lancé par le Health Data Hub, une foire aux questions est accessible en ligne sur Qa.health-data-hub.fr.

    Il est possible de contacter le HDH par email dans le cadre de l’AAP à hdh-aap@sante.gouv.fr.

  • Le CNRS et l’Inserm lancent l’appel à projet « Défi santé numérique 2019 » (deadline : 04/03/2019)

    Le CNRS et l’Inserm lancent en ce début d’année l’appel à projet (AAP) « Défi santé numérique 2019 ».

    Cet appel vise à « soutenir une recherche de pointe à l’interface du numérique et de la médecine à travers de nouvelles collaborations interdisciplinaires« , précise le centre de recherche sur son site web. L’objectif est de permettre « de lever les verrous scientifiques, technologiques et sociétaux qui empêchent d’atteindre une médecine personnalisée, préventive, prédictive, précise et participative ».

    Les porteurs de projet doivent déposer leur dossier de candidature avant le 4 mars 2019 à midi sur le site de l’application Sigap.

    Contenu des projets

    Dans chacun des projets soutenus, les thèmes des recherches devront :

    • aborder une question scientifique relevant de la santé numérique ;
    • présenter un caractère pluridisciplinaire, intégrant à la fois une dimension sciences de l’information et mathématiques appliquées d’une part et une dimension médicale ou biomédicale d’autre part ;
    • intégrer les enjeux sociaux, économiques, juridiques et éthiques (troisième pilier de cette initiative)

    Les enjeux scientifiques identifiés pour ces collaborations et portés par les projets devront concerner, en particulier mais de façon non exhaustive, la médecine de précision, la médecine préventive et la médecine personnalisée, avec des sujets relevant :

    • de l’intégration de données multimodales (incluant particulièrement des données « omiques », d’imagerie, cliniques, etc.) ;
    • du développement de méthodes d’apprentissage automatique pour l’analyse et l’interprétation de données de santé (potentiellement en grand volume), en incorporant les contraintes de confidentialité des données ;
    • de la modélisation dynamique de processus biologiques d’intérêt médical et/ou de pathologies, en particulier si elle est guidée par les données, ce travail de modélisation pouvant être enrichi par un volet d’analyse épistémologique ;
    • du développement d’approches statistiques ou de méthodologies innovantes adaptées à la médecine de précision pour l’obtention de la preuve de concept clinique ;
    • de l’analyse des dispositifs juridiques et règlementaires, existants ou en cours d’élaboration, encadrant le stockage et l’usage à court et long terme de données, y compris dans une perspective comparatiste ;
    • de l’analyse (politique, économique, sociale, géographique) des changements induits par la pratique de la médecine numérique en termes de coût pour la collectivité ou les individus, d’organisation du système de santé, de parcours de soin ;
    • de l’analyse éthique de la relation de soin induite par le développement de la médecine numérique à la fois pour le patient et les équipes soignantes.

    Critères d’éligibilité

    • Le projet doit impliquer au moins deux laboratoires dont une unité Inserm et une unité CNRS.
    • Le porteur du projet doit être un chercheur ou un enseignant-chercheur titulaire affilié à une unité Inserm ou CNRS. Un référent scientifique pour chaque laboratoire impliqué doit être identifié.
    • La demande budgétaire ne doit pas excéder 30 k€ et ne peut concerner que des dépenses de mission/fonctionnement/équipement/prestations de service en lien avec le projet. Seul un petit nombre de projets pourront être financés à cette hauteur sur justification détaillée du budget (voir le texte de l’AAP pour plus de précisions).
    • L’accord du directeur de l’unité CNRS et de l’unité INSERM impliquées dans le projet est requis.
    • L’interdisciplinarité, la prise de risque, la rupture et le caractère exploratoire, la complémentarité des équipes participantes seront les critères clefs pris en compte dans la sélection des projets.

    L’évaluation sera réalisée par un comité scientifique constitué conjointement par la Mission pour les initiatives transverses et interdisciplinaires du CNRS et le département de l’évaluation et de suivi des programmes de l’Inserm.

     Modalités de candidature

    Le porteur de projet doit déposer un dossier de candidature sur l’application Sigap avant le 4 mars 2019 à midi.

    Procédure à suivre :

    • Sélectionner l’appel à projets « Défi Santé numérique : AAP 2019 » ;
    • télécharger la trame du formulaire de candidature si besoin (le formulaire de candidature est également disponible sur le site de la MITI), puis cliquer sur « Candidater » ;
    • remplir toutes les rubriques du questionnaire en ligne ;
    • joindre le formulaire de candidature complété et signé par le directeur d’unité en pièce jointe (le document doit être en format PDF) ;
    • enregistrer et transmettre.

    L’ensemble du questionnaire et la pièce jointe pourront être modifiés jusqu’à la date limite de dépôt des candidatures.

    Contacts pour obtenir plus d’informations : 

    • Mokrane Bouzeghoub, responsable scientifique CNRS de l’action :
      • mokrane.bouzeghoub@cnrs-dir.fr ;
    • Marie-Josèphe Leroy-Zamia, responsable scientifique Inserm de l’action) :
      • marie-josephe-leroyzamia@inserm.fr ;
    • Mission pour les initiatives transverses et interdisciplinaires :
      • miti.contact@cnrs.fr.
  • AAP « Territoires d’innovation » : les projets sur la transformation du système de santé concernés

    Le secrétariat général pour l’investissement et la Banque des territoires lancent l’appel à projets « Territoires d’innovation » du programme d’investissements d’avenir (PIA), dans le cadre du grand plan d’investissement (GPI). Il sera ouvert jusqu’au 26 avril 2019, à 17 heures, heure de Paris.

    « Outil de la transformation de notre pays par l’investissement, il permet de mettre en lumière, [de] valoriser et [d’]accompagner les gisements d’innovations existant dans nos territoires, précise le communiqué. Il s’agira de proposer de nouveaux modèles répondant aux objectifs de transformation soutenus par le [GPI] annoncé par le Premier ministre, dans une logique de démonstrateurs à grande échelle et d’expérimentations de solutions et services innovants. »
    Les projets doivent donc concerner la transformation du système de santé ou la transition numérique, l’énergie durable, la mobilité propre, la transformation du secteur agricole ou encore l’adaptation des compétences aux évolutions du marché du travail.

    L’objectif est de sélectionner et d’accompagner jusqu’à 20 projets de territoires.

    Opéré par la Caisse des dépôts et consignations, via la Banque des territoires pour le compte de l’État, cet appel est doté d’une enveloppe de 450 millions d’euros, dont 150 millions d’euros de subventions et jusqu’à 300 millions d’euros de fonds propres.

    Pour consulter le cahier des charges et télécharger le dossier de candidature relatif à cet appel, il faut se rendre sur le site web de la Caisse des dépôts et consignations.

  • Silver éco : Ailes, prix du public 2018 de l’Appel à projets de la Fondation Legrand

    L’Association interentreprises locale d’entraide sociale (Ailes), basée en Bourgogne-Franche-Comté, a décroché le prix du public (sur la base de 1 995 votes) dans le cadre de l’appel à projets en faveur du maintien à domicile des personnes âgées en perte d’autonomie, lancé par la fondation Legrand. Elle obtient ainsi 2 000 € pour développer son projet d’expérimentation d’équipement de 80 ménages en outils technologiques adaptés.

    Par ailleurs, trois associations ont été honorées par le jury :

    • 1er prix (10 000 euros) : l’association Demen’âge, qui vise à soutenir les personnes âgées lors d’un déménagement, pour son service d’accompagnement lors d’une entrée en Ehpad ;
    • 2e prix (7 000 €) : l’association Val de Cher Services, pour son projet d’habitat inclusif, une alternative entre le domicile et l’Ehpad proposant des espaces de vie communs (comme un jardin partagé) et adaptée aux personnes à mobilité réduite, aussi bien aux personnes âgées qu’aux personnes plus jeunes en situation de handicap.
    • 3e prix (5 000 €) : l’association Envie autonomie 35, pour son action de collecte, de rénovation et de redistribution des aides techniques usagées.

    De plus, le prix des collaborateurs Legrand a été obtenu par Val de Cher Services, qui a ainsi reçu un second chèque, d’un montant de 2 000 € cette fois-ci.

    La fondation a remis les récompenses aux différents gagnants le 28 novembre 2018 lors de la Silver Economy Expo, qui se tenait à Paris.

    Au total, une quarantaine de dossiers ont été déposés. Dix d’entre eux avait été présélectionnés par le jury avant le vote final.

  • Appel à projets : création d’un Ehpad « hors les murs », de type « extension d’un Ehpad existant »

    L’Agence régionale de santé Martinique a publié le 19 octobre 2018 sur son site un appel à projets en vue de la création à titre expérimental pour une durée de trois ans d’un Ehpad « hors les murs », de type « extension d’un Ehpad existant ».

    Il s’agit d’une initiative conjointe de la Collectivité territoriale et de l’ARS de Martinique pour la création d’une capacité de 30 places en Ehpad « hors les murs » par extension de la capacité d’accueil d’un Ehpad existant.

    Le projet concerne le territoire de proximité Centre de la Martinique regroupant les communes de Schœlcher, Fort-de-France, Le Lamentin et Saint-Joseph, alors que le territoire d’implantation de l’Ehpad existant est celui du Centre de la Martinique.

    La clôture de l’appel est fixée au 18 janvier 2019 à midi. La mise en œuvre du projet devra être lancée le 1er juillet 2019 au plus tard.

    Modalités de soumission et informations

    Le description générale de l’appel à projets est disponible via ce lien.

    Les informations peuvent être obtenues en s’adressant à ces adresses électroniques :

    • ars-martinique-offre-medico-sociale@ars.sante.fr
    • sesms@collectivitedemartinique.mg

    Le dossier complet doit être adressé en deux exemplaires papier aux adresses suivantes et un exemplaire sous format électronique aux adresses ci-dessus :

    • Monsieur le Directeur Général de l’ARS de Martinique, Centre d’affaires AGORA, Zac de l’Etang Z’abricot, Pointe des grives, CS 80 656 – 97263 Fort de France Cedex
    • Monsieur le Président du Conseil Exécutif de la Collectivité Territoriale de Martinique, Centre Administratif de Martinique, Direction Générale Adjointe Solidarité, Direction Planification et Programmation des ESMS (1er étage CATM – bureau N° 167), Boulevard Chevalier Sainte-Marthe, 97 200 Fort de France

    Documents à télécharger et pièces à soumettre :

    • Annexe 1 : Cahier des charges EPHAD HM EXTENSION
    • Annexe 2 : Dossier de candidature EPHAD HM EXT (pièces concernant le candidat porteur du projet, le projet en lui-même, les procédures garantissant la qualité de la prise en charge proposée, les personnels et un dossier financier)
    • Annexe 3 : Critères de sélection EPHAD HM EXT

    Critères de sélection et modalités de notation :

    • qualité et la cohérence du projet (60 points) ;
    • compétence et expérience du candidat (10 points) ;
    • efficience médico-économique du candidat (30 points).

    Modalités de financement

    Le dispositif sera financé par :

    • une dotation globale « soins » de 433 287 euros en année pleine ;
    • un forfait « autonomie » financé sur le fonds Paerpa : 63 370 euros ;
    • l’APA à domicile du bénéficiaire ;
    • une participation mensuelle de l’usager comprise entre 100 et 150 euros.
  • Appel à projets : la Fondation Pierre Fabre finance des projets améliorant les soins, dont la e-santé

    La Fondation Pierre Fabre lance ce 12 novembre 2018 son appel à projets régionaux Occitanie 2019 aux acteurs de coopération en santé de la région Occitanie en faveur de la santé dans les pays du Sud (Afrique, Asie du Sud-Est).
    Ces projets doivent soutenir l’amélioration de l’accès aux soins dans les pays du Sud et être portés par une entité basée en Occitanie. Ils peuvent concerner l’un des domaines suivants :
    • lutte contre les pandémies et les maladies négligées ;
    • amélioration de la santé maternelle et infantile ;
    • soutien aux systèmes de santé nationaux et accès aux soins médicaux ;
    • renforcement des compétences des personnels de santé ;
    • projets de recherche ;
    • développement de solutions de e-santé.

    Les lauréats pourront bénéficier d’une dotation allant de 5 000 à 15 000 euros par projet.

    Les candidatures peuvent êtres soumises jusqu’au 31 janvier 2019. 

    La Fondation a par ailleurs signé un accord de partenariat avec un des réseaux en e-santé les plus actifs de la région, le Asia e-Health Information Network (AeHIN) début octobre 2018.

    Les conditions d’éligibilité

    Les projets doivent :

    • être portés par une association ou une institution (collectivité, établissement de santé, université, etc.) basée en Occitanie ;
    • ne pas s’étaler sur une durée excédant 2 ans ;
    • être au bénéfice d’un pays d’Afrique sub-saharienne francophone, de Madagascar, des Caraïbes (hors départements français) ou d’un pays d’Asie du sud-est (zones d’intervention de la Fondation Pierre Fabre) ;
    • répondant aux objectifs fixés par la Fondation ;
    • impliquant un ou plusieurs partenaires locaux.

    Modalités de candidature

    La candidature est constituée du formulaire de présentation de l’appel à projets, du formulaire de candidature ainsi que des annexes portant sur le budget et le chronogramme prévisionnels. L’ensemble des documents sont téléchargeables depuis le lien ci-contre : 

    • Document de présentation appel à projets régionaux 2019 ;
    • Formulaire appel à projets régionaux 2019 ;
    • Annexe 1 – Chronogramme prévisionnel AAPR 2019 ;
    • Annexe 2 – Budget prévisionnel AAPR 2019.

    Contact

    Les équipes d’Occitanie coopération peuvent fournir des renseignements :

    • par téléphone au 05 32 26 26 73 ;
    • par mail à l’adresse mdaboville@oc-cooperation.org.

    Critères d’évaluation

    • Objectifs du projet conformes à l’objet de l’appel à projets ;
    • Qualité avérée du projet médical (réponse à un besoin identifié et validé par les autorités sanitaires et en cohérence avec les plans de santé publique mis en œuvre au niveau local et/ou national) ;
    • Innovation ;
    • Impact sur l’environnement en santé ;
    • Capacité à mettre en œuvre en local les moyens alloués (structures, RH, etc.) et à évaluer les résultats du projet (mise en place et suivi des indicateurs de résultat et d’impact) ;
    • Stratégie de pérennisation du projet ;
    • Autonomie des bénéficiaires au terme du projet.

    Le partenariat avec Asia e-Health Information Network (AeHIN)

    Le parteanriat avec l’AeHIN a été signé à l’occasion de la 6ème assemblée générale du réseau organisée à Colombo (Sri Lanka) du 7 au 9 octobre  2018, ayant réuni plus de 300 participants de 40 pays, principalement des membres des ministères et organisations liées à la santé en Asie. La Fondation Pierre Fabre y a pris part dans le cadre d’une conférence intitulée « La santé digitale interopérable au service de la couverture sanitaire universelle ».

    Ce partenariat prévoit un partage des expertises et un soutien renforcé aux lauréats asiatiques de l’Observatoire de la e-Santé dans les pays du Sud, dont plusieurs étaient invités à Colombo, comme Amakomaya (lauréat 2017, Népal), Opération ASHA (lauréat 2018, Cambodge) et TraumaLink (lauréat 2018, Bangladesh).

    Les priorités d’action du réseau s’articulent autour des 4 thèmes suivants :

    • le développement durable de la e-santé autour de l’organisation des systèmes d’information sur la santé, de l’enregistrement des données médicales vitales dans les pays et dans la région ;
    • la promotion des normes et l’interopérabilité dans les pays et entre les pays ;
    • l’aide des pairs pour améliorer et partager les connaissances au sein d’un réseau efficace ;
    • le renforcement du leadership, de la gouvernance durable des ministères de la santé ainsi que le contrôle et l’évaluation.
  • Projet 3IA : 4 instituts fortement impliqués dans la santé retenus dans le cadre de l’appel à projets

    Les sites de Grenoble, de Nice Sophia Antipolis, de Paris et de Toulouse avaient été présélectionnés pour être désignés comme « Instituts interdisciplinaires d’intelligence artificielle » (3IA) dans le cadre de l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) lancé durant l’été 2018, qui s’inscrit dans le programme national pour l’IA du président de la République Emmanuel Macron.

    Les quatre sites en question sont plus précisément : MIAI@Grenoble-Alpes (Grenoble), 3IA Côte d’Azur (Nice), Prairie (Paris) et Aniti (Toulouse). Tous ces instituts ont pour application privilégiée la santé aux côtés d’autres secteurs tels que l’environnement, le développement des territoires et les transports, précise le communiqué du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (Mesri) paru le 6 novembre 2018.

    Ces candidats doivent étayer leur proposition de projet avant le 15 janvier 2019 en vue de l’obtention de la labellisation 3IA. Une fois celle-ci obtenue, les établissements se verront attribuer une subvention de valeur variable, prélevée dans l’enveloppe globale de 100 millions d’euros budgétée par le programme prioritaire de recherche du PIA3 et le Mesri.

    Initiative au sommet : un réseau d’excellence 3IA

    Le 25 juillet 2018, Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, et Guillaume Boudy, secrétaire général pour l’Investissement, ont lancé un AMI afin de recueillir les candidatures des pôles de recherche, de formation et d’innovation qui pourront candidater pour l’obtention du label 3IA.

    Frédérique Vidal a déclaré à ce propos : « Le développement des technologies d’IA s’accélère fortement et irrigue l’ensemble des secteurs de l’économie et de notre vie quotidienne, en posant de nouveaux sujets économiques, sociaux, éthiques et démocratiques. Cette compétition est mondiale et, en son sein, les [États-Unis] et la Chine font la course en tête en portant des visions de l’IA sensiblement différentes de la vision européenne. Pour ces deux raisons, la France et l’Europe se doivent d’être à la pointe mondiale de l’IA et l’impulsion donnée par le Président de la République est décisive. Les 4 sites présélectionnés pour les instituts permettront de former un réseau avec les meilleures institutions de recherche mondiale en IA. »

    Le programme national en IA à 3 axes

    Cet appel à manifestation est la concrétisation du 3e défi d’intelligence artificielle du programme national en IA tel que défini par le Conseil de l’innovation du 18 juillet 2018 aux côtés des mesures suivantes annoncées :

    • amélioration des diagnostics médicaux par l’intelligence artificielle ;
    • sécurisation, fiabilisation et certification des algorithmes d’IA ;
    • renforcement des moyens des appels à projet portant sur l’intelligence artificielle de l’Agence nationale de la recherche (+10 M€/an) dès 2018.

    12 candidatures reçues au total et 4 retenues

    Douze dossiers ont été déposés au total par 12 sites : Bordeaux, Grenoble, Lille, Marseille, Nancy, Nice Sophia Antipolis, Paris (deux), Paris-Saclay, Rennes, Strasbourg, Toulouse.

    Sur ces douze candidats, quatre ont été retenus par un jury international réunissant des personnalités scientifiques reconnues dans le domaine de l’IA sous la présidence d’Aude Billard, professeur à l’École polytechnique fédérale de Lausanne.

    Les instituts doivent déposer un projet détaillé avant le 15 janvier 2019. La suite du processus se décline comme suit :

    • obtention du label 3IA définitivement après examen par le jury international ;
    • sélection des premières chaires individuelles de recherche au sein de chaque 3IA ;
    • accord d’un soutien financier par l’Agence nationale de la recherche.

    « Le 3e programme des investissements d’avenir, partie intégrante du Grand plan d’investissement, a pour objectif de poursuivre la transformation du paysage français de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, précise pour sa part Guillaume Boudy. Avec l’action intitulée « Programmes prioritaires de recherche », nous soutenons la structuration de certains secteurs scientifiques et/ou technologiques qui présentent des enjeux particuliers pour la France. Parmi ces programmes, celui consacré à l’IA est et restera le plus important, ce qui illustre clairement l’investissement de l’État dans ce secteur. Cet appel à manifestations d’intérêt a donné lieu à un nombre élevé de propositions de grande qualité, traduisant l’engagement des communautés scientifiques concernées mais aussi – et cela a été souligné par le jury international – celui des entreprises partenaires. »

  • L’appel à projets « Silver Economie » de la Nouvelle-Aquitaine vise à stimuler les innovations

    La région Nouvelle-Aquitaine a lancé le 19 octobre 2018 un appel à projets intitulé « Silver Economie 2018/2019 ».

    Il s’inscrit dans la feuille de route de la région dans le domaine de la silver économie et correspond plus particulièrement à deux axes prioritaires de celle-ci :
    • l’émergence de projets innovants issus d’une approche bottom-up partant des besoins des usagers ;
    • la valorisation des métiers par une approche privilégiant le développement d’un emploi qualifié afin de mieux prendre en charge les usagers, d’améliorer les conditions de travail des salariés et de rendre attractif les métiers des services à la personne.

    Les objectifs principaux de l’appel à projets consistent dans l’introduction d’innovations technologiques et organisationnelles dans la silver économie ainsi que dans la pérennisation de l’emploi et la structuration des métiers.

    Les dossiers de candidature peuvent être déposés jusqu’au 31 décembre 2018.

    Le règlement complet est disponible via ce lien.

    Le dossier de candidature est à télécharger via ce lien.

    Objectifs

    • Stimuler les innovations technologiques et organisationnelles du secteur qui répondent aux besoins des usagers, encourager les innovations qui facilitent l’autonomie, le lien social et participent à rompre l’isolement des personnes fragiles ;
    • Aider au maintien dans l’emploi des professionnels de l’aide à domicile en encourageant les initiatives en faveur de la formation professionnelle, de la structuration de la profession et de la valorisation des métiers.  

    Bénéficiaires

    • Associations
    • Entreprises 
    • EPCI et autres établissements publics 
    • Organisations syndicales, professionnelles 
    • Collectifs d’usagers dotés de la personnalité morale 
    • Ehpad.

    Critères d’éligibilité

    Les projets retenus doivent permettre de : 

    • mettre en œuvre des actions collectives dans la réalisation des projets ;
    • développer une approche globale de la silver économie ;
    • engager des démarches sur le moyen ou le long terme pour dépasser les actions ponctuelles.

    Voici les critères auxquels une attention particulière sera accordée :

    • caractère innovant du projet ;
    • l’implication des usagers dans le projet ;
    • l’inscription du projet dans une démarche éthique et sociale ;
    • le potentiel de marché, le modèle économique moyen et à long terme ;
    • la capacité de déploiement du projet ;
    • les projets partenariaux et l’implication de plusieurs acteurs.

    La Région a fait savoir qu’elle veillerait à une répartition homogène des projets sur le territoire régional.

    Contact

    En cas de questions, un formulaire de contact est disponible sur cette page.

    Pour les renseignements et conseils à propos de la soumission de la candidature, contactez :

    Le pôle « développement économique et environnemental »

    Service santé/silver économie – Site de Limoges

    Nadège Dubernard-Nègre : 05 87 21 20 15 ; nadege.dubernard-negre@nouvelle-aquitaine.fr

    Catherine Manus : 05 55 45 00 82 ; catherine-manus@nouvelle-aquitaine.f

    Modalités de soumission

    Le dossier de candidature complet doit être envoyé par courrier à l’attention du président du Conseil régional et par voie numérique à l’adresse suivante : contactaapsilver@nouvelle-aquitaine.fr.