AAP

  • Bien vieillir : l’AAP Med4Age distingue Ted Orthopedics, Lumeen, FasTeesh et EzGayn

    Les sociétés Ted Orthopedics, Lumeen, FasTeesh et EzGayn sont les lauréates de la première édition de l’appel à projets (AAP) Med4Age, financé à hauteur de 338 000 € par AG2R La Mondiale et organisé par le cluster santé Medicalps. Cet AAP a été lancé le 9 avril 2019 en direction des PME avec l‘ambition d’accélérer l’émergence de solutions innovantes pour la santé et le bien vieillir.

    Après avoir reçu 80 dossiers de candidature, le jury réuni le 12 septembre à Paris a attribué :

    • 98 000 euros à Ted Orthopedics, qui développe un assistant d’auto-rééducation connecté dédié aux patients souffrant d’arthrose du genou ;
    • 95 000 euros à Lumeen, qui développe des expériences, basées sur la réalité virtuelle « pour apaiser et stimuler les résidents seniors anxieux en établissements » ;
    • 145 000 euros à FasTeesh, qui a développé HesY, une « brosse à dents efficace en 10 secondes » afin d’améliorer la santé bucco-dentaire des seniors en perte d’autonomie ;
    • 50 000 euros à EzyGain, prix « coup de cœur du jury », qui a créé un dispositif de rééducation de marche connectée à destination des personnes fragilisées pour les aider à marcher de nouveau.

    Outre la dotation attribuée « pour expérimenter leurs solutions innovantes auprès des seniors et des acteurs de la santé et du bien vieillir », les lauréats se verront également offrir par AG2R La Mondiale « un accompagnement concret » pour le développement, le déploiement et/ou la mise sur le marché des solutions innovantes primées, précise AG2R.

    10 dossiers présélectionnés sur 80 candidatures reçues

    La présélection de 10 dossiers sur les 80 candidatures reçues a été réalisée en juin 2019 par un jury local, composé de représentants d’AG2R La Mondiale, du cluster Silver Valley, du Tasda (Technopole Alpes Santé à Domicile et Autonomie), de la société Pharmanity et du médecin directeur du centre de prévention Bien Vieillir Agirc-Arrco de Grenoble.

    Les 10 candidats présélectionnés ont présenté le 4 juillet leurs projets à un comité d’usagers, « potentiels futurs utilisateurs des solutions proposées », est-il indiqué.

    Le jury qui a opéré la sélection finale était composé de représentants d’AG2R/LaMondiale (experts et présidents des commissions sociales nationales) du médecin coordinateur des centres de prévention Bien Vieillir Agirc-Arrco, des présidents des sociétés Eveon et Endodiag et de la fondation I2ML.

    Présentation des 4 lauréats de l’AAP Med4Age :

  • AAP « Territoires d’innovation » : 3 projets e-santé parmi les lauréats (Meuse, Bas-Rhin et Morbihan)

    Les projets « e-Meuse santé », « Strasbourg territoire santé de demain » (Bas-Rhin) et « Handicap innovation territoire » (Morbihan) font partie des 24 lauréats (sur 117 projets) de l’appel à projets (AAP) « Territoires d’innovation ». Les résultats ont été dévoilés le 13 septembre 2019 par le Premier ministre Édouard Philippe lors d’un déplacement dans la Drôme.

    Cet AAP, qui s’inscrit dans le programme d’investissements d’avenir (PIA), a été lancé en novembre 2018 dans le cadre du grand plan d’investissement (GPI) : il propose un financement sur 10 ans, incluant des subventions (pouvant aller jusqu’à 150 M€) et des investissements publics (pouvant aller jusqu’à 300 M€) « pour développer à grande échelle des innovations répondant à des besoins de transformation ». Les 24 territoires lauréats bénéficieront qui plus est d’un accompagnement dans la durée de la part de l’État et de son opérateur, la Banque des territoires.

    Parmi les initiatives sélectionnées à l’issue de cet AAP, figurent les 3 projets de e-santé suivants :

    • « e-Meuse santé », porté par le conseil départemental de la Meuse : ambitionne de « s’appuyer sur l’innovation numérique et organisationnelle afin de mieux soigner (…) dans un modèle économique soutenable[, les habitants d’]un territoire rural, qui associe démographie médicale tendue, prévalence de pathologies chroniques, vieillissement de la population et conditions socioéconomiques difficiles ». Ce département « souhaite devenir une vitrine de présentation de la e-santé en France » ;

    • « Strasbourg : territoire de santé de demain », porté par l’Eurométropole de Strasbourg (Bas-Rhin) : prévoit de « développer un modèle de démarche territoriale de santé intégrée [pour une région Grand Est qui] affiche des indicateurs de santé en-deçà de la moyenne nationale ». Il s’agira notamment de «  doubler le nombre de start-ups e-santé et prévention » ;

    – « Handicap innovation territoire », porté par la communauté d’agglomération Lorient Agglo (Morbihan) : propose de « développer des solutions innovantes technologiques, servicielles et organisationnelles [pour un] effet transformant sur tout le parcours de vie des personnes en situation de handicap ». Il s’agira notamment de « réduire les coûts médicaux sur les parcours de soins de 20 % ».

    Les 24 lauréats de l’AAP « Territoires d’innovation »

  • Investissement d’avenir : AAP sur la mutualisation et le partage de données pour l’IA

    Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances, Cédric O, secrétaire d’État chargé du Numérique, Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances, et Guillaume Boudy, secrétaire général pour l’Investissement, lancent un appel à projets (AAP) visant à financer des initiatives de mutualisation et de partage de données destinées au développement de solutions d’intelligence artificielle (IA) mais aussi à soutenir la mise en place de plateformes numériques dans les filières du Conseil national de l’industrie (CNI). Cet AAP s’inscrit dans le cadre de l’action « Accompagnement et transformation des filières » (ATF) du programme d’investissements d’avenir (PIA), opéré par Bpifrance.

    « Piloté par le Secrétariat général pour l’investissement, le PIA permet à la France de renforcer la compétitivité des filières stratégiques françaises par l’innovation pour garantir la pérennité du tissu industriel et répondre aux besoins du marché tout en favorisant la transition écologique et énergétique, rappelle les initiateurs de l’appel. Le nouvel appel à projets national « Filières » (…) vise à soutenir financièrement des projets en permettant le recours à des moyens de production, ou [à] des infrastructures de tests, d’essais ou de recherche-développement partagés. L’AAP permet ainsi d’accélérer l’investissement dans l’innovation, clé de la nouvelle industrie française. » 

    L’appel est ouvert jusqu’au 29 janvier 2020 à 12 heures (midi). « Il sera procédé à des relevés intermédiaires les 23 janvier 2019, 7 mai 2019 et 2 octobre 2019 à 12 heures (midi) », précisent les organisateurs.

    Dans cette action, et dans le respect des règles européennes, le PIA interviendra « sous la forme de subventions et d’avances récupérables », ajoutent-ils, précisant que l’État « bénéficiera (…) d’un intéressement aux résultats des projets soutenus ».

    Le dossier de candidature, téléchargeable via ce lien, doit être déposé sur le site Extranet.bpifrance.fr, accessible ici.

    Objectifs de l’appel à projets

    Cet appel à projets fait suite à un appel à manifestation d’intérêt organisé par la Direction générale des entreprises (DGE). Il vise à soutenir la création et/ou l’enrichissement et/ou l’exploitation de très grandes bases de données mutualisées, centralisées ou distribuées, sectorielles ou cross-sectorielles, permettant l’élaboration d’applications industrielles de l’intelligence artificielle.

    Détails des objectifs :

    • les projets soutenus doivent démontrer un apport concret et déterminant à une filière industrielle et à sa structuration, en bénéficiant notamment à plusieurs petites et moyennes entreprises (PME) ou entreprises de taille intermédiaire (ETI) issues de cette filière ;
    • les plateformes numériques de filière ont vocation à mutualiser au sein des filières des outils numériques contribuant à la compétitivité des acteurs de la filière et à la performance des échanges entre ces acteurs ;
    • les initiatives de mutualisation et de partage des données destinées au développement de solutions d’intelligence artificielle pourront viser la constitution, la mise à disposition et l’exploitation de nouvelles bases de données mutualisées.

    Projets attendus

    Le projet doit :

    • être créateur de valeur pour une ou plusieurs filières, ou à défaut un ensemble d’entreprises représentatives d’une filière. Les outils ainsi créés doivent être ouverts aux tiers, dans le cadre de conditions d’accès transparentes, non discriminatoires et clairement établies.
    • présenter une phase d’amorçage de 5 ans maximum ainsi qu’un plan d’affaires démontrant une autonomie financière vis-à-vis du soutien public à l’issue de cette phase ;
    • être porté de manière individuelle par une l’entité qui réalisera l’ensemble des dépenses présentées, assurera la gestion des outils créés à travers le projet et sera l’unique bénéficiaire de l’aide publique.

    Critères d’éligibilité et de sélection

    • présenter un dossier complet ;
    • correspondre à la nature des projets attendus et attester d’un impact en termes d’intérêt stratégique, de création et de répartition de valeur pour la ou les filières industrielles visées ;
    • présenter un coût de la phase d’amorçage supérieur à 2 000 000 euros pour un projet à vocation nationale ou multirégionale ou une aide publique totale sur la phase d’amorçage supérieure à 2 000 000 euros pour un projet à vocation régionale ;
    • être porté par une seule entité, unique bénéficiaire de l’aide publique ;
    • capacité du porteur à mener à bien le projet ;
    • autonomie financière vis-à-vis du soutien public à l’issue de la phase d’amorçage ;
    • degré d’ouverture et d’interopérabilité des outils mutualisés ;
    • prévoir une gouvernance intégrant les représentants de la filière détenant au moins la moitié des droits de vote ;
    • impacts et contribution à la transition écologique et énergétique.

    L’instruction des dossiers est conduite par Bpifrance, sous la coordination du Secrétariat général pour l’investissement (SGPI).

    Contact :

    • adminfilieres@bpifrance.fr 
    • Julie Baudet : 01 53 89 78 83
    • Julien Simon : 01 53 89 87 25
  • Trophées de l’hospitalisation privée 2019 (FHP) : ouverture de l’AAP – deadline : 30/09/2019

    La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) lance son appel à projets (AAP) pour la 12ème édition des Trophées de l’hospitalisation privée, qui récompense chaque année les initiatives les plus innovantes mises en place par les 1 030 hôpitaux et cliniques privées de France, qui soignent environ 9 millions de patients par an.

    Les établissements peuvent déposer leur dossier de candidature depuis le 1er juillet 2019 et jusqu’au 30 septembre 2019 à 18h00 sur la plateforme en ligne accessible via ce lien.

    Cette année, les établissements pourront déposer leurs projets dans une seule et unique catégorie, celles des « cliniques innovantes ». Les projets seront départagés par un jury composé de 15 experts indépendants, qui étudiera l’ensemble des candidatures reçues et retiendra 5 initiatives finalistes.
    « Ces trophées sont l’occasion de témoigner du potentiel d’innovation et de créativité de nos établissements de santé », commente Lamine Gharbi, président de la FHP (communiqué).

    Les établissements sélectionnés par le jury monteront sur scène le jour de la cérémonie de remise des prix, le 11 décembre au Carrousel du Louvre, à Paris. 
    Leurs porte-paroles présenteront leur projets devant l’assemblée et 5 membres du jury présents sur scène. Ces derniers voteront en direct pour désigner le lauréat des Trophées FHP 2019. Les autres établissements finalistes recevront un second prix.

    Trophées de l’hospitalisation privée : calendrier

    • 30 septembre 2019 : clôture de l’AAP ;

    • novembre 2019 : délibération du jury ;

    • 11 décembre 2019 : remise des prix.

  • Investissements d’avenir : lancement du 1er appel à projets « PSPC-Régions » (deadline : 11/09/2019)

    Dans le cadre du lancement d’une nouvelle phase de la politique des pôles de compétitivité (2019 – 2022), l’État souhaite poursuivre une politique active de cofinancement des projets de recherche et développement collaboratifs, en association étroite avec les Régions, qui cofinancent les projets retenus.

    Après 25 appels à projets déjà menés conjointement par l’État et les Régions, le lancement de la phase IV des pôles de compétitivité est l’occasion d’impulser une nouvelle dynamique via la création du PSPC-Régions au sein du programme d’investissements d’avenir (PIA).

    Les projets PSPC-Régions attendus sont conduits par un consortium qui rassemble des entreprises et des partenaires académiques. Ils correspondent à des assiettes de travaux d’un montant compris entre 1 et 4 millions d’euros.

    Les objectifs de cet appel à projets conduit dans le cadre d’une association étroite avec les Régions sont :
    • de soutenir des projets collaboratifs de recherche et développement (R&D) structurants devant conduire à une mise sur le marché et visant des retombées économiques et technologiques directes sous forme de nouveaux produits, services et technologies, et des retombées indirectes en termes de structuration durable de filières ;
    • de favoriser la collaboration entre différents types d’acteurs (économiques et académiques), et en particulier entre grandes entreprises et PME.

    L’instruction des dossiers est conduite par les ministères concernés ainsi que par Bpifrance, sous la coordination du Secrétariat général pour l’investissement (SGPI) et en concertation avec les Régions.

    Opéré par Bpifrance, l’appel à projets PSPC-Régions N°1 est ouvert jusqu’au 11 septembre 2019.
    Les projets sont à adresser uniquement sous format électronique via la plateforme de dépôt Bpifrance :
    Extranet.bpifrance.fr/projets-innovants-collaboratifs.

    Nature des projets attendus

    Les projets attendus sont des projets de R&D conduits par un consortium qui rassemble au minimum 2 partenaires industriels ou de services dont une PME ou une ETI et un partenaire de recherche.

    Ils doivent présenter des budgets totaux compris entre 1 et 4 millions d’euros et seules les entreprises peuvent être chefs de file des projets. Il est recommandé que les consortiums candidats n’excèdent pas 5 partenaires formulant une demande d’aide.

    Critères de sélection des projets

    Pour être sélectionnés, les projets éligibles sont instruits notamment sur la base des critères suivants :

    • caractère innovant et valeur ajoutée du projet ;
    • caractère stratégique à l’échelle nationale et régionale, existence d’une collaboration structurée et d’un effet diffusant au sein d’une filière, en particulier pour les entreprises impliquées ;
    • impact économique du projet ; capacité du consortium à porter le projet ;
    • éco-conditionnalité.

    La labellisation d’un projet par un ou plusieurs pôles de compétitivité :

    • permet d’apporter une plus-value au porteur de projet, en apportant notamment la vision d’experts ;
    • doit garantir une qualité technique du projet pour les financeurs publics.

    Financement

    La labellisation d’un projet par un pôle de compétitivité conduit à une bonification du taux d’aide pour les entreprises :

    • de 35 à 50 % pour une PME ;
    • de 25 à 35 % pour un ETI ;
    • de 20 à 25 % pour une grande entreprise.

    Dans le cadre du processus de sélection, les projets PSPC-Régions sont proposés aux collectivités territoriales pour faire l’objet d’un cofinancement avec l’État, dans un objectif de parité.

    Le soutien apporté par l’État aux bénéficiaires se fait sous forme d’aides constituées de subventions et/ou d’avances récupérables.

    Les collectivités territoriales mettent en œuvre leurs propres modalités d’aide.

    Calendrier prévisionnel

    L’appel à projets PSPC-Régions est ouvert jusqu’au 11 septembre 2019 à midi. Le cahier des charges est téléchargeable via ce lien.

    Le calendrier prévisionnel de sélection est le suivant : 

    Contacts et informations :

    Pour toute question concernant cet AAP, les points de contact sont :

    • PSPC-Regions@bpifrance.fr :
      • Julien Simon : julien.simon@bpifrance.fr ; 01 53 89 87 25 ;
      • Julie Baudet : julie.baudet@bpifrance.fr ; 01 53.89.78.83.
  • Innovation clinique : les HCL et Lyonbiopôle lancent un 3e AAP (deadline : 11/10/2019)

    Les Hospices civils de Lyon (HCL) et Lyonbiopôle donnent le coup d’envoi de leur troisième appel à projets (AAP) pour encourager la collaboration entre le monde hospitalier et les industriels. Lancé lors de la Journée « innovation clinique » organisé par le pôle de compétitivité le 27 juin 2019, cet AAP a pour objectif de rendre compétitifs et de soutenir financièrement (à hauteur de 100 000 euros) un ou deux projets hospitalo-industriels de développement d’une technologie de santé.
    Le dossier de candidature, téléchargeable via ce lien, est à remettre au plus tard le 11 octobre 2019.

    Le soutien apporté dans le cadre de cet appel vise à optimiser l’accès du produit à la commande publique ainsi que sa mise à disposition aux patients.

    Contact :
    • Hugo Veysseyre, chargé d’affaires PME et innovation clinique : hugo.veysseyre@lyonbiopole.com

    Objectifs

    • Rendre compétitifs et soutenir financièrement un ou deux projets hospitalo-industriels de développement d’une technologie de santé. « Ce soutien permettra d’optimiser l’accès du produit à la commande publique ainsi que sa mise à disposition aux patients », précise Lyonbiopôle sur son site web.

    En fonction des besoins du projet, évalués conjointement avec les porteurs, les HCL pourront mettre à disposition un soutien matériel et organisationnel :

    • conseil et accompagnement par le DRCI pour le montage d’études de recherche clinique ou médico économique ;
    • conseil et accompagnement de la direction des achats pour la commercialisation et l’étude de marché,
    • soutien financier des Hospices civils de Lyon (HCL) à hauteur de 100 000 euros au total pour l’ensemble de cet appel qui, en fonction de la contractualisation, pourrait notamment porter sur l’aide au financement des développements, à la réalisation des prototypes, à la réalisation d’une étude de recherche clinique ou médico-économique,
    • référencement national via le catalogue d’UniHA si la technologie est éprouvée, sous réserve d’une procédure de mise en concurrence ou de la possibilité, sur le fondement de dispositions spécifiques, pour UniHA de l’inscrire à son catalogue sans procédure de publicité et de mise en concurrence.

    Périmètre et éligibilité

    Typologie de projets ciblés et éligibles :

    • dispositif médical, incluant : biomatériaux, textile, dispositif médical implantable, diagnostic in vitro et objets connectés ;
    • à terme, le produit développé dans le cadre de ce projet doit viser le marquage CE médical ainsi qu’une commercialisation auprès des hôpitaux ;
    • les projets portant sur un médicament, un système d’information, un logiciel (incluant imagerie) ne seront pas éligibles à cet appel à projets.

    Consortium éligible

    • Une PME adhérente de Lyonbiopôle et un professionnel de santé des HCL (praticien ou paramédical) doivent a minima être les porteurs principaux du projet.

    Calendrier

    À l’issue de la date limite de dépôt des candidatures, une pré-sélection de dossiers sera effectuée. Seuls les candidats ayant été présélectionnés seront invités à présenter leur dossier lors d’une audition.

    • Date limite de dépôt des candidatures : 11/10/2019 ;
    • pré-sélection des candidatures par le comité : 12/11/2019 ;
    • audition des pré-sélectionnés par le comité de sélection : 03/12/2019.
  • Analyse du sommeil : Dreem lance un appel à projets à destination des chercheurs en médecine

    La société française Dreem donne le coup d’envoi d’un appel à projet (AAP) à destination des chercheurs en médecine du sommeil. Cet AAP, annoncé le 25 juin 2019, a été lancé à l’occasion du SLEEP 2019, le 33e congrès annuel de l’APSS (Associated Professional Sleep Societies) organisé du 7 au 11 juin à San Antonio au Texas. Il fait suite à la présentation des résultats de l’étude clinique Octave Irba sur l’efficacité du bandeau Dreem 2 pour le suivi du sommeil.  

    L’appel est ouvert aux professeurs à temps plein (ou titulaires d’un statut équivalent) d’institutions publiques ou privées, universités, hôpitaux ou laboratoires. Les projets candidats doivent inclure une évaluation du sommeil avec le bandeau Dreem. Les 3 programmes sélectionnés par le board scientifique de Dreem bénéficieront de « 20 à 100 bandeaux » pour mener à bien leurs investigations.

    Les lauréats seront annoncés lors du Congrès mondial du sommeil à Vancouver au Canada, le 21 septembre 2019. 

    « Notre solution permet aux scientifiques et aux médecins de mieux comprendre l’impact du sommeil sur un large éventail de conditions, couvrant la santé mentale et le bien-être physique, grâce à des études à faible coût menées sur une large population», souligne Hugo Mercier, P.-D.G. et co-fondateur de Dreem.

  • Le numérique à l’honneur pour le 4e appel à projets RHU en santé (15 lauréats – 121 M€)

    Revoir la prise en charge des rétinopathies diabétiques avec l’apport de technologies d’imagerie nouvelles et d’algorithmes d’intelligence artificielle. Tel est l’objectif du projet Evired coordonné par l’AP-HP (9 016 888 €), l’un des 15 lauréats retenus dans le cadre du 4e appel à projets (AAP) de recherche hospitalo-universitaire en santé (RHU) du programme d’investissement d’avenir (PIA).
    Les résultats de cet AAP ont été annoncé le 24 juin 2019 par Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, et Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Selon le ministère de la Santé, ils « démontrent l’excellence et le potentiel de la recherche biomédicale française et au-delà, sa capacité à proposer des innovations dans la prise en charge des patients » (communiqué). Une enveloppe de 121 millions d’euros va ainsi permettre de financer « des approches vers de nouveaux médicaments, de nouveaux outils de diagnostic avec l’apport des technologies du numérique et des big data », précise-t-il.

    Parmi les projets retenus en dehors d’Evired figurent :
    • Betpsy (7 381 509 €), coordonné par l’Université Claude Bernard de Lyon, développera « des outils de diagnostic » des encéphalites et « syndromes neurologiques paranéoplasiques » « provoqués par des réactions auto-immunes » ;
    • Idbioriv (5 719 814€), coordonné par les Hospices Civils de Lyon, « développera de nouveaux outils de diagnostic ultrarapide dans les infections », afin de « détecter en moins d’une heure les résistances et la virulence des bactéries ».

    Le jury international a examiné 67 dossiers « sur des critères de qualité scientifique, d’innovation mais aussi sur leur potentiel en matière de retombées médicales et socio-économiques », indique le ministère. Il ajoute que cette quatrième vague RHU « confirme la forte dynamique de la recherche hospitalo-universitaire française et son attractivité pour des partenariats industriels ».

    Les 15 projets lauréats

    • Le projet Atraction (9 939 535 €) veut développer de nouvelles approches pour prendre en charge les immunodéficiences qui dans 25 % des cas produisent de l’auto-immunité et des inflammations chroniques. Le projet est porté par le Dr Frédéric Rieux-Laucat et par l’Institut Imagine à l’hôpital Necker-Enfants malades.
    • Le projet Audinnove (9 740 615 €) s’attaque aux surdités congénitales avec le développement de nouvelles approches à la fois de diagnostic et thérapeutiques. Il est piloté par le Pr Nathalie Loudon et l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris.
    • Le projet Betpsy (7 381 509 €) s’attaque aux encéphalites et aux syndromes neurologiques paranéoplasiques provoqués par des réactions auto-immunes. L’objectif est de développer des outils de diagnostic de ces maladies et améliorer ainsi la prise en charge des patients. Le Pr. Jérôme Honnorat pilote le projet. L’établissement coordinateur est l’université Claude Bernard de Lyon.
    • Le projet Booster (9 871 428 €), porté par le Pr Mikael Mazighi à l’hôpital Lariboisière (AP-HP) à Paris, développe de nouvelles approches de prises en charge des accidents vasculaires cérébraux ischémiques (AVCi) à haut risque de handicap et décès dont l’identification et la caractérisation rapides sont un enjeu crucial pour la survie des patients et la limitation des séquelles. L’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris est l’établissement coordinateur.
    • Le projet Cosy (9 423 907 €) propose de développer de nouvelles thérapies pour traiter une maladie rare : le syndrome d’hypercroissance dysharmonieuse. Il est porté par le Dr Guillaume Canaud et coordonné par l’Inserm.
    • Le projet Depgyn (6 624 906 €), au centre Léon Bérard à Lyon, veut développer de nouvelles approches thérapeutiques ciblant les récepteurs à dépendance dans les cancers ovariens. Le projet est dirigé par le Pr. Jean-Yves Blay. Le centre Léon Bérard coordonne le projet.
    • Le projet Destination 2024 (5 053 595 €) ambitionne de révolutionner la prise en charge de l’hypertension pulmonaire thromboembolique chronique. Il est porté par le Pr. Marc Humbert au CHU du Kremlin-Bicêtre (AP-HP). L’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris est l’établissement coordinateur.
    • Le projet Evired (9 016 888 €) va revoir la prise en charge des rétinopathies diabétiques avec l’apport de technologies d’imagerie nouvelles et d’algorithmes d’intelligence artificielle. Il est porté par le Pr. Ramin Tadayoni à l’hôpital Lariboisière (AP-HP) à Paris. L’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris est l’établissement coordinateur.
    • Le projet Idbioriv (5 719 814 €) porté par le Pr. Philippe Vandenesch à Lyon, développera des nouveaux outils de diagnostic ultrarapide dans les infections. L’objectif est de détecter en moins d’une heure les résistances et la virulence des bactéries. Les Hospices Civils de Lyon coordonnent le projet.
    • Le projet Innov-CKD (5 084 421 €), à Marseille, veut développer des traitements personnalisés des complications coronariennes chez les patients souffrant d’atteinte rénale chronique. Il est piloté par le Pr. Laurent Bonnello et Aix-Marseille Université.
    • Le projet Iris (9 927 097 €) s’attaque aux maladies héréditaires du système immunitaire et vise à développer des produits de thérapie génique. Il est porté par le Pr. Marina Cavazzana et l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris est l’établissement coordinateur.
    • Le projet Psycare (8 797 878 €) piloté par le Pr. Marie-Odile Krebs à l’hôpital Saint-Anne à Paris s’attaque aux psychoses et veut mieux les caractériser pour développer des traitements personnalisés de ces pathologies aux origines complexes. L’établissement coordinateur est l’Inserm.
    • Le projet Records (9 919 695 €) vise à mieux traiter les septicémies, en particulier en identifiant rapidement les infections sensibles aux corticostéroïdes. Le Pr. Djilali Annane à l’hôpital Raymond-Poincaré (AP-HP) à Garches porte le projet coordonné par l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris.
    • Le projet Shiva (8 201 379 €) au CHU de Bordeaux entend prévenir et stopper le déclin cognitif et la démence en s’attaquant aux maladies des petites artères cérébrales qui en sont responsable. Il est piloté par le Pr. Sophie Debette et l’université de Bordeaux.
       
    • Le projet Success (6 426 717 €) du Pr. Brigitte Dréno du CHU de Nantes propose de mettre au point de nouveaux produits pour les grands brulés, protégeant la peau et l’aidant à se régénérer. Le CHU de Nantes est l’établissement coordinateur.
  • AAP Chaires de recherche et d’enseignement en intelligence artificielle (ANR) – deadline : 01/07/19

    L’Agence nationale de la recherche (ANR) est à l’origine d’un appel à projets « Chaires de recherche et d’enseignement en intelligence artificielle », ouvert jusqu’au 1er juillet 2019 à tous les chercheurs français ou étrangers, quelle que soit leur nationalité, accueillis ou susceptibles de l’être par un laboratoire d’organisme de recherche et de diffusion de connaissance français. Cet appel porte sur toutes les thématiques de recherche en IA, dont la santé, et peut inclure des activités allant jusqu’au développement expérimental. 

    Il est lancé dans le cadre du programme national IA, initié à la suite de la journée de débats « AI for Humanity » qui s’est tenue à Paris le 29 mars 2018. Ce programme vise à ce que les meilleurs talents choisissent de s’établir durablement en France et puissent, à leur tour, former les futures générations de chercheurs et professionnels en intelligence artificielle, dans des métiers qui restent à imaginer. 

    Les projets doivent être déposés sur le site internet de soumission de l’ANR (lien disponible sur le site de l’ANR dans la page dédiée à l’appel dont l’adresse est indiquée page 1) avant la clôture de l’appel, soit le 1er juillet 2019 à 13 heures, heure de Paris.

    La santé, domaine applicatif de l’IA identifié comme stratégique 

    L’appel « Chaires IA » est ouvert à toutes les thématiques de recherche en IA, dont la santé, domaine applicatif de l’IA identifié comme stratégique par la France.

    Les chaires mises en place auront pour mission de développer la recherche, la formation et l’innovation en IA. 

    Moyens attribués

    L’établissement d’accueil de la chaire doit être un laboratoire d’organisme de recherche et de diffusion de connaissance en mesure de recevoir le financement de l’Agence nationale de la recherche (ANR) au titre de l’appel à projets. Le laboratoire d’accueil de la chaire ne peut pas appartenir à un institut 3IA.

    La durée de la chaire est de 4 ans. Le financement de chaque chaire sera construit sur la base suivante :

    • au moins 50 % des moyens venant de l’établissement d’accueil ou d’un co-financeur en apport en numéraire, salaire des personnels titulaires, mises à disposition de plateforme ou équipement ou co-financements acquis ;
    • au maximum 50 % en soutien apporté par le programme national IA (financement ANR via cet appel à projets).

    Les postulants sont invités à présenter des projets qui justifient une subvention de l’ANR pour des montants compris entre 400 000 et 600 000 euros en fonction de l’ambition du projet, du profil du candidat ou de la candidate et de son pourcentage d’implication (échelonné sur 4 années).

    Dossier de soumission et évaluation des propositions 

    Une proposition est soumise par un coordinateur scientifique (futur titulaire de la chaire).

    Le dossier de candidature est composé  des éléments suivants :

    • un formulaire à compléter en ligne ;
    • un document descriptif à déposer sur le site de soumission ;
    • le curriculum vitae du futur titulaire de la Chaire saisi en ligne ;
    • une annexe réunissant les lettres d’engagement des co-financeurs.

    L’Agence nationale de la recherche organise le processus de sélection en impliquant un comité d’évaluation scientifique qui a pour mission d’évaluer les propositions et de les classer les unes par rapport aux autres. Il est composé de membres français ou étrangers des communautés concernées, issus de la sphère publique ou privée.

    Les critères d’évaluation sont les suivants : 

    • qualité du candidat ou de la candidate (réalisations au-delà de l’état de l’art,capacité à proposer et à mener des recherches novatrices, pensée critique, créatrice et autonome, sens des responsabilités, contribution à des activités d’enseignement) ;
    • excellence scientifique, originalité et perspectives du projet ;
    • méthodologie et qualité de la construction du projet ;
    • adéquation projet – moyens / Faisabilité du projet ;
    • intérêt du projet pour la stratégie de recherche de la structure d’accueil (laboratoire,organisme de recherche et de diffusion des connaissances et/ou établissement) ;
    • pertinence de la proposition au regard du Programme national de recherche en IA ;
    • impact global du projet, opportunités socio-économiques fournies par la proposition de projet (potentiel de valorisation, renforcement de la compétitivité,etc.).

    Contacts

    • Chargé de projet scientifique :
      • Vincent Rapp vincent.rapp(at)anr.fr ;
      • +33 1 73 54 81 59
    • Responsable scientifique :
      • Frédéric Precioso frederic.precioso(at)anr.fr ;
      • +33 1 73 54 82 01
  • Congrès européen de cardiologie : du 31 août au 4 septembre 2019 à Paris (deadline AAP : 28/07)

    Le congrès de la Société européenne de cardiologie aura lieu du 31 août au 4 septembre 2019 à Paris, au parc des expositions de la porte de Versailles dans le 15ème arrondissement.

    Plus de 32 000 professionnels de santé provenant de 150 pays sont attendus pendant ces 5 jours pour assister à 500 sessions d’experts qui porteront notamment sur les différentes spécialités existantes dans le domaine de la cardiologie. Des programmes dédiés aux jeunes cardiologues, aux médecins généralistes et aux infirmiers ainsi qu’un programme consacré aux urgentistes organisé avec la Société française de cardiologie seront également proposés dans le cadre de l’événement. 

    Les inscriptions sont à réaliser via ce lien avant le 31 juillet 2019.

    À noter par ailleurs qu’un appel à projet, auquel il est possible de candidater via ce lien, a été lancé spécialement pour le congrès afin de donner une chance aux acteurs ayant développé une innovation de la partager au cours de l’événement. Les propositions sont ouvertes jusqu’au 28 juillet 2019. 

    Le programme détaillé des 5 jours est téléchargeable ci contre.