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  • Tendance HIT 2016 : Anticyclone, une gestion documentaire à l’hôpital plus performante

    « Les pertes d’informations et le retard documentaire sont un problème de fond à l’hôpital  » a déclaré Olivier De Souza, président d’Anticyclone à Health and Tech Intelligence à l’occasion du salon HIT 2016. Un hôpital ne peut par exemple pas se faire rembourser un acte en l’absence du compte-rendu. Ou si le retard dans sa livraison est important, cela peut conduire à des décalages de trésorerie importants ».

    Anticyclone présentait sur le salon HIT 2016 sa solution intégrée de dictée numérique et de reconnaissance vocale Dic’t qui permet de simplifier la gestion du processus documentaire, la saisie se faisant en temps réel directement dans le DPI.

    Connexion avec le dossier patient

    La solution de dictée numérique proposée par Anticyclone est interopérable est s’adapte aux SI développés par les principaux éditeurs du marché. « Nous avons pensé notre solution dès le départ pour qu’elle soit multi DPI et multi entité juridique », explique Olivier De Souza.

    « Concrètement, une connexion avec le dossier patient central est effectué, et le médecin n’a qu’à cliquer sur le bouton “dictée” pour saisir les informations. La saisie se fait en temps réel et est envoyé directement à la secrétaire qui est chargé de la vérification des informations. Tout est centralisé et le temps de manipulation est réduit. Les informations ne se perdent plus et on gagne du temps, poursuit Olivier De Souza ».

    La société a développé sa propre technologie basée sur le moteur Speech Magic et créé ses propres dictionnaires pour la reconnaissance vocale.

    Anticyclone équipe actuellement 96 établissements de santé et 220 services de l’APHM et comptent près de 16 000 utilisateurs en France.

  • 3e édition Nantes Digital Week du 15 au 25 septembre 2016

    Toutes les cultures numériques ont rendez-vous à la troisième édition de la Nantes Digital Week, une semaine portée par l’ensemble des acteurs de l’écosystème numérique nantais rassemblant de multiples manifestations et événements variés.

  • Un pôle silver économie créé en Corse

    Le « Silver économie pôle Corsica » a été créé à Cargèse en Corse, a annoncé le 20 mai 2016 un communiqué de Pascale Boistard, secrétaire d’Etat aux Personnes âgées et à l’Autonomie. Ce pôle bénéficie du soutien financier de l’ARS Corse qui va engager 360 000 euros sur trois ans.

    Les champs de compétence couverts par ce pôle seront la santé, l’habitat (y compris les établissements de santé et médico-sociaux), la technologie (télémédecine, domotique, objets connectés), l’économie (aides financières et sociales des usagers, implication des entreprises, création d’emploi), l’accompagnement individuel comprenant le rôle des aidants et la recherche.

    Ce pôle a pour vocation de sélectionner et financer des projets retenus pour être développés en Corse. Un comité de projets va être mis en place pour définir le cahier des charges qui permettra d’identifier les initiatives à accompagner.

  • EHealth Week Amsterdam se tiendra du 8 au 10/06/2016

    EHealth Week Amsterdam, le plus grand salon européen dans le domaine de la E-Santé, se tiendra du 8 au 10 juin 2016 à Amsterdam. Réunissant les plus grands acteurs européens du domaine de la E-Santé, il proposera des échanges, des débats, du networking et des conférence sur les problématiques de l’innovation dans la E-santé et de la transition numérique.

    La semaine se structurera en 3 jours de conférences pendant lesquels plus de 80 speakers interviendront sur des trois grands thèmes de la responsabilisation de la personne, de la confiance et des normes et de l’innovation sociale.


  • Nouveau marché pour les startups du numérique : La santé mentale et comportementale

    Un investissement de 40 M$ (52 millions d’€) dans Quartet Health a été annoncé par Google Ventures le 16 avril 2016. Quartet Health est une startup de la e-santé digitale spécialisée dans les troubles de la santé mentale et la toxicomanie, une partie d’un nouveau secteur appelé « Santé Comportementale ».

    Le secteur de la santé comportementale grossit et de plus en plus de startups de l’e-santé essaient d’adresser ce problème en obtenant des employeurs des U.S.A. qu’ils offrent ces services dans les avantages offerts aux employés.

    Une levée de fonds de 17 millions de dollars

    Quartet Health appartient à ce nouveau secteur appelé « santé comportementale « . La santé comportementale inclue la santé mentale et les services de santé numérique de toxicomanie. Quartet Health partage ce marché avec deux autres startups, Lantern et Lyra Health. En Février 2016, Lantern a levé avec l’aide du Centre Médical de l’Université de Pittsburg 17 millions de dollars. D’autres startups également à surveiller dans ce domaine sont Sleepio, Empower, InteraXon, Peak, Big Health, Ginger.io, et Akili.  

    Selon le PDG de Quartet, Arun Gupta : « on ne (peut) plus penser à la santé sans penser à la santé mentale. » Pour lui,  « la santé comportementale joue un rôle dans la santé globale (des) nations et (des) communautés ». Le docteur Bob Kocher, investisseur de Lyra Health et associé au capital-risque de la société Venrock qui travaille en étroite collaboration avec l’administration Obama sur l’ACA, disait à propos de ce problème au moment de son annonce d’investissement dans Lyra, « l’anxiété et la dépression est la première cause d’absentéisme au bureau aujourd’hui ».

    Les assurances obligées de couvrir la santé mentale

    A noter qu’aux Etats-Unis, la santé mentale est un sujet relativement récent puisque en 2008 Patrick Kennedy (qui siège à la direction de Quartet et ancien représentants à la Chambre des Etats-Unis) a fait passer the Mental Health Parity Act. Loi depuis laquelle les compagnies d’assurances maladie sont obligées de couvrir les conditions de santé mentale de la même manière que les maladies physiques.

     Mais ces nouvelles startups centrées sur la santé comportementale soulèvent des questions de confidentialités. Est-ce que les employeurs offrant ces services aux salariés sont bienveillants ou invasives ? Est-ce qu’ils franchissent la frontière de la vie privée? Traditionnellement aux Etats-Unis, les assurances de soins santé étaient offertes et payées en partie ou totalement par les employeurs.  Jusqu’à l’Affordabe Care Act (ACA), si vous perdiez votre travail, vous perdiez votre couverture santé. Et cela signifiait que si le revenu principal du foyer perdait son emploi alors la famille entière perdait leur couverture santé.

    Une nouvelle prestation haut de gamme

    Beaucoup d’Américains diraient que cela n’a pas beaucoup changé puisque le coût pour payer la protection santé, même avec l’ACA, reste élevé, donc obtenir une assurance santé à travers de votre travail est un avantage précieux.

    Dans la Silicon Valley et partout aux Etats-Unis, la pénurie de talents tant techniques que d’ingénieries pousse une multitude de sociétés à offrir d’excellentes couvertures santé et de gros salaires pour attirer les employés à rejoindre leur entreprise. La santé mentale pourrait devenir la nouvelle prestation haut-de-gamme rendant une offre d’emploi plus attractive.

     

  • Digital Disruption in « Behavioral Health »

    On April 16, 2106, it was announced that GA (Google Ventures) based in Mountain View, CA had invested $40M in Quartet Health, a digital health startup that focuses on mental health and substance abuse disorders, part of a new startup sector called “Behavioral Health.” Behavioral Health is growing and more E-health startups are trying to solve this problem by getting U.S. employers to offer these services as part of their benefits to employees.

    $17M of new funding

    Quartet Health belongs to this new sector called “Behavioral Health.” Behavioral Health includes mental health and substance abuse digital health services. Quartet Health shares the Behavioral Health category with two startups, Lantern and Lyra Health. In February 2016, Lantern had secured $17M of new funding. The round was led by University of Pittsburgh Medical Center (UPMC.com). Other startups in the Behavioral Health sector to watch include Sleepio, Empower, InteraXon, Peak, Big Health, Ginger.io, and Akili.

    Quartet’s CEO, Arun Gupta has said, “You can’t think about health without thinking about mental health. There’s a role that behavioral health plays in the overall health of our nation and our community.” Lyra Health’s investor, Dr. Bob Kocher, a partner at venture capital firm Venrock who worked closely with the Obama administration on the ACA, also spoke to this concern when announcing their investment in Lyra, “Anxiety and depression are the number one cause of absenteeism in the workplace today.” 

    A relatively new topic

    In USA, mental health is a relatively new topic as in 2008 Patrick Kennedy (Quartet Health’s Board of Directors member, he had served in the U.S. House of Representatives) sponsored the Mental Health Parity Act, which required health insurance companies to cover mental health conditions in a similar way to physical illnesses.

    But these new Behavioral Health startups raise privacy questions. Are employers who offer these services to employees being benevolent or invasive? Do they cross the privacy line?

    Traditionally, in the United States, healthcare insurance was offered and paid for in part or whole by employers. Until the Affordable Care Act (ACA), if you lost your job, you lost your healthcare coverage. And that meant if the main breadwinner lost his or her job, the whole family lost their healthcare coverage. Many Americans would say that not much has changed, since the costs for paying out-of-pocket fees for healthcare even with the ACA is very high, so getting health insurance through your job is a valuable benefit.

    Mental healthcare  may be the new premium benefit that makes a job offer

    In Silicon Valley and throughout the U.S., there is a shortage of technical and engineering talent; therefore many companies offer excellent benefits and top-notch healthcare to lure employees to join their company, along with great salaries. Mental healthcare  may be the new premium benefit that makes a job offer look better to a prospective employee.

     

     

     

     

     

  • Rebecca Woodcock: « Startups of e-health need to be smart »

    Rebecca Woodcock is Digital Health Enterpreneur-in-Residence (EIR) from venture fund 500 Startups in San Francisco, she is interviewed about the regulatory environment after the Theranos fall from grace. Rebecca was in the first class of the digital health accelerator Rock Health in San Francisco, as CEO and founder of digital health startup CakeHealth, which she sold in 2015.

    Theranos, the digital health unicorn startup that launched an innovative blood-testing device named Edison, has gone from being the hottest company in Silicon Valley to a hobbled startup in trouble, currently under investigation by federal prosecutors and the Security and Exchange Commission (SEC).

    Does the regulatory environment in healthcare mean digital health startups need to move slowly?  

     Regulation means that startups in digital health need to be smart on where to move fast and where to move slowly.  The first step is to deeply understand the regulation and how the startup’s product or service fits into that regulation.

     U.S. healthcare regulation is mysterious to most, but if you become the expert in how regulation applies to your type of business, that will separate your startups from most others who try to avoid it.  That alone will set a competitive barrier that others will not cross.  How do you become an expert?  Study how top companies and your competitors are interpreting the law, in addition to reading the law and government guidance.  

    We know Theranos did some things wrong and is being investigated now by the SEC (Securities and Exchange Commission).  What did they do right?

    The thing they did right was running traditional normal blood draw tests along side their finger prick tests for tests that were not FDA approved or for diseases in which they do not have a test developed.  They also have had a couple of wins with the FDA approving tests that can be done outside of the traditional laboratory setting with equal accuracy.  This is a huge step forward for deconstructing the limitations and cost of the laboratory environment, which will result in lower cost and making these tests much more accessible.

    Is an accelerator program focused on digital health and medtech the best environment for new digital health companies — if so, why? 

     Building a company is difficult, no matter who you are, so an accelerator will help provide support and resources that will benefit anyone (assuming the accelerator is good).  Breaking into healthcare is even more difficult, so taking as much support and momentum you can get will only help with the uphill battle.  There are landmines everywhere when you are an early stage company, and incumbent will not like your existence, even when they pretend to.  All the extra support will be worth it. 

    Are the regulators efforts to monitor digital health essential or are they trying to slow down innovation?

    Regulation is essential in order to avoid products that can harm us and violations to our privacy, however it hasn’t been easy for startups to get the help and clarity they need to navigate these regulations, and often requires lots of hurdles, long processes, and expensive legal fees. It’s not a friendly environment for a startup that needs to move fast and avoid the regulatory process because of limited capital. I would encourage startups to build regulatory approval into their growth plan and execute on it as soon as they have the means.  

     

     

  • Salon Enova Paris : Paris, les 14 et 15/09/2016

    Le salon des technologies et des services Enova est une plateforme de convergence des technologies de l’électronique, de la mesure, de la vision et de l’optique qui fédère les acteurs de l’industrie et de la recherche à l’affut de solutions innovantes pour leurs projets de développement.

  • Mais que fait la FDA ?

    Devant le raz-de-marée de la e-santé, même la puissante Food and Drug Administration américaine a dû définir son champ de compétence. Quels outils allaient-elles réguler et comment ?

    En 2011, la FDA a commencé par élaborer un projet de recommandations pour l’agrément des applications médicales. Deux ans plus tard, elle publie un Guide de lignes directrices qui a permis de dessiner ce qui serait sous son contrôle et les outils qui y échapperaient.

    La FDA, responsable de l’homologation des dispositifs de santé, a classé les applications en trois catégories, en fonction de leurs risques potentiels : les applications de pur bien-être qu’elle n’a pas vocation à contrôler, les applications qui aident les patients à prendre en charge leur pathologie en enregistrant leurs données de santé, en leur permettant de les partager avec leur médecin et les applications qui transforment une plateforme en véritable dispositif médical via des écrans, des capteurs ou tout autre outil.

    Des critères liés au niveau de risque

    Pour ne pas freiner le développement de ces produits en les soumettant à des contraintes réglementaires excessives, les critères d’homologation augmentent avec le niveau de risque. 

    Selon qu’elles relèvent de l’une ou l’autre de ces trois classes, les applications doivent faire l’objet d’un avis préalable à la mise sur le marché ou d’une demande d’approbation préalable à la mise sur le marché, de contrôles généraux ou de contrôles spéciaux.

    Un site spécialisé

    Cependant, pour échapper au contrôle de la FDA, certains fabricants précisent que leur application est « for recreational use only ». Rien à voir donc selon eux avec un dispositif médical et exit l’agrément. Le site américain iMedicalApps, spécialisé dans l’évaluation des applications santé, a déjà dénoncé la manoeuvre pour l’une d’entre elles qui proposait de mesurer la pression artérielle grâce au micro de l’Iphone posé sur le coeur et un doigt devant l’objectif de l’appareil photo. Pour iMedicalApps, cette appli très téléchargée est dangereuse car elle donne l’illusion aux hypertendus de gérer leur pathologie.

    Des organismes privés se lancent dans la labelisation

    Cet exemple montre que l’évaluation ne peut pas relever de la seule FDA. En effet, toutes les applis de bien-être échappent logiquement à son contrôle. Pour ne pas laisser les utilisateurs seuls à tenter de faire le tri, des organismes privés se sont lancés dans la labellisation. Aux Etats-Unis, l’association des hôpitaux du Grand New York qui rassemble plus de 250 établissements a créé Happtique. Ce magasin d’applications recensait des applications certifiées à destination des professionnels de santé et des patients. Deux semaines après avoir lancé son programme de certification, élaboré notamment avec la FDA, Happtique a interrompu son service. Un chercheur indépendant avait décelé des failles de sécurité dans 3 applications sur les 19 qui venaient à peine d’obtenir la certification. Happtique n’a toujours pas repris ses évaluations.

  • Étude Pipame – faire émerger l’offre française en e-santé

    L’étude dresse un état des lieux des différents segments du marché de l’e-santé, existants ou en développement, qui constitueront demain la croissance industrielle de cette activité encore émergente que ce soit en France, en Europe
    ou dans le monde. Elle évalue les différents points forts et points faibles de l’offre industrielle française et se penche sur les bonnes pratiques de plus d’une vingtaine de pays.

    L’étude identifie l’ensemble des leviers structurants permettant de développer une filière industrielle de l’e-santé en France. Elle montre ainsi que la France dispose de tous les atouts pour réussir. Pour autant, de nombreux obstacles demeurent dans les domaines réglementaire et institutionnel, mais également dans l’appropriation des usages par les patients et les professionnels de santé. Comme souvent avec ces technologies, l’usage par le plus grand nombre constitue la clé de la transformation.