Syndicats

  • Radiothérapie : Neolys Diagnostics lève 800 000 €

    800 000 € c’est le montant de la première levée de fonds réalisée par la start-up lyonnaise Neolys Diagnostics, spécialisée dans le traitement des effets secondaire de la radiothérapie, auprès du réseau des Business Angels de la Santé de Rhône-Alpes (Health Angels Rhône-Alpes), Pulsalys, la SATT Lyon-Saint-Etienne et sur la plateforme de crowdfunding Wiseed, le 23 juin 2016.

    La start-up fondée à Lyon en 2014 par Gilles Devillers, Julien Gillet-Daubin et Nicolas Foray, développe une technologie d’analyse des radiations liées au traitement des cancers par radiothérapie, en fonction de la radiosensibilité individuelle du patient, afin de déterminer jusqu’à quelle dose celles-ci détruisent efficacement les cellules cancéreuses sans léser les tissus sains.

    « Ce montant va permettre de poursuivre nos essais cliniques dans l’optique d’obtenir l’accréditation laboratoire d’analyse, de continuer notre travail en vue du label CE, ouvrant ainsi la voie à la commercialisation du produit. Enfin, cet argent nous permettra de nous calibrer pour le marché international », détaille Gilles Devillers, président et cofondateur de Neolys Diagnotics.

  • Grands prix de l’innovation de la ville de Paris

    Les candidatures aux grands prix de l’innovation de la ville de Paris sont ouvertes jusqu’au 19 août 2016. A la clé : une dotation de 12 000 € pour le gagnant de la catégorie Santé.

    Conditions de participation

    Le concours est ouvert aux PME de moins de 7 ans ayant leur siège social ou un établissement secondaire générant de l’emploi en Ile-de-France.

    Périmètre du concours

    • innovation dans le développement de solutions ou produits mis au service de la santé, du bien-être et/ou du mieux vivre
    • efforts de recherche et/ou transformation de pratiques conséquents et/ou utilisation primordiale de technologies nouvelles

    • innovation qui concourt à l’amélioration de la santé, des pratiques de soins, de la relation au patient, de l’observance ou de la prévention et de l’éducation à la santé

    Domaines concernés par l’innovation

    • Equipements médicaux
    • Instrumentation
    • Prestations de services dans le secteur santé et/ou du bien être
    • Nouveaux médicaments
    • Dispositifs de prévention
    • Accompagnement de la dépendance, du vieillissement ou du handicap

    Critères de sélection

    L’évaluation des projets s’appuie sur :

    • Le caractère innovant de la technologie ou du service proposé,
    • La viabilité économique du projet et son potentiel de création d’emplois,
    • L’apport du projet à la Ville de Paris en termes d’utilité sociale, écologique et économique,
    • La qualité de l’équipe.

    Calendrier

    • Dépôt des offres avant le 19 août midi sur la plateforme www.paris-innovation.com
    • Désignation de finalistes par un jury d’experts
    • Soutenance des finalistes devant le jury d’experts
    • Remise des Grands Prix de la Ville de Paris 2016 le 14 décembre 2016

    Le concours est mis en œuvre par Paris&Co pour le compte de la Mairie de Paris.


  • E-santé : Visiomed installe sa direction générale à Boston

    Visiomed a décidé d’installer sa direction générale à Boston, aux États-Unis. C’est ce qu’a annoncé le 22 juin 2016 Olivier Hua, directeur général de cette entreprise française spécialisée dans l’électronique médicale, à l’occasion de la French Touch Conference à New York.

    « On s’est rendu compte que le marché américain était beaucoup plus développé, beaucoup plus prêt à l’acceptation de la santé connectée », a déclaré Olivier Hua pour expliquer cette décision.

    « C’est absolument indispensable d’être sur place, de bien comprendre le marché et d’adapter notre stratégie d’attaque du marché rapidement », a-t-il ajouté.

    Créée en 2007, Visiomed s’adresse à la fois aux patients et aux professionnels de santé avec des produits innovants dans le secteur de l’autodiagnostic à usage médical et du bien-être.

  • Conseil médical : Google intègre des informations de santé dans son moteur de recherche

    Répondre aux questions médicales des internautes directement dans son moteur de recherche, c’est le service que proposera bientôt Google à ses utilisateurs (Aux Etats-Unis dans un premier temps). Google en a fait l’annonce sur son blog officiel le 21 juin 2016.

    Google a créé une liste de symptômes en se basant sur les recherches effectuées par les internautes. Ces symptômes ont ensuite été comparés à la base de données « knowledge graph » (base de connaissance utilisée par Google pour compiler les résultats de son moteur de recherche avec des informations sémantiques issues par ailleurs de sources diverses). Finalement, les résultats obtenus ont été présentés à des équipes de médecins et des experts de l’école de médecine de Harvard qui les ont analysée pour affiner la liste présentée par Google.

    Les recherches de symptômes représentent 1% des recherches (12 milliards) effectuées sur le moteur de recherche (sur environ 1200 milliards de requêtes annuelles), selon Google. « Les contenus relatifs à la santé sont parfois difficiles à trier et ont tendance à transformer les maux bénins des gens en symptômes effrayants et en maladies improbables, causes d’anxiété et de stress », déclare Veronica Pinchin, Product Manager chez Google dans le billet de blog.

    Google rappelle cependant que « cet outil de recherche de symptômes (au même titre que toute information médicale trouvée sur Google) est à visée purement informative » et qu’il faut « toujours consulter un docteur pour du conseil médical ».

    Afin de répondre à cette demande croissante, d’autres sociétés et start-up proposent des services de conseil médical du même ordre, utilisant les algorithmes ou les robots conversationnels basés sur l’intelligence artificielle et le deep learning. C’est le cas de l’Américain Healthtap qui a lancé son service sur la messagerie de Facebook le 12 avril 2016 ou du Français AskLucie dont l’intelligence artificielle répond aux questions des patients par SMS à partir des bases de données du NHS depuis le 13 avril 2016.

  • Lessons Learned by Digital Health Startups in USA

    The digital healthcare market is doing well in 2016 but exists in a more sober environment than in 2015. Rock Health’s researchers published 1Q stats which demonstrate that investment in digital health is solid. “Total funding for Q1 2016 reached $981.3M, the highest first quarter total since we started tracking deals in 2011,” Rock Health’s venture associate Mitchell Mom wrote on April 4, 2016.

    Last year a number of over-hyped digital health startups like Zenefits, Oscar Health and Theranos got in trouble. Elizabeth Holmes, the founder of Theranos, the blood-testing startup which was a digital health darling in the past few years, is in big trouble now. On April 2016, The Wall Street Journal announcing, “Federal health regulators have proposed banning Theranos Inc. founder Elizabeth Holmes from the blood-testing business for at least two years after concluding that the company failed to fix what regulators have called major problems at its laboratory in California.”

    Zenefits, the healthcare and human resources startup, has also fallen to earth. Despite raising over $500M and going on a hiring spree to match their amazing growth, they are now reassessing and retreating. Zenefits suddenly replaced their CEO Parker Conrad in February 2016 after being accused of violating licensing laws required for selling health insurance.

    Oscar Health, another digital health startup is struggling in the marketplace. It lost $27.5 million in 2015. And now it’s lost an additional $11.4 million in the first quarter of 2016.

    Startups need to demonstrate results

    But digital health entrepreneurs and investors have learned some lessons. To be successful, startups can’t sell ones, they need to demonstrate results – solid evidence – and show they are aware of regulatory constraints and are in compliance with those regulations. The FDA (Food and Drug Administration) the US federal agency responsible for protecting and promoting public health through regulation and supervision of a wide range of medicines, medical devices, foods, supplements and drugs, is beginning to take a closer look at all digital health startups. 

    There is now a climate of distrust and skepticism about E-health startups. There’s no more patience for digital health companies. This new sobriety has spawned startups dedicated to policing their fellow digital health entrepreneurs.  New consulting companies now provide ways to demonstrate E-health startups are in compliance and give them the evidence to prove it.  

    Evidation Health is one of several new companies recently founded just to analyze and report on the legitimacy of the booming crop of digital healthcare startups.  Evidation, which was founded by GE Ventures and Stanford Health, helps validate and optimize digital health tools, as well as build a database of evidence, giving startups a way to prove their product claims are legitimate, providing a way for entrepreneurs to be taken seriously, in the E-health marketplace. 

    Evidation recently partnered with Ochsner Health, based in New Orleans, an early tester of the Apple HealthKit software, to create more transparency around which digital health apps are trustworthy. Amy Belt Raimundo, chief business officer at Evidation, explains why they are working together, essentially to create “the kind of robust evidence that is traditional within healthcare, but that has been missing in a lot of the dialogue to date around digital health … there’s a lot of promise with a lot of solutions and the ability to collect data directly from patients, but you need to structure it in such a way that you can demonstrate that it’s meaningful. »

    Entrepreneurs need to assure investors they can be trusted

    Malay Gandhi, formerly Managing Director of Rock Health’s Digital Health Fund, explained at SXSW on March why digital health entrepreneurs need to assure investors they can be trusted. « If we overhype things that aren’t real … we’ll have a harder time getting buy-in for things that are real. »

    « I think the skepticism about digital medicine has increased in the wake of the Theranos scandal, » Malay said. « I do worry about unethical companies that opt to go to market without following the right rules. »

    The old, standard, trustworthy metrics around traditional healthcare companies will be important for the growth of non-traditional digital health startups going forward.

    For digital healthcare, the path to success is slower and more carefully considered. It’s time to mix inspiring innovation with regulatory compliance and results-based evidence for the new digital health startups.

     

     

  • E-santé : 5 start-up sélectionnées dans le programme SFR Innovation 2016

    LiliSmart, Medicitus.com, Umanlife, Liva, Dynseo : ces cinq start-up de l’e-santé font partie de la promotion 2016 de Start-up SFR Innovation, annoncée le 15 juin 2016 par SFR.

    Le programme Start’up SFR Innovation s’adresse aux start-up en phase d’accélération commerciale sur un produit ou un service innovant, en lien direct avec les nouveaux usages numériques, et ayant des projets de recrutement.

    Les lauréats bénéficient d’un financement pouvant aller jusqu’à 30 000 € et d’un suivi personnalisé pendant un an : mentoring, coaching, et mise à disposition de moyens techniques.

  • Turbulences pour les start-up de la e-santé aux Etats-Unis

    Aux Etats Unis, le marché de l’e-santé se porte bien en 2016 mais navigue dans un climat plus sobre qu’en 2015. « Le total des financements pour le premier trimestre de 2016 atteint 981.3 millions de dollars, le montant le plus important pour un premier trimestre depuis que nous suivons les levées de fonds en 2011 », explique Mitchell Mom, associé capital risque de Rock Health, le 4 avril 2016 dernier.

    Selon les analystes de Rock Health, les statistiques du 1er trimestre 2016 montrent que les investissements dans la santé numérique restent solides.

    3 start-up prometteuses dans la tourmente

    En 2015 un certain nombre de start ups très en vue de l’e-santé comme Zenefits, Oscar Health et Theranos ont rencontré de graves turbulences.

    Elizabeth Holmes, la fondatrice de Theranos, la startup phare de la e-santé spécialisée dans le test sanguin, est aujourd’hui en grande difficulté. En avril 2016, le Wall Street Journal annonçe que « les régulateurs fédéraux de la santé ont interdit à Elizabeth Holmes la commercialisation des tests sanguins pour un minimum de 2 ans après avoir conclu que l’entreprise n’était pas parvenue à résoudre ce que les régulateurs ont appelé des problèmes majeurs dans son laboratoire en Californie ».

    Zenefits, la startup proposant des logiciels de ressources humaines et courtier en assurance, s’est également écroulée. Après une croissance de 500 M$ et une frénésie d’embauche pour répondre à leur besoin de croissance, la société est en décroissance et vient de licencier 250 salariés aux Etats Unis. Zenefits a subitement remercié son PDG, Parker Conrad, en février 2016  accusé d’avoir violé les lois de licences requises pour la vente d’assurance santé.

    Oscar Health, une autre start up de la e-santé est en difficulté sur le marché. Elle a perdu 27,5 millions de dollars en 2015 et 11,4 millions de dollars au premier trimestre de 2016.

    Méfiance et scepticisme envers les start-up de l’e-santé

    Mais les investisseurs et les entrepreneurs de l’ e-santé en ont tiré quelques leçons. Pour réussir  les startups ne peuvent plus se contenter de vendre des promesses marketing, elles doivent démontrer des résultats, apporter des preuves solides et montrer qu’elles sont conscientes des contraintes réglementaires en s’y soumettant. La FDA commence à regarder de près toutes les startups de l’e-Santé.

    Il en résulte un climat de méfiance et de scepticisme envers les startups de l’e-santé. Cette nouvelle sobriété a pour conséquence l’émergence de start ups surveillant et régulant les start ups de l’e-santé. De nouvelles agences de consultants fournissent maintenant des services pour démontrer la conformité règlementaire des startups de la E-santé et d’en faire la preuve.

    Evidation Health, est une de ces nombreuses nouvelles sociétés récemment fondées dans le but d’analyser et mettre en évidence la légitimité des startups de l’e-Santé.  Fondée par GE Ventures et Stanford Health, elle aide à valider et optimiser les solutions de E-santé, construit une base de données d’éléments de preuve, donne aux startups un moyen de prouver que les informations relatives à leur produit sont légitimes, et donnant ainsi un moyen aux entrepreneurs de l’e-santé d’être pris au sérieux.

    Rassurer les investisseurs par l’évaluation des solutions E-santé.

    Evidation Health a récemment conclu un partenariat avec Ochsner Health, précédemment testeur de logiciels d’Apple HealthKit,  afin d’apporter de la transparence et d’évaluer quelles sont les applications de e-santé dignes de confiance. Amy Belt Raimundo, directeur commercial chez Evidation, explique qu’ils travaillent ensemble essentiellement pour créer « le type de preuves irréfutables qu’on trouve traditionnellement en santé, mais qui manque aujourd’hui dans beaucoup de discussions autour des sujets e-santé… il y a beaucoup de promesses basées sur de nombreuses solutions et la capacité de collecter des données directement des patients mais vous devez structurer cela afin de prouver que cela a du sens. »

    Malay Gandhi, ancien directeur général du Fonds de l’e-santé de Rock Health, a expliqué lors d’un panel organisé par SXSW en mars pourquoi les entrepreneurs du secteur doivent rassurer les investisseurs et leur montrer qu’ils peuvent être dignes de confiance. « Si nous survendons des choses irréelles… nous aurons de grandes difficultés à revenir dans le cycle de vente quand nous aurons de vrais produits. »

     « Je pense que le scepticisme sur l’e-santé s’est accentué à la suite du scandale de Theranos » a déclaré Malay. « Il est  inquiétant de voir des entreprises manquer d’éthique et choisir d’adresser le marché sans suivre les bonnes pratiques. »

    Appliquer les méthodes d’évaluation classiques aux solutions e-santé

    Les vieilles métriques standardisées et dignes de confiance utilisées par les entreprises traditionnelles en santé seront dans l’avenir  importantes pour la croissance des entreprises non-traditionnelles du digital en santé. 

    Pour l’e-santé, le chemin vers le succès est plus lent et doit être soigneusement étudié. Pour les nouvelles startups de l’e-santé, il est temps de combiner innovation avec conformité réglementaire et « results-based evidence ».

     

     

  • Innovation en Europe : le gouvernement consulte les start-up jusqu’au 10 juillet 2016

    Une consultation nationale pour mieux prendre en compte les besoins des entreprises innovantes, c’est l’initiative lancée par Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat au numérique le 16 juin 2016. Cette consultation nationale française est ouverte jusqu’au 10 juillet 2016. Elle alimentera la position française qui sera transmise à la Commission Européenne le 31 juillet 2016.

    5 thèmes sont mis en débat sur la plateforme dédiée, « Les startups parlent à Bruxelles », et peuvent faire l’objet de propositions :

    • Connecter les écosystèmes européens de startups
    • Développer l’attractivité du territoire européen et cultiver son excellence
    • Faciliter l’accès aux financements
    • Soutenir l’accès au marché par des partenariats publics et privés
    • Révéler l’ambition entrepreneuriale de l’Europe

    Cette consultation en ligne s’inscrit dans le cadre d’une autre consultation initiée par la Commission Européenne le 31 mars 2016 visant à collecter d’ici au 31 juillet 2016 les retours des acteurs de l’innovation en Europe. L’objectif étant d’améliorer l’environnement de développement des start-up en Europe.

    « L’Europe représente le terrain de jeu pertinent des start-up et il est crucial d’être à la hauteur de l’enjeu. A la différence de la consultation sur le projet de loi pour une République numérique, les participants ne seront pas invités à s’exprimer sur un texte déjà écrit. Nous leur proposons cette fois-ci d’évaluer, d’enrichir, ou même de contester des idées, afin que les propositions du gouvernement soient nourries par les entrepreneurs et les innovateurs de la French Tech », a déclaré Axelle Lemaire à l’occasion du lancement de cette initiative.

  • Concours d’innovation numérique : nouvelles levées de dossiers les 6 juillet et 3 novembre 2016

    Le 6 juillet et le 3 novembre 2016 sont les deux prochaines dates limites de dépôt des dossiers pour participer au concours d’innovation numérique (CIN) qui dépend du programme d’investissements d’avenir de l’Etat.

    Le CIN est un appel à projets en continu (avec des « relevés de dossiers » périodiques), récompensant des projets d’innovation au sens large (nouveaux procédés, usages innovants, modèles économiques disruptifs etc.) portés par des start-up. Le programme d’investissements d’avenir soutient les projets lauréats en finançant la moitié des dépenses éligibles, avec des subventions et des avances remboursables.

    18 projets innovants dont 3 dans la catégorie « bien vivre » ont été récompensés le 16 juin 2016 à l’issue du premier tour de sélection clos le 2 mars 2016, en présence d’Axelle Lemaire, Secrétaire d’Etat au numérique.

    Investissements d’avenir

    Le programme d’investissements d’avenir (PIA), auparavant appelé « grand emprunt », vise à soutenir des projets d’excellence au service de la croissance et de la productivité de la France.

    Il a été doté de 35 milliards d’euros en 2010 puis de 12 milliards d’euros supplémentaires en 2014. Un prochain « PIA3 » de 10 milliards annoncé par le Président de la République sera soumis au parlement en 2016.

    Les projets lauréats sont sélectionnés dans le cadre de procédures dite d’appel à projets (dont le CIN). Le financement prend la forme de subventions et d’avances remboursables.

    L’élaboration des appels à projets, l’évaluation des réponses, l’instruction des projets lauréats et leur suivi impliquent plusieurs entités publiques :

    • Le Commissariat général à l’investissement (CGI), qui supervise l’ensemble du PIA,
    • Les administrations partenaires, notamment la Direction générale des entreprises (DGE),
    • Bpifrance.

    CIN: 8 thématiques

    Sont éligibles : les sociétés basées en France, existantes (PME ou ETI) ou en cours de création, proposant seules ou à plusieurs un projet ou service disruptif. Le concours d’innovation numérique est ouvert en continu, les dossiers déposés sont relevés 3 fois par an.

    Les projets candidats doivent s’inscrire dans l’une des 8 thématiques applicatives du concours :

    • Mieux vivre : santé, sport, bien-être
    • Partager : biens communs, consommation collaborative
    • Mieux apprendre et se cultiver : culture, média, loisirs, éducation
    • S’entraider : services à la personne, bien social
    • Mieux se déplacer : ville, tourisme et mobilité
    • Mieux consommer : paiement, finance, commerce
    • Mieux produire : biens de consommation, usine du futur, bâtiment et infrastructures
    • Construire une croissance verte : environnement, économies d’énergie

    Processus de sélection

    Sélection des meilleurs projets en deux temps :

    • Première pré-sélection sur la base d’un dossier écrit décrivant le projet
    • Audition par un comité d’experts indépendants et de représentants de l’Etat et de Bpifrance
    • Suivi d’une instruction détaillée du projet en vue d’une décision de financement

    Les critères retenus :

    • Adéquation aux objectifs du concours
    • Ambition et pertinence de l’innovation
    • Valeur d’usage, ambition marché et potentiel économique
    • Crédibilité de l’équipe

    Les prochaines levées de dossiers:

    • (S02E02), le 6 juillet 2016 à 12h00
    • (S02E03), le 3 novembre 2016 à 12h00.

    Les 3 projets « bien-vivre » récompensés

  • Hacking Health Bordeaux

    Hacking Health Bordeaux est un évènement sur 3 jours dédié à l’innovation en santé.

    Au programme :
    • des conférences sur le futur de la santé,
    • les aspects techniques, légaux, médicaux et design en santé
    • un hackathon pour concevoir des prototypes.

    Chaque jour, un événement crée un espace collaboratif entre professionnels de santé, patients, designers, hackers, makers et entrepreneurs.