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  • Doctopsy s’allie à l’appli de méditation Petit Bambou pour déstigmatiser les souffrances psychiques

    Mon Sherpa, une application développée par Doctopsy (ex Doctoconsult) à destination des personnes qui ont besoin d’un soutien psychologique, intègre désormais des sessions de méditations de l’appli de Petit Bambou, une start-up qui propose des innovations digitales et mobiles autour de la santé mentale. L’objectif de ce partenariat, annoncé le 10 décembre 2019 dans un communiqué commun, est de diminuer les symptômes des patients souffrant de troubles dépressifs, d’anxiété, de troubles du sommeil, de manque de confiance en soi, etc. L’idée est de « rendre le traitement des souffrances psychiques accessible à tous et moins stigmatisant[, de] lever les tabous liés au traitement de ces maladies », indiquent les deux sociétés.

    Avec cette collaboration, Doctopsy et Petit Bambou cherchent à rendre accessible au plus grand nombre la thérapie cognitive basée sur la pleine conscience (TCPC), une méthode alliant la médiation aux thérapies comportementales et cognitives, dont l’intérêt a été validé scientifiquement dans plusieurs indications.

    « Petit BamBou fait ainsi bénéficier à l’application Mon Sherpa de son expertise historique sur la méditation sur des thèmes variés et Mon Sherpa apporte une approche médicale avec des activités de thérapie comportementale et cognitive », expliquent les partenaires.

     • Les utilisateurs de Petit BamBou peuvent télécharger Mon Sherpa s’ils souhaitent aller plus loin sur le traitement de certains symptômes comme la dépression, l’anxiété, les troubles de sommeil, les problèmes d’affirmation de soi, etc.
    • Les utilisateurs de Mon Sherpa bénéficient de 4 séances d’apprentissage de la méditation par Petit Bambou offertes. « Ils peuvent ensuite rejoindre la communauté Petit BamBou s’ils souhaitent ancrer la pratique de la méditation dans leur quotidien », est-il précisé.  

    L’application Mon Sherpa est disponible sur l’Apple Store. Elle sera lancée sur le Google Play Store d’ici le début de l’année 2020.

    Objectif : déstigmatiser les troubles mentaux

    Dans le cadre de leur partenariat, Doctopsy et Petit Bambou ont pour objectif, in fine, de lutter contre la stigmatisation des troubles mentaux, « premier obstacle à leurs prises en charge », notent les deux sociétés.

    « La méditation associée à des thérapies comportementales et cognitives soigne »

    « Tout comme Petit BamBou a démocratisé la méditation grâce à son application intuitive et ludique, nous espérons faciliter l’accès à un traitement d’un trouble psychique, explique le Dr Fanny Jacq, fondatrice de Doctopsy. Le message est simple, la méditation associée à des thérapies comportementales et cognitives soigne. Grâce à Mon Sherpa et Petit BamBou, ce traitement est maintenant accessible à tous (…) ».   

    Une démarche scientifique

    Le développement de l’application Mon Sherpa est supervisé par un conseil scientifique composé de médecins psychiatres, de psychologues, de chercheurs du CNRS et de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM).

    Avant sa mise sur le marché, la solution a été expérimentée pendant plusieurs semaines auprès de bêta-testeurs qui souffraient des pathologies psychiques ciblées.

    Des études médico-économiques sont en cours d’élaboration pour valider son impact sur ces personnes en souffrance psychologique, indique Doctopsy.

  • Congrès de psychiatrie (FHP) : Sibius décroche le prix « start-up » pour sa plateforme basée sur IA

    La start-up Sibius remporte le prix « start-up » organisé par la FHP-Psychiatrie à l’occasion du Congrès français de psychiatrie, qui s’est tenu à Nice du 4 au 7 décembre 2019. La jeune société développe une plateforme numérique de diagnostic et de suivi des troubles du neurodéveloppement de l’enfant et de l’adulte, en s’appuyant sur un système basée sur intelligence artificielle (IA). Dans le cadre de ce concours, elle décroche une dotation de 1 000 euros.

    « Alors que la France est au quatrième rang des pays de l’OCDE pour le nombre de psychiatres par habitant mais que de nombreux postes de praticiens restent vacants, le congrès propose une réflexion globale sur les difficultés actuelles du secteur et les décisions à prendre pour y remédier, contextualise la FHP. La branche psychiatrie de la fédération a lancé en 2017 un prix « start-up » pour valoriser l’innovation, en récompensant le projet d’une jeune société innovante en santé mentale.

    Sibius est une spin-off d’une unité du CNRS spécialisée dans les sciences, incubée par l’accélérateur Pulsalys (Villeurbanne, région lyonnaise). Sa solution sera présentée lors d’un conseil d’administration de la FHP-Psychiatrie. Elle fera l’objet d’une communication à destination des 175 établissements psychiatriques adhérents. 

    Les deux autres finalistes était :
    • Expert-i-mental : plateforme conçue pour créer du lien entre les personnes atteintes de troubles bipolaires, leurs proches et les professionnels de santé ;
    • PsyApps : développe des applications facilitant le suivi psychologique des patients.

    Le jury était composé des professionnels de santé suivants :

    • Dr Olivier Drevon, président de la FHP-Psychiatrie ;
    • Pr Michel Benoit, PU-PH, CHU Nice ;
    • Dr David Renaud, Centre mémoire de ressources et de recherche, CHU Nice ;
    • Jérôme Gomes, groupe Korian, administrateur FHP-Psychiatrie ;
    • Radu Iuga, Association fédérative française desétudiants en psychiatrie (AFFEP).

    Objectif de Sibius : « devenir le premier marqueur neurocognitif »

    Spin-off d’une unité du CNRS spécialisée dans les sciences, Sibius a été créé en 2019 et est incubé par l’accélérateur Pulsalys (Villeurbanne, région lyonnaise). La start-up développe une application basée sur l’intelligence artificielle (IA) pour améliorer la prise en charge des troubles neurocognitifs (autisme, troubles DYS, maladie d’Alzheimer, commotion cérébrale…), du dépistage jusqu’au suivi, en passant par l’accompagnement et la rééducation.

    Mesure indirecte de l’attention visuelle et exploration tactile d’une image

    Pour mieux détecter les troubles, la solution est centrée sur « la mesure indirecte de l’attention visuelle et l’exploration tactile d’une image », explique Sibius dans un communiqué. Pour ce faire, elle fonctionne sous la forme d’un jeu d’exploration d’images, qui analyse les mouvements oculaires du patient en temps réel.

    Le système d’IA permet d’identifier un éventuel trouble neurocognitif et de déterminer son origine (autisme, maladie d’Alzheimer, commotion cérébrale…).

    « Aider les professionnels à donner un avis clinique en pratique médicale courante »

    Actuellement, il n’existe pas de « marqueur objectif et simple pour mesurer le fonctionnement neurocognitif en pratique médicale courante comme peut le faire un thermomètre pour la fièvre ou le tensiomètre pour l’hypertension », note la start-up. Son objectif est ainsi de « devenir le premier marqueur neurocognitif pour aider les professionnels à donner un avis clinique en pratique médicale courante ».

    « Par exemple concernant l’autisme, en Europe, 4 ans d’errance et d’incertitude séparent le moment où les parents se rendent compte du premier signe d’alerte et le diagnostic officiel posé par un centre expert. En cause, le manque de marqueur simple pour accélérer la prise de décision », commente Guillaume Bezie, P.-D.G. de Sibius.

    L’application de Sibius vise à permettre aux professionnels de santé de confirmer leur jugement clinique, d’orienter au plus vite le patient vers une prise en charge adaptée et d’obtenir un diagnostic officiel.

  • Jeunes Médecins s’allie à Synapse pour accompagner les praticiens dans leurs prescriptions via l’IA

    La start-up bordelaise Synapse Medicine, fondée en 2017 par des professionnels de santé, et l’organisation Jeunes Médecins collaborent afin d’aider les médecins dans leur activité de prescription, quels que soient leur spécialité et leur mode d’exercice. Dans le cadre de ce partenariat, annoncé le 3 décembre 2019 dans un communiqué commun, la plateforme Synapse va être proposée aux adhérents de Jeunes médecins « pour les accompagner dans le bon usage du médicament« .

    L’outil Synapse est une plateforme basée sur intelligence artificielle (IA) fonctionnant comme un assistant virtuel, conçue dans le but d’améliorer l’accès à une information médicale fiable et actualisée. La solution, soutenue par l’ANSM, a été élaborée avec le CHU de Bordeaux, l’Inserm et l’Université de Stanford, « indépendamment de l’industrie pharmaceutique », est-il précisé dans le communiqué.

    Des « milliers de médecins et internes » utilisent actuellement Synapse dans leur pratique quotidienne, avancent les 2 partenaires. La solution leur permet :
    • de « gagner du temps » : l’assistant délivre des réponses « concises, fiables et à jour » aux questions posées à l’oral ou à l’écrit par le praticien sur les médicaments (posologies, contre-indications, etc.) dans un contexte clinique donné ;
    • de « sécuriser leurs prescriptions  les plus complexes en temps réel » : par le biais d’une photo de l’ordonnance, Synapse vérifie automatiquement les prescriptions en prenant en considération le terrain clinique du patient et identifie toutes les interactions, les effets indésirables et les contre-indications ;
    • de « simplifier les recherches sur les médicaments » : toutes les informations synthétisées et contextualisées par Synapse « se réfèrent uniquement à des sources officielles toujours citées ».

  • Concilio, lauréat du grand prix mondial de la télémédecine pour sa conciergerie médicale en ligne

    Florian Reinaud, médecin co-fondateur et P.-D.G. de Concilio, décroche le « grand prix » et le trophée « autonomie et solidarités mondial » dans le cadre du prix mondial de la télémédecine. Ces récompenses lui ont été remises le 5 décembre 2019 par le Pr Emmanuel-Alain Cabanis, président de l’Académie nationale de médecine, et Ghislaine Alajouanine, présidente de l’Académie francophone de télémédecine et e-santé.
    La cérémonie a eu lieu à l’occasion du premier anniversaire de l’Académie francophone de télémédecine et de e-santé. Cette organisation créée en décembre 2018 rassemble 30 membres fondateurs français et étrangers.  

    Concilio, service de conciergerie médicale créé en 2015 par le Dr Florian Reinaud et l’entrepreneur Georges Aoun, revendique la place de « pionnier de l’accompagnement santé personnalisé », avec une plateforme réunissant « téléconsultation et service de recommandation de médecins avec prise de rendez-vous physique ». La solution couvre plus de 5000 pathologies.

  • Maladies rares : le futur institut GIPTIS disposera d’un système interconnecté de bases de données

    Le futur GIPTIS, dont l’ouverture est prévue à Marseille d’ici 2023, sera doté de « 6 plateformes technologiques de pointe, [d’]un système interconnecté inédit de bases de données et d’outils d’analyses performants« , et reposera sur des méthodes de management et des outils de collaboration « entièrement repensés ». Porté par l’Agence régionale de santé (ARS) PACA et l’Assistance publique-hôpitaux de Marseille (AP-HM), le GIPTS est présenté comme « le plus grand institut euroméditerranéen de lutte contre les maladies génétiques rares » (communiqué de novembre 2019). Son objectif est de relever les 4 défis suivants : accélérer les diagnostics ; accroître les capacités de recherche ; démultiplier le nombre de traitements efficaces et améliorer la prise en charge des malades et des familles.

    Pour cela, le modèle de l’institut s’appuie, en dehors de l’accès à des moyens techniques de pointe, sur 3 autres piliers :
    • une équipe de 500 experts : des médecins spécialistes et reconnus, des personnels paramédicaux engagés, des chercheurs de renommée internationale, 15 start-up issues des projets de recherche les plus prometteurs et une intégration précoce des experts du développement de médicaments ;
    • un lieu imaginé « pour faciliter la coopération entre les acteurs » : 21 000 m² accueillant des laboratoires de pointe, des espaces pensés pour le bien-être des malades et des familles, permettant une prise en charge « totalement personnalisée » des malades ;
    • « un territoire engagé dans un projet emblématique et citoyen » : la communauté scientifique et médicale mobilisée dès l’origine, les acteurs académiques, les associations de malades, les collectivités locales, le monde économique, les entreprises et la société civile.

    Imaginé par le Pr Nicolas Lévy, qui dirige le département de génétique médicale du centre hospitalier de Marseille, le GIPTIS sera une fondation reconnue d’utilité publique à but non lucratif composée d’une gouvernance mixte, « pour une coopération fructueuse des acteurs privés et publics », indique l’AP-HM.

    Modèle économique : un « autofinancement de l’exploitation »

    Le modèle économique du GIPTIS se veut novateur. Il permettra « de financer l’innovation et de garantir l’équité d’accès au soin pour tous les malades, sans surcoût pour les institutions publiques de soins et de recherche, grâce à l’autofinancement de l’exploitation par les revenus générés (propriété intellectuelle, activités de conseil, prestations technologiques, incubateur de start-up, exportation du modèle à l’étranger) et l’implication des donateurs, et au financement du bâtiment, assuré par les acteurs bancaires et investisseurs », note l’AP-HM (communiqué). 

    Maladies rares : 50 millions de personnes touchées autour de la Méditerranée

    Les maladies génétiques dites « rares » touchent actuellement environ 3 millions de personnes en France et 50 millions autour de la Méditerranée, contextualise le centre hospitalier marseillais, ajoutant que 95 % des malades sont sans traitement adapté et que 60 % d’entre eux sont des enfants.

    « Soigner mieux, plus vite [et] à plus grande échelle »

    L’objectif de l’institut GIPTIS est de « soigner mieux, plus vite [et] à plus grande échelle » en facilitant les collaborations « entre le meilleur des mondes public et privé, académique et industriel », synthétise l’AP-HM.

  • Congrès télémédecine (SFSD) : OphtAI remporte le grand prix de l’innovation, Diabnext coup de cœur

    OphtAI remporte le grand prix de l’innovation, remis le 4 décembre 2019 lors du Congrès de télémédecine de la Société française de santé digitale (SFSD). Diabnext décroche le prix « coup de cœur ».

    • OphtAI est une joint-venture (JV) créée en mai 2019 par Evolucare, spécialiste en gestion des données patients, et ADCIS, PME experte dans le domaine de l’analyse d’images médicales, avec pour ambition de viser « un positionnement fort sur le marché mondial de l’ophtalmologie grâce à une offre de services innovants basés sur l’intelligence artificielle (IA) ». D’ici 2020, la JV prévoit de proposer une dizaine de services basés sur l’IA en réponse aux besoins des praticiens et des patients. La première solution de cette gamme porte sur le dépistage semi-automatisé de la rétinopathie diabétique. Il s’agit d’un dispositif médical marqué CE se présentant sous la forme d’une plateforme web accessible et adaptée « à tout type d’organisation », indique la société (communiqué). Il permet une optimisation de la productivité des praticiens, tout en sécurisant l’activité du dépistage.

    • Diabnext, fondé en 2018, développe une plateforme de monitoring du diabète reliée à un carnet numérique d’auto-surveillance entièrement automatisé à destination des patients souffrant d’un diabète insulino-dépendant.

    Les 2 autres finalistes du concours étaient :
    • Careline Solutions : propose une solution de télésurveillance dédiée aux patients atteints d’insuffisance cardiaque et/ou porteurs de prothèses cardiaques ;
    • Chronolife : est à l’initiative d’un gilet connecté multiparamétrique capable de suivre les fonctions vitales et en particulier la fonction cardiaque.

  • PathAI, nouveau fournisseur d’IA pour la recherche en pathologie des laboratoires pharmaceutiques

    Les récents partenariats entre laboratoires pharmaceutiques et start-ups marquent une évolution des tendances dans la recherche et le développement : recourir à des fournisseurs permet aux industriels de renforcer leurs capacités de recherche et de développement clinique. Parmi ces industriels figurent PathAI (États-Unis), un fournisseur de solutions basées sur intelligence artificielle (IA) pour la recherche en pathologie des laboratoires pharmaceutiques, qui émerge sur le marché.

    Fondée en 2016, la société s’est déjà rapprochée d’entreprises pharmaceutiques américaines :

    • Bristol-Myers Squibb (BMS) et le Fonds mondial d’innovation pour la santé Merck, filiale de Merck & Co basée à Kenilworth, dans le New Jersey, financent PathAI à hauteur de 75 millions de dollars (environ 67,67 millions d’euros). Ils rejoignent ainsi d’autres investisseurs comme LabCorp, General Catalyst et General Atlantic, qui ont mené le tour dans son ensemble.

    • Gilead Sciences collabore de son côté avec PathAI dans le domaine du traitement de la NASH ou stéatose hépatique non alcoolique.

    BMS et Merck soutiennent PathAI pour aider les pathologistes à poser des diagnostics rapides et précis

    • Enjeu: BMS, Merck et d’autres partenaires stratégiques prennent conscience qu’il est important de disposer des données les plus pertinentes possibles pour continuer à progresser dans le domaine en évolution rapide de l’immuno-oncologie, permettant ainsi d’accélérer les traitements nouveaux et améliorés pour les patients.
    • Objectif : aider les pathologistes à poser des diagnostics rapides et précis.
    • Contexte : les pathologistes, qui analysent des échantillons de tissus vivant (branche de la biologie appelée « histologie ») pour diagnostiquer une maladie, ont historiquement analysé ces échantillons manuellement. Plusieurs études montrent qu’après avoir formé un modèle avec plus de 250 000 annotations fournies par des pathologistes à l’aide de la plateforme de recherche PathAI, les performances analytiques des algorithmes font consensus pour les 5 pathologistes évaluateurs.

    Gilead collabore avec PathAI pour améliorer la compréhension de la NASH via IA

    • Enjeux :
      • mieux caractériser la NASH qui a des formes diverses ;
      • adresser la meilleure thérapie possible pour impacter la progression de la maladie ;
      • analyser plus rigoureusement la réponse au traitement ;
      • explorer des solutions novatrices pour des patients présentant une fibrose avancée due à la NASH.
    • Objectif : recourir à des outils d’IA pour l’évaluation de l’histologie du foie et contribuer aux travaux de Gilead pour améliorer la compréhension de la NASH.
    • Le contexte : la plateforme de recherche PathAI a évalué des biopsies après un « entraînement » sur plus de 68 000 annotations de 75 pathologistes certifiés. Il s’avère que les modèles de machine learning (apprentissage automatique) et le consensus de lectures des pathologistes indépendants présentent une haute cohérence pour les paramètres histologiques essentiels de la NASH. Ces résultats soulignent le potentiel de l’apprentissage automatique pour caractériser les patients cirrhotiques au-delà de la détermination histologique classique du stade de la maladie. 

    Cette technologie prometteuse développée par PathAI devrait permettre aux laboratoires pharmaceutiques d’assurer des progrès scientifiques et thérapeutiques continus aux patients dans divers aires thérapeutiques.

     

  • TakeCareShow 2020, journée nationale sur la e-santé : le 10 octobre à Reims (inscriptions ouvertes)

    La 3ème édition du TakeCareShow, journée nationale de la e-santé organisée par Innovhealth et Hélium, aura lieu le 10 octobre 2020 au Centre des congrès de Reims.

    Le TakeCareShow a pour objectif de rassembler l’ensemble des professionnels de la santé et de la e-santé (hôpitaux, assurances, mutuelles, fabriquant d’objets connectés, acteurs de la silver économie, etc.), qui présenteront les dernières technologies développées au niveau mondial.

    La journée est rythmée par des conférences, des débats et des tables rondes portant sur la santé de demain à échelle internationale. Pour l’édition 2020, un espace salon sera mis en place pour proposer aux professionnels et au grand public de découvrir les dernières innovations du secteur.

    Le programme détaillé de l’événement sera dévoilé ultérieurement. Les inscriptions, gratuites, sont d’ores et déjà ouvertes. Elles sont à réaliser en ligne en suivant ce lien.

  • Journée d’échanges franco-allemande sur la e-santé et l’IA : le 27 janvier 2020, Paris

    La Chambre franco-allemande de commerce et d’industrie (CFACI) organise, avec le soutien du ministère fédéral allemand de l’Économie et de l’Énergie (BMWi) et en partenariat avec la société SPH ainsi que Medicen Paris Région, sa première Journée franco-allemande d’échanges entre experts et professionnels de la e-santé et de l’intelligence artificielle (IA) le 27 janvier à Paris.

    Des start-ups allemandes, qui développent des solutions de e-santé innovantes à travers l’utilisation de l’IA, seront présentes à cette journée afin de découvrir le marché français et d’échanger avec des partenaires potentiels.

    • de 10 heures à 14h45 : panels thématiques animés par des experts des 2 pays (en langues française et allemande avec traduction simultanée) ;
    • à partir de 15h00 : business meetings pour dialoguer avec les start-ups allemandes.

    Les inscriptions, réservées aux professionnels du secteur de la santé, sont à réaliser en ligne via ce lien. La participation est gratuite mais le nombre de places est limité. Au-delà du 23 janvier 2020, l’annulation est facturée 50 euros.

    Contact :
    Martina Mousseau, représentation Allemagne
    +49 (0)30 20679 041

    Programme

    La liste des intervenants sera dévoilée prochainement.

    09h30 : accueil des participants

    10h00 : mot de bienvenue

    10h15 : panorama – Stratégie numérique dans la e-santé entre France et Allemagne : quelles collaborations possibles dans le domaine de l’intelligence artificielle ?

    • État des lieux et perspectives de chaque côté du Rhin.

    11h15 : présentation des start-ups allemandes spécialisées dans les technologies de l’intelligence artificielle 1/2

    11h45 Pause-café

    12h00 : présentation des start-ups allemandes spécialisées dans les technologies de l’intelligence artificielle 2/2

    12h20 : keynote – Enjeux de sécurité et gestion des données de santé dans l’IA en France et en Allemagne

    13h00 : cocktail déjeunatoire

    14h00 : regards croisés – L’intelligence artificielle à l’hôpital, révolution ou évolution ?

    • Besoins cliniques et financements : entre représentations et réalités.

    14h45 : conclusion – fin des panels thématiques

    Les start-ups allemandes présentes :

    BioVariance GmbH

    • Solutions offrant aux patients des analyses biomédicales de haute qualité grâce aux technologies de l’IA.

    Climedo Health GmbH

    • Plateforme basée sur le cloud pour la validation clinique de produits médicaux et pharmaceutiques.

    ki elements UG

    • Optimisation des processus médicaux grâce à l’IA via une plateforme numérique pour l’évaluation neuropsychologique.

    MindPeak GmbH

    • IA pour le diagnostic des pathologies en laboratoire.

    Nocturne GmbH

    • Outil d’imagerie développé à l’aide de l’IA pour un diagnostic rapide et un suivi de la progression des maladies neurologiques.

    Portabiles HealthCare Technologies GmbH

    • Analyse médicale de la marche offrant un diagnostic et une thérapie efficaces pour prévenir les chutes.

    Smart Reporting GmbH

    • Infrastructure logicielle intelligente pour la création et la documentation entièrement numérisée des comptes-rendus médicaux.
  • HDW19 – H&TI Webinar : les challenges IA en santé (visionner l’échange)

    Faire un état des lieux des challenges IA en santé et présenter les modes d’emploi à suivre pour mieux intégrer l’intelligence artificielle dans le secteur. Tel était l’objectif du webinar organisé par Health & Tech Intelligence le 19 novembre 2019 dans le cadre de la Health Data Week, une semaine d’événements dédiés aux données de santé (18-22 novembre 2019). La session était animée par le Dr Béatrice Falise-Mirat, directrice scientifique de Care Insight. Hugo Mania, chargé de mission cloud & datacenter au ministère de l’Économie et des Finances, était l’invité spécial de cette session. 

    Les intervenants ont abordé la stratégie économique française fondée sur la diffusion de l’IA dans les entreprises mais également au sein des enceintes européennes et internationales. L’idée était de donner des éléments de réponses pour savoir comment faire émerger et structurer une offre française, et comment la rendre accessible pour ainsi développer sur le long terme une économie française et européenne de la donnée.

    La conférence a été l’occasion de présenter plus en détail le fonctionnement du dispositif « Challenges IA », dont l’objectif est de favoriser des démarches d’open innovation entre les entreprises ou les entités publiques confrontées à des enjeux numériques et les start-ups ou PME, qui proposeront des solutions innovantes.

    La vidéo de cet échange, disponible en ligne ici et visionnable ci-dessous, permet d’en savoir plus sur la manière de participer à ces challenges.

    Visionner le webinar : « les challenges IA en santé acteurs de santé – start-ups/PME : une opportunité d’open innovation«