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  • Two health tech startups join Dtac accelerate program in Thailand

    Dtac accelerate, one of the most important accelerator programs in Thailand, unveiled in mid-May 2018 the eleven startups that have made it into the sixth batch of their program.

    Two health tech companies are among the companies selected:
    – Ooca, a start-up offering an online platform to connect patients and psychologists via video calls;
    – Doctor A to Z has developed a platform to match medical tourists or surgical patients with the most suitable, high quality JCI hospitals and trusted specialist doctors at affordable price.

    Up to THB1.5 million of seed funding per team

    Selected among 25 teams, the winning companies will receive seed funding between THB500,000 to THB1.5 million (€13,400; US$40,300) per team as well as commercialization support from Dtac and Telenor telecommunications group in 13 markets that is worth more than THB100 million (€2.7m; US$3.1m).

    The winner will be announced in August 2018

    The startups will also participate in an intensive boot camp from May to August 2018. The announcement of the winner will take place on a demo day event in August 2018.

    Goal: Improving the quality of life of the Thai people

    The finalists were chosen according to the criteria sought by the organizers of the program, from creativity, business innovation, and a “new concept lifestyle applications to improve the quality of life of the Thai people.” (source: e27.com)

    Startups made up of industry experts

    An improved standard

    Sompoat Chansomboon, Managing Director of Dtac accelerate, said in a statement that the standard of this batch’s participants is “remarkably improving” particularly in terms of market validation, product-market fit, and growth hacking.

    « Most of the startups have team members who are domain experts in the industry and have a good understanding of problems or pain points, » Mr Chansomboon said. « For instance, there are many doctors or medical professionals in health tech startups, including Doctor A to Z, whose co-founder is a doctor (…). »

    50% of founders of the selected companies are women

    He added that companies have started to adopt new tools, such as artificial intelligence and machine learning.

    He also said that more than 50% of founders or co-founders of the startups selected this year are women, « which is significantly higher than previous years. »

    List of finalists:

    • Ooca (health tech);
    • Doctor AZ (health tech);
    • Noburo (fintech);
    • Zwiz.AI (artificial intelligence and business services);
    • CareerVisa (personalized career development);
    • Kohlife (travel and transportation);
    • Event Banana (prop-tech);
    • Somjai Home Loan (prop-tech);
    • PenguinT (travel tech);
    • Kochii (entertainment);
    • GoWabi (beauty tech).
  • « Le croisement de données cliniques et médico-sociales est l’avenir de la recherche médicale »-AFRCOs

    La question des études et de l’utilisation des données multi-sources a été débattue au cours d’une table ronde intitulée « Les études en vie réelle multi-sources : futur Gold Standard ? » réunissant des représentants de l’industrie pharmaceutique, des fabricants du dispositif médical, de CROs (Contract Reasarch Organizations) et de la HAS (Haute autorité de santé). Cette conférence se déroulait dans le cadre du 10e Colloque sur les données de santé en vie réelle organisé par l’AFCROs le 7 juin 2018.

    Il est ressorti du débat que le grand défi demeurant dans le processus de gestion et d’exploitation des données, et des données massives notamment, est celui de la qualité des données et de leur format, et la capacité de les interpréter sans entraîner de biais et notamment dans le cadre des études post-inscription des industriels.

    Le projet de l’entrepôt de données de l’AP-HP fait figure de proue dans ce processus de création de base de données hospitalières entamé par les établissement de santé français, et fait état des difficultés rencontrées face à l’homogénéité des données cliniques, aux capacités technologiques à mettre en œuvre et les complexités réglementaires. Il apparaît aujourd’hui que l’avenir de la recherche médicale est dans le croisement des données cliniques et médicales en provenance d’entrepôts de grands centres hospitaliers avec les données du Système National des Données de Santé (SNDS).

    Les GAFAM sont devenus des acteurs incontournables de l’économie de la données, leur place dans les données de santé a été discutée – actuellement en France et en Europe la loi encadre l’exploitation des données de santé réservée à des projets avec un objectif scientifique clairement défini.

    C’est une table ronde qui a réuni Patrick Blin, Vice-président du CEREES ; Cécile Déal, Medical data generation Manager chez Janssen ; Pr Philippe Lechat, directeur de la recherche clinique et du développement à l’AP-HP ; Sybil Pinchinat, membre du groupe de travail RWD (Real Data World) de l’AFCROs ; Marion Pinet, Evaluateur études en vie réelle de la HAS et Marie-Eve Velard, Director of Market Access and Public Affairs chez Allergan. Elle a été animée par Hubert Méchin, médecin et consultant dans le domaine des études post-inscription pour les technologies de santé.

    L’analyse de données : gare au biais d’interprétation

    Sybil Pinchinat, biostatisticienne et représentante des CROs affirme qu’il n’y a pas de doute à avoir quant à la pertinence de l’usage des données contenues dans les bases du SNDS médico-sociales et autres types de bases de données. 

    Les points de vigilance concernent la robustesse et la fiabilité des données exploitées et leur interprétation, car disposer de données massives ne suffit pas pour en tirer des conclusions valables.

    Elle rappelait que les études ad-hoc en post-inscription sont par définition des études multi-sources : les professionnels de santé comme patients y contribuent. Mais des données en provenance de la pharmacie ou de l’entourage proche du patient ou des données environnementales notamment liées à la pollution sont également prises en compte.

    Les modes de recueil sont de plus en plus variés et citait l’exemple du « digitosome », une notion évoquée au cours du colloque, et qui regroupe les données issues des réseaux sociaux, d’applications smartphone, objets et dispositifs médicaux connectés.

    Tout comme dans le cas des données du SNDS dont la pertinence n’est plus à prouver, elle insiste sur le fait que seules ces sources n’ont pas une grande valeur, mais qu’elles peuvent apporter de la valeur ajoutées couplées à des études préexistantes.

    L’entrepôt de données de l’AP-HP en cours de développement

    Le Pr Philippe Lechat, directeur de la recherche clinique et du développement à l’AP-HP, a évoqué le développement en cours de l’entrepôt de données médicales à l’échelle de l’ensemble des 39 établissements qui composent l’AP-HP.

    Il s’agit d’une initiative datant de plusieurs d’années qui repose sur le déploiement du DPI uniforme, qu’il qualifie d’entreprise ambitieuse, puisqu’il doit réunir pour plus d’un million de patients hospitalisés sur une année :

    • des données cliniques (comptes rendus d’hospitalisation et opératoires) ;
    • des donnés biologiques ;
    • des données d’imagerie ;
    • des données sur le codage PMSI ;
    • des données sur le circuit du médicament.

    L’entrepôt réunit toutes les données du DPI utilisable dans le cadre de la recherche. Le principal enjeux dans le cadre de l’export des données cliniques issues des comptes rendus tient à l’analyse textuelle.

    L’autre enjeux de taille qui caractérise cette ère du partage de données relève de la compétition entre équipes médicales qui a nécessité la mise en place d’une gouvernance définie. La gouvernance de l’information des patients et des professionnels de santé a été mise en place et a nécessité une autorisation de la CNIL (premier entrepôt autorisé en France).

    Un comité scientifique a été mis en place pour valider les projets d’exploitation de ces données qui doivent avoir une valeur scientifique et concernent notamment des études de faisabilité, des études d’épidémiologie, le grand potentiel, et de pharmacologie. Les partenariats avec des externes sont les bienvenus mais soumis à condition:

    • la collaboration doit s’inscrire dans le cadre d’un contrat avec l’AP-HP ;
    • le partenaire externe doit venir au sein de l’AP-HP et ne jouit que d’un droit d’usufruit des données qui ne quittent pas les systèmes de l’AP-HP ;
    • seuls les résultats d’études sont exportables.

    L’avenir de la recherche médicale consistera à croiser les données cliniques et médicale en provenance d’ entrepôts de grands centres hospitaliers avec les données du SNDS.

    Actuellement, 7 data scientists travaillent à la validation et l’harmonisation des données. Des disparités conséquentes ont été identifiées dans la façon de produire des données au sein même de différents laboratoires au sein d’un même établissement. Ils travaillent avant tout à la structuration de l’entrepôt et à l’élaboration des méthodes de soumission de requêtes dans la base pour générer des données pertinentes.

    Des initiatives similaires sont en train de voir le jour au sein de tous les CHU de France (Lyon, Lille, Bordeaux, etc.).

    Priorité : déploiement à échelle nationale

    Le Pr Philippe Lechat soulignait qu’à l’heure actuelle nous en sommes à l’étape de  constitution d’entrepôts à l’échelle des établissements de santé ou des groupement hospitaliers et que, dans une seconde phase, il s’agira d’abord de les connecter entre eux. Tous les établissements hospitaliers français sont en train d’y réfléchir ou ont déjà entamé les démarches nécessaires.

    Ce n’est qu’ensuite qu’on pourra réfléchir à un potentiel réseau à échelle européenne ou internationale afin de mettre en œuvre des recrutements de patients dans le cadre d’études cliniques qui est le sujet le plus prégnant concernant les coopérations internationales. Il rappelle qu’il ne faut pas omettre les problèmes de sécurité  ou de garantie de confidentialité des données que cette mise en réseau pose.

    Échange à échelle internationale et l’implication des GAFAM

    La question du croisement de données issues des bases de données du SNDS avec d’autres bases de données à échelle européenne ou internationales a également été posée.

    Il est tout à fait possible, rappelle Patrick Blin, vice-président du CEREES, de faire des études entre plusieurs pays. Elles reposent sur l’utilisation de données gérées au niveau local, mais qui sont agrégées au sein d’un espace sécurisé, un système informatique qui satisfait à toutes les normes de sécurité. Il rappelle également que l’exportation des données issues du SNDS était formellement interdite, mais que cela n’empêchait pas l’exploitation de ses données dans le cadre d’objectifs légalement acceptables.

    Actuellement, du point de vue légal un projet d’exploitation de ces données est à même d’être autorisé si un responsable de traitement résidant dans un pays membre de l’Union européenne est dédié au projet, ce qui rend les coopérations européennes tout à fait réalisables.

    Quid des GAFAM

    Le rôle des GAFAM dans la gestion et l’exploitation des données a été abordé également. Ces grands groupes industriels ont commencé par envahir le domaine des données en agrégeant des données relatives au bien-être ce qui a débouché sur le développement soutenu d’applications mobiles dédiées à cet aspect de la santé quotidienne.

    Aujourd’hui Apple fait le même pari dans le domaine des données de santé en s’associant avec les cliniques de Mayo et de Cedars Sinai. Et cela pose la question de la place et du rôle de cet industriel dans l’exploitation et la fourniture de base de données de santé.

    Le Pr Philippe Lechat, directeur de la recherche clinique et du développement à l’AP-HP, a rappelé que ce type d’association se heurte à de nombreux freins d’ordre sociétal ou éthique. Des représentants des CROs mettaient en avant que ce n’est pas la disponibilité des données à grande échelle qui constituait un avantage mais la disponibilité de données qualifiées et la capacité à les mobiliser afin de répondre à un objectif de recherche clairement défini.

    Conformément à la réglementation actuellement en vigueur, rappelle Patrick Blin, vice-président du CEREES, et notamment les exigences émanant du RGPD, il est impossible d’envisager un accès par les GAFAM aux données issues de bases de données du système national de santé.

  • Tech Care Paris : 15 start-ups e-santé dans la promotion 2018

    Elles n’étaient que 6 à être dédiées à la e-santé dans la promotion 2017 : en 2018 ce sont 15 jeunes pousses qui évoluent dans le secteur, soit la totalité de la promotion, qui rejoignent Tech Care Paris, plateforme d’innovation créée par Paris&Co, agence de développement économique et d’innovation de Paris. Une annonce faite le 6 juin 2018.

    Les start-ups incubées, parmi lesquelles Concilio et Implicity, pourront bénéficier de l’accompagnement de Tech Care Paris et de celle de ses partenaires (Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, Agence Régionale de Santé Ile-de-France, la Caisse des dépôts et consignations, Carrefour, Covéa, Humanis, Groupe La poste, Philips Healthcare, Sanofi).

    90 dossiers de candidatures avaient été reçus – parmi ces start-ups, 75 % utilisent l’IA et le big data.

  • L’AP-HP rencontre de futurs partenaires industriels aux 15e rencontres de transfert de technologies

    500 participants se sont retrouvés à la 15e édition des rencontres de transfert de technologies APinnov dédiées à la mise en valeur des projets, innovations et start-ups issus de ses équipes hospitalières, organisée par l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris le 5 juin 2018.

    Deux temps forts ont rythmé cette édition qui a permis aux équipes de l’AP-HP de rencontrer de futurs partenaires industriels et des acteurs-clés des secteurs publics et privés qui financent, développent et protègent l’innovation en milieu hospitalier :

    • l’AP-HP et la Chambre de commerce et d’industrie de région Paris Île-de-France ont signé le renouvellement de leur convention de partenariat pour une durée de trois ans.

    • la remise des Trophées de l’Innovation APinnov, qui valorisent des travaux innovants portés par des équipes de l’AP-HP.

    APinnov était d’abord une rencontre pour échanger sur l’innovation, le transfert de technologie et l’accélération de projets innovants mais aussi un rendez-vous d’affaires pour rencontrer des partenaires publics et privés et présenter des innovations ainsi qu’un Workshop dédié aux partenariats dans le domaine des TIC en Santé, co-organisé avec les pôles de compétitivité Medicen Paris Région, Cap Digital et Systematic. Le Village APinnov de l’innovation a permis de rencontrer les partenaires sur leurs stands.

    Le renouvellement de la convention de partenariat avec la CCI

    Grâce à la signature de la convention de partenariat entre Martin Hirsch, directeur général de l’AP-HP et Didier Kling, président de la Chambre de commerce et d’industrie de la région Paris Île-de-France,  les équipes de l’AP-HP pourront ainsi bénéficier d’un accompagnement de la CCI Paris Ile-de-France sur les thématiques suivantes : 

    • la fiscalité de la recherche : accompagner les entreprises et porteurs de projet pour le crédit impôt recherche et le statut de Jeune entreprise innovante ;
    • l’accès aux financements : évaluer avec les entreprises et porteurs de projet les aides et financements possibles pour développer leur projet et/ou leur stratégie ;
    • le développement international : structurer la démarche de l’entreprise en identifiant des nouveaux marchés et partenaires à l’international ;
    • la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences / Ressources Humaines : faire le point sur la gestion des ressources humaines pour pouvoir l’optimiser.

    La CCI Paris Ile-de-France pourra par ailleurs présélectionner des sociétés ou projets de sociétés développant des dispositifs médicaux et pouvant bénéficier de l’appui de la cellule innovation de l’AP-HP et des équipes de l’AP-HP.

    Remise des trophées de l’innovation : trois catégories

    • Trophée « Brevet prometteur » : traitement des troubles autistiques par l’allopurinol dans le déficit en adenylosuccinate lyase (ADSL)// Projet porté par Irène Ceballos-Picot
    • Trophée « Interne innovant » : un algorithme performant automatisé issu des outils de l’intelligence artificielle pour la détection des angiodysplasies (AGD) de l’intestin grêle en vidéo-capsule endoscopique (VGE) //Projet porté par Romain Leenhardt
    • Trophée « Soignant innovant » : cordon pédiatrique personnalisé de fixation de trachéotomie « Trach&fix » // Projet porté par Elise Chauvin, Zina Ghelab et Anne Pilotti

  • Journée Start-ups innovantes du DM 2018 : le Snitem récompense Diabeloop et CorWave

    Le Snitem (Syndicat national de l’Industrie des Technologies Médicales) a organisé sa 4e édition de la Journée des start-ups innovantes du dispositif médical, le 6 juin 2018, un challenge qui mettait en compétition 12 start-ups du secteur et dont Diabeloop et CorWave sont sorties gagnantes.

    Diabeloop a reçu le prix du jury « Start-up 2018 » pour son dispositif visant les diabétiques de type 1, et qui reproduit les fonctions du pancréas, et a reçu à ce titre une dotation à hauteur de 5 000 euros. CorWave a reçu le prix « Coup de cœur » du public pour son dispositif d’assistance cardiaque reposant sur une membrane ondulante capable de reproduire un pouls et des vitesses d’écoulement du sang similaires à ceux d’un cœur sain.

    D’autres start-ups ont présenté leurs solutions reposant sur les nouvelles technologies dont Health&Tech Intelligence a fait une sélection. Réalité virtuelle, analyse de données, imagerie et IA et suivi à distance sont les technologies qu’elles portent.

    Douze start-ups ont participé au challenge après été sélectionnées parmi 40 candidatures adressées au Snitem par les partenaires de l’évènement en régions, à savoir les pôles de compétitivité et le cluster Medtech.

    Voici cinq autres start-ups ayant concouru et qui proposent des dispositifs innovants faisant appel au technologies numériques :

  • Une nouvelle équipe dirigeante de Medicen au service de la croissance des acteurs de la santé en IDF

    À l’occasion de l’Assemblée Générale du cluster Medicen Paris Région tenue le 24 mai 2018, ses instances dirigeantes ont été renouvelées pour les trois ans à venir, a annoncé le cluster dans un communiqué du 29 mai 2018.

    Christian Lajoux a été renouvelé en tant que Président du cluster. Philippe Genne (Oncodesign) et Patrick Marcellin l’ont également été en tant que Vice-président PME et Vice-président Santé respectivement. Jean-Marc Grognet (Genopole) a été élu au poste de Vice-président Recherche, en remplacement de Claire Giry.

    L’objectif général du cluster est de faire en sorte que la région Ile-de-France soit reconnue comme acteur important au niveau mondial pour les industries de santé, selon le président.

    L’élection d’un nouveau Comité d’orientation stratégique constitue la prochaine étape dans le calendrier de Medicen fixée au 14 juin 2018.

    Accélérer l’écosystème start-ups

    Selon Christian Lajoux, président de Medicen Paris Region, les défis auxquels l’équipe s’attachera à répondre au cours de son mandat sont l’accélération de la croissance et la compétitivité des entreprises, ainsi que l’attractivité du territoire et la valorisation de la richesse de ses acteurs.

    Le Collège PME se voit agrandi par l’arrivée des sociétés suivantes : Damae Medical, IFIS, Imstar, Invectys, Metabrain Research et Pharmagest Interactive qui siégeront aux côtés de Bio-Modeling Systems, Bioserenity et Eukarys.

  • Le Dossier « Les tendances 2018 de la Paris Healthcare Week » est désormais consultable sur HTI

    L’édition 2018 de la Paris Healthcare Week s’est achevée le jeudi 31 mai à l’issue de trois journées de présentations et d’échanges soutenus.

    Health & Tech Intelligence s’est mobilisée pour rendre compte en direct des temps forts de l’évènement, dominé notamment par les thématiques suivantes :
    – usages de l’intelligence artificielle en santé ;
    – avancées dans le domaine de la télémédecine ;
    – expérimentations organisationnelles et financières permises par l’article 51 de la LFSS et les dernières évolutions législatives ;
    – orientations stratégiques du ministère des Solidarités et de la Santé et de la Fédération Hospitalière de France, etc.

    Health & Tech Intelligence a également réalisé une série d’entretiens auprès d’industriels du domaine de la santé et de start-up innovantes. Il en a résulté une quinzaine d’articles, regroupés dans un « Dossier » que vous pourrez consulter sur la plateforme HTI à partir du mercredi 6 juin 2018.

    Pour consulter le dossier « Les temps forts de la Paris Healthcare Week 2018 », cliquez ici.

  • La France présente 426 communications au Congrès annuel de l’American Society of Clinical Oncology

    A l’occasion du congrès annuel de l’American Society of Clinical Oncology (ASCO), qui se tient du 1er au 5 juin à Chicago, Illinois, l’Institut national du cancer (INCa) propose une sélection d’articles parmi les 5056 communications programmées. La France est le principal contingent étranger représenté au congrès.

    426 des 5056 communications prévues seront présentées par des équipes dont au moins l’un des auteurs est affilié à une entité française (publique et privée). « Avec 426 communications, la France est le premier pays européen en termes de nombre de présentations inscrites cette année au congrès », rapporte l’lNCa.

    Les collaborateurs de l’Institut Curie présenteront une quinzaine de sessions orales, rapporte le site internet de l’Institut. Les plus grands experts de la cancérologie sont réunis à Chicago pour cette conférence annuelle, qui est le théâtre d’annonces importantes dans les domaines de la recherche et des traitements innovants contre les cancers.

    Pour consulter le site officiel de l’évènement, cliquez ici.

  • Le carnet de santé d’Aviitam récompensé aux Start-ups Awards de e-Health World Monaco 2018

    La start-up Aviitam, qui a créé un carnet de santé intelligent, a remporté les Start-ups Awards 2018, le challenge dédié aux start-ups de la santé organisé dans le cadre du congrès e-Health World Monaco 2018 du 31 mai au 1er juin 2018.

    C’est au cours de la « Nuit connectée » qu’Aviitam a été désignée gagnante au cours de cette manifestation visant à mettre en avant les start-ups innovantes. Neuf autres start-ups ont eu l’occasion de pitcher aux côtés d’Aviitam.

    Les Start-Up Awards

    Un jury composé de onze personnalités, professionnels ayant des activités liées à la e-santé, a sélectionné dix start-ups sur la base de la qualité des projets qu’elles incarnent avant de désigner Aviitam gagnante du concours.

  • PHW18 : PandaLab présente sa messagerie instantanée sécurisée à destination des professionnels

    A l’occasion de la Paris Healthcare Week 2018, Health and Tech Intelligence a rencontré Christelle Masson, Directrice générale de PandaLab, start-up fondée par le médecin oncologue Aurélien Lambert qui a développé une application (éventuellement mobile), une messagerie instantanée à destination des professionnels, elle aussi baptisée PandaLab.

    Pouvez-vous présenter l’application PandaLab ?

    PandaLab est une application dédiée aux professionnels de la santé qui leur permet notamment de communiquer entre eux par une messagerie instantanée sécurisée. C’est en fait une espèce de WhatsApp médical, conçu pour faciliter le dialogue et l’échange d’informations, de documents entre les membres d’une équipe de soins, qu’elle se situe en ville, à l’hôpital, ou entre la ville et l’hôpital.

    Cette messagerie est par ailleurs accompagnée de diverses autres fonctionnalités censées faciliter la création et le traitement de documents médicaux (ordonnances, clichés d’imagerie médicale, etc.).

    Pourquoi PandaLab ? Comment est arrivé l’idée d’une telle solution ?

    C’est le fondateur de la start-up PandaLab qui est à l’origine de l’idée d’une telle application : médecin oncologue de profession, il souffrait au quotidien, dans sa pratique, d’une absence de moyens efficaces de coordination entre membres de l’équipe soignante ; il ne pouvait échanger avec les autres médecins, avec les chirurgiens, les infirmiers, les pharmaciens, etc. en ville et à l’hôpital que par des méthodes relativement archaïques (oral, fax, téléphone), sans aucune traçabilité. Il est connu aujourd’hui que la plupart des erreurs iatrogènes sont dues à une transmission lacunaire de l’information entre les soignants.

    Il a alors eu l’idée d’une messagerie instantanée sécurisée, permettant une traçabilité de l’information, afin de favoriser le dialogue entre professionnels de la santé – dans le domaine de l’oncologie mais aussi dans toutes les spécialités, de mieux coordonner le parcours de soins des patients. Le but d’Aurélien Lambert, à travers cette application, est d’améliorer la sécurité et l’efficience (en particulier en terme de temps) des échanges entre professionnels, d’améliorer et de moderniser les pratiques.

    D’autres professionnels de la santé que le médecin oncologue fondateur de la start-up ont-ils participé à l’élaboration de l’application ?

     Oui, la conception et le développement de cette messagerie particulière ont nécessité le concours de professionnels très divers : médecins, cadres et infirmiers, personnels administratifs et secrétaires médicales, psychologues,… Imaginez une structure, un établissement de santé, avec tous ses acteurs : un représentant de chacune de ces professions a contribué au développement de PandaLab.

    Comment fonctionne cette application ?

    PandaLab est un Saas, une application disponible et  directement utilisable en ligne, mais également ouvert au téléchargement sur PC ou Mac, sur tablette ou smartphone (iOs, Androïd).

    La messagerie permet d’échanger de personne à personne ou en groupe. Pour faciliter son utilisation, sa présentation est simple, pensée pour être intuitive et rappeller d’autres messageries instantanées très répandues. Elle donne également la possibilité, pour augmenter l’efficience du dialogue médical, d’envoyer des messages avec accusé de lecture, de pré-visualiser les images envoyées, de changer le contraste des clichés d’imagerie échangés.

    L’application propose par ailleurs d’autres fonctionnalités :

    • une fonctionnalité « ordonnances », qui permet de créer et de renouveler rapidement des ordonnances grâce à des modèles pré-enregistrés, personnalisables ;
    • une fonctionnalité « médicaments », qui consiste en une base de données médicales (alimentée par les données de Thesaurus Med) et permet de rechercher des monographies de médicaments par DCI (éventuellement par le suffixe caractéristique de leur famille) ou par nom de marque ;
    • une fonctionnalité « imagerie médicale », qui permet d’observer des clichés d’imagerie.

    L’application laisse en outre à l’utilisateur la liberté de régler ses notifications, comme dans une messagerie instantanée classique.

    Quel est le modèle économique qui a permis de développer cette application ?

    L’application est payante, sur abonnement. Le tarif que nous proposons est valable pour un mois, pour un utilisateur. Cependant, le coût de l’abonnement est dégressif, fonction de la taille de l’équipe soignante qui souhaite en faire l’acquisition.

    PandaLab a-t-elle été testée ? Est-elle utilisée à l’heure actuelle ?

    Avant sa mise en ligne, l’application a été testée pendant un an et demi (en 2016 et 2017). Elle est maintenant commercialisée, depuis cinq mois, et est en cours de certification CE.

    Elle est utilisée dans cinq régions de France par un millier d’utilisateurs de cliniques, d’hôpitaux, de centres de cancérologie, de PSAD, d’HAD, de cabinets de gestion administrative de professionnels de santé.