Syndicats

  • #FASN2018 : C2Care, Implicity, Libheros, Jeconsens.fr et MaPUI LABS finalistes du start-up challenge

    La 12ème étape de la campagne « Faire avancer la santé numérique » s’est tenue le 26 juin 2018 à Paris. 

    L’événement a accueilli la finale d’un start-up challenge au cours de laquelle les 5 start-ups finalistes du concours, sélectionnées parmi 33 candidats, ont eu l’occasion de présenter leur produit-phare devant l’auditoire. Il s’agissait de :
    – Implicity ;
    – Libheros ;
    – Jeconsens.fr ;
    – MaPUI LABS, qui a présenté un outil nommé Hospiville ;
    – C2Care, qui a présenté ses dispositifs de réalité virtuelle.

    Le lauréat du concours, C2Care, a remporté une entrée gratuite pour deux personnes aux deux prochains rendez-vous de la campagne, prix conçu pour aider les start-ups à accroître leur visibilité.

    Critères de sélection des start-ups candidates et du lauréat

    • Caractère innovant du produit proposé : le projet présenté doit répondre à des enjeux contemporains tels que le parcours de vie à l’ère du numérique et constituer une avancée technologique profitable à la santé ;
    • Stratégie économique envisagée par l’entreprise : la viabilité du modèle économique de l’entreprise est examinée par le jury ;
    • Dimension internationale du projet présenté : les projets qui pourraient trouver un marché à l’étranger sont particulièrement appréciés ;
    • Cohérence du projet et de sa présentation : le projet, pour être sélectionné par le jury, doit être facilement compréhensible par lui ;
    • Cohérence de l’équipe porteuse du projet : une attention particulière est portée à la complémentarité des membres de l’équipe, de leurs expériences et compétences.

    Composition du jury 

    Le jury du start-up challenge de la 12ème étape du FASN compte trois membres :

    • Dr Claude BRONNER, Vice-Président de la Fédération des Médecins de France ;
    • Pascale SAUVAGE, Directrice de l’ASIP Santé ;
    • Rosalie MAURISSE, chargée de la Direction des Filières industrielles de Bpi France.

  • Les infrastructures et les TIC sont à la base du potentiel de développement de la Tunisie en santé

    Organisée par le Club Afrique de la Presse Parisienne (CAPP) en collaboration avec l’agence d’information AfricaPresse.Paris et la plateforme d’affaires et de recrutement Convergence, la conférence « Entreprendre en Afrique : les atouts de la Tunisie dans le secteur de la santé » s’est tenue à Paris, le 20 juin 2018.
    Cinq orateurs étaient invités à y prendre la parole, modérée par Alfred Mignot, directeur de AfricaPresse.Paris et Président du Club Afrique de la Presse Parisienne :
    – Philippe de Fontaine Vive Curtaz, Vice-Président honoraire de la BEI ;
    – Mounir Mouakhar, Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Tunis ;
    – Monder Khanfir, Vice-Président du Tunisia-Africa Business Council ;
    – Dr Maher Zahar, PDG de MIRE ;
    – Dr Khaldoun Bardi, Chirurgien et membre de l’Académie européenne de médecine.

    Ces cinq orateurs ont unanimement déclaré que la Tunisie était un « pays du seuil », soit un pays riche de nombreux atouts présentant de ce fait un potentiel de développement intéressant. D’après les intervenants, la Tunisie veut prochainement devenir une plateforme régionale de santé éventuellement numérique et de recherche : pour soutenir le développement de la santé en Tunisie, 7% du PIB sont dépensés dans le système de santé (pour un profil sanitaire comparable aux pays de l’OCDE), 43 % étant délivrés par le secteur privé.

    L’objectif est à la fois de rendre la Tunisie attractive pour les entreprises de la santé et les investisseurs d’une part, et pour les patients africains et européens d’autre part.

    L’attractivité de la Tunisie vis-à-vis des entreprises et des investisseurs

    La santé et la recherche en santé en Tunisie : des secteurs réunissant des professionnels recherchés

    D’après les intervenants, le système d’éducation et d’enseignement tunisien forme un personnel médical, paramédical et technique très qualifié et d’autant plus recherché que moins coûteux qu’en France, par exemple.

    Par ailleurs, concernant les domaines de la recherche et du développement, la Tunisie a, selon les intervenants, un profil intéressant du fait de ses 6 000 chercheurs, de son technopôle et de ses 111 laboratoires qui lui permettent d’occuper le 46ème rang dans le classement des pays publiant le plus de travaux de recherche scientifique. En outre, la Tunisie est associée à l’UE dans le programme Horizon 2020 : dans ce cadre, ses équipes peuvent postuler et prendre part aux mêmes programmes de recherche que les laboratoires européens.

    Les supports du profil R&D de la Tunisie : infrastructures et TIC

    • Les infrastructures tunisiennes

    Outre ses nombreux laboratoires, la Tunisie dispose d’environ 2 000 centres de médecine, parmi lesquels 167 hôpitaux dont 23 CHU. Ces centres sont répartis dans le territoire d’une façon relativement homogène, de façon à ce que tout Tunisien puisse avoir accès à un centre de soins à moins de 30 km de chez lui. Ce réseau d’établissements auxquels sont associées des équipes de recherches dessine un système de petites localités réunissant soignants, chercheurs et population locale : du point de vue du Dr Maher Zahar, cette facilité d’accès à la population permet de mesurer facilement l’impact de tel ou tel nouveau dispositif ou phénomène et contribue à rendre le profil R&D de la Tunisie intéressant. 

    •  Maîtrise des techniques d’information et de communication

    Le Président de la chambre de commerce de Tunis a rappelé que la Tunisie « est à la pointe des techniques d’information et de communication (TIC) » : ce domaine représente à l’heure actuelle 11 % du PIB de la Tunisie, pays ayant exporté en 2017 1 milliard de dinars de logiciels et de services informatiques.

    Pour faire de la Tunisie une référence internationale, « l’objectif de la Tunisie […] est de créer 80 000 emplois dans ce secteur des TIC » a indiqué Mounir Mouakhar.

    Investissements et santé numérique

    Les intervenants ont indiqué que la Tunisie bénéficie d’un système de « législation souple » dans le domaine de la finance. L’objectif de cette souplesse est d’encourager les investissements étrangers dans le domaine de la santé et de la recherche en santé, investissements en majorité drainés par la santé numérique.

    Le tourisme médical en Tunisie, miroir de l’attractivité du système de santé du pays

    Constat : un pays relativement attractif pour les patients

    Le tourisme médical mène, à l’heure actuelle, environ 400 000 patients étrangers (dont 3% européens) en Tunisie.

    La Tunisie est notamment la deuxième destination africaine la plus prisée dans le cadre du tourisme de la santé, et la deuxième destination mondiale dans le tourisme de la santé pour des soins de thalassothérapie, après la France.

    Cependant, la Tunisie reste classée 36ème sur 41 destination mondiale en santé, les pays comparables à la Tunisie en termes de développement économique et de situation géographique (Liban, Jordanie) étant toutefois moins bien classés que la Tunisie.

    Différents types de tourisme médical

    D’après le Dr Khaldoun Bardi, le terme de « tourisme médical » réunit au moins trois phénomènes qui expliquent le classement de la Tunisie et son attractivité pour les patients :

    • le tourisme du bien-être, représenté par la thalassothérapie, la balnéothérapie, etc. : dans ce cadre, la Tunisie jouit d’une situation géographique intéressante (proche de l’Europe, donc facile d’accès pour les patients européens) et de nombreuses infrastructures disponibles. De plus, la médecine, qui du fait des avancées technologiques devient de plus en plus préventive et associée au bien-être d’après le Dr Maher Zahar, pourrait dans le futur mener vers la Tunisie de plus en plus de touristes à la recherche de « bien-être » ;
    • le tourisme pour les soins dentaires, ophtalmologiques et esthétiques : de même que le précédent tourisme, il concerne des patients atteints par des pathologies peu invalidantes et peu prises en charge par les systèmes d’assurance maladie et de sécurité sociale étrangers. Le caractère bon marché de ces soins en Tunisie attire donc fortement la patientèle étrangère, et elle pourrait l’attirer plus encore si les établissements tunisiens obtenaient des accréditations nécessaires pour devenir une destination de tourisme médical pour les assurances plus que simplement pour les ménages ;
    • le tourisme de la santé menant à la prise en charge de patients très malades. Dans ce cadre, un alignement des procédures tunisiennes de prise en charge des pathologies lourdes sur les protocoles européens ou américain demeure à mettre en œuvre afin de développer ce dernier type de tourisme médical en Tunisie.

    Finalement, un dernier point a été soulevé lors de la clôture de la conférence : la satisfaction des Tunisiens vis-à-vis de leur propre système de santé.  D’après les intervenants, la population tunisienne serait satisfaite de son système de santé, comparable, pour des raisons historiques, au système de santé français. Cependant, ces dernières années, de nombreux mécontentements auraient été exprimés. Ceux-ci seraient explicables, selon le Dr Zahar, par la baisse du pouvoir d’achat en Tunisie, qui rendrait difficile l’accès aux soins.

  • « Transformer le système de santé depuis les territoires » – Séminaire du Conseil régional d’IdF

    Le Conseil Régional d’Ile-de-France organisait le 21 juin 2018 une journée de colloque intitulée « Une région qui s’engage pour améliorer la santé des Franciliens ». Health & Tech intelligence a assisté à la première table ronde du colloque consacrée à « la transformation du système de santé depuis les territoires ».

    La table-ronde a comporté :
    – une intervention de Sandrine Lamiré-Burtin, conseillère régionale d’Ile-de-France, présidente de la commission Santé ;
    – une intervention « Ile-de-France, territoire de contrastes » avec Dr. Ludovic Toro, président de l’Observatoire régional de santé (ORS) ;
    – une intervention « Transformer par de nouvelles politiques de formation », avec Pr Jean-Luc Dumas, ancien doyen de la faculté de médecine de Paris 13 ;
    – une intervention « Transformer avec les offreurs de santé » avec Serge Blisko, président de la Fédération hospitalière de France (FHP), président de la Fédération hospitalière de France (FHP) Ile-de-France et Hélène Antonini-Castera, déléguée régionale de la Fédération des établissements hospitaliers et d’aide à la personne privés non lucratifs (FEHAP)
    – une intervention « Transformer en accordant de nouvelles disponibilités aux usagers et patients » avec Jean-Luc Plavis, patient-expert à la maison de santé pluri-professionnelle de Suresnes.

    Rôle des territoires dans la transformation du système de santé, disparités territoriales d’accès aux soins, formation des professionnels de santé aux enjeux territoriaux de santé, inclusion des personnes en situation de handicap, soutiens aux campus dédiés à la recherche et à l’innovation en santé, luttes contre les déserts médicaux, intelligence artificielle en santé, prévention, ont constitué autant de sujets abordés lors de cette première table-ronde.

    « La planification sanitaire, une responsabilité étatique assumée par les autorités municipales »

    Sandrine Lamiré-Burtin, conseillère régionale d’Ile-de-France, présidente de la commission Santé

    Sandrine Lamiré évoque le rôle des maires en matière de planification sanitaire. Elle rappelle que face à la pénurie de médecins en Ile de France, les maires sont parmi les premiers acteurs interpellés par les citoyens et sommés de prendre des mesures rapidement.

    Cette mission n’incombe pas aux élus locaux mais à l’Agence régionale de santé (ARS). Les dotations de l’Etat ne permettent pas toujours aux maires d’envisager la construction de maisons pluriprofessionnelles de santé. Sandrine Lamiré rappelle que les maires peuvent conclure des contrats avec les Agences régionales de santé compte tenu des besoins locaux et que ces outils s’avèrent particulièrement utiles.

    « Renforcer l’attractivité de l’Ile-de-France »

    Serge Blisko, président de la Fédération hospitalière de France (FHF) Ile-de-France

    • Quelle est l’actualité des GHT,  mis en place par la loi du 26 janvier 2016 ?

    Les groupements hospitaliers de territoire (GHT) constituent l’un des axes de réflexion actuels de la FHF. Serge Blisko considère que les projets d’aménagement urbain menés en Ile-de-France (notamment les transports) soulèvent des difficultés : « ils ne tiennent pas suffisamment compte de l’offre de soins qu’il faut intégrer à la réflexion en amont des projets de planification urbaine ».

    • Attirer les professionnels de la santé en Ile-de-France

    La FHF veut travailler en partenariat avec les offreurs de soins pour renforcer l’attractivité de la région aux yeux des professionnels de santé. Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France, rappelait en guise d’introduction à la journée de séminaire, que le temps de trajet quotidien d’une infirmière francilienne est estimé à 3h.

    « Le problème des ressources humaines est extrêmement important. Il convient de valoriser l’environnement professionnel pour résorber la pénurie de médecins et d’infirmiers ». Serge Blisko.

    • La répartition des internes en médecine en Ile-de-France est préoccupante

    Le président de la FHF se dit inquiet face à la raréfaction des internes en médecine franciliens. Dans le sillage de la réforme des études de médecine, les « taux d’inadéquation » n’ont cessé d’augmenter. Le taux d’inadéquation est défini comme la différence entre les postes offerts par un département et les postes pourvus in fine au sein de ce département lors des choix des internes à l’été 2017.

    Ainsi, en 2018, la FHF constate 40% de non prise de poste en Essonne, 38% en Seine-et-Marne, 37% dans le Val-d’Oise et 30% dans les Yvelines. Ces taux sont imputables en partie aux temps de trajet et aux prix des loyers des cabinets médicaux et des domiciles. Serge Blisko en appelle donc au renforcement de l’attractivité de la région Ile-de-France auprès des jeunes et futurs professionnels de santé.

    « Le territoire, un maillon essentiel »

    Un représentant de l’hospitalisation privée en Ile-de-France

    L’orateur salue les déclarations récentes du Président Macron, qui, lors de la journée de la mutualité française, a annoncé vouloir mobiliser les acteurs privés. Les GHT ne doivent pas constituer le socle du système de santé. L’Ile-de-France compte 15 GHT contre une vingtaine de territoires de coordination de santé, lesquels associent acteurs publics et privés.

    « Il ne faut pas appuyer le projet de santé territorial sur les seuls GHT ».

    L’orateur salue le rapport du HCAAM publié en juin 2018, qui préconise de décloisonner les secteurs médical et médico-social. Le travail doit se faire avec l’ensemble des acteurs de santé.

    • Mieux coordonner les activités de soins entre les établissements publics et privés

    En matière de prise en charge aux urgences, les hôpitaux privés d’Ile-de-France accueillent près de 25% des patients, mais « les services de régulation ne tiennent pas suffisamment compte des hôpitaux privés », d’après l’orateur.

    • Supprimer ou modifier les dispositifs de classement des établissements de santé

    La gradation des soins produit par ailleurs des « effets délétères » dans la mesure où les professionnels de santé et les patients ne souhaitent se rendre que dans les établissements classés dans la première catégorie.

    • Faire de la qualité une priorité du système de santé

    L’intervenant en appelle ensuite à soutenir la « qualité » au coeur des organisations et des pratiques professionnelles : « nous souhaitons que les pouvoirs publics prennent en compte la qualité ».

    • Simplifier l’accès à l’innovation

    Il préconise enfin de simplifier l’accès à l’innovation et cite l’exemple de Ramsay Générale de Santé, qui a inauguré un incubateur destiné aux start-ups spécialisées dans la prévention (diagnostic du mélanome et de maladies oculaires avec l’intelligence artificielle par exemple).

    Le patient expérientiel

    Hélène Antonini-Castera, déléguée régionale de la Fédération des établissements hospitaliers et d’aide à la personne privés non lucratifs

    La FEHAP a forgé le concept de « patient expérientiel », inspiré de la Charte de Vancouver, qui consiste à faire des patients des acteurs et des sachants, en complément de la communauté de médecins. La Fédération est particulièrement attentive aux enjeux des ressources humaines en santé, des déplacements et temps de trajet entre le domicile et le lieu d’exercice professionnel, de l’accès aux soins des familles et des personnes en situation de handicap.

    Ancrer la formation universitaire dans les territoires

    Pr Jean-Luc Dumas, ancien doyen de la faculté de médecine de Paris 13

    Pour le professeur Jean-Luc Dumas, le territoire doit devenir le déterminant majeur des formations médicales. Comment modifier la formation universitaire ?

    • « La pratique du numerus clausus sclérose nos territoires » ;
    • assurer la continuité d’un parcours ancré dans les territoires ;
    • créer une plateforme unique qui regroupe les formations initiales et continues ;
    • créer des passerelles et de nouvelles filières de formation ;
    • les universités doivent développer une offre de formation dans le champ de l’ « ingénierie organisationnelle » ;
    • les études de médecine doivent intégrer les innovations organisationnelles, techniques et numériques ;
    • valoriser le rôle des patients-enseignants au sein des universités ;
    • créer des « territoires universitaires de santé » ;
    • élaborer des « contrats de responsabilité en santé » dont l’université doit être l’une des parties prenantes ;
    • instituer une « plateforme d’échanges entre la demande et l’offre médicale ».

    Renforcer la coordination territoriale des parcours

    Jean-Luc Plavis, patient-expert à la maison de santé pluri-professionnelle de Suresnes

    Jean-Luc Plavis rappelle que les patients rencontrent de nombreuses difficultés sur le terrain, notamment lorsqu’ils sont atteints de maladies chroniques. Le « parcours de santé » se transforme souvent en « parcours du combattant ». Il faut « changer de paradigme » et faire de la coordination des acteurs et des établissements une priorité.

  • Appel à projets de la SATT Sud-Est : le numérique, le DM connecté et la e-santé parmi les thématiques

    La SATT Sud-Est a lancé, le 15 juin 2018, son « appel à projets de maturation transfert de technologies » dans quatre domaines correspondant à des enjeux industriels identifiés : la e-santé et les dispositifs médicaux ; le numérique ; les technologies liées à la « naturalité » (alimentation, bio-contrôle, actifs naturels) ; la cosmétique et la dermatologie.

    Grâce à cet appel à projet, la SATT Sud-Est souhaite soutenir les laboratoires de recherche dans son giron, tels ceux des université du Sud-Est, du CNRS, de l’Inserm ou du Centre Hospitalier Universitaire de Nice. La SATT les appuiera dans la réalisation de développements permettant le transfert de solutions mises au point vers un industriel pour une exploitation commerciale.

    Les candidatures sont à soumettre avant le 31 août 2018 et une réponse aux candidats est prévue pour le 20 septembre 2018.

    Des informations de contact et de plus amples renseignements liés aux différents aspects de l’appel à projets, dont la procédure de soumission, sont accessibles via ce lien.

    Le dossier de soumission est téléchargeable à partir de cette adresse.

    Accompagnement en transfert de technologie

    L’appel à projets vise les équipes de recherche des établissements actionnaires et membres fondateurs de la SATT Sud-Est : l’Université d’Aix-Marseille, l’Université Nice Sophia Antipolis, l’Université de Toulon, l’Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse, l’Université de Corse, l’École Centrale Marseille, le CNRS, l’Inserm, l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille, le CHU de Nice.

    Il s’agira d’aider les laboratoires de recherche à mener à bien un projet de :

    • création d’entreprise ;
    • réalisation de prototype  ;
    • preuve de concept industriel pour une invention donnée.

    La SATT prendra en charge l’ingénierie du projet destiné au transfert et la stratégie de transfert du projet.

    Thématiques à l’honneur : DM de e-santé, numérique, « naturalité » et cosmétique

    Dans le cadre de l’appel à projets, la SATT a identifié quatre grands thèmes de transfert correspondant à des enjeux industriels :

    • les dispositifs liés à la e-santé : les dispositifs médicaux d’imagerie et de diagnostic étendus au bien-être et au maintien à domicile ;
    • les technologies numériques comprenant les objets autonomes et connectés, le traitement de leurs données massives. Ces technologies, peuvent trouver leurs applications de façon transverses sur tous les métiers de la sphère industrielle ;
    • les technologies liées à la « naturalité » : l’alimentation, le bio-contrôle, les actifs naturels pour la nutraceutique ou la cosmétique ;
    • les technologies pour la cosmétique à base d’actifs naturels ou de synthèse ainsi que les outils de diagnostic de la peau humaine. La dermatologie pour la prévention et traitement des maladies inflammatoires chroniques de la peau et les cancers de la peau non-mélanome.

    Critères de sélection

    Les dossiers déposés doivent être constitués au minimum d’une déclaration d’invention et du programme de maturation envisagé. Ce dernier doit permettre de décrire le fonctionnement concret de l’invention et de mieux renseigner ses caractéristiques techniques, ses performances, ses limites, etc.

    Voici les critères précis :

    • la pertinence du projet au regard de la thématique de l’appel ;
    • la maturité de la technologie (TRL) ;
    • la caractéristique et le type d’industrialisation pressentis ;
    • la situation juridique de l’invention;
    • les opportunités de protection de l’invention (propriété intellectuelle) ;
    • les moyens humains, financiers et matériels nécessaires au transfert vers un industriel ;
    • la taille et la typologie des marchés potentiels.

  • Le fonds French Tech Seed : 400 millions d’euros pour les start-ups de la French Tech

    Edouard Philippe, Premier ministre français, a annoncé le 21 juin 2018 le lancement d’un nouveau fonds intitulé French Tech Seed à destination des start-ups de la French Tech et géré par Bpifrance.

    Ce fonds de 400 millions d’euros constitue un outil :
    – de financement du pré-amorçage à grande échelle ;
    – pour intervenir directement en fonds propres pour des levées de fonds importantes.

    Il s’agit du troisième volet du Programme d’investissements d’avenir (PIA) dédié au soutien des levées de fonds des start-ups technologiques issues des « apporteurs d’affaires labellisés » :
    • laboratoires ;
    • incubateurs ;
    • SATT.

    Cette annonce s’inscrit dans le plan « Actions start-ups 2018 » annoncé le 25 mai 2018 par Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État au Numérique, décliné en 100 actions en faveur de la deep tech (« start-up à forte intensité technologique »).

  • Lauréats du Défi H 2018 : IA, RV et applis mobiles pour l’insertion des personnes handicapées

    Les trophées de la 7ème édition du Défi ont été décernés le 13 juin 2018 par Sogeti, filiale du groupe Capgemini fondatrice de ce concours, et Sophie Cluzel, Secrétaire d’État chargée des personnes handicapées, à trois équipes d’étudiants porteuses de projets de dispositifs innovants au service des personnes handicapées :
    • Guidecam : application de guidage destinée aux personnes aveugles fonctionnant grâce à une intelligence artificielle (IA) ;
    • VR Interview : dispositif de simulation d’entretien d’embauche en réalité virtuelle (VR) à destination des personnes souffrant d’un handicap cognitif ;
    • Tiresias : plateforme collaborative de prévention d’accidents de la voie publique conçue pour aider à sécuriser les personnes handicapées dans leurs déplacements.

    Les équipes porteuses de ces trois projets ont été sélectionnées entre le 11 janvier 2018 et le 13 juin 2018 parmi des propositions relevant de technologies variées – IA, robotique, réalité virtuelle ou augmentée, IoT, plateformes digitales – répondant à des problématiques variées liées à des handicaps cognitif, visuel, moteur ou auditif.

    Le Défi H

    Le Défi H est un concours organisé par Sogeti en partenariat avec le Monde Informatique ouvert aux étudiants de grandes écoles et filières scientifiques d’universités françaises porteurs de projets innovants, ayant pour but de faciliter l’insertion et le maintien dans le monde professionnel des personnes en situation de handicap. Durant le concours (environ cinq mois), ils peuvent développer l’outil qu’ils proposent pour la formation, l’insertion professionnelle ou le maintien dans l’emploi des personnes en situation de handicap.

    Encadrement des candidats

    Les équipes candidates au Défi H peuvent comprendre 4 à 6 étudiants d’une même école ou université française. Sogeti met en lien chacune de ces équipes avec :

    • un coach professionnel issu de l’entreprise ;
    • une association de patients afin de mieux cerner les problématiques des personnes en situation de handicap ;
    • les partenaires historiques du challenge : la Mission Handicap Sogeti, L’ADAPT, Exéco, la Fondation Garches, Talentéo et Microsoft ;
    • la marraine annuelle du concours, qui était cette année Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat chargée des personnes handicapées.

  • Des disparités de santé persistantes en lle-de-France selon le lieu de vie (ORS)

    Le Conseil Régional d’Ile-de-France organisait, le 21 juin 2018, une journée de colloque intitulée « Une région qui s’engage pour améliorer le santé des Franciliens ». Health & Tech Intelligence a assisté à la première table ronde du colloque consacrée à « la transformation du système de santé depuis les territoires ».

    La table-ronde a comporté :
    – une intervention de Sandrine Lamiré-Burtin, conseillère régionale d’Ile-de-France, présidente de la commission Santé ;
    – une intervention « Ile-de-France, territoire de contrastes », avec Dr. Ludovic Toro, président de l’Observatoire régional de santé (ORS) ;
    – une intervention « Transformer par de nouvelles politiques de formation », avec Pr Jean-Luc Dumas, ancien doyen de la faculté de médecine de Paris 13 ;
    – une intervention « Transformer avec les offreurs de santé », avec Serge Blisko, président de la Fédération hospitalière de France (FHP), président de la Fédération hospitalière de france (FHP) Ile-de-France et Hélène Antonini-Castera, déléguée régionale de la Fédération des établissements hospitaliers et d’aide à la personne privés non lucratifs (FEHAP) ;
    – une intervention « Transformer en accordant de nouvelles disponibilités aux usagers et patients », avec Jean-Luc Plavis, patient-expert à la maison de santé pluri-professionnelle de Suresnes.

    Rôle des territoires dans la transformation du système de santé, disparités territoriales d’accès aux soins, formation des professionnels de santé aux enjeux territoriaux de santé, inclusion des personnes en situation de handicap, soutiens aux campus dédiés à la recherche et à l’innovation en santé, luttes contre les déserts médicaux, intelligence artificielle en santé et prévention ont constitué autant de sujets abordés lors de cette première table-ronde.

    Le Dr Isabelle Grémy rappelait, en prélude à la table ronde, quelques chiffres et élément-clés concernant la population des franciliens.

    Les inégalités sociales de santé persistent à l’échelle de l’Ile-de-France

    Selon la directrice de l’ORS Isabelle Grémy, l’état de santé de la population francilienne présente les caractéristiques suivantes :

    • un écart d’espérance de vie important : l’écart d’espérance de vie entre les populations les plus aisées et les populations les moins favorisées – résidant principalement en Seine-Saint-Denis – est évalué à 7 ans, selon des données de l’ORS.
      • La mortalité prématurée (survenant avant 65 ans) affecte particulièrement la Seine-Saint-Denis et la Seine-et-Marne ;
      • Toutefois, les mesures de prévention engagées en Ile-de-France pour lutter contre le tabagisme (paquets neutres, hausse du prix du tabac, etc.) commencent à porter leurs fruits : la consommation de tabac est passée de 26% en 2016 à 21% en 2017. Les actions de prévention sont efficaces auprès des populations aisées. De nouvelles mesures prises en 2017 ciblent les populations moins favorisées.
    • un cumul d’exposition aux risques sanitaires : la population francilienne est exposée à de nombreux facteurs environnementaux préjudiciables à la santé, tels que la pollution, les pesticides, le plomb, le monoxyde de carbone.
    • Tenir compte du lieu d’habitat : les études épidémiologiques américaines montrent qu’un individu pauvre résidant dans un quartier pauvre sera en moins bonne santé qu’une personne pauvre, au profil socio-économique similaire, mais résident dans un quartier aisé.
      • Des chercheurs français se sont inspirés des travaux réalisés outre-atlantique et ont démontré qu’à revenu égal, l’obésité affectait davantage les pauvres des quartiers pauvres que des quartiers aisés.
      • Isabelle Gémy insiste donc sur la nécessité de tenir compte des indicateurs environnementaux et socio-économiques dans l’évaluation de l’état de santé des populations.
    • Les populations vulnérables sont surreprésentés dans les zones surexposées aux risques sanitaires.

    Résorber les inégalités sociales de santé

    L’Ile-de-France présente des taux de mortalité prématurée élevés. Selon l’observatoire régional de santé, une attention particulière doit être accordée aux thématiques suivantes : nutrition, santé mentale, surpoids, consommation d’alcool et de tabac, inégalités sociales de santé persistantes, vieillissement de la population, actions de prévention auprès des familles et enfants en bas âge.

  • « La France, 1er pays européen des industries de santé »(présidents des 7 pôles de compétitivité)

    Le 5 juin 2018 est parue une tribune libre signée par les présidents de 7 pôles de compétitivité en santé :
    – Alsace Biovalley ;
    – Atlanpole Biotherapies ;
    – Cancer-Bio-Santé ;
    – Eurobiomed ;
    – Lyonbiopôle ;
    – Medicen Paris Region ;
    – Nutrition-Santé-Longévité.

    Le but de cette tribune libre commune intitulée « Il est temps de faire de la France LE pays européen des industries de santé » est d’interpeller l’État sur le futur de ce type de pôles ainsi que sur l’importance des industries de la santé en France.

    Constats de départ

    « La réalité quotidienne au sein de nos pôles de compétitivité nous force à faire le constat que la santé, ses industries et l’ensemble de ses acteurs ne sont pas suffisamment perçus par l’Etat comme un élément clef de compétitivité, d’innovation et de croissance. Dans le même temps, le caractère stratégique de notre indépendance sanitaire ne semble pas être mesuré à sa juste importance. Nous le regrettons.

    La santé, un domaine de compétitivité, d’innovation et de croissance

    Les industries de santé sont un des secteurs industriels les plus dynamiques et innovants au monde. En France, elles constituent un secteur riche en savoir-faire d’excellence, en entreprises innovantes et en valeur ajoutée. Deuxième filière industrielle française en matière de R&D, avec 11 % du PIB national pour un chiffre d’affaires annuel moyen de 65 milliards d’euros*, elles contribuent non seulement à l’essor économique du pays, mais aussi à son rayonnement international (3ème secteur exportateur). Ces industries doivent impérativement rester compétitives et pour cela la France a l’obligation d’innover en permanence. Ces innovations sont pour l’essentiel développées par des TPE/PME françaises très largement accompagnées par les pôles de compétitivité et qui participent à l’ambition française de « Start-up nation ». Ces entreprises recrutent nos diplômés français, font briller la France à l’international et sont les pourvoyeurs des solutions de santé de demain.

    Le rôle des pôles de compétitivité

    Fédérer les acteurs…

    En 12 ans, les pôles compétitivité en santé dans leur capacité à fédérer les forces industrielles et académiques autour de l’innovation ont fait la preuve de leur efficacité. Ils soutiennent la mutation structurelle des industries de santé par leurs actions à destination des entreprises innovantes, favorisent les approches pluridisciplinaires qui rendent possible l’intégration de nouvelles technologies et répondent à de nouveaux enjeux de santé.

    … pour favoriser l’innovation et améliorer la qualité des soins…

    Cet aspect économique majeur est combiné à d’autres éléments spécifiques à notre domaine d’activité : penser aujourd’hui la santé de demain afin de garantir à la population française un accès à des soins toujours plus performants. Le travail de mise en relation et de collaboration entre le monde académique, le monde hospitalier, les start-ups, les PME et les grands groupes a permis, et permettra demain, de mettre sur le marché et de rendre accessible au plus grand nombre les innovations en santé. De plus, le marché de la santé représente un débouché important pour d’autres technologies développées en France, comme le digital, le spatial, l’intelligence artificielle, les nanotechnologies… ou encore les nouveaux matériaux. Ces secteurs ont besoin de ce marché et de son dynamisme pour poursuivre leur croissance.

    … et garantir l’indépendance.

    Parallèlement, assurer son indépendance sanitaire consiste pour la France et pour l’Europe à continuer de maîtriser sa politique de santé publique. Dans cette optique, le réseau industriel doit être structuré et innovant. Les pôles de compétitivité en santé ont pris toute leur part dans le développement et la consolidation de ce réseau de plus en plus efficient. L’indépendance sanitaire signifie, non seulement, l’accès à certaines innovations développées sur le territoire national, mais aussi le maintien de capacités de R&D fortes et d’une partie de la production industrielle (pharmaceutique, biotechnologique, medtech…) en France afin de pallier au maximum les ruptures d’approvisionnement. Les pôles de compétitivité en santé, en accompagnant les entreprises dans la production et la mise sur le marché de nouvelles solutions, jouent ce rôle de catalyseur et de développeur de l’écosystème national. Les projets labellisés par les pôles ont ainsi permis la mise sur le marché de 400 nouveaux produits ou services depuis leur création.

    L’importance stratégique des pôles de compétitivité

    A l’heure actuelle, la place des pôles de compétitivité est réinterrogée. Régulièrement évaluées, ces structures, utiles et performantes, porteuses d’innovation sur le territoire national, visibles et très bien identifiées au niveau mondial, sont aussi modestes économiquement et légères en termes d’organisation. Extrêmement agiles, elles ont une réelle capacité à travailler ensemble. Les membres de nos réseaux reconnaissent et comprennent l’intérêt des pôles et de leurs actions – apporter de la stabilité au paysage et des clefs de lecture des enjeux – ce qui leur permet d’être focalisés sur leurs objectifs spécifiques tout en participant à une vision collective de l’innovation en santé. La constance et la structuration dans l’action ne sont-elles pas un moyen simple et efficace de favoriser l’innovation ?

    Nous voulons continuer à porter cette vision des industries innovantes de la santé dans un paysage complexe et en mouvement et être force de proposition auprès de l’Etat, des Régions et de l’ensemble des pouvoirs publics. La santé ce n’est pas seulement un coût, c’est aussi un secteur économique à forte valeur ajoutée, qui participe de la compétitivité et de l’attractivité de notre pays, en même temps qu’un enjeu de souveraineté ».

  • L’incubateur Open Accelerator de ZCube lance son 3e programme international pour start-ups e-santé

    Zcube, entreprise de recherche du groupe pharmaceutique Zambon, a ouvert la troisième édition de son programme international d’accélération de start-ups dans la santé.

    Pour 2018, l’appel à candidatures porte sur les domaines du système nerveux central (SNC) et de l’appareil respiratoire et leurs maladies rares.

    L’incubateur Open Accelerator accompagnera des entreprises travaillant autour de quatre grandes thématiques :
    • Systèmes d’administration de médicaments
    • Appareils médicaux, marqueurs biologiques et diagnostics
    • Dispositifs mobiles et santé numérique
    • Big Data

    Les dépôts de candidatures sont ouverts jusqu’au 30 juin 2018 via le lien ci-contre.

    L’appel à projets 2018 vise les chercheurs, scientifiques et entrepreneurs potentiels qui, à l’issue du programme d’accélération, auront la chance de recevoir un investissement initial pouvant atteindre 100 000 euros et l’occasion de développer leurs projets en collaboration avec Zambon. Des espaces de laboratoires et de bureaux seront mis gratuitement à leur disposition dans le campus OpenZone, campus dédié aux sciences de la vie créé par Zambon.

    Les projets les plus novateurs seront sélectionnés pour participer au programme d’accélération réalisé en partenariat avec le bureau d’innovation de Deloitte et le soutien de collaborateurs et partenaires tels que Italian Angels for Biotech, Innogest, le Prix Marzotto, le StartLab Unicredit et Bird & Bird.

  • Deux start-ups health tech rejoignent le programme de l’accélérateur dtac Accelerate en Thaïlande

    Le jury de Dtac accelerate, l’un des principaux programmes d’accélérateur en Thaïlande, a dévoilé à la mi-mai 2018 les onze start-ups lauréates de son dernier concours.

    Parmi les entreprises retenues pour participer au programme figurent deux sociétés health tech :
    – Ooca propose un service en ligne permettant aux particuliers de suivre des séances psy par vidéo ;
    – Doctor A to Z a développé une plateforme pour aider les touristes et les patients chirurgicaux à trouver à un prix abordable l’hôpital le plus approprié à leurs besoins (accrédité par la Joint Commission International) et des médecins spécialistes de confiance.

    Jusqu’à 1,5 M. THB de financement pour les lauréats

    Sélectionnées parmi vingt-cinq équipes, les entreprises gagnantes recevront chacune un financement de démarrage de 500 000 à 1,5 million de bahts (13 4000 – 40 300 €) ainsi qu’un soutien à la commercialisation de leurs produits par les entreprises Dtac et le groupe de télécommunications Telenor sur treize marchés d’une valeur supérieure à 100 millions de THB (2,7 M. € ; 3,1 M. US$).

    Le grand finaliste sera désigné en août 2018

    Les start-ups participeront également à une formation (boot camp) intensive de mai à août 2018. Le grand vainqueur sera annoncé lors d’une journée de démonstration au mois d’août 2018.

    Objectif recherché : améliorer la qualité de vie des Thaïlandais

    Les finalistes ont été choisis en fonction des critères recherchés par les organisateurs du programme, allant de la créativité à l’innovation commerciale. Ils devaient également présenter un « nouveau concept de mode de vie [visant à] améliorer la qualité de vie des Thaïlandais » (source : e27.com).

    Des start-ups composées d’experts de l’industrie

    Un niveau amélioré par rapport aux programmes précédents

    Le directeur général de Dtac accelerate, Sompoat Chansomboon, a déclaré dans un communiqué que le niveau des produits présentés par les candidats étaient « remarquablement » meilleur que lors des précédentes éditions, notamment en termes de validation et d’ajustement du marche mais aussi de protection face à d’éventuels piratages.

    « La plupart [des membres de l’équipe des start-ups] sont des experts [de leur] domaine dans l’industrie et ont une bonne compréhension des problèmes ou des [des tensions du marché], a précisé M. Chansomboon. Par exemple, il y a beaucoup de médecins ou de professionnels de la santé dans les start-ups health tech, y compris à Doctor A-Z, dont le cofondateur est un médecin (…). »

    50 % des fondateurs des sociétés sélectionnées sont des femmes

    Il a ajouté que les sociétés avaient commencé à adopter de nouveaux outils, comme l’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique (machine learning).

    Il a par ailleurs relevé que plus de 50 % des fondateurs ou des cofondateurs des start-ups retenues cette année étaient des femmes, un pourcentage « nettement plus élevé que les années précédentes ».

    Liste des finalistes :

    • Ooca (health tech) ;
    • Doctor A-Z (health tech) ;
    • Noburo (fintech) ;
    • Zwiz.AI (intelligence artificielle et service aux entreprises) ;
    • CareerVisa (développement de carrière personnalisé) ;
    • Kohlife (voyage et de transport) ;
    • Event Banana (location d’espaces) ;
    • Somjai Home Loan (prêt immobilier) ;
    • PenguinT (technologie du voyage) ;
    • Kochii (technologie du divertissement) ;
    • GoWabi (beauté et high tech).