Syndicats

  • L’URPS Médecins libéraux Île-de-France lance un accélérateur de medtech géré par des praticiens

    L’URPS (Union régionale des professionnels de santé) Médecins libéraux Ile-de-France, lance, dans le cadre de son Lab’Urps et en partenariat avec Bpifrance et le pôle de compétitivité Medicen un programme d’accélération baptisé le « Club des médecins beta-testeurs ». Cette initiative est lancée par la commission « Pratiques libérales et nouvelles technologies » de l’URPS et via le fonds Patient Autonome de bpifrance.

    L’objectif est de placer les médecins libéraux au coeur du processus d’amélioration technologique de leurs outils de travail: en testant des produits innovants arrivant sur le marché de la e-santé, ils aideront à les faire correspondre à leur pratique quotidienne et à leurs attentes. Il s’agit également de lever la réticence de certains médecins devant l’usage des nouvelles technologies.

    Agenda du « Club des médecins bêta-testeurs »

    Un appel à candidature a été lancé le 20 mars 2019, visant les jeunes entreprises françaises du secteur, dans trois thématiques :

    – Intelligence artificielle (aide au diagnostic, aide à la prise de décision, etc) ;

    – Lien médecin-patient et entre médecins (éducation thérapeutique, suivi post-opératoire) ;

    – Objets connectés au sein du cabinet médical. 

    Six entreprises seront sélectionnées (deux dans chaque domaine) d’ici fin avril 2019 par un comité représentant les 3 partenaires à l’origine du Club.  

    Une phase de test s’écoulant de mai à juillet verra les solutions mises à l’épreuve auprès de médecins libéraux volontaires : ceux-ci adresseront des retours réguliers aux start-ups afin d’optimiser la pertinence produit/usage.  

  • Risques santé : Doctoconsult ajoute ses services de téléconsultation à l’offre d’Aphysia

    Leader en e-santé mentale, Doctoconsult a conclu un partenariat avec Aphysia, expert en détection et en prévention des risques santé en entreprise pour proposer un parcours de soins complet avec téléconsultation.

    Doctoconsult facilite l’accès à un spécialiste des troubles psychiques de façon confidentielle et discrète, avec des téléconsultations organisées à la demande du salarié à l’endroit de son choix, à son domicile ou à son bureau. Sa solution DoctoPrev permet à des psychiatres d’animer des webinaires autour de la prévention sur la santé mentale au travail, et d’aider les cadres de santé à mieux identifier des symptômes mais aussi à coacher les salariés.

    Cette offre intègrera les parcours de prévention santé conçus par Aphysia pour ses adhérents : milieux hospitaliers, cliniques, services de santé au travail et entreprises. Ces actions comprennent déjà une évaluation des fragilités individuelles, des programmes personnalisés et des clubs de prévention santé, une combinaison de programmes présentiels et numériques permettant d’ »intégrer la dimension humaine à l’e-santé ».

  • Viva Lab : la Cnav et 4 acteurs du bien-vieillir lancent un appel à projets sur l’autonomie

    La Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav), la Caisse centrale de la MSA (CCMSA), l’Agirc-Arrco, la Banque des territoires (direction de la Caisse des dépôts et consignations), France Active et leurs réseaux respectifs lancent le pôle Viva Lab dans l’optique de « sourcer » et d’ »accompagner » dans leur développement les innovations en faveur du bien-vieillir et prévenant la perte d’autonomie du plus grand nombre de personnes retraitées encore autonomes à domicile ou en résidence.

    Le pôle va sélectionner des initiatives technologiques, techniques ou organisationnelles à fort potentiel. Les projets retenus bénéficieront de subventions et de prestations pour améliorer leur structuration, renforcer leur modèle économique, être testés par des personnes retraitées autonomes (GIR 5-6) et déployer les outils permettant leur évaluation, précise la Cnav dans un communiqué publié le 18 février 2019. La lutte contre l’isolement social et la fracture numérique est la thématique majeure mise en avant cette année.

    Les membres du Viva Lab auront également la possibilité d’investir pour permettre un changement d’échelle et le développements des projets semblant les plus intéressants.

    Thématique 2019 : lutte contre l’isolement social et la fracture numérique

    6 domaines retenus

    Le pôle Viva Lab accompagne tout type de structures (entreprises, start-ups, associations, etc.) proposant aux personnes âgées autonomes (GIR 5-6) des solutions portant sur les thématiques suivantes :

    • adaptation du logement ;
    • soutien aux aidants ;
    • lutte contre l’isolement ;
    • projet de lieux de vie collectifs ;
    • prévention à domicile ;
    • accompagnement à la mobilité.

    « Les projets suivis doivent s’inscrire dans ces thématiques, dont une « majeure » est mise en avant chaque année », est-il précisé sur le site Vivalab.fr. En 2019, c’est la lutte contre l’isolement social et la fracture numérique qui a été choisie comme thématique.

    Modalités de candidature

    Qui peut candidater ?

    Le concours concerne tout nouveau projet innovant à destination des retraités autonomes, dans le domaine du bien-vieillir.

    Comment candidater ?

    • 1. Remplir le formulaire en ligne accessible via ce lien. Chaque demande sera directement adressée et un référent local lui sera attribué.
    • 2. Un acteur local analyse la pertinence du projet et le soumet à un diagnostic technique, stratégique et financier. À son issue, 3 options sont possibles :

      • le projet est accepté et peut bénéficier du suivi de Viva Lab et de ses membres ;
      • le diagnostic préconise de différer l’accompagnement de quelques mois (en attente de documents, formalités administratives à effectuer, etc.) ;
      • le projet n’est pas accepté mais un membre du pôle peut décider d’accompagner individuellement et localement le projet.
    • 3. Si la première option est retenue, un plan d’accompagnement personnalisé est mis en place. Il peut consister en :

      • un appui à la structuration du projet ;
      • un accompagnement dans la montée en charge et le développement du projet : « une trentaine de prestataires a été référencée par Viva Lab pour accompagner sur l’ensemble du territoire les porteurs de projet », est-il précisé sur le site officiel ;
      • l’évaluation du projet et de son évolution ;
      • le test du projet.
    • 4. Un bilan global est réalisé et les membres du pôle accompagneront un changement d’échelle en fonction de l’intérêt du projet. Viva Lab a pour but « de favoriser et [de] maximiser l’impact généré par les projets accompagnés », indique le pôle.
  • Innovations biotech : clôture de l’appel à candidatures de Genopole le 22 février 2019

    L’appel à candidatures de Genopole pour les promotions 4 « Shaker » et « Booster » sera clôturé le 22 février 2019 à minuit. Il s’adresse aux innovateurs en biotechnologies, aussi bien aux étudiants, post-doctorants et demandeurs d’emplois (Shaker), qu’aux dirigeants de start-ups (Booster).

    Les lauréats bénéficieront des outils et des ressources du biocluster Genopole, basé à Evry en Essonne,  pour accélérer le développement de leurs solutions et consolider leur entreprise, indique Genopole dans un communiqué publié le 19 février 2019.

    Les jeunes entrepreneurs du programme Shaker ont accès :
    • à un Lab Biotech partagé et équipé ;
    • à un budget pour des consommables/réactifs ;
    • à des plateformes technologiques de pointe ;
    • à une sensibilisation à l’entrepreneuriat ;
    • à un accompagnement assuré par des chargés d’affaires de Genopole.

    Le Booster est quand à lui décrit par Genopole comme « le seul dispositif d’accompagnement, orienté business, entièrement dédié à l’innovation biotech ». Il vise à mener à bien des levées de fonds lancées par les jeunes sociétés de moins de trois ans sélectionnées.
    Ces dernières disposent :
    • de conditions d’installation privilégiées dans un bureau/labo ;
    • d’un accès à un programme de formations pointues, spécifiques au domaine des biotechs, pour gagner du temps, protéger leur innovation (stratégie business, juridique, finance des entreprises…) et convaincre les investisseurs.

    Le formulaire en ligne pour candidater au Shaker est accessible via ce lien.
    Le formulaire en ligne pour candidater au Booster est accessible via ce lien.

    Contacts

    • Contact Shaker :
      • shaker@genopole.fr ;
      • 01 60 87 83 03
    • Contact Booster :
      • booster@genopole.fr ;
      • 01 60 87 83 03

    Témoignages

    Promo Shaker

    « Le grand intérêt du Shaker, c’est l’esprit promo, l’idéation qu’il génère, témoigne Mejdi Nciri, qui développe un analyseur de sang portable (projet Gamma) et qui a trouvé auprès d’un partenaire de promo des compétences utiles à son projet (communiqué). On apprend du parcours des autres et on s’entraide. Je suis opticien avec une expertise forte en spectrométrie et Victor Sayous, dans ma promo Shaker, est chimiste biologiste. J’ai réalisé pour lui un prototype de caméra multispectrale. En échange, il m’a établi un protocole de caractérisation des protéines. »

    Victor Sayous porte de son côté le projet Iris Fragrance, un système de production d’huile essentielle d’iris par biologie de synthèse. « Avec le Shaker, les choses s’accélèrent, explique-t-il. On n’est plus seul. Les remarques des autres nous font lever la tête du guidon, nous donnent des pistes de solutions. C’est aussi un apprentissage, une méthodologie pour avancer sur les bons rails et réussir nos premiers pas de jeune entrepreneur. »

    Promo Booster

    « Traaser a été créé récemment pour commercialiser Diagen sur le marché médical, commentent Ralph Eckenberg et François Artiguenave, dirigeants de Traaser, une société qui développe Diagen, un logiciel d’interprétation des données génomiques (communiqué). Les formations suivies nous ont permis de mieux préciser l’offre commercial et de préciser les segments de marché que Diagen pouvait adresser.  Avec une vision plus claire et un business model solidifié, nous avons pu profiter du réseau Genopole pour établir des contacts privilégiés avec de nouveaux partenaires industriels et financiers pour le lancement de notre logiciel, pour aider les professionnels de santé à améliorer les diagnostics et la prise en charge des patients atteints de maladies génétiques ou des cancers. »

  • Journée française de l’interopérabilité : rôles, enjeux et perspectives du cadre (10/04/2019, Rennes)

    L’Asip Santé et Interop’Santé organisent la Journée française de l’interopérabilité le 10 avril 2019 à Rennes. L’événement est présenté comme le « French Day » du Connectathon européen de Integrating the Healthcare Enterprise (IHE), une initiative des professionnels de santé visant à améliorer la manière dont les logiciels du domaine échangent leurs informations.

    Cette journée sera l’occasion de présenter les axes d’évolution des standards sur le thème de la mobilité et de l’interopérabilité ainsi que de rappeler les rôles, les enjeux ainsi que les perspectives du cadre d’interopérabilité, qui fête cette année ses 10 ans.

    La manifestation s’adresse aux acteurs locaux et nationaux, aux éditeurs de solutions numériques, aux professionnels ou structures de santé, aux représentants, aux agences publiques en santé ainsi qu’aux membres d’une administration. La cible est large parce que les organisateurs estiment que, « devant la multiplication des systèmes proposés tant aux patients qu’aux professionnels de santé, il est plus que jamais nécessaire d’adopter un langage commun et de renforcer les règles informatiques qui favorisent la coopération entre les acteurs ».

    Les inscriptions, gratuites, doivent être réalisées sur le site Eventbrite.fr :
    • inscription à la journée entière via ce lien ;
    • inscription à la matinée via ce lien ;
    • inscription à l’après-midi via ce lien.

    « L’interopérabilité optimise et sécurise le partage et l’échange des données de santé »

    « Qu’elle soit technique ou sémantique, [l’interopérabilité] optimise et sécurise le partage et l’échange des données de santé, commentent les organisateurs. Co-construit avec les parties prenantes des domaines sanitaire, médico-administratif, médico-social et social, le champ d’application de l’interopérabilité évolue pour tenir compte de ce nouveau paysage de l’informatique de santé.

    Chaque jour, ce sont des nouveaux cas d’usages qui sont exprimés par les acteurs de terrain pour lesquels nos organisations doivent être en capacité de proposer les règles d’interopérabilité à mettre en œuvre. »

    Programme

    • 9h30 : ouverture du French Day

    Matinée : 3 tables rondes organisées par Interop’Santé autour du thème « mobilité et interopérabilité »

    Quelle vision les institutions portent-elles sur l’interopérabilité ?

    Le récent rapport invitant à une accélération du virage numérique est sans appel, l’offre en informatique de santé est extrêmement riche mais est morcelée et très peu interopérable. Quelles sont les attentes mais aussi les axes d’amélioration proposés par les pouvoirs publics ?

    Cette première table ronde sera l’occasion d’y répondre en présence entre autres des représentants de l’Asip santé, la CNAMTS, la DGOS et l’Ordre des pharmaciens.

    Le point de vue des industriels

    Les offres des industriels sont de plus en plus sophistiquées et nombreuses.

    Comment les fédérations souhaitent-elles accompagner leurs adhérents dans cette révolution numérique en permettant à chacun de trouver son marché ? Et quel est le rôle attendu de l’interopérabilité ? Ce sera le thème de cette seconde table ronde en présence de plusieurs représentants des fédérations des industriels.

    Interopérabilité et retours d’expériences

    Qu’ils soient à destination des entreprises ou des unités de recherche, les standards d’interopérabilité ont une finalité : leur déploiement pour toujours plus d’efficience, de partage et de sécurité.

    Cette dernière table ronde permettra d’en illustrer toute la puissance à travers quelques retours d’expériences.

    • VIP Tour : au cœur de ceux qui font l’interopérabilité. Visite exclusive du Connectathon
    • Cocktail
    • 14h00 : café d’accueil

    Après-midi : 3 tables rondes organisées par l’Asip Santé

    L’interopérabilité au service de #MaSanté2022 (30 min) :

    • Quel rôle de l’État pour développer l’interopérabilité- Le bouquet de services aux professionnels de santé- L’espace numérique pour les patients

    Quel chemin parcouru depuis 10 ans sur le Cadre d’Interopérabilité des systèmes d’information en santé (1h30) ?

    • Les couches techniques et les volets de contenus- L’interopérabilité technique vue à travers le DMP et le cahier de liaison- Le modèle de contenu : l’exemple de la 2ème lecture mammographie et du compte-rendu structuré de biologie- Utilisateurs du cadre d’interopérabilité, ils témoignent !

    Et l’interopérabilité dans 10 ans (1h00) ?

    • Pourquoi se doter d’un serveur national de terminologie – L’interopérabilité demain : comment s’organise-t-on, quelle gouvernance et qu’en attendez-vous ?
    • Se former sur l’interopérabilité : une nécessité
    • Temps d’échanges autour d’un verre
    • 17h30 : fin du French Day
  • Appel à candidatures pour l’Urgo Mentorship Program dans le domaine des technologies médicales

    Urgo, groupe international de santé spécialiste du traitement des plaies, lance la 2ème édition de son Mentorship Program pour accompagner les start-ups basées en Europe dans le domaine des technologies médicales.

    Les dossiers d’inscription seront évalués par un jury d’experts issus de l’entreprise, qui présélectionnera 6 candidats. Ces derniers seront invités à pitcher leur projet au siège d’Urgo à Paris fin juin 2019.

    Les candidatures doivent être déposées en ligne avant le 30 avril 2019 sur Urgo-group.com.

    Pour candidater, le projet devra remplir les 4 critères suivants :

    1. proposer un produit ou un service dans l’un des 5 domaines suivants :

    • médecine esthétique ou chirurgie plastique ;
    • cicatrisation ;
    • ingénierie tissulaire et thérapie cellulaire ;
    • compression et thérapie vasculaire ;
    • Santé numérique, objets connectés dans la santé.

    2. concerner les dispositifs médicaux avec la réalisation préalable d’un prototype ou d’un produit minimum viable (MVP) ;

    3. avoir un temps de développement produit pour accéder au marché inférieur à 5 ans ;

    4. constituer un produit différenciant.

    Les bénéfices du lauréat

    Un accompagnement personnalisé pour les lauréats

    Le vainqueur de l’appel bénéficiera d’un an de coaching intensif réalisé par des experts d’Urgo afin de guider la jeune pousse lors des étapes précédant son lancement, précise le groupe dans un communiqué publié le 18 février 2019.

    Le lauréat sera guidé sur différents sujets, qui pourront être adaptés en fonction des besoins du projet de la start-up. Ces thématiques sont :

    • la validation du besoin et du client potentiel ;
    • la création du plan marketing ;
    • l’analyse de marchés potentiels ;
    • l’estimation du coût production ;
    • le choix du business model et validation du business plan ;
    • la validation ou ajustement de la technologie ;
    • l’accompagnement sur la conception des essais cliniques, analyses et tests liés aux produits,
    • l’accompagnement sur la stratégie brevets et propriété intellectuelle ;
    • l’accompagnement sur l’accès au marché (enregistrement  et remboursement des produits)
    • autre selon la start-up.

    Un partenariat stratégique possible sur le long terme

    Des partenariats stratégiques sur le long-terme pourront être envisagés avec la start-up lauréate et le groupe, indique Urgo.

  • VivaTech 2019, 16-18 mai 2019 à Paris : derniers jours pour candidater aux challenges start-ups

    Le salon Viva Technology, ou VivaTech, se déroulera du 16 au 18 mai 2019 à Paris Expo Porte de Versailles. Environ 100 000 visiteurs, quelque 10 000 start-ups et près de 2 000 investisseurs issus de 125 pays seront présents à cet événement international dédié à la technologie, notamment dans le secteur de la santé.

    Parmi les éléments clés du salon figure le laboratoire, un lieu de collaboration, d’innovation ouverte et de rencontres entre grandes entreprises et start-ups innovantes. Pendant l’événement, les start-ups auront notamment la possibilité de faire partie du laboratoire Sanofi « A health journey partner« , si elles sont sélectionnées par le partenaire. Au total, 25 partenaires vont disposer d’un espace de 400 m² pour échanger avec les entrepreneurs qu’ils auront retenus.

    Pour candidater à l’un des challenges, les intéressés doivent s’inscrire en ligne sur la plateforme Challenges.vivatechnology.com avant le 16 février 2019, une procédure de 5 minutes seulement, précise l’organisateur. Les partenaires sélectionneront ensuite les start-ups qui les rejoindront à VivaTech. Il existe deux formes de défis : les défis des laboratoires et les concours de pitch.

    Le programme détaillé du salon ainsi que la liste des intervenants seront dévoilés progressivement sur le site officiel Vivatechnology.com.

  • Appel à candidatures pour la 2ème promotion du Prevent2Care Lab (Ramsay) jusqu’au 29/03/2019

    La Fondation Ramsay générale de santé et ses partenaires le Fonds de dotation Pfizer Innovation France ainsi que l’accélérateur de la nouvelle économie INCO, ont lancé le 12 février 2019 un appel à candidatures pour la 2ème promotion du Prevent2Care Lab, un programme d’incubation de start-ups spécialisées dans la prévention santé, quels que soient leur degré de maturité et leur niveau de développement.

    Pour cette nouvelle édition, les responsables du programme recherche 25 start-ups, contre 13 en 2018, à Paris (15) et à Marseille (10).

    Les candidats peuvent déposer leur dossier jusqu’au 29 mars 2019 sur Prevent2carelab.co.

    le Prevent2Care Lab a été créé en 2018 dans l’optique de soutenir le développement de solutions innovantes dans le domaine de la prévention santé. Pendant 9 mois, les lauréats bénéficient d’un accompagnement stratégique et d’un espace de travail à Paris et à Marseille au sein d’un lieu dédié, l’Incoplex.

    Critères de sélection

    Les 25 start-ups lauréates seront sélectionnées pour :

    • le caractère innovant de leurs produits ou services ;
    • la viabilité de leur business model ;
    • leur potentiel de développement ;
    • leur capacité à répondre à un besoin clairement identifié, en lien avec l’un des trois types de prévention :
      • la prévention primaire, destinée à prévenir l’apparition d’un problème de santé en informant sur les comportements à adopter et en incitant au passage à l’acte ;
      • la prévention secondaire, dont l’objectif est de diagnostiquer et d’agir à un stade précoce de l’évolution d’une pathologie afin de faire disparaître les facteurs de risque et de s’opposer à son évolution ;
      • la prévention tertiaire, destinée à éviter les potentielles rechutes chez des personnes qui ont déjà été malades.

    Programme proposé aux lauréats

    • accompagnement sur mesure avec entre autres :
      • un suivi stratégique individuel ;
      • du mentorat, notamment par des experts du groupe Ramsay Générale de Santé et du groupe Pfizer ;
      • des formations personnalisées avec des experts.
    • mise en relation avec de potentiels investisseurs et partenaires et accès au réseau d’INCO, composé de 500 start-ups green et sociales réparties dans 20 pays.
  • TakeCareShow : l’humanisation du numérique et la numérisation au service du patient, le 04/04/2019

    La 2ème édition du TakeCareShow, journée nationale de la e-santé organisée par Innovhealth et Hélium, aura lieu le 4 avril 2019 au Centre des congrès de Reims. La thématique de cette année sera « l’humanisation du numérique et la numérisation au service du patient« .

    L’événement rassemblera différents acteurs de la e-santé, aussi bien des professionnels de santé, des chercheurs et des scientifiques, que des entrepreneurs, des investisseurs et des représentants politiques.

    Les inscriptions, gratuites, doivent être réalisées en ligne sur Eventbrite.fr.

    La blockchain 4.0, le big data et l’IA au programme

    Le programme détaillé sera révélé ultérieurement.

    Les porteurs de l’événement précisent néanmoins qu’un forum de la e-santé sera organisé autour des sujets suivants :

    • le passeport santé numérique : les citoyens au cœur ;
    • le patient acteur et maître de ses données médicales ;
    • la blockchain 4.0 nouvelle génération : Real-World Evidence ;
    • la téléconsultation embarquée et l’avenir de l’accès aux soins (smart telemedicine) ;
    • big data santé et intelligence artificielle collaborative : études en vie réelle.

    Il sera suivi d’une conférence en format keynote.

    La journée s’achèvera par un cocktail dînatoire pour permettre aux différents acteurs du secteur de la e-santé présents d’échanger.

    Contact

    • +33 (0)3 52 74 05 68
    • marketing@innovhealth.com
  • Innolab Elsan : une démarche d’open innovation pour co-construire avec les entrepreneurs (Live 2019)

    « Nous ne sommes pas là pour accompagner les start-ups mais pour mettre en place des projets avec elles, pour co-développer avec elles », souligne Ségolène Perin, directrice innovation d’Elsan, intervenue lors d’une table ronde organisée le 5 février 2019 dans le cadre du Live d’Innolab, une soirée dédiée au living lab du groupe de cliniques français, par le biais duquel plus de 15 projets en partenariat ont été lancés depuis sa création fin 2015.

    Après les pitchs de trois entrepreneurs partenaires d’Elsan (Doctoconsult, Medusims et Sivan Innovation), qui ont présenté leurs solutions et abordé leur collaboration avec Innolab, des représentants de Bpifrance, de Docapost, de Domicalis et d’Elsan ont détaillé les modèles de collaboration mis en place avec les partenaires institutionnels du groupe. L’occasion d’évoquer les enjeux de l’accompagnement des start-ups dans le secteur de la santé ainsi que les réussites, tel que l’assistant Adel lancé au CES 2019 par Elsan et Docapost, et les difficultés rencontrées par les différents intervenants.

    E-santé : prendre en considération le temps d’adoption des nouveaux usages

    « La santé numérique a une valeur médicale. Avec le fonds Patient autonome (doté de 50 millions d’euros), nous cherchons à soutenir des start-ups françaises dans ce secteur dont les solutions ont un impact sur les coûts de santé », explique Chahra Louafi, directrice du fonds lancé fin 2017 par Bpifrance, partenaire d’Elsan.

    L’objectif de ce fonds est de « détecter des nouveaux usages et d’accompagner leur lancement rapide et pérenne sur leur marché, après un travail de structuration efficace », précise-t-elle sur la page de présentation de l’initiative, accessible sur le site de Bpifrance.

    « Nous ne maîtrisons pas totalement le secteur du digital car il s’agit d’un nouveau marché » (Ch. Louafi, Bpifrance)

    Chahra Louafi reconnaît par ailleurs qu’une émergence sur le marché de la e-santé n’est pas forcément évidente. « Nous ne maîtrisons pas totalement le secteur du digital car il s’agit d’un nouveau marché », note-t-elle, ajoutant qu’il faut prendre en considération dans le processus de déploiement d’une solution le temps d’adoption de ces nouvelles technologies, dont l’usage est encore limitée dans le monde de la santé.

    Une démarche d’open innovation

    Frédéric Savino, directeur des nouvelles technologies de l’éditeur de logiciels médicaux Domicalis, acquiesce. « Le temps d’adoption et de transformation est très important mais l’écosystème actuel a permis un développement active de notre société », nuance-t-il, évoquant les bénéfices apportés par l’alliance de Domicalis avec Elsan, Vivalto santé et le prestataire de santé à domicile Domco-Homeperf, une « démarche d’open innovation » qu’il estime stimulante.

    Rebondissant sur les propos de Frédéric Savino, Ségolène Perin précise qu’Elsan a une « grosse responsabilité » en tant que co-créateur de projets novateurs. « Nous sommes le dernier chaînon avant les patients, rappelle-t-elle. Il y a bien sûr des réussites mais nous rencontrons aussi des difficultés pour mettre en place certaines solutions. »

    La directrice innovation d’Elsan a par ailleurs expliqué que le groupe ne disposait pas d’un modèle précis de partenariat. « Nous n’avons pas de démarches spécifiques, chaque partenaires est unique, nous bâtissons sur mesure nos collaborations. »

    « Il n’y a pas que les start-ups qui innovent » (David de Amorim, Docapost)

    Au début du mois de février, Elsan et Docapost ont présenté Adel (acronyme d’Assistant digital Elsan) à l’occasion du CES 2019. Cette application mobile, qui propose au patient un accompagnement personnalisé au quotidien tout au long de sons parcours de soins, a permis aux deux groupes de décrocher le titre de 2ième influenceur mondial au CES, « devant Google et juste derrière Intel », révèle David de Amorim, directeur innovation à Docapost.

    Les deux entreprises ont noué un partenariat national stratégique au premier semestre 2018 afin d’accélérer le déploiement de la e-santé en France dans les territoires. La sortie d’Adel en est une des concrétisations.

    Elsan et Docapost conjuguent leurs ambitions pour « accélérer le développement de la e-santé en France »

    « [Cette alliance] avec Elsan est née autour d’une idée très simple : il n’y a pas que les start-ups qui innovent, commente David de Amorim. Il est impossible au XXIe siècle d’imaginer être un acteur qui résiste dans cet écosystème si on ne devient pas une entreprise numérique et largement innovante. C’est un peu le challenge qui nous a rassemblé avec Elsan. »

    Le responsable ajoute que l’idée est de conjuguer les ambitions des deux groupes, d’une ampleur respective importante, « pour accélérer le développement de la e-santé en France, créer des infrastructures, des autoroutes numériques qui vont permettre de déployer des innovations. C’est ce que nous avons fait avec Elsan dans le cadre du programme Adel : pour la première fois, un projet signifiant en e-santé va être développé au niveau national ».

    David de Amorim explique que le secteur de la santé est au cœur de la stratégie de développement de La Poste. « Le groupe a décidé d’y aller à fond dans une logique de partenariats industriels. Cela signifie que nous prenons aussi notre part de risque. Nous avancons en apprenant au jour le jour, en co-construisant avec nos partenaires. Quand ce genre de projets fonctionne, nous aboutissons à des réussites comme Adel. »