Soins

  • « Accompagner l’innovation au service de tous les patients » 18 & 19 mai à Paris (Agence biomédecine)

    Ayant pour thème  » Accompagner l’innovation au service de tous les patients « , ces journées s’articuleront autour des problématiques suivantes :

    • Comment garantir à chacun un accès équitable et éclairé aux derniers progrès de la médecine et de la science ?
    • Quelles implications, éthiques, institutionnelles, organisationnelles, humaines, économiques et juridiques ?
    • Quel impact dans le parcours médical de chaque patient ?
    • Comment concilier singularité du patient et collectif de soins ?
    • Comment accompagner une médecine ou une technologie de pointe, accessible à tous, au mieux des intérêts de chacun ?

    Cet événement rassemble professionnels de santé, acteurs institutionnels, spécialistes des sciences humaines et associations de patients et de promotion du don à travers des séances planières suivies de tables rondes.

    Vous pouvez consulter le programme via le lien ci-contre : Programme
    Vous pouvez vous inscrire via le lien ci-contre : Inscription

  • Recherches impliquant la personne humaine : les membres de la Commission nationale désignés

    La liste des membres de la Commission nationale des recherches impliquant la personne humaine a été dévoilée dans un arrêté du 18 avril 2017 publié au journal officiel du 25 avril 2017.

    La création de cette commission s’inscrit dans le cadre de la loi Jardé de 2012. Cette dernière a remplacé la notion de recherche biomédicale par la notion de recherche impliquant la personne humaine, qui regroupe les recherches interventionnelles et les recherches non interventionnelles, y compris sur les dispositifs médicaux. La loi Jardé a également introduit un tirage au sort pour la désignation du comité de protection des personnes qui examinera un protocole de recherche.

    La Commission nationale des recherches impliquant la personne humaine a en particulier pour mission de coordonner les comités de protection des personnes (CPP). Le secrétariat de cette Commission a notamment pour mission de procéder par tirage au sort à la désignation du CPP compétent pour se prononcer sur chaque demande d’avis.

    Les membres de la Commission nationale des recherches impliquant la personne humaine

    • Pierre-Henri Bertoye (Président)
    • Maître David Simhon (vice-président)

    Collège des membres des comités de protection des personnes

    • Nathalie Agar
    • Dr Philippe Babe
    • Christophe Bardin
    • Bernadette Martins
    • Dr Elsa Parrot-Schinkel
    • Dr Patrick Peton
    • Dr Marie-Blanche Rabier

    Personnalités qualifiées

    • Dr François Alla
    • Pr Eric Bellisant
    • Dr Elisabeth Frija
    • Mihaela Mattei
    • Dr Frédérique Schortgen
    • Jean-Louis Serre

    Collège des personnalités qualifiées désignées

    • Hélène Coulonjou, Cheffe du bureau Innovation et Recherche clinique, DGOS
    • Sonia Ecarnot, juriste, Bureau Qualité des pratiques et recherches biomédicales, DGS
    • Benoît Lavallart, ‎chargé de mission – Direction générale pour la Recherche et l’Innovation
    • Laurence Fluckiger, ‎Pharmacien affaires réglementaires, ANSM
    • Christophe de Montfaucon

  • L’Inde va coopérer avec l’Australie et le Sénégal pour développer des solutions health tech

    Le Cabinet de l’Union, présidé par le Premier ministre indien Narendra Modi, a approuvé le 5 avril 2017 le protocole d’accord entre l’Inde et l’Australie sur une coopération entre les deux pays dans le domaine de la santé et de la médecine. En février, une alliance dans le même secteur entre l’Inde et le Sénégal a été également validée par le Cabinet.

    La santé numérique et la lutte contre le tabagisme font partie des domaines centraux sur lesquels l’alliance entre l’Inde et l’Australie reposera. Le partenariat avec le Sénégal se concentrera davantage sur le contrôle du sida et les secours d’urgence.

    Inde/AUS : combattre les maladies transmissibles et développer l’e-santé

    La coopération entre l’Inde et L’Australie sera l’occasion pour les deux pays de travailler conjointement sur différents sujets, dont :

    • les maladies transmissibles, comme le paludisme et la tuberculose ;
    • les maladies non transmissibles ;
    • la résistance antimicrobienne et la réponse aux urgences de santé publique ;
    • la santé mentale ;
    • la réglementation des produits pharmaceutiques, des dispositifs médicaux et des vaccins ;
    • la santé numérique ;
    • la lutte contre le tabagisme.

    L’idée est de mettre en commun les expertises des chercheurs des deux pays pour élaborer des solutions innovantes, en passant notamment par l’utilisation de technologies de pointe.

    Inde/Sénégal : lutter contre le sida et améliorer la recherche médicale

    Depuis quelques mois, le gouvernement indien multiplie les partenariats à l’international sur différents marchés (IT, high tech, sciences, eau, médias…), notamment avec le Vietnam, le Bangladesh, l’Union Européenne, la France, la Russie et le Portugal.

    Dans le secteur de la santé, il s’est associé avec l’Australie mais également avec le Sénégal il y a deux mois. Le 8 février 2017, il a approuvé la signature d’un accord entre le pays d’Afrique de l’Ouest et l’Inde, comprenant une coopération dans le domaine du contrôle du sida, de la surveillance intégrée des maladies et des secours d’urgence.

    Les secteurs sur lesquels la coopération se focalisera incluent également :

    • la recherche médicale ;
    • la gestion hospitalière ;
    • les médicaments, les produits pharmaceutiques et les équipements hospitaliers ;
    • la médecine traditionnelle.

    Un groupe de travail va être mis en place pour approfondir les détails de cette alliance et superviser la mise en œuvre de l’accord.

  • India will cooperate with Australia and Senegal to develop health tech solutions

    On 5 April 2017, the Union Cabinet, chaired by Indian Prime Minister Narendra Modi, approved the Memorandum of Understanding (MoU) between India and Australia on cooperation between the two countries in the field of health and medicine. In February, an alliance in the same sectors between India and Senegal was approved as well by the Union Cabinet.

    Digital health and tobacco control are among the core areas on which the alliance between India and Australia will focus on. The partnership with Senegal will be more focused on AIDS control and emergency relief.

    India/AUS: to combat communicable diseases and develop e-health

    The cooperation between India and Australia will be an opportunity for both countries to work together on various topics, including:

    • communicable diseases, such as malaria and tuberculosis;
    • non-communicable diseases;
    • anti-microbial resistance and responding to public health emergencies;
    • mental health ;
    • regulation of pharmaceuticals, medical devices and vaccines;
    • digital health;
    • tobacco control.

    The idea is to pool the expertise of researchers from both countries to develop innovative solutions, including through the use of advanced technologies.

    India/Senegal: to fight against AIDS and improve medical research

    Over the past few months, the Indian government has been expanding partnerships in various areas (IT, high tech, sciences, water, mass media…) internationally, especially with Vietnam, Bangladesh, European Union, France, Russia and Portugal.

    In the health and medicine sectors, it also joined forces with Senegal two months ago. On 8 February 2017, the Indian government approved the signing of an agreement between the West African country and India, including cooperation in AIDS control, integrated disease surveillance and emergency relief.

    The areas of cooperation also include:

    • medical research;
    • hospital management;
    • drugs, pharmaceuticals products and hospital equipment;
    • traditional medicine.

    A working group will be established to further elaborate the details of this alliance and oversee the implementation of the agreement.

  • 3e PIA : 2 à 3 IHU supplémentaires prévus dans la convention du 21 mars 2017 publiée au JO

    Publication au JO du 23 mars 2017 de la convention du 21 mars 2017 entre l’Etat et l’Agence Nationale de la Recherche relative au programme d’investissements d’avenir (action : « Instituts hospitalo-universitaires 2 »).
    Cette convention fait suite au premier programme d’investissement d’avenir de 2010 dans lequel 6 IHU avaient été financés. L’Etat souhaite dans le cadre du troisième PIA la création de nouveaux IHU.

    Les Instituts hospitalo-universitaires visent à  mettre en place des écosystèmes intégrant soins, recherche, formation et valorisation. Les IHU doivent s’appuyer sur une structure intégrée associant université, un centre hospitalo-universitaire ou un établissement de soins ayant mission de service public et des structures de recherche publique. L’ambition est de donner à des pôles une visibilité mondiale dans le domaine de la santé et à mettre la recherche translationnelle au cœur du projet en lui donnant des moyens très significatifs.

    Un PIA doté de 200 M€ 

    L’ANR pourra engager le financement PIA par tranches à compter de 2018, date de sélection des nouveaux IHU.

    Le choix des IHU sera réalisé selon le cahier des charges suivants:

    • Cahier des charges et lancement de l’appel à projet : 1er trimestre 2017
    • Remise des offres : 4e trimestre 2017
    • Sélection : 1er trimestre 2018
    • Contractualisation avec les lauréats : 2e trimestre 2018

    L’instruction des dossiers  est coordonnée par le Commissariat Général à l’Investissement. Elle fait appel à un jury international.

    Les principaux critères retenus seront les suivants :

    • Caractère cohérent et original du projet et de la thématique scientifique, clinique, de valorisation et d’enseignement :
      • recherche;
      • valorisation, transfert, partenariats ;
    • Enseignement ;
      • soins;
      • notoriété internationale des équipes.
    • Efficacité et flexibilité de la gouvernance et de l’organisation proposées et solidité du plan de développement,
    • Impacts médico-économiques et socio-économiques envisagés et estimés (amélioration des pratiques médicales et des politiques de santé publique, diminution des coûts de santé, etc) ;
    • Développement attendu de la filière industrielle biomédicale.

    Des financements complémentaires pour des projets excellents

    En plus des IHU sélectionnés, des financements pourront être accordés à des projets jugés comme excellents et innovants par le jury mais sur un périmètre plus restreint ne permettant pas de prétendre au label IHU. Les financements alloués doivent notamment permettre l’achat d’équipements et la création d’infrastructures de recherche, le lancement de projets de recherche innovants, l’amélioration de l’offre de formation ainsi que des ressources humaines.

    Téléchargez le texte complet de la Convention du 21 mars 2017 entre l’Etat et l’Agence nationale de la recherche relative au programme d’investissements d’avenir (action: « Instituts hospitalo-universitaires 2 »)

  • Campagne 2017 de recherche sur les soins : un axe sur l’évaluation des technologies de santé (DGOS)

    La campagne 2017 des appels à projets de recherche appliquée sur les soins et l’offre de soins a été lancée par une instruction de la Direction générale de l’offre de soins publiée au Bulletin officiel santé-social du 15 février 2017. L’évaluation des technologies de santé et des innovations organisationnelles y est présente au travers de deux programmes.

    La campagne contient au total 5 programmes qui se déclinent en huit appels à projets. Ces derniers sont ouverts aux établissements de santé, groupements de coopération sanitaire, maisons de santé et centres de santé.

    Évaluation des technologies de santé innovantes

    Le programme de recherche médico-économique comporte deux axes :

    • l’axe « innovation en santé », qui vise à démontrer l’efficience des technologies de santé innovantes en vue de leur évaluation par la HAS ;
    • l’axe « parcours de soins », qui vise à comparer en vie réelle l’efficience des stratégies de prise en charge alternatives impliquant des technologies de santé.

    Les technologies de santé recouvrent les équipements, dispositifs médicaux, médicaments et procédures médicales ou chirurgicales, ainsi que les systèmes organisationnels requis pour leur mise en œuvre.

    Innovation organisationnelle

    Le programme de recherche sur la performance du système de soins vise à soutenir des recherches organisationnelles sur :

    • l’identification de nouvelles organisations ;
    • l’optimisation d’organisations existantes ;
    • l’identification, la définition ou l’optimisation de parcours de soins.

    L’instruction précise que les projets associant diverses disciplines et/ou différentes structures seront prioritaires.

    Si les produits de santé et les actes sont exclus de ce programme, les systèmes d’information, le recours au big data ou au smart data dans une perspective d’amélioration organisationnelle sont éligibles.

    Les trois autres programmes de la campagne 2017 concernent :

    • la recherche translationnelle ;
    • la recherche clinique ;
    • la recherche en soins infirmiers.
  • Instruction relative aux programmes de recherche sur les soins et l’offre de soins pour 2017

    L’instruction N° DGOS/PF4/2016/382 du 9 décembre 2016 relative aux programmes de recherche sur les soins et l’offre de soins pour l’année 2017 a été publiée au Bulletin officiel le 15 révrier 2017.

    NSTRUCTION N°DGOS/PF4/2016/382 du 9 décembre 2016 relative aux programmes de recherche sur les soins et l’offre de soins pour l’année 2017

  • Innovation en sciences de la vie : les propositions 2016-2018 de France Biotech

    Une feuille de route 2016-2018 pour faire de la France un leader mondial des Sciences de la Vie, c’est ce qu’a dévoilé France Biotech le 23 novembre 2016 dans un communiqué.

    S’articulant autour de quatre axes de propositions (financement, fiscalité & charges, administratif & réglementaire, culture), elle a pour objectifs principaux de valoriser l’innovation, favoriser la croissance, la création d’emplois, et l’émergence des leaders industriels de demain.

  • Forum Santé Nouvelle-Aquitaine le 6/12/2016 sur la prise en charge du patient et le numérique

    Le 6 décembre 2016 se tiendra le 7ème Forum Santé Nouvelle sur le thème « Prise en charge personnalisée du patient, évolution numérique : les entreprises sauront-elles s’adapter ? » au Domaine du Haut-Carré à Talence.

    Cet événement est organisé par l’Université de Bordeaux et la région Nouvelle Aquitaine, il réunit tous les deux ans entre 150 et 200 industriels de la santé, acteurs institutionnels et recherche publique. Des présentations ayant pour thème l’impression 3D, la médecine sur mesure, les TIC appliquées à la santé auront lieu ainsi qu’une table ronde évoquant les freins et accélérateurs de ces évolutions.

    La journée sera rythmée par plusieurs temps forts :
    – Apports techniques et scientifiques : les technologies bousculant le portefeuille projets des industries du médicament et de santé.
    – Intervention du Grand Témoin, le Professeur Jean-Didier Vincent, neuropsychiatre et neurobiologiste de l’Académie de Médecine .

    Partenaires : Leem et Tic Santé.
    Lieu : Espace Agora du Haut-Carré, 43 rue Pierre Noailles 33 400 Talence
    Inscription en ligne sur le site du GIPSO : http://www.gipso.org/evenement/forum-de-sante-nouvelle-aquitaine/Inscription.php
    Contact GIPSO : Nathalie Simonin 05 56 11 32 15 n.simonin@gipso.org

  • Une formation continue pour l’IoT à Polytechnique

    Un programme de formation continue destiné aux professionnels qui souhaitent apprendre à développer des objets connectés sera lancé en novembre 2016 à l’école Polytechnique. Cette formation prévue sur 8 séances de deux jours s’adresse à des ingénieurs aux profils très technique.

    « Pour mener à bien un projet dans le domaine des objets connectés, il faut avoir des compétences dans de multiples domaines, de la gestion des données à la cryptographie en passant par le développement informatique », souligne Thomas Clausen, directeur de cette nouvelle formation.

    L’école Polytechnique annonce par ailleurs la création à partir de la rentrée 2017 d’un master IoT en deux ans en formation initiale pour des étudiants ayant une licence de mathématiques ou sortis d’une école d’ingénieur.